Christophe André, né en 1956 à Montpellier est un psychiatre/psychotérapeute français.

Je cite le Wiki : Il soutient sa thèse de doctorat en médecine à Toulouse en 1980, puis son mémoire de psychiatrie en 1982. De 1992 à 2018, il exerce à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, au sein du service hospitalo-universitaire de santé mentale et de thérapeutique. Il est spécialisé dans la prise en charge des troubles anxieux et dépressifs, et tout particulièrement dans le domaine de la prévention des rechutes.

Chef de file des thérapies contemportementales cognitives, il a introduit la méditation comme moyen thérapeutique en psychothérapie.

Voici donc la vidéo où il exprime son avis sur les effets du confinement sur la santé mentale

Vous pouvez laisser en commentaire votre vécu du confinement, un partage est toujours enrichissant.

Bonne journée à vous.

Marie

Actualité : pétition pour la réouverture des plages dès le 11 mai 2020

Car après avoir subi un confinement qui nous à poussé à bout un peu de détente ne serait pas un luxe, de plus, l’air du littoral est bien le plus pur !

Voici le lien pour la pétition ;

http://chng.it/sygwM8TPQW

C’est un point d’interdiction qui provoque la colère de certains. Édouard Philippe a annoncé que les plages resteraient fermées après le 11 mai. La navigatrice bretonne Anne Quéméré est à l’origine d’une pétition «Rouvrir les plages du littoral pour la pratique d’une activité sportive» déjà signée par près de 70 000 personnes. 

Autoriser à nouveau l’accès aux plages pour la pratique sportive. C’est l’objet d’une pétition lancée par la navigatrice bretonne Anne Quéméré. « Nous demandons donc la réouverture des plages pour les surfeurs, les nageurs, les joggers, les promeneurs et toute autre personne pratiquant une activité physique pour une durée déterminée sans regroupement sur la plage, ni sur les parkings et en respectant les distances de sécurité à l’eau et sur terre ». L’auteur invoque d’ailleurs des exemples où les plages sont rouvertes. C’est d’ailleurs déjà le cas à Hawaii, aux US, en Australie et en Angleterre. 

Pour justifier cette demande, le texte de la pétition fait également référence aux propos du médecin Guillaume Barucq, adjoint au maire de Biarritz. Ce dernier est favorable à la réouverture des plages pour lui « le surf est essentiel à la bonne hygiène physique et mentale de bon nombre de pratiquants ».

A l’heure où nous rédigeons ces lignes 68 357 personnes ont déjà signé cette pétition.

Plage près de l’Ile Tudy

8 députés d’Occitanie signent une lettre

La navigatrice bretonne n’est pas la seule à monter au créneau à ce sujet. Le hashtag #RendezNousLaMer a été lancé par des Bretons sur les réseaux sociaux. Les politiques se sont ensuite emparés du sujet. 60 parlementaires dont 8 de la région Occitanie ont écrit au Premier ministre, Edouard Philippe, et à la Ministre des Sports, pour réclamer la réouverture des plages en deux temps pour la pratique sportive comme le surf, le kitesurf, le kayak de mer, la voile ou encore la nage. Actuellement l’accès aux plages est prohibé jusqu’au 2 juin.

Les 8 députés signataires de la région Occitanie sont : pour l’Hérault, Coralie Dubost (LREM), Patrick Vignal (LREM), Christophe Euzet (LREM), pour l’Aude, Alain Péréa (LREM) et Danièle Hérin (LREM), pour le Gard, Annie Chapelier (ex-LREM), pour la Haute-Garonne, Pierre Cabaré (LREM), et pour les Pyrénées-Orientales, Laurence Gayte (LREM).

Les photos de cet articles, je les ai prises lors de journées à la plage l’été dernier en Finistère.

Plage du sud finistère, août 2019.

Alors en conclusion, envoyez moi des photos de plages….. et cherchons pourquoi donc les interdire est totalement déplacé !

vague se brisant sur le sable

Humeur : André Comte-Sponville: « J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire »

Bonjour,

j’ai repris cet article initialement au début du premier confinement, je parlais déjà de dérive dictatoriale… Hélas vérifiée depuis.

