Société : Noël approche, coup de projecteur sur les jouets sexistes

Qu’est-ce qu’un jouet sexiste ?

Parler de « jouets sexistes » est un raccourci destiné à la prise de conscience de l’usage sexiste des jouets. En effet, il suffit d’ouvrir un catalogue de jouets ou d’entrer dans un magasin de jouets pour constater que ceux-ci sont triés entre « jouets filles » et « jouets garçons ». Ce type de « tri » a pour conséquence directe de participer à l’imposition de rôles genrés aux enfants.

Pour être clair, lorsqu’un adulte souhaite acheter un jouet pour un enfant, il sera automatiquement guidé selon le sexe de l’enfant, comme si cela pouvait être une donnée pertinente pour le choix d’un jouet. Ainsi, on proposera des meccanos, playmobils, grues et autres pistolets – dans une ambiance bleue – aux garçons, et des barbies, poupons, aspirateurs et autres dînettes – dans une ambiance rose – aux filles. Les jouets sont donc utilisés comme des outils participant à l’éducation sexiste des enfants :

  • Tu es une fille ? Tu pourras t’entraîner à faire le repas, t’occuper des enfants, faire le ménage, te maquiller, devenir infirmière ou institutrice…
  • Tu es un garçon ? Tu pourras t’entraîner à fabriquer des engins, te battre, bricoler, devenir docteur ou pompier…

Jouets sexistesLes producteurs et distributeurs de jouets produisent et distribuent des jouets selon leur cible : fille versus garçon. Multiplier les cibles et distinguer ce qui va à l’une et pas à l’autre permet de multiplier les marchandises à vendre (les jouets roses que pour les filles et les jouets bleus que pour les garçons), et les profits à se faire au mépris de l’égalité.

Bien sûr, vous pouvez acheter un jouet issu du « rayon garçon » à une fille et un jouet issu du « rayon fille » à un garçon. Mais, franchement, le faites-vous ? N’avez-vous pas chez vous un enfant qui regarde la télévision, un enfant qui va à l’école ? N’a-t-il pas vu des publicités lui expliquant que si elle-il est une fille-un garçon, il-elle doit acheter tel jouet ? N’a-t-il pas entendu à l’école ses copines-copains dire qu’elles-ils ont tel ou tel jouet ?

Oui, votre enfant vit dans une société sexiste, mais est-ce une raison pour continuer à lui imposer un rôle dans la société selon son sexe biologique ? Pourquoi les filles n’ont pas de meccano et les garçons pas de poupée ? Pourquoi les filles n’osent rêver de devenir informaticiennes et les garçons de devenir nounous ?

Rêves de Noël

Une fille aussi peut être audacieuse et combative. Un garçon aussi peut être sensible et émotif.

Est-ce que l’on veut un monde égalitaire ou bien un monde où les femmes sont faites pour plaire aux hommes, faire la vaisselle, la cuisine et le ménage ? Quel monde est décrit dans les catalogues et rayons de jouets ?

Dans un monde égalitaire, les hommes et les femmes s’occupent des enfants. Mais pourquoi seules les petites filles ont le droit de jouer à la poupée ?!?

Cessons d’imposer à nos enfants un formatage selon leur sexe ! Offrons leur la possibilité de vivre en dehors des rôles genrés véhiculés et contraints par notre société !

Les jouets dit « sexistes » sont un des moyens pour notre société de renforcer les stéréotypes de genre et de les imposer aux enfants. Ils prennent place au sein d’un système sexiste et patriarcal.

Pourquoi y a-t-il si peu de femmes ingénieures ?

 

Pour aller plus loin, nous vous conseillons de voir notre autre article sur le sujet : Pour des jouets non sexistes (avec un reportage radio très instructif à écouter)

Le collectif lance une campagne

Les filles aussi peuvent être super-héros, boxeuses, astronautes.

Les garçons aussi peuvent être princesses, danseurs, fleuristes.

Pour participer à notre campagne (tracts et autocollants), contactez-nous : contact @ collectif-debout . org

Voici le lien pour le site de l’association :

Autocollant contre les jouets sexistes

Santé : Produits solaires pour enfants: L’UFC-Que Choisir porte plainte contre cinq fabricants

Inquiétante constatation que fait l’UFC que choisir, la peau pendant la petite enfance doit être particulièrement bien protégée.

