Futé : Un guide pratique pour aider à préparer l’arrivée d’un premier bébé

Bon je ne l’ai pas lu mais l’intention est louable tant l’arrivée d’un premier enfant est un bouleversement pour les parents.

Réalisé par le ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des Femmes, il sera envoyé aux futurs parents entre le quatrième et le cinquième mois de grossesse.

Parce qu’être parent pour la première fois peut être une réelle aventure, le ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes a réalisé un petit livret, d’une quinzaine de pages, pour aider à surmonter cette épreuve. Ce guide pratique sera distribué aux futurs parents entre le quatrième et le cinquième mois de grossesse.

Il remplace le « livret de paternité ». Paru lundi et rédigé en partenariat avec la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) et la Mutualité sociale agricole (MSA), il remplace l’actuel « livret de paternité », sorti en 2002. Pour le recevoir, il suffit que la grossesse ait été déclarée à la CAF dans les quatorze premières semaines. Il est également disponible sur Internet.

« Il n’a pas pour vocation de remplacer les livres de référence sur la grossesse ». Aujourd’hui, il y a une telle profusion de sites Internet sur ces questions qu’il n’est pas simple de s’y retrouver », explique la ministre Laurence Rossignol dans le journal La Croix. « Dans ce livret, les parents sont sûrs de trouver des informations fiables, même s’il n’est pas exhaustif et n’a pas pour vocation de remplacer les livres de référence sur la grossesse ».

Informations pratiques. Le « livret des parents » fournit des conseils, mais aussi des informations pratiques, notamment sur les modes de garde, les droits de l’enfants ou encore les responsabilités parentales. Il souligne, par exemple, que « frapper un enfant (fessées, gifles, tapes, gestes brutaux) n’a aucune vertu éducative ».

Santé des Enfants : attention au sucre dans les jus de fruits et les smoothies

Une étude britannique publiée le 23 mars 2016 dans la revue British medical journal (BMJ) pointe le trop-plein de sucre dans les jus de fruits et les smoothies vendus dans le commerce.

Selon leurs conclusions, près de la moitié de ces boissons contiendraient l’équivalent de la quantité journalière maximale de sucre recommandée pour les enfants, soit trois morceaux de sucre par jour !.

Pour en arriver à ce constat, les chercheurs de l’université de Londres et de Liverpool (Grande-Bretagne) ont analysé la teneur en sucre de 203 produits dont 21 jus de fruits, 158 boissons à base de jus de fruit et 24 smoothies commercialisés dans 7 grandes-surfaces britanniques.

L’objectif de l’étude : connaître le lien entre boissons fruitées et  le surpoids chez l’enfant.

Les scientifiques ont calculé la quantité de sucre ajouté (sucres libres : fructose et glucose) par les industriels contenue dans 100 ml de breuvage, ainsi que les sucres naturellement présents dans le miel ou les sirops. Ils n’ont pas tenu compte des sucres naturels issus des fruits.

La compositions des boissons dans le détail

Résultats : la teneur en sucre moyenne s’élève à 7 g pour 100 ml (de 0 à 16 g pour l’ensemble des boissons passées au crible). Les smoothies sont les boissons les plus sucrées avec une teneur de 13 g pour 100 ml. Viennent ensuite les jus de fruits 100 % pur jus (10,7 g de sucre pour 100 ml) puis les jus de fruit avec 5,6 g pour 100 ml.

Sur l’ensemble des produits testés, 85 renfermaient au moins 19 g de sucre, soit l’apport quotidien maximum de sucre recommandé pour les enfants en Grande-Bretagne (en France, cet apport s’élève à 25 g, soit 6 cuillères à café, selon les recommandation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)). Certains smoothies contenaient jusqu’à 8 cuillères à café de sucre pour un verre de 200 ml.

Les chercheurs ont également retrouvé des édulcorants non caloriques dans près de 65 boissons étudiées. Ils recommandent aux industriels de ne plus ajouter de sucres additifs ni de calories non nécessaires.

Croquez dans des fruits frais !

L’Organisation mondiale pour la santé (OMS) recommande de limiter l’apport en sucres libres à 10 %, voire à 5 % de la ration énergétique totale. La consommation de fruits entiers reste indispensable pour l’effort de mastication, l’effet de satiété et l’apport en fibres, selon le Programme National Nutrition Santé (PNNS).