Il s’avère aussi que bien des éléments se sont rajoutés, on peut citer la désinformation venant de médias subventionnés, les scientifiques achetés par les laboratoires… un Vaxx qui est très peu testé et tue ou handicape… il tient de la thérapie génique plus que d’une protection contre un pseudo virus.

Année 2020 à l’actualité chargée ! Je gage que le début de 2021 va aussi déménager !

Bon courage à tous ! Prenez soin de vous ❤️

Je n’ai pas pris la plume depuis le début du confinement, cependant je désire partager dans quelques articles des jalons sur cette crise sanitaire ou dictatoriale !

Je mets en avant un point de vue que je partage, c’est un article de Simon Brunfaut publié dans l’écho.

Le philosophe André Comte-Sponville nous livre ses impressions sur la crise sanitaire actuelle et s’insurge contre le politiquement correct.

Figure incontournable de la pensée française contemporaine, André Comte-Sponville a rendu la philosophie populaire. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il a notamment publié le fameux « Petit traité des grandes vertus », qui s’est vendu à des milliers d’exemplaires. Entretien.

La grippe de 1968 – « grippe de Hong Kong » – a fait environ un million de morts, dans l’indifférence quasi générale. Pourquoi, cinquante ans plus tard, nos sociétés réagissent-elles de manière totalement différente face à la menace du coronavirus?

La grippe dite « asiatique », en 1957-1958, en avait fait encore plus, et tout le monde l’a oubliée. Pourquoi cette différence de traitement? J’y vois trois raisons principales. D’abord la mondialisation, dans son aspect médiatique: nous sommes désormais informés en temps réel de tout ce qui se passe dans le monde, par exemple, chaque jour, du nombre de morts en Chine ou aux États-Unis, en Italie ou en Belgique… Ensuite, la nouveauté et le « biais cognitif » qu’elle entraîne: le Covid-19 est une maladie nouvelle, qui, pour cette raison, inquiète et surprend davantage. Enfin une mise à l’écart de la mort, qui la rend, lorsqu’elle se rappelle à nous, encore plus inacceptable.

Notre rapport à la mort a-t-il changé? La mort est-elle devenue en quelque sorte inacceptable aujourd’hui?

Elle l’a toujours été, mais comme on y pense de moins en moins, on s’en effraie de plus en plus, lorsqu’elle s’approche. Tout se passe comme si les médias découvraient que nous sommes mortels! Vous parlez d’un scoop! On nous fait tous les soirs, sur toutes les télés du monde, le décompte des morts du Covid-19. 14.000 en France, à l’heure actuelle, plus de 4.000 en Belgique… C’est beaucoup. C’est trop. C’est triste. Mais enfin faut-il rappeler qu’il meurt 600.000 personnes par an en France? Que le cancer, par exemple, toujours en France, tue environ 150.000 personnes chaque année, dont plusieurs milliers d’enfants et d’adolescents? Pourquoi devrais-je porter le deuil des 14.000 mors du Covid 19, dont la moyenne d’âge est de 81 ans, davantage que celui des 600.000 autres? Encore ne vous parlais-je là que de la France. À l’échelle du monde, c’est bien pire. La malnutrition tue 9 millions d’êtres humains chaque année, dont 3 millions d’enfants. Cela n’empêche pas que le Covid-19 soit une crise sanitaire majeure, qui justifie le confinement. Mais ce n’est pas une raison pour ne parler plus que de ça, comme font nos télévisions depuis un mois, ni pour avoir en permanence « la peur au ventre », comme je l’ai tant entendu répéter ces derniers jours. Un journaliste m’a demandé – je vous jure que c’est vrai – si c’était la fin du monde! Vous vous rendez compte? Nous sommes confrontés à une maladie dont le taux de létalité est de 1 ou 2% (sans doute moins, si on tient compte des cas non diagnostiqués), et les gens vous parlent de fin du monde.

Emmanuel Macron a rappelé dans son dernier discours que « la santé était la priorité ». La santé est-elle devenue la valeur absolue dans nos sociétés?

Hélas, oui! Trois fois hélas! En tout cas c’est un danger, qui nous menace. C’est ce que j’appelle le pan-médicalisme: faire de la santé (et non plus de la justice, de l’amour ou de la liberté) la valeur suprême, ce qui revient à confier à la médecine, non seulement notre santé, ce qui est normal, mais la conduite de nos vies et de nos sociétés. Terrible erreur! La médecine est une grande chose, mais qui ne saurait tenir lieu de politique, de morale, ni de spiritualité. Voyez nos journaux télévisés: on ne voit plus que des médecins. Remercions-les pour le formidable travail qu’ils font, et pour les risques qu’ils prennent. Mais enfin, les experts sont là pour éclairer le peuple et ses élus, pas pour gouverner.