Les produits incriminés « n’offrent pas la protection minimale contre les UVA requise par les experts français et les autorités européennes », selon l’association…

C’est un constat inquiétant en ce début de période estivale. L’association de consommateurs UFC-Que Choisir a dénoncé ce mardi « de graves carences » en termes de protection aux UV dans plusieurs produits solaires pour enfants, après les avoir testés en laboratoire. L’association a d’ailleurs décidé de porter plainte contre cinq fabricants.

L’UFC-Que Choisir demande également que ces fabricants retirent « sans délai » leurs produits des rayons, menaçant à défaut de saisir la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Les marques Clarins, Bioderma, Biosolis, Alga Maris et Lovéa pointés du doigt

«Au vu de la très faible protection aux UVA (rayons ultra-violets pouvant pénétrer les couches profondes de la peau) constatée sur près d’un tiers des produits testés », l’association « dépose plainte (…) pour pratique commerciale trompeuse et tromperie » contre Clarins, Bioderma, Biosolis, Alga Maris et Lovéa, pour des produits solaires aux indices élevés (50 et 50 +), indique l’association dans un communiqué.

« Alors que leurs emballages débordent de mentions rassurantes », les produits incriminés « n’offrent pas la protection minimale contre les UVA requise par les experts français et les autorités européennes », selon UFC-Que Choisir. Au total, l’association a testé en laboratoire 17 produits de protection solaire 50 et 50 + destinés aux enfants et présentés sous forme de crèmes, sprays et laits solaires.

Futé : Des maillots de bain intelligents qui disent quand remettre de la crème solaire

Lien vers le site de l’organisation

Pratique : Nom d’usage, patronymique et mariage

Bonjour,

Voilà, suite à un nouveau refus d’appliquer la Loi sur le nom d’usage des personnes, je reprends les textes qui régissent les droits des femmes (et des hommes) à ce sujet.

En effet, beaucoup de femmes l’ignorent mais on peut conserver son nom de naissance.

Il ne faut pas se laisser impressionner par les administrations et les machos qui rebaptisent systématiquement une femme du nom de son mari !!

Il nous faut souvent nous les femmes taper sur la table pour se faire entendre alors que la Loi nous laisse le choix.

Voici le contenu de la Loi, après chacune fait son choix en accord avec ses convictions.

Tout cela est bien expliqué sur le site service-public.fr et de toute façon notre nom de jeune fille reste notre seul nom officiel

entre autres :

La femme mariée conserve légalement son nom de jeune fille. Elle doit obligatoirement l’utiliser pour tout acte officiel.

« Une femme mariée est-elle obligée de remplacer son nom de jeune fille par le nom de son mari à la suite de son mariage ?

La loi du 6 Fructidor an II spécifie que « nul ne peut porter d’autre nom que celui exprimé dans son acte de naissance » et la constitution de 1946 précise que « la loi garantit à la femme dans tous les domaines des droits égaux à ceux de l’homme ».

En conséquence, en se mariant, la femme garde son nom dit « de jeune fille ». Elle peut sous ce nom accomplir tous les actes de la vie courante : ouvrir un compte bancaire, faire établir une carte d’identité, signer des chèques… et des actes plus importants tels que les actes authentiques.

Toutefois, le mariage donne la possibilité à la femme, si elle le souhaite, de prendre le nom de son mari. C’est un simple usage et il n’y a aucun texte à ce sujet. Il est seulement stipulé à l’article 264 du code civil que  » à la suite du divorce, chacun des époux reprend l’usage de son nom ».

La femme mariée peut également accoler son nom de jeune fille à celui de son mari. Il suffit d’en faire la demande aux autorités administratives. « 

Complétant ce texte voici la circulaire du 26 Juin 1986, elle précise et modifie l’usage du nom notamment pour les enfants.

Le nom patronymique et le nom d’usage en France – Législation

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Circulaire du Premier ministre du 26 juin 1986 relative à la mise en oeuvre de l’article 43 de la loi n 85-1372 du 23 décembre 1985 (Journal officiel de la République Française du 3 juillet 1986) :
– Usage du nom du parent qui n’est pas transmis.
– Dénomination des personnes dans les documents administratifs.