Conclusion : mieux vaut inciter votre enfant à croquer un fruit frais plutôt que de lui donner un jus de fruits ou un smoothie. La consommation abusive de sucre peut augmenter les risques de caries, de diabète, d’obésité et de maladies cardiovasculaires.

Asthme : tout se joue in utero

En direct du 23e congrès mondial de l’asthme. Une étude américaine démontre la toxicité précoce des particules fines chez les femmes enceintes asthmatiques et ce même avant la conception.

 

TOXICITÉ. Difficile période pour les asthmatiques. Alors que l’Europe du Nord a fait face ce week-end ensoleillé de mars aux premiers pics de pollution atmosphérique de l’année, c’est en Europe du sud, à Madrid, que se déroule le 23eCongrès mondial sur l’asthme. Hasard du calendrier? Tout juste 24 heures avant le démarrage du congrès, une étude américaine d’envergure était publiée dans le Journal of allergy and clinical of immunology. Elle démontre la toxicité extrêmement précoce des particules fines chez les femmes enceintes asthmatiques et ce même avant la conception.

Chez les femmes asthmatiques, le risque d’avoir un enfant prématuré est 30% plus élevé

Le suivi de 225.000 grossesses dans 19 hôpitaux américains a en effet démontré que les futures mères sont d’autant plus à risque d’accoucher prématurément qu’elles ont été exposées aux polluants extérieurs et ce jusqu’à trois mois avant la conception du futur enfant. Dans le groupe des femmes asthmatiques, le risque d’avoir un enfant prématuré est ainsi 30% plus élevé. « On savait déjà que tout se jouait très tôt in utero, réagit à Madrid le Pr Eugenio Baraldi, de l’université de Padoue (Italie). Car les poumons immatures des nouveaux nés prématurés sont d’une part plus à risque de développer dans les premières années de vie une sensibilité aux infections virales (comme le virus respiratoire syncitial, VRS , agent majeur de la bronchiolite ) mais aussi, à plus long terme, une maladie asthmatique« .

TABAGISME.

Les futures mères asthmatiques devraient donc logiquement, selon l’étude américaine, éviter les activités en extérieur bien avant la conception de leur enfant. « Celles qui ne sont pas asthmatiques devraient surtout arrêter le tabac et ce avant leur grossesse. Car le tabagisme, actif et passif, est un facteur connu pour ralentir la maturation des poumons des enfants à naître« , insiste le spécialiste. « Pendant la grossesse, il est d’ailleurs important d’intensifier le suivi des femmes pour aborder par exemple le sujet du sevrage tabagique« , insiste un autre spécialiste, le Dr Louis-Philippe Boulet, de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (hôpital Laval) et ainsi voir les femmes toutes les 4 à 6 semaines ».

Sylvie Riou – Association Strasbourg respire

USA : un enfant tire sur sa mère par accident

Voici un fait divers qui interpelle, je ne sais pas ce que vous en pensez……j’attends vos réactions, Marie.

Un petit garçon de quatre ans a tiré par accident sur sa mère, grande partisane du port d’armes, alors qu’elle conduisait sur une route de Floride, dans le sud-est des Etats-Unis, ont indiqué hier les autorités.

Jamie Gilt était au volant mardi après-midi quand l’enfant a tiré depuis le siège arrière du véhicule et blessé sa mère. Cette dernière a été transportée à l’hôpital et son état de santé est « stationnaire », selon la police du comté de Putnam où se sont produits les faits.  « L’arme a été achetée légalement par la victime et l’enfant l’a saisie sans qu’elle ne le sache », a expliqué la police dans un communiqué, en rappelant que laisser une arme chargée à portée de main d’un enfant constitue un délit selon les lois de Floride.

La police n’a pas pu encore interroger la mère, âgée de 31 ans, pour éventuellement l’inculper. Mais « avant d’être transportée aux urgences, la victime a dit aux policiers que son fils avait tiré sur elle par accident », a précisé la police. Le garçonnet se trouve actuellement avec sa famille.

Une militante du port d’armes

Jamie Gilt défend ardemment les armes sur les réseaux sociaux. Sur sa page Facebook, désormais inaccessible, elle s’était vantée lundi que « tous chez nous savent tirer ». « Même mon garçon de quatre ans peut tirer maintenant avec un fusil de petit calibre ». Elle y posait aussi avec diverses armes et munitions, et y défendait vigoureusement le deuxième amendement de la Constitution, qui autorise le port d’armes, ainsi que le puissant lobby des armes à feu, la NRA (National Rifle Association).

