Christophe André, né en 1956 à Montpellier est un psychiatre/psychotérapeute français.

Je cite le Wiki : Il soutient sa thèse de doctorat en médecine à Toulouse en 1980, puis son mémoire de psychiatrie en 1982. De 1992 à 2018, il exerce à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, au sein du service hospitalo-universitaire de santé mentale et de thérapeutique. Il est spécialisé dans la prise en charge des troubles anxieux et dépressifs, et tout particulièrement dans le domaine de la prévention des rechutes.

Chef de file des thérapies contemportementales cognitives, il a introduit la méditation comme moyen thérapeutique en psychothérapie.

Voici donc la vidéo où il exprime son avis sur les effets du confinement sur la santé mentale

Vous pouvez laisser en commentaire votre vécu du confinement, un partage est toujours enrichissant.

Bonne journée à vous.

Marie

Humeur : Fou ! le monde est Fou

Je relaye ce texte de Mi Ranah, je n’ai pas pu joindre l’auteur mais je partage car ce qui est écrit est très bien vu !

ON TE PREND POUR UN FOU SI…

On te prend pour un fou SI tu fais un câlin aux arbres MAIS c’est normal si tu le coupes…

On te prend pour un fou SI tu jeûnes MAIS c’est normal si tu vas au Mac Do…

On te prend pour un fou SI tu médites MAIS c’est normal si tu regardes la TV…

On te prend pour un fou SI tu sauves un escargot MAIS c’est normal si tu fais agoniser un taureau pendant des heures…

On te prend pour un fou SI tu troques MAIS c’est normal si tu as plein d’argent en ayant écrasé tout le monde…

On te prend pour un fou SI tu essaies de moins consommer MAIS c’est normal si tu te bats pour des articles en soldes…

On te prend pour un fou SI tu fais des recherches pour savoir ce que l’on veut injecter dans ton propre corps MAIS c’est normal si tu continues à faire aveuglément confiance à des gens qui se sont trompés maintes fois

On te prend pour un fou SI tes chiens dorment sur le canapé MAIS c’est normal si des humains dorment par terre…

On te prend pour un fou SI tu te soignes avec les plantes MAIS c’est normal si tu t’empoisonnes avec du MEDIATOR…

On te prend pour un fou SI tu travailles moins pour vivre mieux MAIS c’est normal si tu consommes des antidépresseurs pendant des années pour tenir le coup professionnellement

On te prend pour un fou SI tu fais des cures de jus de légumes MAIS c’est normal si tu bois du Coca…

On te prend pour un fou SI tu ne désherbes pas ton chemin MAIS c’est normal si tu te rends malade avec un pesticide…

On te prend pour un fou SI tu n’as pas de micro-ondes MAIS c’est normal si tu prends de la 5G en pleine tête…

On te prend pour un fou SI tu fais l’école à la maison MAIS c’est normal si ton enfant vomit le matin de phobie scolaire…

Et ben très franchement je suis vraiment hyper, hyper heureuse de faire partie des fous… Continuez à me considérer comme telle, c’est très très bien

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Amis fous (et les autres aussi d’ailleurs), je vous souhaite une merveilleuse et immensément folle nuit ou journée!!Et continuons à inonder le monde de notre douce et joyeuse folie!!!

Mi Ranah

Humeur : André Comte-Sponville: « J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire »

Bonjour,

j’ai repris cet article initialement au début du premier confinement, je parlais déjà de dérive dictatoriale… Hélas vérifiée depuis.

Il s’avère aussi que bien des éléments se sont rajoutés, on peut citer la désinformation venant de médias subventionnés, les scientifiques achetés par les laboratoires… un Vaxx qui est très peu testé et tue ou handicape… il tient de la thérapie génique plus que d’une protection contre un pseudo virus.

Année 2020 à l’actualité chargée ! Je gage que le début de 2021 va aussi déménager !