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Paris le 26 juin 1986
Le Premier ministre à mesdames et messieurs les ministres et secrétaires d’Etat
Je vous rappelle que l’article 43 de la loi n 85-1372 du 23 décembre 1985 (Journal Officiel du 26 décembre 1985) a introduit dans notre droit les dispositions suivantes :

« Art. 43. – Toute personne majeure peut ajouter à son nom, à titre d’usage, le nom de celui de ses parents qui ne lui a pas transmis le sien.

« A l’égard des enfants mineurs, cette faculté est mise en oeuvre par les titulaires de l’exercice de l’autorité parentale. »

Ce texte entrera en vigueur le 1er juillet prochain (art. 56 de la loi précitée).

D’une manière plus générale, le problème du nom sous lequel les personnes doivent être identifiées, ainsi que celui d’autres dénominations dont elles peuvent faire usage, se posent parfois lors de l’établissement de documents administratifs et de la gestion des dossiers du personnel ou des usagers des services publics.

Il me paraît dès lors nécessaire de vous rappeler les principales règles qui doivent être suivies en la matière.

l – Le nom et les noms d’usage
1.1 – Le nom de tout citoyen français est celui qui lui a été transmis selon les règles propres à chaque filiation et qui résulte de son acte de naissance. C’est à ce nom que doivent être établis les documents d’identité, les actes officiels ainsi que les dossiers administratifs (loi du 6 fructidor an II).
Il convient d’observer que ce nom n’est pas susceptible de changement sauf hypothèse très particulière résultant soit d’un changement de nom par décret en application de la loi du 11 germinal an XI, soit d’une décision judiciaire (changement de nom de l’enfant naturel, établissement ou modification d’une filiation ayant une incidence sur le nom), soit d’une déclaration conjointe devant le juge des tutelles (pour les enfants naturels mineurs). Ces changements font toujours l’objet d’une mention en marge de l’acte de naissance.

Le mariage n’opère aucun changement du nom des époux.

1.2 – Par ailleurs, le nom patronymique doit être distingué des noms dont une personne peut avoir le droit d’user. Les noms d’usage s’établissent comme suit :

a) Pour la femme mariée ou veuve, par adjonction ou par substitution à son patronyme, du nom patronymique de son mari ou dont il fait usage (arrêté du 26 juin 1986, Journal officiel du 3 juillet 1986).

b) Pour l’homme marié ou veuf, par adjonction à son patronyme du nom patronymique de sa femme ou du nom dont elle fait usage (arrêté du 26 juin 1986).

c) Pour la femme divorcée, par le maintien du droit à l’usage du nom de l’ex-époux, soit de plein droit en cas de rupture de la vie commune demandé par le mari, soi par convention avec l’ex-époux, soit par jugement (an. 264 du code civil).

Toutefois, la femme divorcée qui a conservé l’usage du nom de son ex- conjoint, les veufs et les veuves perdent le droit d’user du patronyme ou du nom d’usage du précédent conjoint lorsqu’ils se remarient et quel que soi le devenir de cette nouvelle union.

d) A compter du 1er juillet 1986, pour toute personne majeure ou mineure, par adjonction à son nom du nom du parent qui ne lui a pas été transmis (art. 43 de la loi du 23 décembre 1985).

Il résulte des cas cités ci-dessus qu’une même personne peut avoir le choix entre plusieurs noms d’usage puisque les personnes mentionnées aux a, b, ou c ci-dessus peuvent également se prévaloir de la faculté mentionné au d. Dans cette hypothèse, la personne doit choisir entre le nom d’usage mentionné aux a, b ou c, d’une part, et le nom d’usage mentionné au d, d’autre part.

Aucun cumul ou combinaison entre les différents noms d’usage n’est possible.

2 – Mention des noms d’usage
2.1 – La mise en oeuvre par l’intéressé du nom d’usage qu’il a choisi est laissé à son entière liberté.
La mention d’un nom d’usage sur un document relève également de l’entière liberté de l’intéressé. Celui-ci doit alors en faire la demande expresse.