Illustrée par la photo d’une jeune femme coiffée d’un chapeau de cowboy et tenant un fusil, une autre page Facebook, intitulée « Jamie Gilt et le bon sens des armes », a été inondée hier de messages d’internautes soulignant l’ironie de l’accident. « Je suis heureuse pour vous que votre fils ne sache pas mieux viser », a écrit l’un d’eux.

Les fusillades sont fréquentes aux Etats-Unis, où plus de 30.000 Américains meurent par balle chaque année. Mais les armes divisent les habitants, entre ceux qui défendent leur port au nom de leur propre protection et ceux qui veulent mieux en contrôler la circulation.

 

usa armes

De fausses petites annonces sur Le Bon Coin pour dénoncer la maltraitance des enfants

L’association Enfance majuscule a lancé une campagne originale sur le site de petites annonces, en cachant des enfants derrière des meubles pour dénoncer la maltraitance des enfants. L’objectif est d’interpeller un public large sur internet.

Les internautes qui souhaitaient acheter un meuble en région parisienne ces derniers jours ont dû être quelque peu surpris. La semaine dernière, l’association Enfance majuscule a lancé une campagne originale pour lutter contre la maltraitance des enfants. Le collectif a en effet choisi de publier de fausses annonces sur le site Leboncoin.fr, dans lesquelles des enfants tentent de se cacher pour échapper à la violence, raconte France Bleu ce mercredi. L’association a agi en collaboration avec le site qui n’a pas hésité à héberger cette campagne.

enfant le bon coin 2

En choisissant les petites annonces du site, Enfance majuscule entend «interpeller les Français dans leur quotidien et rendre visible l’invisible», précise-t-elle dans un communiqué. Au total, une quinzaine de fausses petites annonces ont été publiées. Lorsque l’on clique sur une annonce pour un meuble, elle s’affiche avec un titre basique comme «Armoire double porte pour enfant», suivie d’un prix (120 euros), d’un code postal en Île-de-France et d’une description détaillée du produit: «Armoire double porte Conforama et en très bon état. Dimension: longueur 207 / Largeur 55 / Hauteur 203. À récupérer à mon domicile». Sauf qu’en y regardant de plus près, un enfant est caché sur la photo principale. Et si l’on fait défiler les images, des messages apparaissent indiquant: «Quand sa maman rentre, Lydia file se cacher. Mais ce n’est pas pour jouer».

enfant le bon coin

Enfin, la dernière photo incite les victimes ou leurs proches à composer le 119, numéro dédié à la protection des enfants en danger. L’opération est répétée sur d’autres produits comme des lits d’enfant, ou des rideaux. À chaque fois, le procédé est le même. D’abord une photo de l’objet à vendre, puis des clichés de plus en plus explicites.

«La protection de l’enfant doit être une priorité»

La présidente nationale de la Fédération des Comités Alexis Danan, dont fait partie l’association Enfance majuscule, Anne-Marie Clément, a expliqué au Figaro qu’elle a été séduite par l’idée de cette campagne: «Cette approche répondait à notre exigence de respect et de discrétion, elle permet également de toucher un public large de tous âges et tous horizons». L’objectif de l’association est ainsi d’inciter tous les citoyens à appeler le 119 s’ils entendent un enfant parler d’une agression, ou s’ils constatent un changement de comportement. «La protection de l’enfant doit être une priorité de la France. Or on s’aperçoit que la parole de l’enfant n’est pas systématiquement entendue. On la dévalorise au risque de laisser l’enfant seul face au danger», témoigne Anne-Marie Clément.

La présidente de la Fédération des Comités Alexis Danan regrette également qu’il n’y ait pas de chiffres officiels récents sur la maltraitance des enfants en France.D’après un sondage réalisé par l’association l’Enfant bleu, plus d’un Français sur dix déclare avoir été victime de maltraitance de la part d’un adulte au cours de son enfance.

lien vers l’annonce du bon coin :

Annonce du bon coin, lutte contre maltraitance des enfants

Le fils de David Bowie va devenir papa !

Ça fait chaud au cœur malgré tout cette nouvelle ! La vie continue d’une jolie façon.