Bon courage à tous ! Prenez soin de vous ❤️

Je n’ai pas pris la plume depuis le début du confinement, cependant je désire partager dans quelques articles des jalons sur cette crise sanitaire ou dictatoriale !

Je mets en avant un point de vue que je partage, c’est un article de Simon Brunfaut publié dans l’écho.

Le philosophe André Comte-Sponville nous livre ses impressions sur la crise sanitaire actuelle et s’insurge contre le politiquement correct.

Figure incontournable de la pensée française contemporaine, André Comte-Sponville a rendu la philosophie populaire. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il a notamment publié le fameux « Petit traité des grandes vertus », qui s’est vendu à des milliers d’exemplaires. Entretien.

La grippe de 1968 – « grippe de Hong Kong » – a fait environ un million de morts, dans l’indifférence quasi générale. Pourquoi, cinquante ans plus tard, nos sociétés réagissent-elles de manière totalement différente face à la menace du coronavirus?

La grippe dite « asiatique », en 1957-1958, en avait fait encore plus, et tout le monde l’a oubliée. Pourquoi cette différence de traitement? J’y vois trois raisons principales. D’abord la mondialisation, dans son aspect médiatique: nous sommes désormais informés en temps réel de tout ce qui se passe dans le monde, par exemple, chaque jour, du nombre de morts en Chine ou aux États-Unis, en Italie ou en Belgique… Ensuite, la nouveauté et le « biais cognitif » qu’elle entraîne: le Covid-19 est une maladie nouvelle, qui, pour cette raison, inquiète et surprend davantage. Enfin une mise à l’écart de la mort, qui la rend, lorsqu’elle se rappelle à nous, encore plus inacceptable.

Notre rapport à la mort a-t-il changé? La mort est-elle devenue en quelque sorte inacceptable aujourd’hui?

Elle l’a toujours été, mais comme on y pense de moins en moins, on s’en effraie de plus en plus, lorsqu’elle s’approche. Tout se passe comme si les médias découvraient que nous sommes mortels! Vous parlez d’un scoop! On nous fait tous les soirs, sur toutes les télés du monde, le décompte des morts du Covid-19. 14.000 en France, à l’heure actuelle, plus de 4.000 en Belgique… C’est beaucoup. C’est trop. C’est triste. Mais enfin faut-il rappeler qu’il meurt 600.000 personnes par an en France? Que le cancer, par exemple, toujours en France, tue environ 150.000 personnes chaque année, dont plusieurs milliers d’enfants et d’adolescents? Pourquoi devrais-je porter le deuil des 14.000 mors du Covid 19, dont la moyenne d’âge est de 81 ans, davantage que celui des 600.000 autres? Encore ne vous parlais-je là que de la France. À l’échelle du monde, c’est bien pire. La malnutrition tue 9 millions d’êtres humains chaque année, dont 3 millions d’enfants. Cela n’empêche pas que le Covid-19 soit une crise sanitaire majeure, qui justifie le confinement. Mais ce n’est pas une raison pour ne parler plus que de ça, comme font nos télévisions depuis un mois, ni pour avoir en permanence « la peur au ventre », comme je l’ai tant entendu répéter ces derniers jours. Un journaliste m’a demandé – je vous jure que c’est vrai – si c’était la fin du monde! Vous vous rendez compte? Nous sommes confrontés à une maladie dont le taux de létalité est de 1 ou 2% (sans doute moins, si on tient compte des cas non diagnostiqués), et les gens vous parlent de fin du monde.

Emmanuel Macron a rappelé dans son dernier discours que « la santé était la priorité ». La santé est-elle devenue la valeur absolue dans nos sociétés?