Dans ce cas, pour éviter une confusion entre le patronyme et le nom d’usage, chacun de ces noms devra être porté sur le document de manière distincte. Des exemples sont donnés dans l’annexe I.

Toutefois, dans les correspondances échangées avec l’intéressé, l’administration doit désigner celui-ci sous le nom d’usage qu’il a indiqué.

2.2 – Il appartient au demandeur d’apporter la justification du droit qu’il fait valoir sur le nom d’un tiers. Les documents justificatifs à produire, selon les cas, sont indiqués dans l’annexe II.

Lorsque l’intéressé est un enfant mineur, la personne habilité à présenter la demande est indiquée dans l’annexe III.

2.3 – J’ajoute, afin d’éviter toute difficulté d’interprétation, que : 1 – La nature juridique du nom d’usage exclut toute mention à l’état civil et sur le livret de famille. 2 – En l’absence de disposition particulière, l’ordre dans lequel se situent les patronymes constitutifs d’un nom d’usage est libre. 3 – L’intéressé peut renoncer à tout moment au nom d’usage qu’il a indiqué à l’administration.

Afin d’assurer la prise en compte du nouveau droit créé par la loi du 23 décembre 1985 dans des conditions satisfaisantes pour les usagers et de préserver le bon fonctionnement de l’administration, vous voudrez bien assurer la diffusion de la présente circulaire auprès de vos services et veiller à son exacte application.

Jacques CHIRAC

ANNEXE I
Mention des noms d’usage
Afin d’éviter toute confusion entre le nom patronymique et le nom d’usage qu’aura indiqué une personne, il conviendrait que ce nom d’usage soit indiqué entre parenthèses à la suite du nom patronymique.
Il pourrait être également admis de l’inscrire sur une ligne distincte suivant celle où est porté le nom patronymique.

Exemples :
1 – Cas d’une femme mariée, veuve, ou autorisée à user du nom de son ex- conjoint :
Mme Dupond, fille légitime de M. Dupond et de Mme Dubois, épouse de M. Martin, fils légitime de M. Martin et de Mme Dupuis, devra figurer sur les documents administratifs :

– dans tous les cas, sous le nom : Dupond ;

– ce nom sera suivi, sur demande de l’intéressée, du nom dont elle fait usage :

Dupond (Dupond-Dubois) ;
ou Dupond (Martin) ;
ou Dupond (Martin-Dupuis) ;
ou Dupond (Dupond-Martin) ;
ou Dupond (Dupond-Martin-Dupuis).
Toutefois, lorsque le nom d’usage de la femme est constitué par le seul nom de son mari, sa qualité d’épouse (ou de veuve ou de divorcée) pourra sur sa demande être précisée.
Dans ce cas, elle sera alors désignée ainsi :

Dupond épouse Martin.

2 – Cas d’un homme marié ou veuf :
M. Martin, fils légitime de M. Martin et de Mme Dupuis, époux de Mme Dupond, fille légitime de M. Dupond et de Mme Dubois, devra figurer sur les documents administratifs :
– dans tous les cas, sous le nom : Martin;

– ce nom sera suivi sur demande de l’intéressé, du nom dont il fait usage :

Martin (Martin-Dupuis) ;
ou Martin (Martin-Dupond) ;
ou Martin (Martin-Dupond-Dubois).
3 – Cas d’un(e) célibataire :
M. Lefebvre, fils légitime de M. Lefebvre et de Mme Legrand, devra figurer sur les documents administratifs :
– dans tous les cas, sous le nom : Lefebvre ;

– ce nom sera suivi sur demande de l’intéressé du nom dont il fait usage.

Lefebvre (Lefebvre-Legrand).

ANNEXE II
Justification du droit d’user du nom d’un tiers
La personne qui demande la mention de son nom d’usage doit produire les justifications suivantes :

Demandeur
——-
Nom d’usage Personne mariée ou veuve Femme divorcée Célibataire
Usage du nom du conjoint ou du conjoint décédé. Extrait de l’acte de naissance portant mention de tous les mariages ou livret de famille (1) ou fiche d’état civil avec mention de la situation familiale (1).
Usage du nom d’usage du conjoint ou du conjoint décédé. Un des documents visés ci-dessus plus extrait de l’acte de naissance du conjoint avec indication de la filiation ou le livret de famille(1) ou fiche d’état civil du conjoint comportant sa filiation(1)
Usage du nom de l’ex-conjoint Autorisation écrite de l’ex-mari ou dispositif de la décision prononçant le divorce pour rupture de la vie commune à la demande du mari ou dispositif de la décision ayant accordé à la femme le droit d’user du nom de son ex-mari.
Usage du nom du parent Extrait de l’acte de naissance avec indication de la filiation ou livret de famille (1) ou fiche d’état civil comportant la filiation (1).