Le 10 janvier dernier, David Bowie s’éteignait « paisiblement, entouré de ses proches », deux jours après avoir fêté ses 69 ans et après avoir sorti son dernier album, Blackstar, sorte de testament artistique. L’icône de la pop britannique, emporté par un cancer, laissait derrière lui sa femme, l’ex-mannequin d’origine somalienne, Iman Mohamed Abdulmajid, leur fille de 15 ans, Lexy, mais également un fils bien plus âgé, Duncan Jones, 44 ans. Sur les réseaux sociaux, ce dernier a fait part d’une nouvelle inattendue, qui devrait apporter un peu de bonheur à cette année qui a si mal commencé : lui et sa femme, la photographe Rodene Ronquillo, s’apprêtent à devenir parents !

David Bowie aurait pu être grand-père, mais le sort en a voulu autrement. En effet, l’interprète de Ziggy Stardust est décédé bien avant la naissance de son premier petit-enfant. Comme le révèle Duncan Jones sur Twitter, le terme de la grossesse son épouse est prévu pour le mois de juin. Néanmoins, le réalisateur de Warcraft : Le Commencement(né de l’union de David Bowie avec Angela Barnett), précise qu’il avait pu annoncer à son père la bonne nouvelle, avant son décès.

Une grossesse qui est venue illuminer les fêtes de Noël, grâce à une carte réalisée par Duncan Jones lui-même : « Cela fait un mois que papa est mort aujourd’hui (mercredi, 10 février 2016, ndlr). Je lui avais écrit cette carte pour Noël. On l’attend pour le mois de juin. C’est le cercle de la vie. Je t’aime, grand-père », a ainsi publié le futur papa, sous une photo représentant un bébé in utero, au dessus duquel une bulle lui fait dire : « J’attends ». Rodene Ronquillo, future maman, y est également allée de son petit commentaire avec une touche d’humour : « Honte à ceux qui ont simplement pensé que j’étais vraiment grosse et n’en ont rien dit. Ahah ! »

A quelques mois près, l’immense artiste aurait donc eu la chance de voir naître l’enfant de son fils. Il n’aura malheureusement pu se satisfaire que de l’heureuse annonce. Duncan Jones donnera-t-il à son bébé, un prénom qui viendra rendre hommage à son défunt père ? Réponse dans quelques mois.

Bébé abandonné en Normandie : appel à témoins

 

Un nourrisson de 2,100 kg a été découvert ce mardi 9 février à 20h30 dans les couloirs du service d’urgences de l’Hôpital de Falaise (Calvados). Au vu de son petit poids, la naissance de ce bébé a été estimée à moins de deux jours. Simplement emmailloté dans des serviettes et déshydraté, « il était en hypothermie majeure », a précisé Carole Etienne, la procureure de la République de Caen. Lorsque l’équipe médicale l’a découvert, le bébé présentait une température corporelle de 28 degrés seulement. Si son pronostic vital n’est pas engagé, l’enfant a été placé en soins intensifs et est désormais hors de danger.

La procureure de la République de Caen a lancé un appel à témoins afin de retrouver la mère de l’enfant, poursuivie pour « délaissement de mineur de moins de 15 ans ». Selon la procureure, il est d’autant plus crucial que la justice retrouve la mère, qui doit très certainement avoir besoin de soins médicaux. Toute personne susceptible de fournir des éléments sur l’identité de la mère de ce bébé est invitée à contacter la gendarmerie de Falaise au 02 31 41 65 50.

Source : Le Parisien avec AFP

Protection des enfants des pervers Narcissiques

Se séparer d’une personnalité manipulatrice perverse

Comment protéger vos enfants?

 

Les victimes de manipulateur pervers pensent avant tout à protéger leurs enfants et en oublient que ce sont elles les cibles !
Je vais parler ici du père pervers narcissique, tout en sachant qu’il peut également y avoir des mères manipulatrices perverses. Pourtant, dans ce que je vais tenter de vous décrire, les scénarios seront principalement masculins.
L’enfant peut être le désir d’une mère, qui tente par celui-ci, de donner vie à la passion fantasmée projetée sur le pervers narcissique avec qui elle forme un couple.
L’enfant peut être aussi le moyen idéal que le manipulateur a pour garder la main mise, ad vitam æternam, sur sa proie.

Témoignages :
Laila: Mes fils ont 9 et 11 ans. Au tribunal, le papa manipulateur pervers a osé agiter de loin deux IPhone. Dieu merci, mes fils n’ont pas cédé.

