Santé : le citron peut être toxique, attention !

80 % des citrons que nous mangeons sont toxiques.

Ils sont beaux et censés incarner la « détox » tant désirée par nombre d’entre nous. D’un jaune vif, on les presse à tout-va car ils renforceraient notre organisme, soigneraientt les maux de gorge et faciliteraient notre digestion. Le citron est un véritable symbole de bonne santé ! Et pourtant. Une enquête menée par France 5 et baptisée « Le citron a-t-il un pépin ? » vient nous rappeller que des produits chimiques sont appliqués sur les agrumes après la récolte, en provenance notamment du premier exportateur mondial, l’Espagne, d’où viennent la majorité des citrons commercialisés en Belgique.

Le fongicide toxique en question, interdit dans notre pays mais autorisé sur les produits importés, détient le nom peu attrayant d’Imazalil. Selon l’Environmental Protection Agency (EPA) américaine, l’imazalil est classé comme cancérogène probable. Lors de recherches effectuées sur des souris, l’imazalil a des effets neuro-comportementaux et amène même des troubles de la reproduction.

Parmi les citrons importés d’Espagne, seuls 20 % sont issus de l’agriculture biologique, la seule à ne pas utiliser de pesticides après la récolte. Un règlement de l’Union Européenne autorise les producteurs d’agrumes non bios à traiter les citrons avec une dose beaucoup plus importante que pour d’autres fruits. Un arrêt de mars 2016  fixe même « les limites maximales applicables […] à un niveau 50 fois plus élevé pour les agrumes que pour d’autres fruits ».

Des substances toxiques jusque dans la pulpe

Et malgré l’épaisseur de la peau du citron, sa pulpe n’est pas protégée. L’écorce du citron laisserait passer entre 10 et 25 % des produits. Le fongicide étant appliqué post-récolte, on le retrouve en forte dose dans les citrons que nous consommons. Selon les tests en laboratoire menés dans le cadre de l’enquête de France 5, la quantité trouvée dans la peau des citrons provenant d’Espagne dépasse la dose maximale quotidienne fixée par l’Europe. Le fongicide se retrouve à 179 % au dessus de la norme, y compris dans la pulpe, dépassant le seuil critique pour notre santé.

Les citrons bio ne subissent pas ce type de traitement, même leur peau peut être mangée. Aussi, depuis 2014, il est obligatoire d’indiquer sur les étiquettes la présence d’Imazalil et autres produits chimiques appliqués après la récolte. La lecture attentive des étiquettes est donc un passage obligé si vous voulez éviter d’ingérer ce type de produit toxique.

sources paris match

we demain

Humour : Florence Foresti parodie the « Handmaid’s Tale »

L’humoriste a tenu à dédier cette parodie à tous les aidants de l’association Women Safe, dont elle est la marraine, qui prend en charge des femmes et des enfants victimes de violences. Cette structure se trouve au sein de l’hôpital de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (Yvelines)

Alors profitez, c’est totalement détourné de l’original, déjanté et drôle… Les femmes n’y ont peur de rien…. surtout pas de leurs bourreaux.

En hommage à toutes les femmes.

Actualités : 8 mars 2019 – Journée internationale des droits des femmes

« En cette Journée internationale des femmes, veillons à ce que les femmes et les filles puissent concevoir des politiques, des services et des infrastructures ayant un effet sur notre vie. Et apportons notre soutien aux femmes et aux filles qui suppriment les obstacles à la création d’un monde meilleur pour toutes et pour tous.  »

 António Guterres, Secrétaire général de l’ONU

Ambitions 2019

Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement

La Journée internationale des femmes, célébrée tous les ans le 8 mars, aura pour thème cette année « Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement ».

La thématique propose de réfléchir aux moyens innovants permettant de faire progresser l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, notamment dans les domaines suivants : les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et la construction d’infrastructures durables.

La réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) exige des approches novatrices et intégrées, capables de rompre avec le statu quo, notamment lorsqu’il s’agit de la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation de toutes les femmes et les filles.

Les actions en cours ne suffiront pas en effet pour l’instauration d’une Planète 50-50 d’ici 2030 et il devient donc primordial d’éliminer les obstacles structurels pour faire en sorte qu’aucune femme ni aucune fille ne soit laissée de côté.