(1) La présentation du livret de famille tenu à jour ou la remise de la fiche d’état-civil doivent être acceptées conformément aux dispositions du décret du 26 septembre 1953 modifié portant simplification de formalités administratives, sauf cas particuliers visés par le décret ou des textes spéciaux.

ANNEXE III
Détermination de la personne qui peut mettre en oeuvre à l’égard d’un enfant mineur le droit d’user du nom du parent qui ne lui a pas été transmis.
A l’égard des enfants mineurs, ce droit est mis en oeuvre par les titulaires de l’exercice de l’autorité parentale qui produisent les pièces indiquées à l’annexe II.

l – L’enfant légitime de parents non divorcés :
Chacun des parents peut mettre en oeuvre ce droit.
En cas de conflit porté à la connaissance de l’administration, celle-ci s’abstiendra de donner suite à la demande. Il appartiendra aux parents soit de parvenir à un accord, soit de saisir le juge des tutelles (art. 372-1 du code civil).

2 – L’enfant légitime de parents divorcés :
Lorsque les parents sont divorcés, ce droit est exercé par celui des parents qui a la garde de l’enfant.
L’administration n’a pas à tenir compte de l’opposition manifestée par le parent non gardien, en l’absence de décision judiciaire tranchant le conflit survenu entre les parents.

En cas d’exercice conjoint de l’autorité parentale (garde conjointe), le droit peut être mis en oeuvre par chacun des parents. En cas de conflit entre ceux-ci, l’administration ne donnera pas suite à la demande tant que le juge aux affaires matrimoniales n’aura pas tranché le litige.

3 – L’enfant naturel ayant une filiation paternelle et maternelle :
Seul l’enfant naturel ayant une double filiation établie peut évidemment prétendre à user du nom d’usage en cause.
Pour cet enfant naturel, ce droit est mis en oeuvre par la mère qui a l’exercice de l’autorité parentale sauf décision judiciaire confiant cet exercice au père.

Une éventuelle opposition du parent qui n’a pas l’exercice de l’autorité parentale se règle comme il vient d’être dit pour l’enfant de parents divorcés.

Si une décision judiciaire a prévu l’exercice conjoint de l’autorité parentale (garde conjointe), le droit peut être mis en oeuvre par chacun des parents. En cas de conflit entre les parents, l’administration ne donnera pas suite tant que le tribunal de grande instance n’aura pas tranché le litige.

4 – L’enfant adopté :
a) L’enfant adopté en la forme plénière est assimilé à un enfant légitime.
Il convient de se reporter aux indications données aux 1 et 2 ci-dessus.
b) L’enfant mineur adopté en la forme simple : le ou les adoptants sont titulaires de l’exercice de l’autorité parentale. La situation de cet enfant se règle dans les mêmes conditions que celle de l’enfant légitime.

Toutefois, lorsque l’adoptant est le conjoint du père ou de la mère de l’adopté, ce père ou cette mère est le seul titulaire de l’exercice de l’autorité parentale et mettra donc en oeuvre le droit d’user du nom du parent qui n’a pas été transmis.

5 – L’enfant qui n’a aucun parent pouvant exercer l’autorité parentale (parents décédés, par exemple) et qui fait l’objet d’une mesure de tutelle (art. 390 du code civil) :
Dans de tels cas, la loi du 23 décembre 1985 ne prévoit pas qui a qualité pour mettre en oeuvre le droit en cause.
On ne peut toutefois estimer, sous réserve de l’appréciation des tribunaux, que, s’agissant d’un droit touchant directement à la personne de l’enfant, le conseil de famille décidera de sa mise en oeuvre.