Magali : Provocation assassine de PN à son fils qui avait refusé d’aller le voir au point rencontre : (envoi de la photo du logiciel dont il rêve) accompagné de : « Je devais te le donner ce matin mais comme tu n’es pas venu je vais le jeter à la poubelle…. »

Il faut comprendre pour mieux agir !
Que ce soit pour aider et accompagner l’enfant, ou pour gérer sa propre situation, le principe de base, « comprendre pour mieux agir », reste toujours primordial.
Mieux vous comprenez le fonctionnement du manipulateur pervers, mieux vous vous en préservez et mieux vous pouvez aider vos enfants à nager dans ces eaux troubles.
Il est inutile de se mentir, vous ne pouvez pas les laisser « en dehors » du problème ! Ils sont de fait impliqués. Que vous l’admettiez ou non, ils en font partie et ils pourront être le bras armé du manipulateur pervers !

Benjamin, … 3 ans (il vit l’inceste) : « Mon père utilise la justice pour me reprendre et me faire du mal ». Ce petit a aussi tenté de sauter par la fenêtre à l’énoncé du nom de son père …

3 piliers sont essentiels pour se sortir d’une relation avec un manipulateur pervers narcissique avec lequel on a un ou plusieurs enfants :
1. Séparation
2. Parole juste
3. Se reconstruire

Le secret de la réussite est la confiance et l’estime de soi. Elle est à développer chez l’enfant ainsi que le parent victime. Je rappelle que le germe qui fait qu’une personne devient « victime », est une confiance en soi faible et instable.
A cause de sa position dans la famille, et de la toxicité des liens qui l’entourent, l’enfant risque lui-aussi d’avoir une estime de soi faible et fragile. Il est donc vital d’en prendre conscience le plus tôt possible pour tenter de contrecarrer l’influence diaboliquement destructrice du manipulateur.

Votre mission sera de valoriser l’enfant au maximum, dans le réel, ici et maintenant, et ce durant tout son développement neuro-psychomoteur. Ce sera également d’aider l’enfant, idéalement dès la naissance jusqu’à 7 ans, afin de lui éviter des troubles psychologiques irréversibles. Ensuite il vous faudra l’accompagner au mieux, tout le long de sa vie ……

Faut-il partir ou faut-il rester « pour » l’enfant ?
Trouvant comme prétexte la présence de l’enfant, nombreux sont les parents protecteurs qui repoussent le moment où ils s’éloigneront du manipulateur pervers. Cette situation, qu’elle soit consciente ou inconsciente, est dramatique et ne vient que répondre à la dépendance affective qui lie la victime à son bourreau.

Catégoriquement, et sans aucune exception, il est essentiel de quitter définitivement le manipulateur pervers. Le plus tôt sera le mieux.

Un enfant qui évolue dans un milieu hautement toxique comme celui-là est un enfant presque perdu ! dit Théodore-Yves Nassé, professeur en psychologie et expert auprès des tribunaux.
Chaque jour, chaque mois, chaque année perdue à « attendre » le bon moment, est autant de temps dont disposera le parent toxique pour polluer l’enfant. Et n’imaginez pas pouvoir cacher la réalité ! L’enfant voit tout, entend tout, et surtout, il vous observe !

Que souhaitez-vous donner comme exemple à votre enfant? Un père ou une mère protectrice qui courbe l’échine, qui se soumet, qui accepte l’inacceptable et qui ne le protège pas réellement ? Ou souhaitez-vous montrer que vous être un parent protecteur qui, une fois les yeux ouverts sur la réalité, cherche et trouve le courage de dire stop, de redresser la tête et de reprendre sa vie en main ?
Vous n’avez que ces deux options. Il vous appartient de choisir.

Arrêtez-vous de lire quelques instants, fermez les yeux et respirez.
Demandez-vous maintenant si vous souhaitez que votre enfant vive, dans sa vie d’adulte, ce que vous êtes en train de vivre depuis des années sans doute…
Posez-vous cette question avec humilité et douceur envers vous-même. Il n’y a pas de place pour la culpabilité, juste pour l’auto-compassion et l’amour partagé avec nos enfants.
Laissez votre cœur guider vos pas.
Vous ne souhaitez pas à vos enfants le centième de ce que vous subissez depuis si longtemps…
Vous souhaitez leur offrir d’autres valeurs que le renoncement à exister…
Je sais que vous souhaitez qu’ils deviennent maître de leur vie et qu’ils la trouvent belle…
Laissez votre cœur vous ouvrir le chemin, leur ouvrir le chemin.
Vous savez maintenant quel exemple vous allez leur offrir !
L’exemple d’un père, ou d’une mère protectrice qui sait dire stop, qui reconnaît s’être trompée, et qui met tout en place pour changer ce qui peut encore l’être. Et c’est la fierté de l’action, le courage de la renonciation que vous allez transmettre. Quoi de plus puissant ?