En ce qui concerne les domaines de la science, la technologie, l’ingénierie, les mathématiques et le design par exemple, les femmes restent sous-représentées. Cela a un impact négatif à long terme car empêche ces dernières d’être à l’origine ou d’avoir une incidence sur les innovations susceptibles de réduire certaines inégalités, en tenant compte des sexospécificités, et de favoriser ainsi une transformation structurelle positive de la société.

En tenant compte et en évaluant les implications des hommes et des femmes dans toute action planifiée, il est en effet possible d’intégrer les préoccupations et expériences de ceux-ci à la conception, mise en œuvre, contrôle et évaluation des procédures et programmes dans toutes les sphères politiques, économiques et sociétales afin qu’ils en bénéficient de manière égale. Il est donc fondamental que les idées et les expériences des femmes interviennent également dans la conception et la mise en œuvre des innovations qui façonneront les sociétés de demain, y compris quand il s’agit de services bancaires mobiles, d’intelligence artificielle ou d’Internet des objets.

Faisant écho au thème prioritaire de la 63e Commission de la condition de la femme (CSW63), la Journée internationale des femmes 2019 s’adressera aux grands de l’industrie, aux jeunes pousses ou « startups » qui changent la donne, aux entrepreneurs sociaux, à toutes celles et tous ceux qui militent en faveur de l’égalité des sexes ainsi qu’aux femmes innovatrices, afin d’envisager comment l’innovation peut aider à éliminer les obstacles et à accélérer le progrès vers l’égalité des sexes, encourager les investissements dans des systèmes sociaux sensibles à la dimension de genre et bâtir des services et infrastructures adaptés aux besoins des femmes et des filles.

Le 8 mars 2019, soyez à nos côtés pour promouvoir un avenir où l’innovation et la technologie ouvriront de nouvelles portes aux femmes et aux filles, afin qu’elles puissent jouer un rôle actif dans la mise en place de systèmes plus inclusifs, de services efficaces et d’infrastructures durables qui serviront à atteindre plus rapidement les ODD et l’égalité des sexes.

Humeur : la journée mondiale du droit des femmes

L’évolution est lente, l’impatience guette… ironie j’ai appris que le 7 mars serait la journée du livre et le 8 mars la journée internationale du droit des femmes, alors faut il continuer et s’obstiner.

Oui Oui et Oui !

Même si les choses n’évoluent pas aussi rapidement qu’elles le devraient !

Dans ce monde celui qui a la puissance et la richesse a tous les droits et souvent le Droit pour lui…

Nous ne vivons plus au temps de l’Age de Pierre ni de la guerre du feu, pourtant nous en avons souvent la mentalité.

Cherchez l’erreur !!!!

L’humanité est elle une espèce animale qui a son extinction instillée dans ses veines ?

Il faut bouger, réviser ses valeurs, gommer son égo..

Alors haro sur :

  • les dominations
  • le harcèlement de tout poil
  • la subordination des plus faibles
  • le sectarisme
  • les castes
  • les guerres…. j’arrête là vous rajoutez ce qui vous tient à coeur !

Et Vive

  • l’entraide
  • l’éloge de la différence
  • l’empathie
  • les mains tendues
  • les oreilles attentives
  • la paix

Sachons tous nous tenir la main…

Puis dans quelques générations ont se souviendra d’une Journée des Droits des femmes et on se dira en souriant : « Mais pourquoi existait t’elle ? »

La route et la lutte sera longue mais elle doit se faire et se fera.

Ecologie/santé : pollution en ville, respirer équivaut à fumer

Triste constat d’une étude.

 

Séjourner quatre jours à Paris début août représentait l’équivalent de deux cigarettes fumées, selon une étude l’ONG Transport et environnement.

 

Dans les grandes villes, la pollution de l’air atteint un niveau tel qu’elle équivaut à fumer plusieurs cigarettes, rapporte une étude de l’ONG Transport et environnement, publiée vendredi 10 août et relayée par Le Parisien. Ainsi respirer l’air de Paris pendant quatre jours aurait le même impact que de fumer deux cigarettes. Il en est de même pour Amsterdam (Pays-Bas), Rome (Italie) et Vienne (Autriche), soulignent Les Echos.

Cette étude a été réalisée avec le niveau médian de particules observé du 1er au 8 août dernier, en plein épisode caniculaire. Le résultat a ensuite été converti en « équivalent cigarette ». Les chercheurs estiment que respirer 22 microgrammes/m3 de particules fines produit les mêmes effets sur les poumons que le tabagisme. Lorsqu’on extrapole ces données sur une année, un Parisien respirerait (en cas de pollution de l’air élevée) l’équivalent de 183 cigarettes.