Hélas, oui! Trois fois hélas! En tout cas c’est un danger, qui nous menace. C’est ce que j’appelle le pan-médicalisme: faire de la santé (et non plus de la justice, de l’amour ou de la liberté) la valeur suprême, ce qui revient à confier à la médecine, non seulement notre santé, ce qui est normal, mais la conduite de nos vies et de nos sociétés. Terrible erreur! La médecine est une grande chose, mais qui ne saurait tenir lieu de politique, de morale, ni de spiritualité. Voyez nos journaux télévisés: on ne voit plus que des médecins. Remercions-les pour le formidable travail qu’ils font, et pour les risques qu’ils prennent. Mais enfin, les experts sont là pour éclairer le peuple et ses élus, pas pour gouverner.

Cette crise est-elle révélatrice de notre finitude et de notre vulnérabilité?

Finitude et vulnérabilité font partie de notre condition. Personne ne l’avait oublié, sauf, peut-être, quelques journalistes… Tant mieux s’ils redeviennent plus lucides!

INTERVIEW | Charles Michel: « Après cette crise, si nous posons les bons choix, nous serons plus forts »

Cette épidémie nous place devant l’inconnu. Nous allons plus que jamais devoir apprendre à vivre avec l’incertitude?

Il suffit de vivre. L’incertitude, depuis toujours, est notre destin.

Certains ont parlé d’une espèce de « vengeance de la nature » au sujet de cette épidémie. Est-elle le signe, selon vous, d’un déséquilibre profond entre l’être humain et son environnement?

Parler d’une vengeance de la nature, c’est une sottise superstitieuse. En revanche, qu’il y ait un déséquilibre entre l’homme et son environnement, ce n’est que trop vrai. Cela s’explique à la fois par la surpopulation – nos enfants ne meurent plus en bas-âge: on ne va pas s’en plaindre – et la révolution industrielle, grâce à laquelle la famine a disparu de nos pays et a formidablement reculé dans le monde: là encore, on ne va pas s’en plaindre. Mais la conjonction de ces deux faits nous pose des problèmes énormes. Le réchauffement climatique fera beaucoup plus de morts que le Covid-19!

Par son caractère planétaire, cette crise nous force-t-elle à repenser la mondialisation ainsi que les liens entre les États? Peut-elle déboucher, selon vous, sur une nouvelle donne géopolitique?

Moi, ce qui me frappe, c’est d’abord la formidable coopération, à l’échelle du monde, de nos scientifiques, et les progrès très rapides qu’ils font, par exemple pour trouver le code génétique de ce virus et chercher un vaccin et un traitement. Ce n’est pas la mondialisation qui crée les virus. La peste noire, au 14e siècle, a tué la moitié de la population européenne, et la mondialisation n’y était pour rien. En revanche, ce que cette crise nous apprend, c’est qu’il est dangereux de déléguer à d’autres pays, par exemple à la Chine, les industries les plus nécessaires à notre santé. Bonne leçon, dont il faudra tenir compte!

Certaines voix s’élèvent pour critiquer le blocage économique, qui pourrait créer des dégâts immenses, pires peut-être que le virus lui-même… Qu’en pensez-vous?

J’en suis d’accord, et c’est ce qui m’effraie. Je me fais plus de soucis pour l’avenir professionnel de mes enfants que pour ma santé de presque septuagénaire. La France prévoit des dépenses supplémentaires, à cause du Covid et du confinement, de 100 milliards d’euros. Je ne suis pas contre. Mais qui va payer? Qui va rembourser nos dettes? Nos enfants, comme d’habitude… Cela me donne envie de pleurer.

Cette crise aura-t-elle un impact à plus long terme sur nos libertés?

Le confinement est la plus forte restriction de liberté que j’aie jamais vécue, et j’ai hâte, comme tout le monde, d’en sortir. Pas question, sur le long terme, de sacrifier la liberté à la santé. J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire!