Cette crise est-elle révélatrice de notre finitude et de notre vulnérabilité?

Finitude et vulnérabilité font partie de notre condition. Personne ne l’avait oublié, sauf, peut-être, quelques journalistes… Tant mieux s’ils redeviennent plus lucides!

INTERVIEW | Charles Michel: « Après cette crise, si nous posons les bons choix, nous serons plus forts »

Cette épidémie nous place devant l’inconnu. Nous allons plus que jamais devoir apprendre à vivre avec l’incertitude?

Il suffit de vivre. L’incertitude, depuis toujours, est notre destin.

Certains ont parlé d’une espèce de « vengeance de la nature » au sujet de cette épidémie. Est-elle le signe, selon vous, d’un déséquilibre profond entre l’être humain et son environnement?

Parler d’une vengeance de la nature, c’est une sottise superstitieuse. En revanche, qu’il y ait un déséquilibre entre l’homme et son environnement, ce n’est que trop vrai. Cela s’explique à la fois par la surpopulation – nos enfants ne meurent plus en bas-âge: on ne va pas s’en plaindre – et la révolution industrielle, grâce à laquelle la famine a disparu de nos pays et a formidablement reculé dans le monde: là encore, on ne va pas s’en plaindre. Mais la conjonction de ces deux faits nous pose des problèmes énormes. Le réchauffement climatique fera beaucoup plus de morts que le Covid-19!

Par son caractère planétaire, cette crise nous force-t-elle à repenser la mondialisation ainsi que les liens entre les États? Peut-elle déboucher, selon vous, sur une nouvelle donne géopolitique?

Moi, ce qui me frappe, c’est d’abord la formidable coopération, à l’échelle du monde, de nos scientifiques, et les progrès très rapides qu’ils font, par exemple pour trouver le code génétique de ce virus et chercher un vaccin et un traitement. Ce n’est pas la mondialisation qui crée les virus. La peste noire, au 14e siècle, a tué la moitié de la population européenne, et la mondialisation n’y était pour rien. En revanche, ce que cette crise nous apprend, c’est qu’il est dangereux de déléguer à d’autres pays, par exemple à la Chine, les industries les plus nécessaires à notre santé. Bonne leçon, dont il faudra tenir compte!

Certaines voix s’élèvent pour critiquer le blocage économique, qui pourrait créer des dégâts immenses, pires peut-être que le virus lui-même… Qu’en pensez-vous?

J’en suis d’accord, et c’est ce qui m’effraie. Je me fais plus de soucis pour l’avenir professionnel de mes enfants que pour ma santé de presque septuagénaire. La France prévoit des dépenses supplémentaires, à cause du Covid et du confinement, de 100 milliards d’euros. Je ne suis pas contre. Mais qui va payer? Qui va rembourser nos dettes? Nos enfants, comme d’habitude… Cela me donne envie de pleurer.

Cette crise aura-t-elle un impact à plus long terme sur nos libertés?

Le confinement est la plus forte restriction de liberté que j’aie jamais vécue, et j’ai hâte, comme tout le monde, d’en sortir. Pas question, sur le long terme, de sacrifier la liberté à la santé. J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire!

Au sujet de l’après-crise, certains réclament le retour à la normale et au monde d’avant, tandis que d’autres prédisent un monde nouveau…

Le monde d’avant ne revient jamais. Essayez un peu de revenir aux années 1970… Mais à l’inverse, on ne recommence jamais à partir de zéro. L’histoire n’est jamais une page blanche. Ceux qui croient que tout va rester pareil se trompent. Ceux qui croient que tout va changer se trompent aussi.

INTERVIEW | Jonathan Holslag (sinologue): « Le problème n’est pas la Chine: c’est nous-mêmes »

On a vu se développer des mouvements de solidarité, notamment envers les ainés, ainsi qu’une plus grande reconnaissance envers le personnel soignant et d’autres professions souvent dévaluées. Ces comportements altruistes peuvent-ils s’inscrire naturellement dans la durée ou faudra-t-il leur donner un cadre légal et politique pour les faire exister à plus long terme?