Petite piqûre de rappel concernant le pervers narcissique :

  • Age émotionnel d’un enfant de 4/5 ans avec un comportement de pré-adolescent dans un corps d’adulte et le pouvoir de nuisance d’un adulte
  • Intelligence de son ego.
  • L’autre n’existe pas. Il n’est qu’un objet à son service.
  • Aime ce que vous lui apportez comme satisfaction personnelle, mais ne « vous » aime pas et n’aime pas ses enfants.
  • Ne jamais sous-estimer son pouvoir de nuisance – il surprendra toujours
  • Ne changera pas, jamais. C’est sa pathologie qui l’empêche d’accepter l’idée même d’avoir un problème et donc lui interdit la mise en place d’une réflexion thérapeutique.
  • On ne discute pas avec lui. Toute discussion aboutira à une reprise de son pouvoir.

Geneviève Schmit – (Extrait du manuscrit qui sera publié aux éditions Grancher en mai 2016)

 

© Geneviève Schmit – diffusion

Lien vers l’article de Geneviève Schmit

Grosse révolution chez la poupée Barbie : elle pourra être ronde !

Enfin !!!! les petites filles vivent tant sous le diktat Barbie, enfant, déjà réactionnaire j’avais refusé la poupée blonde, maman m’avait offert une poupée Tressy Brune, que je faisais bronzer, dont je créais moi même les robes, exit le rose Barbie !!!

Il y a du nouveau pour Barbie cette année. Exit la silhouette longiligne, la poupée la plus célèbre du monde va se décliner en trois nouvelles morphologies : « ronde » (curvy en anglais), « petite » ou « grande », pour coller à l’image plus réelle des femmes. Une évolution pour la blonde platine de Mattel et ses mensurations irréalistes qui n’ont pas changé depuis 57 ans. Cette nouvelle ligne de Barbie Fashionistas, lancée le 28 janvier, inclut également 6 teintes de peau, 19 couleurs d’yeux et 20 coiffures différentes. Bref, une personnalisation plus large pour se caler à la diversité des femmes avec le message «  Tu peux être ce que tu veux » que le fabricant de jouet lance pour l’occasion avec le hashtag du même nom.

Un virage à 360°C pour la poupée qui était vendue en 1963 avec un guide diététique qui recommandait de ne pas manger (oui, oui !). Aujourd’hui, c’est donc l’abandon de la représentation trop « fake » du canon de beauté californien et de sa concentration de stéréotypes féminins souvent dénoncée. Après les Barbie afro-américaines et hispaniques (introduites en 1980), puis le passage des compensés rose poudrée aux escarpins (plus adaptés au bureau) en 2004, Mattel amplifie son repositionnement. Qui pourrait aussi servir à relancer ses ventes en chutes libre depuis trois ans, comme le précise Le Monde.

Article de la Dépêche sur le même thème

Superbe : La policière sauve un bébé affamé et frigorifié en lui donnant le sein

Affamé, le nourrisson abandonné dans un fourré souffrait d’hypothermie, la policière n’a pas hésité à lui donner le sein.

La scène d’une grande humanité se passe en Colombie. Luisa Fernanda Urrea, une policière de la commune de La Marina, a sauvé un nouveau né, voué à une mort certaine. Comment ? Tout simplement en le serrant contre son sein pour lui donner la tétée.

« Je pense que toute femme aurait agi comme moi dans les mêmes circonstances »

Affamé, le nourrisson abandonné dans un fourré souffrait d’hypothermie et, selon les médecins qui l’ont pris en charge par la suite, n’a dû son salut qu’au geste de compassion de Luisa. L’héroïne du jour a déclaré aux médias locaux : « Je suis maman depuis peu et j’ai du lait. J’ai tout de suite senti ce dont cette pauvre petite créature avait besoin. Je pense que toute femme aurait agi comme moi dans les mêmes circonstances ».

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