Bonne fête Maman

Une pensée plus forte ce jour maman, toi qui me regarde de là haut…. maintenant tu es tout le temps avec moi, Maman…

 

Bonne fête à toutes les mamans

la vie d’une maman est pour chacune un roman

des jours avec, des jours sans,

mais elle doit toujours aller de l’avant.

Maman de Louane pour toutes les mamans

 

Maman je t’aime.

sourire du jour : Le prince George accueille Barack Obama en pyjama et robe de chambre

Le petit prince George a accueilli jeudi soir Barack et Michelle Obama… en pyjama et robe de chambre. L’image fait le tour des réseaux sociaux et attendri le web.

C’est l’image attendrissante de ce week-end. Vendredi soir, le prince George a accueilli, du haut de ses presque 3 ans, le président américain et sa femme en visite au Royaume-Uni pour le 90e anniversaire de la reine Elizabeth II. Mais comme il était déjà un peu tard, le petit prince était déjà en pyjama et robe de chambre, prêt à rejoindre Morphée.

Face à l’importance des invités, il a tout de même eu l’autorisation deveiller un peu plus tard que d’habitude, pour profiter de la présence de Michelle et Barack Obama.

Et visiblement en forme, il en a même profité pour jouer avec soncheval à bascule. Une scène immortalisée par les photographes présents sur place, qui est aussi une façon pour le petit prince deremercier la famille Obama pour ce cadeau  qui lui a été fait à sa naissance.

Obama met en garde le Royaume-Uni contre le « Brexit »

Avant de rendre visite au prince George, ainsi qu’à ses parents Kate et William, Barack Obama s’est entretenu avec le Premier ministreDavid Cameron. Il lui a fait part de ses inquiétudes sur le « Brexit« , soit un départ du Royaume-Uni de l’Union européenne.

« Certains pensent peut-être qu’il y aura un accord de libre-échange USA/Royaume-Uni mais cela n’arrivera pas de sitôt […] Le Royaume-Uni sera en queue de peloton, a-t-il prévenu lors d’une conférence de presse avec le Premier ministre britannique. Nous sommes oncentrés sur les négociations avec le ‘grand bloc’ [l’UE, NDLR]. Les Etats-Unis veulent un Royaume-Uni fort comme partenaire. Et le Royaume-Uni excelle lorsqu’il contribue à diriger une Europe forte ».

georges 2

Emouvant : A 9 ans ils se rasent la tête en solidarité avec leur amie malade

Quelques 80 jeunes écoliers du Colorado se sont, mi-mars, rasés la tête en soutien à leur amie Marlee, atteinte d’un cancer. Cet élan de solidarité à l’américaine a ému le web.

Ils ont 9 ans à peine et n’ont pas voulu que Marlee souffre de sa « différence ». Alors ces élèves de Broomfield (Colorado) se sont rasés la tête pour ressembler à leur amie atteinte d’un cancer et qui était de retour à l’école après quarante semaines de chimiothérapie.

Cameron, la meilleure amie de Marlee, est à l’orgine de cet élan de solidarité. Un élan concrétisé lors du spectacle organisé en mars pour l’occasion et baptisé « Soyez audacieux, soyez braves, soyez chauve ! ». Ce jour-là, les têtes d’une centaine d’enfants et de quelques professeurs ont été rasées. La vidéo de cette « opération Marlee » a été publiée mi-mars sur YouTube et vue plus de 40 000 fois depuis.

« Je me sens mieux de ne pas être la seule chauve »« Quand Cameron a dit à Marlee qu’elle avait l’intention de faire disparaître ses cheveux, le visage de Marlee s’est illuminé et elle lui a dit « nous pouvons devenir les meilleures amies chauves » », a confié la mère de la jeune fille« Je me sens mieux de pouvoir retourner à l’école et ne pas être la seule chauve », a, pour sa part, assuré Marlee qui a dû être amputée de son pied gauche pour mettre un point final à son cancer.

Au-delà de la belle histoire, il est à noter que le « show » de Broomfield a permis de réunir 25 000 dollars (22 000 euros) qui seront reversés à « Saint-Baldrick », association qui soutient la recherche sur les cancers touchant particulièrement les enfants.