L’altruisme ne date pas d’hier. L’égoïsme non plus. Ils continueront donc de cohabiter, comme ils le font depuis 200.000 ans. Donc oui, comptons sur la politique et le droit plutôt que sur les bons sentiments. Quant à nos aînés, leur problème ne commence pas avec le Covid-19. Vous êtes déjà allé dans un EHPAD? Le personnel y fait un travail admirable, mais quelle tristesse chez tant de résidents. Pardon de n’être pas sanitairement correct. En France, il y a 225.000 nouveaux cas de la maladie d’Alzheimer chaque année, donc peut-être dix fois plus que ce que le Covid-19, si le confinement fonctionne bien, risque de faire. Eh bien, pour ma part, je préfère être atteint par le coronavirus, et même en mourir, que par la maladie d’Alzheimer!

Le confinement est-il le moment opportun pour réfléchir à nos modes de vie? De quelle manière la philosophie peut-elle nous aider en cette période?

Tous les moments sont opportuns pour philosopher. La philosophie peut nous aider en nous poussant à réfléchir, à prendre du recul, plutôt que de nous laisser emporter par nos émotions – à commencer par la peur – et le politiquement correct.

Quels sont les enseignements positifs que nous pouvons tirer de cette crise?

J’en vois trois principaux. D’abord l’importance de la solidarité: se protéger soi, c’est aussi protéger les autres, et réciproquement. Ensuite le goût de la liberté: quel plaisir ce sera de sortir de cette « assignation à résidence » » qu’est le confinement! Enfin l’amour de la vie, d’autant plus précieuse quand on comprend qu’elle est mortelle. Gide l’a dit en une phrase qui m’a toujours frappé: « Une pas assez constante pensée de la mort n’a donné pas assez de prix au plus petit instant de ta vie. » Le Covid-19, qui fait que nous pensons à la mort plus souvent que d’habitude, pourrait nous pousser à vivre plus intensément, plus lucidement, et même – lorsqu’il sera vaincu – plus heureusement.

Santé : la solitude une double peine pour les personnes handicapées ou malades

Bonjour,

Je dédie ce post à toutes les personnes qui souffrent, sur ce blog certaines viennent lire, chercher des renseignements… aussi pour se sentir moins seule.

Voici un article écrit suite à une étude sur ce sujet, bonne lecture.

La solitude, une « double peine » pour les personnes handicapées ou malades (étude)

(AFP) – Un tiers des personnes handicapées ou souffrant d’une maladie chronique se sentent seules, contre 22% de la population générale, révèle une étude publiée lundi par la Fondation de France, qui appelle « l’ensemble du corps social » à « s’adapter » pour mieux accueillir ces personnes isolées.

A travers cette étude du Crédoc, « nous avons voulu lever le voile sur ce phénomène de double peine, qui reste largement invisible », a expliqué à l’AFP Laurence de Nervaux, de l’Observatoire de la Fondation de France.

Les personnes souffrant d’une maladie chronique et/ou d’un handicap représentent un quart de la population française.

Or 33% d’entre elles (contre 27% dans l’ensemble de la population) n’entretiennent d’interactions qu’avec un seul des cinq réseaux de sociabilité (famille, amis, voisins, collègues, membres d’associations). ce qui les rend « socialement très vulnérables », révèle le document.

En outre quelque 32% des personnes concernées disent se sentir seules, et huit sur dix en souffrent.

Pour ces personnes, « l’isolement exacerbe les sentiments négatifs », dans « tous les pans de leur quotidien », commente Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France.

« Elles ont une mauvaise estime d’elles-mêmes, ce qui impacte leur vie professionnelle et le lien qu’elles entretiennent avec leur entourage », ajoute Mme Davezac, évoquant un « cercle vicieux ».

Pour affiner leur analyse, les auteurs ont mené des entretiens qualitatifs avec 22 personnes souffrant d’un handicap et/ou d’une maladie chronique. « Quand j’étais en bonne santé, (…) j’avais pas mal d’amis, et depuis que j’ai fait un infarctus, on prend plus de nouvelles », déplore ainsi Jean-François, 51 ans, seul et sans enfant, handicapé et malade.