Au sujet de l’après-crise, certains réclament le retour à la normale et au monde d’avant, tandis que d’autres prédisent un monde nouveau…

Le monde d’avant ne revient jamais. Essayez un peu de revenir aux années 1970… Mais à l’inverse, on ne recommence jamais à partir de zéro. L’histoire n’est jamais une page blanche. Ceux qui croient que tout va rester pareil se trompent. Ceux qui croient que tout va changer se trompent aussi.

INTERVIEW | Jonathan Holslag (sinologue): « Le problème n’est pas la Chine: c’est nous-mêmes »

On a vu se développer des mouvements de solidarité, notamment envers les ainés, ainsi qu’une plus grande reconnaissance envers le personnel soignant et d’autres professions souvent dévaluées. Ces comportements altruistes peuvent-ils s’inscrire naturellement dans la durée ou faudra-t-il leur donner un cadre légal et politique pour les faire exister à plus long terme?

L’altruisme ne date pas d’hier. L’égoïsme non plus. Ils continueront donc de cohabiter, comme ils le font depuis 200.000 ans. Donc oui, comptons sur la politique et le droit plutôt que sur les bons sentiments. Quant à nos aînés, leur problème ne commence pas avec le Covid-19. Vous êtes déjà allé dans un EHPAD? Le personnel y fait un travail admirable, mais quelle tristesse chez tant de résidents. Pardon de n’être pas sanitairement correct. En France, il y a 225.000 nouveaux cas de la maladie d’Alzheimer chaque année, donc peut-être dix fois plus que ce que le Covid-19, si le confinement fonctionne bien, risque de faire. Eh bien, pour ma part, je préfère être atteint par le coronavirus, et même en mourir, que par la maladie d’Alzheimer!

Le confinement est-il le moment opportun pour réfléchir à nos modes de vie? De quelle manière la philosophie peut-elle nous aider en cette période?

Tous les moments sont opportuns pour philosopher. La philosophie peut nous aider en nous poussant à réfléchir, à prendre du recul, plutôt que de nous laisser emporter par nos émotions – à commencer par la peur – et le politiquement correct.

Quels sont les enseignements positifs que nous pouvons tirer de cette crise?

J’en vois trois principaux. D’abord l’importance de la solidarité: se protéger soi, c’est aussi protéger les autres, et réciproquement. Ensuite le goût de la liberté: quel plaisir ce sera de sortir de cette « assignation à résidence » » qu’est le confinement! Enfin l’amour de la vie, d’autant plus précieuse quand on comprend qu’elle est mortelle. Gide l’a dit en une phrase qui m’a toujours frappé: « Une pas assez constante pensée de la mort n’a donné pas assez de prix au plus petit instant de ta vie. » Le Covid-19, qui fait que nous pensons à la mort plus souvent que d’habitude, pourrait nous pousser à vivre plus intensément, plus lucidement, et même – lorsqu’il sera vaincu – plus heureusement.

Journée internationale des droits de la femme 8 mars 2020

Citation :

On a proclamé les Droits de l’homme, mais on a imposé des devoirs à la femme sans lui reconnaître aucun droit.

Jeanne Deroin – Profession de foi.

Des femmes somaliennes en train de manifester
Image captionDes femmes somaliennes en train de manifester