« C’est comme si on obligeait les touristes à fumer, y compris les enfants »

Quatre jours passés à Barcelone (Espagne) ou Dublin (Irlande) représentent l’équivalent d’une cigarette fumée. Parmi les mauvais élèves figurent Londres (Royaume-Uni), où l’on « fume » 2,75 cigarettes en quatre jours ou Milan, avec trois cigarettes pour la même durée de séjour. Pire, à Istanbul (Turquie) et Prague (République Tchèque), un séjour de quatre jours y représente quatre cigarettes fumées.

L’ONG Transport et Environnement rappelle qu’en cas de pic de pollution, il est recommandé d’éviter les activités en extérieur. Toutefois, « passer ses vacances dans une ville consiste essentiellement à marcher et à déjeuner en terrasse. Au regard des impacts de la pollution de l’air sur la santé, c’est comme si on obligeait les touristes à fumer, y compris les enfants », souligne auprès du Parisien Jens Muller, coordinateur des dossiers qualité de l’air au sein de Transport et environnement.

hommage aux femmes

Cet hommage est écrit par une femme mais il est né d’une conversation mixte alors je le considère comme tel.

J’ai déniché de très belles citations, je vous en livre quelques unes :

La journée internationale des droits des femmes ou journée des droits des femmes 👩 est célébrée dans de nombreux pays à travers le monde le 8 mars. Les droits de la femme font partie intégrante des droits de l’homme, 👫 mais de nombreuses femmes voient leurs droits remis en question, limités ou réduits. Les femmes voient aujourd’hui un peu plus rongés leurs droits au regard de la loi, qui n’ont jamais été égaux à ceux des hommes sur aucun des continents. La Journée internationale de la femme encourage la mobilisation et le militantisme pour promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes.

Les plus belles citations pour la Journée Internationale de la Femme

 

 Si Dieu n’avait fait la femme, il n’aurait pas fait la fleur. 

Victor Hugo

femme couleurs

 Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde. 

femme paye

 Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel 

René Barjavel

 Si j’étais Dieu, je recommencerais tout, sauf… la femme 

René Barjavel

 Le travail d’une femme vaut plus que le discours de cent hommes 

Proverbe afghan

 On ne naît pas femme, on le devient. 

Simone de Beauvoi

 Une femme est l’amour, la gloire et l’espérance ; Aux enfants qu’elle guide, à l’homme consolé, Elle élève le cœur et calme la souffrance, Comme un esprit des cieux sur la terre exilé. 

Gérard de Nerval

 L’avenir de l’homme est la femme. Elle est la couleur de son Ame. Elle est sa rumeur et son bruit. Et sans Elle, il n’est qu’un blasphème 

Louis Aragon

 La femme est l’avenir de l’homme – Le poète a toujours raison – Qui voit plus haut que l’horizon – Et le futur est son royaume – Face à notre génération – Je déclare avec Aragon – La femme est l’avenir de l’homme 

Jean Ferrat

Les hommes c’est comme tout le monde les femmes c’est comme personne. 

Christian Bobin

 Appeler les femmes « le sexe faible » est une diffamation ; c’est l’injustice de l’homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes. 

Gandhi

Là où tant d’hommes ont échoué, une femme peut réussir. 

Talleyrand

Si la première femme créée par Dieu était assez forte pour renverser le monde à elle toute seule, les femmes devraient être capables de le remettre à l’endroit. Et maintenant que les femmes le demandent, les hommes feraient mieux de les laisser faire. 

Sojourner Truth

Les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles. 

Montaigne, Essais, III, 5

Si j’étais Dieu, je recommencerais tout, sauf… la femme. 

René Barjavel

Supérieures par l’amour, mieux disposées à toujours subordonner au sentiment l’intelligence et l’activité, les femmes constituent spontanément des êtres intermédiaires entre l’Humanité et les hommes.

Auguste Comte

Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont libres et adorées. 

Antoine de Saint-Just

Ce que femme veut, Dieu le veut. 

Proverbe français

Léon Tolstoï

Citations trouvées sur le site du Monde.