« Les journées sont très longues quand on ne travaille pas. Je suis toute seule 24h/24 », raconte de son côté Dominique, 54 ans, au chômage et elle aussi handicapée et malade.

L’isolement est parfois choisi. Mais il résulte aussi souvent des conséquences de la maladie ou du handicap – qui obligent à renoncer à des moments de sociabilité. Ou bien il est la conséquence d’un repli sur soi – 51% des personnes isolées limitent certains contacts avec leurs proches par crainte d’être un poids pour eux -, voire d’une défiance envers les proches, lorsque la personne estime ne pas avoir été assez soutenue par le passé.

Face à ce constat, « il n’y a pas de fatalité, il faut des démarches volontaristes, en allant vers les personnes concernées », et en agissant pour « changer le regard de la société sur le handicap », soutient Mme de Nervaux.

L’étude qualitative a été réalisée en mai/juin 2018 auprès de 3.586 personnes de plus de 18 ans, sélectionnées selon la méthode des quotas, et de 72 personnes résidant dans des établissements médico-sociaux.

Coup de cœur : A nice poem found on Instagram…

Merci à euphoric.viability de m’avoir autorisée à le poster sur mon blog.

Thanks to euphoric.viability to have allowed me to post her poem on my blog

I love it, it could be sent to many of suffering women.

You’re so sweet

You open the door for me

You buy me flowers

You massage my feet

You’re so loving

You’re there to wipe my tears

Howcould I ever fear ?

False advertisement

You’re so angry

You look at me to look away

All my flowers are dying

You don’t love me

Quit your lying

My tears are caused by you

You’re never there to wipe them

I would have never known

I never saw it coming

Your investissement in the end was only…

False advertisement.

@euphoric.viability

Je dédie ce poème à toutes les femmes victimes d’un homme qui les a séduites… puis dont le vrai visage est apparu….

Des femmes trompées par l’apparence si attrayante au début… avant que ne tombe le masque, manipulateur ou pervers narcissique…

Ecologie : Amazonie, des indigènes menacés depuis l’élection de Bolsonaro !

Attention danger, l’amazonie est à nouveau dangereusement menacée.

Voici la vidéo publiée sur le site Le Monde :

Amazonie en danger

Au Brésil, 850 000 indigènes vivent en tribu dans de vastes réserves protégées d’Amazonie. Depuis la prise de fonction du nouveau président, en janvier, ils sont en danger. Jair Bolsonaro a en effet déclaré vouloir ouvrir ces territoires à l’exploitation agricole, forestière et minière.

Des territoires qu’il juge « surdimensionnés » pour les indigènes. Depuis début 2019, les menaces et les incursions illégales d’hommes en armes se multiplient. Leur but : s’emparer des richesses naturelles de ces réserves, qui couvrent 13 % du territoire.

Le site du Chef Raonihttp://raoni.com/actualites.php

Le Monde

Un exemple parlant des dangers des exploitations minières : ile de Nauru un désastre écologique

Il

Ecologie : Le futur a eu lieu sur l’île de Nauru

Triste histoire, très riche d’enseignements lisez la….

La montée, l’apogée puis l’effondrement… l’exploitation aussi, triste très triste….. l’histoire d’une société.

On le sait, 64 % des Américains sont en surpoids, un chiffre en constante augmentation (ils n’étaient « que » 39 % en surpoids il y a 20 ans). 

Mais il y a un pays qui fait pire, bien pire. 

Ce pays, presque personne ne le connaît : c’est l’île de Nauru, dans le Pacifique. 

Ce qui s’est passé là-bas est très riche d’enseignements pour nous. À vrai dire, quand on lit son histoire, on se dit que cela pourrait être exactement le futur qui nous attend. 

Le futur aurait « déjà eu lieu sur l’île de Nauru »

L’île de Nauru fut découverte par les Occidentaux en 1798. 

Ils furent tellement émerveillés par sa beauté qu’ils l’appelèrent Pleasant Island, « l’île charmante », pourrait-on dire en français. 

La population locale, les Nauruans, vivait évidemment de façon totalement traditionnelle, en tribus et pratiquant la pêche, la chasse, la cueillette, et ce sans doute depuis… 30 000 ans (le paléolithique supérieur). 

Habitants de Nauru, vers le début du 20esiècle.
Rien de particulier ne se passe sur l’île jusqu’en 1899. 