  • Origine
  • Un mouvement syndical en 1908, 15 000 femmes ont défilé dans la ville de New York pour réclamer des heures de travail moins longues, de meilleurs salaires et le droit de vote. C’est le Parti socialiste américain qui a déclaré la première Journée nationale de la femme, un an plus tard.
  • L’idée rendre cette journée internationale est venue d’une femme appelée Clara Zetkin.
  • Elle a suggéré l’idée en 1910 lors d’une conférence internationale des femmes travailleuses à Copenhague. 100 femmes venues de 17 pays étaient présentes, et ont accepté sa proposition à l’unanimité.
  • Cette journée a été célébrée pour la première fois en 1911, en Autriche, au Danemark, en Allemagne et en Suisse. Le centenaire a été célébré en 2011, et donc cette année nous célébrons techniquement la 109ème Journée internationale de la femme.
Clara Zetkin a fondé la Journée internationale de la femme en 1910
Image captionClara Zetkin a fondé la Journée internationale de la femme en 1910
  • Les choses ont été officialisées en 1975 lorsque les Nations unies (ONU) ont commencé à célébrer cette journée. Le premier thème adopté par les Nations unies (en 1996) était « Célébrer le passé, planifier l’avenir ». Le thème de cette année est «  Je suis de la Génération Égalité : Pour les droits des femmes et un futur égalitaire  », et demande aux gens de travailler ensemble pour créer un monde égalitaire.
  • La Journée internationale de la femme est devenue une date pour célébrer le chemin parcouru par les femmes dans la société, en politique et en économie, tandis que les racines politiques de la journée en plutôt un jour de grèves et de manifestations pour sensibiliser à la persistance des inégalités.
  • La date : Le 8 Mars.
  • Cette Journée internationale de la femme n’avait pas de date fixe. Elle n’a été officialisée qu’en 1917, lors d’une grève en temps de guerre, lorsque les femmes russes ont exigé « du pain et la paix ». Quatre jours après le début de la grève des femmes, le Tsar a été contraint d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. La date à laquelle la grève des femmes a commencé sur le calendrier julien, alors en usage en Russie, était le dimanche 23 février. Dans le calendrier grégorien, ce jour était le 8 mars – et c’est à cette date qu’il est célébré aujourd’hui.

Et l’homme : un jour ?

  • Il y en a effectivement un, le 19 novembre. Mais elle n’est célébrée que depuis les années 1990 et n’est pas reconnue par l’ONU. Elle est célébrée dans plus de 60 pays, dont le Royaume-Uni. Les objectifs de cette journée sont « d’attirer l’attention sur la santé des hommes et des garçons, d’améliorer les relations entre les sexes, de promouvoir l’égalité entre les sexes et de mettre en évidence les modèles masculins positifs ». Le thème de 2019 était « Faire la différence pour les hommes et les garçons ».
  • Ici ou là…
La Sénégalaise Fatma Samoura, secrétaire générale de la Fifa
Image captionLa Sénégalaise Fatma Samoura, secrétaire générale de la Fifa

La Journée internationale de la femme est un jour férié national dans de nombreux pays, notamment en Russie où les ventes de fleurs doublent pendant les trois ou quatre jours autour du 8 mars.

En Chine, de nombreuses femmes bénéficient d’une demi-journée de congé le 8 mars, comme le conseille le Conseil d’État, bien que de nombreux employeurs ne répercutent pas toujours cette demi-journée sur leurs employées.

En Italie, la Journée internationale de la femme, ou la Festa della Donna, est célébrée par le don de fleurs de mimosa. L’origine de cette tradition n’est pas claire, mais on pense qu’elle a commencé à Rome après la Seconde Guerre mondiale.

  • Thème 2020

Cette année, la campagne de la Journée internationale de la femme a choisi le thème #EachForEqual, qui s’inspire de l’idée d’individualisme collectif.

« Nous faisons tous partie d’un tout », affirme la campagne. « Nos actions, conversations, comportements et mentalités individuels peuvent avoir un impact sur notre société dans son ensemble.

« Collectivement, nous pouvons faire en sorte que le changement se produise. Collectivement, nous pouvons chacun contribuer à créer un monde égalitaire entre les sexes ».

Alexandria Ocasio-Cortez embrasse un supporter lors de la célébration de sa victoire

Ces dernières années, le mouvement des femmes a atteint une ampleur sans précédent. En octobre 2017, des millions de personnes ont commencé à utiliser le hashtag #MeToo sur les réseaux sociaux pour dénoncer les expériences de harcèlement et d’agression sexuelle, et pour dénoncer leur fréquence.