Je désire finir en musique, voici la très belle chanson de Jean Ferrat :

La femme est l’avenir de l’homme de Jean Ferrat

ferrat

Lamentable : Le clip de campagne de Marine Le Pen tourné sans autorisation en Bretagne

Je suis bretonne, la voir utilisée ainsi….. je n’ai pas de mots. Je ne mets pas la vidéo volontairement, elle me hérisse.

Le mois dernier, Marine Le Pen a présenté son clip de campagne. Une production dont une partie a été tournée sur la côte morbihannaise et ce, sans autorisation du Conservatoire du littoral.

Sur une falaise surplombant la mer, Marine Le Pen apparaît, le regard fixé sur l’horizon, sans ciller face aux embruns. Une partie au moins de cette production a été tournée en Bretagne. L’endroit est aisément reconnaissable : il s’agit de la côte sauvage de la presqu’île de Quiberon, à quelques encablures du berceau familial…

« Des procédures à respecter »

 

La patronne du Front national a donc choisi de se placer en Bretagne pour s’élancer dans sa course vers l’Élysée. C’est son choix. Mais elle aurait dû le faire savoir. En effet, le tournage ne semble avoir été précédé d’aucune autorisation, comme la réglementation du Conservatoire du littoral l’impose. « Il y a en effet des procédures à respecter. On ne peut pas tourner sur certains sites sans autorisation », assure Gwenal Hervouët, délégué adjoint pour l’établissement public dont la mission est de préserver les parcelles du littoral menacées par l’urbanisation ou dégradées. « En général, on accorde l’autorisation si le tournage n’a pas d’impact sur l’environnement et n’est pas en opposition avec la fréquentation du public… ».

La société de tournage, liée à Marine Le Pen, ne devait peut-être pas connaître l’existence du Conservatoire du littoral. « Nous avons appris qu’un tournage avait eu lieu sur la côte sauvage en le visionnant sur internet, après avoir été prévenus par des internautes. Nous avons fait le nécessaire auprès de sa production pour régulariser la situation ». Car s’il est trop tard pour demander poliment, il ne l’est pas pour régler la facture : « Une redevance doit être versée pour chaque journée de tournage (qui peut s’élever à un millier d’euros par jour). Ce n’est pas de l’argent que nous allons garder, il est reversé au gestionnaire du site ».

Le délégué FN : « Je n’étais pas au courant »

 

Selon le délégué du Conservatoire pour la Bretagne, la société de production n’aurait pas encore répondu… Une absence de communication que l’on retrouve d’ailleurs chez le délégué départemental FN dans le Morbihan, Bertrand Iragne : « Je n’étais pas au courant de ce tournage. Marine Le Pen n’a pas à me tenir informé de son passage. On parle là de la candidate à la présidence de tous les Français qui tourne un clip, pas de la présidente du Front national », explique le représentant du Front national, dans une étrange forme de logique.

Saint-Pierre-Quiberon : le maire « pas d’accord »

 

Le mystérieux tournage n’a donc fait l’objet d’aucune annonce, même pas du côté du maire de la commune de Saint-Pierre-Quiberon, Laurence Le Duvéhat : « Je n’en ai eu connaissance que récemment. Je reçois des demandes de tournage. Mais je n’ai pas reçu celle-là. Et si cela avait été le cas, je crois que je n’aurais pas accepté. Je ne suis pas d’accord avec l’idée que le territoire de Saint-Pierre-Quiberon soit associé avec l’image de ce parti ».
© Le Télégramme

 

femmes : Parlons de bonheur – Où sont elles les plus heureuses ?

Oui, le bonheur… Qu’il se rapproche de l’harmonie chez le maître chinois Confucius* ou dépende de la raison pour le philosophe romain Sénèque, sa quête est ardue.

Elle l’est d’autant plus pour les femmes, qu’on célèbre à l’occasion de la 40e Journée internationale des droits de la femme, avec la résurgence des discours sexistes. Surtout lorsqu’ils proviennent du président des Etats-Unis himself, Donald Trump. Ne préconisait-il pas en 2005 d’« attraper » les femmes par « la chatte » (« grab them by the pussy ») ?