Mais cette année-là, un géologue australien, Albert Ellis, découvre par hasard que le sol de cette île est prodigieusement riche en phosphate, un engrais dont l’Australie a besoin pour son agriculture. 

Jusqu’en 1968, ces gisements seront exploités par des compagnies occidentales. 

Mais le 31 janvier 1968, l’État de Nauru devient indépendant de l’Australie. Le pouvoir est pris par un président, Hammert Deroburt, dont la première décision est de nationaliser les mines de phosphate.

« Les habitants de lîle ne le savent pas encore, mais ils viennent de récupérer un incroyable trésor qui, tel celui des Nibelungen, va les mener à leur perte », explique l’historien Grégoire Quevreux [2].

Le pays le plus riche du monde

L’île devient le pays où le revenu par habitant est le plus élevé du monde et ce… sans travailler. 

Le président décide, en effet, de reverser les revenus du phosphate à la population. Il crée un système d’assistance généralisée où tous les besoins sont assurés par l’État. Des immigrés chinois sont embauchés pour travailler dans les mines. 

L’eau et l’électricité deviennent gratuites. Il n’y a aucun impôt. L’île se dote d’un hôpital dernier cri qui assure les soins gratuitement aux citoyens. Le président va jusqu’à offrir aux habitants des femmes de ménage, si bien qu’ils n’ont même plus à s’occuper de leur intérieur. 

Toute activité traditionnelle est abandonnée, notamment la pêche. Les Nauruans se nourrissent désormais de plats préparés, importés. 

Chaque foyer possède en moyenne sept voitures. Aucune n’est jamais réparée. En cas de panne, on en achète une nouvelle. Toute vie sociale disparaît, au profit de la télévision, des magnétoscopes et des cassettes vidéo, que les habitants regardent seuls, chez eux.

« Nauru est une véritable “utopie” consumériste, où l’oisiveté et le gaspillage règnent en maîtres », continue Grégoire Quevreux.

La fin d’un monde

Des ingénieurs préviennent toutefois le président que les mines de phosphate ne dureront pas au-delà de 1990.  

Celui-ci décide alors d’investir dans des projets pharaoniques, tous plus dispendieux les uns que les autres : une compagnie aérienne, Air Nauru, qui se révélera un gouffre sans fond, le plus haut gratte-ciel d’Océanie à l’époque (190 mètres de hauteur), leNauru House Building inauguré en 1977, et autres investissements immobiliers démesurés. 

Rien n’y fait, le pays périclite dans les années 1990 avec le ralentissement puis la fin de l’exploitation des mines de phosphate. Le gouvernement s’endette et cherche des ressources à tout prix. Il monnaye ainsi sa voix à l’ONU, votant en faveur de la reprise de la chasse à la baleine en échange de quelques subsides japonais. Puis, c’est une tentative pour devenir un paradis fiscal afin d’attirer des capitaux, et même pour vendre des passeports.

L’effondrement

Mais ce n’est encore que le début de la chute :

« Le sommet est atteint lorsque Nauru loue plus de la moitié de son territoire à l’Australie, qui y installe des camps de rétention de migrants. 

Les Nauruans, appauvris, dépossédés de leur propre île, sont de plus méprisés par la communauté internationale, qui considère l’État nauruan comme unÉtat voyou

Aujourd’hui, l’île, qui avait été surnommée Pleasant Island, demeure dévastée sur le plan écologique par des décennies d’exploitation minière forcenée, et reste parsemée de carcasses de voitures rouillées et de bâtiments en ruines. 

La culture traditionnelle de Nauru a été totalement oubliée en deux décennies. La société de consommation a ainsi réussi à détruire l’identité culturelle des Nauruans, ce qu’aucun des nombreux colonisateurs de l’île n’avait réussi à faire. L’île cumule, de plus, les statistiques record : 90% des Nauruans sont au chômage, 80% souffrent d’obésité morbide, et 40% d’un diabète de typeII », explique Grégoire Quevreux.

Le tableau est assez parlant, je crois, pour qu’il soit inutile d’y ajouter quoi que ce soit. 

Je me permets toutefois de dire qu’il recoupe une pensée qui m’est venue bien souvent en me promenant dans les grandes villes américaines et, malheureusement, de plus en plus, les villes européennes : que le diabète, l’obésité, ne sont pas des maladies uniquement provoquées par tel ou tel excès alimentaire. 