En 2018, la conversation #MeToo a pris une dimension mondiale, avec des pays comme l’Inde, la France, la Chine et la Corée du Sud qui se sont joints à la conversation pour exiger un changement. Aux États-Unis, un nombre record de femmes ont été élues lors des élections de mi-mandat.

L’année dernière, l’avortement a été dépénalisé en Irlande du Nord et une loi qui contrôlait la façon dont les femmes se comportaient et s’habillaient en public a été abrogée au Soudan.

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100 women BBC season logo

Humeur : amitié, comme tu es belle – Hommage à mes amis

J’ai eu l’oreille attirée par les paroles de cette chanson, elle célèbre l’amitié telle que je la vois.

C’est un titre du groupe Indochine, vous la connaissez peut être, je vous mets le lien pour la vidéo en fin d’article.

Karma Girls est une chanson interprétée par le groupe français Indochine, écrite par Jean Louis Murat et composée par Nicola Sirkis et Olivier Gérard. Il s’agit du cinquième single, sorti le 13 mars 2019 en radio, de l’album 13.

C’est la seconde fois que Jean-Louis Murat écrit pour Indochine après la chanson Un singe en hiver qui figure sur l’album Paradize sorti en mars 2002 et qui fut extraite en single en novembre 2003.

Nicola Sirkis chante un texte  qui raconte une amitié indéfectible qui dure jusque dans l’au-delà.

Karma girl (paroles)

Je sais de toi 
Tout de toi 
Mon ami, viens, je sais tout de toi 
Je sais tout de ta vie 
Dieu m’a dis 
Mon ami, viens, je sais tout de toi 
Marcher jusqu’à la mort 
Et avec toi 
Mon ami, à ton bras 
Oui, je sais tout de toi

Toujours mon cœur sait où tu vas 
Mon ami, mon cœur bat pour toi 
Oui, je sais tout de toi 
Tout de toi 
Mon ami, viens, je sais tout de toi

Sur la terre chaque nuit 
Avec toi 
Partout à ton bras 
Je sais tout de ta vie 
Dieu m’a dis 
Mon ami, viens, je sais tout de toi 
Marcher jusqu’à la mort avec toi 
Mon ami, oui, on y croit encore 
Jusqu’ici dans la nuit 
Au hasard 
Oui, je sais tout de toi 
Oui, je prends tout de toi

https://www.youtube.com/watch?v=S9Ur4ruX5HA

Enjoy…… I do 🙂

Belle journée à vous.

Je dédicace cet article à mes amis…. je les embrasse et je les remercie d’être là pour moi, ils se reconnaîtront….

Homme du jour : Martin Luther King

Il fut assassiné le 4 avril 1968, triste anniversaire, ayons une pensée pour cet homme hors du commun !

Il fut le plus jeune lauréat du prix Nobel de la Paix en 1964, pour sa lutte non violente contre la ségrégation raciale et pour la Paix.

« A la fin nous nous souviendrons non pas de nos ennemis, mais des silences de nos amis »

Martin Luther King.

Respect et admiration pour un homme extraordinaire.

Coup de cœur : A nice poem found on Instagram…

Merci à euphoric.viability de m’avoir autorisée à le poster sur mon blog.

Thanks to euphoric.viability to have allowed me to post her poem on my blog

I love it, it could be sent to many of suffering women.

You’re so sweet

You open the door for me

You buy me flowers

You massage my feet

You’re so loving

You’re there to wipe my tears

Howcould I ever fear ?

False advertisement

You’re so angry

You look at me to look away

All my flowers are dying

You don’t love me

Quit your lying

My tears are caused by you

You’re never there to wipe them

I would have never known

I never saw it coming

Your investissement in the end was only…

False advertisement.

@euphoric.viability

Je dédie ce poème à toutes les femmes victimes d’un homme qui les a séduites… puis dont le vrai visage est apparu….

Des femmes trompées par l’apparence si attrayante au début… avant que ne tombe le masque, manipulateur ou pervers narcissique…