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Alors où les femmes se sentent-elles les plus heureuses dans le monde ? Quelles sont les pressions sociales qu’elles subissent ? Que désirent-elles le plus ? Pour le savoir, le magazine Elle a publié pour la première fois il y a deux ans son Happyness Index, sorte de baromètre du bonheur des femmes, dont les résultats de la nouvelle cuvée seront détaillés dans l’hebdomadaire Elle de vendredi 10 mars et dont Le Point.fr publie en avant-première les grandes lignes. « En 2014, nous avons interrogé 24 000 femmes dans 42 pays. Pour la deuxième édition cette année, nous avons eu plus de 30 000 réponses pour nos 45 éditions », détaille Valéria Bessolo Llopiz, directrice internationale des magazines Elle. La Turquie n’a pas désiré participer à cette enquête ; « La rédactrice en chef nous a expliqué que les femmes y sont tellement malheureuses en ce moment que c’était déplacé que de leur demander si elles étaient heureuses », indique Valéria Bessolo Llopiz.

 

 

Des disparités selon les pays

La palme du bonheur revient aux femmes d’Australie et du Canada « Elles sont grosso modo les plus heureuses », note Valéria Bessolo Llopiz. Ainsi, au Québec 84 % d’entre elles se disent heureuses, et même 90 % pour celles en couple. Comme en 2014, l’Italie reste le pays où les femmes se sentent les moins heureuses. Serait-ce la conséquence d’un machisme et d’une pression sociale permanente ? « Cela peut surprendre au premier regard, car la qualité de vie reste bonne dans le pays. Mais nous observons au fil de nos reportages que leur situation quotidienne est difficile », notait en 2014 Danda Santini, rédactrice en chef d’Elle en Italie.

C’est une constante dans l’étude : les femmes se sentent plus heureuses si elles sont en couple. À la question « vous sentez-vous heureuses ou très heureuses (happy ou very happy) ? », 71 % répondent « oui » dans le monde. Un taux qui grimpe à 77 % lorsqu’elles sont en couple et descend à 65 % pour les célibataires. La France se situe dans cette moyenne (69 % des femmes se disent heureuses, 77 % pour les femmes en couple, mais seulement 58 % pour les célibataires), alors que les pays scandinaves figurent dans le haut du tableau.

Et la principale source de bonheur est…

Selon le baromètre, la vie de famille est la principale source de bonheur des femmes, et de loin (principales sources du bonheur dans les 45 pays sondés : la vie de famille à 39 %, sociale à 25 % et amoureuse à 17 %). En France, la vie amoureuse (21 %) a plus d’importance que la moyenne. En Chine, le bonheur provient surtout de la vie de famille (56 %) et très peu la vie amoureuse (7 %). À l’inverse, la vie sociale passe avant tout pour les femmes hollandaises (41 %, contre 26 % pour la vie de famille et 22 % pour la vie amoureuse).

Le travail

Seules 9 % des répondantes à travers les 45 pays sondés déclarent leur « vie professionnelle » comme première source de bonheur. Seulement 7 % en France, 3 % en Slovénie, 4 % en Hollande et jusqu’à 26 % au Vietnam. Néanmoins, 27 % d’entre elles estiment qu’avoir un emploi ou « le bon » emploi les rendrait plus heureuses. Dans l’Hexagone, la moitié des femmes se disent satisfaites de leur vie professionnelle, contre seulement 27 % au Brésil, au Moyen-Orient et en Corée du Sud. 63 % des femmes jugent qu’elles ont accès aux mêmes opportunités de carrière que les hommes, mais seulement 41 % en France et jusqu’à 87 % à Hong Kong, Taïwan et au Vietnam. Enfin, 39 % disent se sentir discriminées dans leur vie professionnelle parce qu’elles sont des femmes. Dans le détail, 37 % en France, 57 % aux États-Unis et jusqu’à 83 % en Chine.

Les pressions…

Avoir du succès professionnel reste la première pression ressentie par les femmes : 47 % dans le monde, 51 % en France, et même 67 % au Brésil. Les japonaises, elles, pâtissent pour 41 % d’entre elles de la pression de satisfaire aux standards sociaux, culturels et religieux. Question de culture ? Peut-être bien. D’ailleurs, Amélie Nothomb avait superbement décrit le phénomène dans Stupeur et tremblements.