Les causes en sont souvent beaucoup plus profondes, et beaucoup plus graves que cela. 

Jean Marc Dupuis

Santé : le poison peut être dans nos assiettes

Les aliments ultra-transformés augmentent le risque de mortalité

Alors soyez vigilants à ce que vous mettez dans vos assiettes.

Je reprends un article publié par Que choisir, les constats sont alarmants.

Au fil des travaux scientifiques, les aliments ultra-transformés (AUT) apparaissent toujours plus comme les symboles d’une alimentation déséquilibrée, associés à des pathologies comme l’obésité, l’hypertension, certains cancers… Une étude récente va plus loin : une hausse de 10 % de la part d’aliments transformés dans notre menu est associée à une augmentation du risque de mortalité de 14 %.

Après une série d’études en 2018 sur nos pratiques alimentaires et leurs conséquences sur la santé, par exemple sur l’alimentation bio, l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle Eren (1) a publié son nouvel opus dans la prestigieuse revue JAMA Internal Medicine. Le suivi épidémiologique de 44 551 volontaires de plus de 45 ans (2) entre 2009 et 2017, dans le cadre de l’étude NutriNet Santé, montre « une association statistiquement significative » entre une hausse de la consommation d’aliments ultra-transformés (AUT) et un accroissement de la mortalité, toutes causes confondues et après prise en compte de nombreux facteurs socio-démographiques et de modes de vie (niveau d’étude, revenu, activité physique, consommation d’alcool, antécédents familiaux de pathologies chroniques…).

Les régimes alimentaires des volontaires ont été relevés sur les deux premières années de l’étude. Les AUT représentaient en moyenne 14 % du poids total des aliments, mais 29 % de l’apport énergétique total. Leur consommation est plus importante chez les jeunes, les catégories sociales avec un revenu et un niveau d’études plus faibles, les célibataires, les personnes plus corpulentes ou avec une activité physique moindre. Parmi ces 44 551 volontaires en début d’étude, 602 décès ont été enregistrés entre 2009 et 2017, et leurs causes documentées.

LIENS AVEC LES PATHOLOGIES

« Il est déjà avéré que des aliments riches en gras, en sel et en sucre sont mauvais pour la santé,rappellent Bernard Srour et Mathilde Touvier, chercheurs à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et deux des co-auteurs de l’étude. Or les AUT sont en général denses en énergie, riches en sucres, sel et en gras, et pauvres en fibres et vitamines. » Ce qui pourrait expliquer cette association entre AUT et mortalité. Mais « l’association persiste après prise en compte de ces aspects nutritionnels des AUT, soulignent les chercheurs. Ce qui signifie que d’autres mécanismes pourraient être invoqués. » Ils avancent plusieurs hypothèses :

  • Une présence fréquente d’additifs, dont les conséquences sur la santé sont encore mal connues. Certains, comme le dioxyde de titane, pourraient être associés à une inflammation chronique de l’intestin et à certains cancers. D’autres, comme certains émulsifiants, pourraient altérer la flore intestinale, engendrant des inflammations et des désordres métaboliques. Ces additifs sont régulièrement évalués par les autorités françaises (Anses) et européennes (Efsa), qui se basent sur la littérature scientifique existante pour conclure ou pas à leur innocuité. Cependant, « sauf rares exceptions pour quelques substances, il n’existe pas d’étude évaluant l’exposition chronique aux additifs et les liens avec le risque de pathologies chroniques chez l’homme, rappelle Bernard Srour. De plus, les potentiels effets cocktails dus à l’exposition simultanée à plusieurs additifs alimentaires sont encore moins connus. »
  • La présence de composés néoformés créés lors des processus de transformation des aliments (comme l’acrylamide, l’acroléine ou les hydrocarbures aromatiques polycycliques). Or, certains sont suspectés d’être cancérogènes et génotoxiques.
  • Certains plastiques et encres des emballages, en contact avec les aliments, sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens en cas de migration vers les aliments (nos analyses sur la migration des emballages alimentaires).

UNE PROBABLE SOUS-ESTIMATION DES RISQUES

Les chercheurs soulignent également les limites de l’étude, comme c’est l’usage dans toute publication scientifique. Tout d’abord, cette étude épidémiologique, basée sur l’observation et non des essais cliniques (3), ne permet pas d’établir de lien de causalité, elle ne peut qu’établir des arguments en faveur d’un lien causal. Ensuite, la cohorte étant constituée de volontaires, les personnes soucieuses d’une alimentation équilibrée sont sans doute surreprésentées dans l’étude. De plus, cette recherche d’alimentation équilibrée est souvent associée à une meilleure hygiène de vie en général. Ce qui signifie que « l’étude aurait plutôt tendance à sous-estimer la force des associations », souligne Bernard Srour, c’est-à-dire que « ces associations seraient peut-être plus fortes dans la population globale, où les consommations sont encore plus contrastées entre forts et faibles consommateurs d’AUT ».

Quant à la fiabilité des réponses récoltées par Internet pour le suivi de la cohorte NutriNet, elles limitent à ce que les chercheurs nomment « le biais de désirabilité sociale » : face à un enquêteur en chair et en os, les personnes sondées ont tendance à déclarer des pratiques plus saines que dans la réalité.

Autres biais possibles, des erreurs de classement sur le degré de transformation des aliments, ou encore une puissance statistique limitée par le faible nombre de décès. Pour autant, ces limites ne suffisent pas à remettre en cause ses conclusions générales.

Santé publique France prend d’ailleurs en considération plusieurs études de l’Eren lorsqu’elle publie ses recommandations nutritionnelles. Dans son tout dernier Programme national nutrition santé (PNNS 4), il est pour la première fois recommandé de limiter fortement la consommation d’AUT et de privilégier les produits bruts.

QU’EST-CE QU’UN ALIMENT ULTRA-TRANSFORMÉ ?

Les produits ultra-transformés sont des aliments qui ont subi un haut degré de transformation par des procédés industriels (hydrogénation, hydrolyse, extrusion, prétraitement par friture) et auxquels sont ajoutées des substances qui ne sont pas à disposition des consommateurs dans les commerces alimentaires, comme des huiles hydrogénées, des amidons modifiés, des additifs (colorants, émulsifiants, texturants, édulcorants…). Formulés pour être goûteux et microbiologiquement sains, ils se caractérisent en général par une qualité nutritionnelle plus faible : ils sont plus riches en sel, sucre et acides gras saturés, et plus pauvres en fibres et vitamines. Ils sont souvent portés par un marketing fort, avec des emballages colorés et attrayants, destinés à attirer l’attention des consommateurs, en particulier des enfants.

ingredients-alimentation-ultra-transformee
Quelques exemples de listes d’ingrédients de produits ultra-transformés (de gauche à droite, mousses au chocolat La Laitière, saucisses de Strasbourg Stoeffler, poulet purée pommes de terre Leader Price).

(1) Associant l’université Paris-XIII, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam).
(2) Âge à partir duquel les problèmes de morbidité et de mortalité augmentent significativement.
(3) Une étude clinique est impossible en pratique et éthiquement, car il faudrait alimenter un groupe de personnes avec des AUT durant plusieurs années, et comparer les pathologies apparues avec un groupe témoin.

Elsa Casalegno pour Que choisir.

Actuel : pénurie de soignants, en souffrez vous ?

Bonjour,

Je souffre de névralgie pudendale, ce blog y est d’ailleurs en partie dédié.

L’été dernier j’ai eu un accident, une chute qui aurait pu m’être fatale.

Depuis, complications, douleurs au genoux… cruralgies qui compliquent mon état.

Une gastrite chronique et un organisme fragilisé m’empêchent la prise de médicaments puissants (et toxiques, ne nous voilons pas la face !)

Aïe aïe ….. et le pire malgré mes coups de téléphone et mon ordonnance pour de la kiné ! impossible de trouver des soins pour apaiser cette p**** de douleur qui m’empêche de dormir et me crève…. enfin hélas beaucoup des lecteurs de ce blog connaissent.

Je vis en Commune semi rurale, une région peu prisée des soignants !!!!!!

J’ai vécu en métropole : Bordeaux, là bas je n’avais pas ce problème.

Alors je recherche des témoignages, j’aimerais aller vers le lancement d’une pétition.

Dites moi si vous avez aussi souffert de cette pénurie de soins !!! c’est usant de se démener au téléphone…..pour rien…

Bon courage à tous.