Enfin, le fait de maintenir une belle apparence compte beaucoup moins en France qu’au Brésil (30 %, contre 46 %). « Les Françaises sont assez peu portées sur l’apparence. Sept femmes sur dix ne sont d’ailleurs pas effrayées par l’idée de vieillir. Ce qui manque, après avoir un bon amoureux et du temps pour soi, c’est l’argent ! » sourit Valéria Bessolo Llopiz. Ah, l’argent, encore et toujours l’argent !

femme libre

Des disparités selon les pays

La palme du bonheur revient aux femmes d’Australie et du Canada « Elles sont grosso modo les plus heureuses », note Valéria Bessolo Llopiz. Ainsi, au Québec 84 % d’entre elles se disent heureuses, et même 90 % pour celles en couple. Comme en 2014, l’Italie reste le pays où les femmes se sentent les moins heureuses. Serait-ce la conséquence d’un machisme et d’une pression sociale permanente ? « Cela peut surprendre au premier regard, car la qualité de vie reste bonne dans le pays. Mais nous observons au fil de nos reportages que leur situation quotidienne est difficile », notait en 2014 Danda Santini, rédactrice en chef d’Elle en Italie.

C’est une constante dans l’étude : les femmes se sentent plus heureuses si elles sont en couple. À la question « vous sentez-vous heureuses ou très heureuses (happy ou very happy) ? », 71 % répondent « oui » dans le monde. Un taux qui grimpe à 77 % lorsqu’elles sont en couple et descend à 65 % pour les célibataires. La France se situe dans cette moyenne (69 % des femmes se disent heureuses, 77 % pour les femmes en couple, mais seulement 58 % pour les célibataires), alors que les pays scandinaves figurent dans le haut du tableau.

Et la principale source de bonheur est…

Selon le baromètre, la vie de famille est la principale source de bonheur des femmes, et de loin (principales sources du bonheur dans les 45 pays sondés : la vie de famille à 39 %, sociale à 25 % et amoureuse à 17 %). En France, la vie amoureuse (21 %) a plus d’importance que la moyenne. En Chine, le bonheur provient surtout de la vie de famille (56 %) et très peu la vie amoureuse (7 %). À l’inverse, la vie sociale passe avant tout pour les femmes hollandaises (41 %, contre 26 % pour la vie de famille et 22 % pour la vie amoureuse).

Le travail

Seules 9 % des répondantes à travers les 45 pays sondés déclarent leur « vie professionnelle » comme première source de bonheur. Seulement 7 % en France, 3 % en Slovénie, 4 % en Hollande et jusqu’à 26 % au Vietnam. Néanmoins, 27 % d’entre elles estiment qu’avoir un emploi ou « le bon » emploi les rendrait plus heureuses. Dans l’Hexagone, la moitié des femmes se disent satisfaites de leur vie professionnelle, contre seulement 27 % au Brésil, au Moyen-Orient et en Corée du Sud. 63 % des femmes jugent qu’elles ont accès aux mêmes opportunités de carrière que les hommes, mais seulement 41 % en France et jusqu’à 87 % à Hong Kong, Taïwan et au Vietnam. Enfin, 39 % disent se sentir discriminées dans leur vie professionnelle parce qu’elles sont des femmes. Dans le détail, 37 % en France, 57 % aux États-Unis et jusqu’à 83 % en Chine.

Les pressions…

Avoir du succès professionnel reste la première pression ressentie par les femmes : 47 % dans le monde, 51 % en France, et même 67 % au Brésil. Les japonaises, elles, pâtissent pour 41 % d’entre elles de la pression de satisfaire aux standards sociaux, culturels et religieux. Question de culture ? Peut-être bien. D’ailleurs, Amélie Nothomb avait superbement décrit le phénomène dans Stupeur et tremblements.

Enfin, le fait de maintenir une belle apparence compte beaucoup moins en France qu’au Brésil (30 %, contre 46 %). « Les Françaises sont assez peu portées sur l’apparence. Sept femmes sur dix ne sont d’ailleurs pas effrayées par l’idée de vieillir. Ce qui manque, après avoir un bon amoureux et du temps pour soi, c’est l’argent ! » sourit Valéria Bessolo Llopiz. Ah, l’argent, encore et toujours l’argent !

Olivier Ubertalli pour Le Point Magazine

 

 

 

 

 

 

 

  • Le bonheur selon Confucius livre de YU DAN

«Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour.»
«Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu’ils agissent envers vous.»
«Qui ne se préoccupe pas de l’avenir lointain, se condamne aux soucis immédiats.»
Confucius

Yu Dan, diplômée de littérature chinoise et professeur à l’université de Pékin, nous emmène avec douceur et bienveillance sur les traces de Confucius, livrant une explication lumineuse de la pensée confucéenne.