Autre article qui fait réfléchir sur la maladie et l’apparence :

Face au cancer du sein une photo choc..

Harcèlement, protection de l’enfance… Facebook et Google main dans la main ?

C’est une première mondiale : Facebook et Google co-organisent à partir de jeudi 14 avril un sommet à Dublin, sur la protection de l’enfance et la lutte contre le harcèlement. Durant deux jours, une centaine d’experts et d’associations discuteront avec les géants de la technologie des pratiques et des outils liés à des thématiques aussi variées que la prévention du suicide ou la lutte contre la pédopornographie.

« Nous travaillons ensemble depuis longtemps de manière discrète, par exemple sur l’identification des victimes de pornographie infantile », explique Julie de Bailliencourt, responsable de la sécurité pour Facebook en Europe. « Nous nous croisions sans arrêt dans des rencontres et des réunions. » « Sur ces sujets,travailler ensemble est incomparablement plus productif que de travailler chacun dans son coin », renchérit Brittany Smith, de l’équipe « sécurité en ligne » de Google.

Souvent accusées de faiblesse dans leur gestion des contenus, sur la modération pour Facebook ou sur le référencement de sites pour Google, les deux entreprises affirment avoir énormément travaillé ces dernières années pour améliorer leurs outils de protection des internautes, et notamment des plus jeunes. « Nous faisons évoluer les règles de YouTube en permanence pour les adapter », affirme Mme Smith, et les deux entreprises mettent régulièrement en place de nouveaux outils de signalement ou d’entraide.

Signalements de contenus illégaux

Le signalement, c’est d’ailleurs, chez tous les géants du Web, l’outil de base : sur Facebook comme sur Google Plus ou leurs concurrents, un message n’est examiné par les modérateurs que s’il a été au préalable signalé au moins une fois. Ce qui explique pourquoi certains groupes diffusant des messages illégaux passent « au travers des mailles » en faisant le maximum pour se cacher. « Sur Facebook, nous avons une politique extrêmement proactive sur des sujets comme la pornographie infantile », dit Mme de Bailliencourt.

Avec des outils d’analyse automatique des photos, liés à des bases de données collaboratives, le réseau social affirme pouvoir identifier très rapidement la vaste majorité des contenus pédopornographiques. « Et même au sein de ces groupes qui se veulent fermés, des internautes signalent les contenus, par ailleurs, le fonctionnement même de Facebook, qui met en avant les réseaux, permet de repérer rapidement les personnes qui diffusent des contenus pédopornographiques. »

Rodé depuis plusieurs années, le système de détection de pornographie infantile fonctionne plutôt bien, de l’avis de la plupart des ONG et forces de l’ordre travaillant sur ce sujet. Mais il n’existe pas de système équivalent pour d’autres contenus problématiques, comme les ventes d’armes à feu : malgré une interdiction totale des ventes d’armes sur Facebook, une enquête du New York Times a révélé début avril l’existence de plusieurs groupes fermés vendant des armes de guerre.

Harcèlement

Le siège européen de Google à Dublin, situé à quelques centaines de mètres de celui de Facebook.

Mais c’est surtout sur la question du harcèlement et des menaces que les géants du Web font le plus souvent l’objet de critiques. Il y a un an, le patron de Twitter, Dick Costolo, reconnaissait dans un mémo interne à l’entreprise la « nullité » dont son service avait fait preuve dans la lutte contre le harcèlement. Et ce mardi, une vaste étude du Guardian, portant sur les commentaires publiés sur le site du quotidien britannique, montrait que parmi les dix auteurs les plus fréquemment insultés sur le site se trouvent huit femmes et deux hommes noirs.

LIRE AUSSI :   Le patron de Twitter reconnaît sa « nullité » dans la lutte contre le harcèlement

« Ce sont des questions sur lesquelles nous travaillons spécifiquement », dit Julie de Bailliencourt. « Nous déployons cette semaine un système qui alerte les utilisateurs de Facebook lorsque quelqu’un tente de se faire passer pour eux en créant un compte. C’est une fonctionnalité qui est basée sur des demandes spécifiques qui nous ont été remontées par des utilisatrices dans plusieurs pays. »

De l’organisation d’une conférence à d’éventuelles collaborations plus poussées entre les deux géants du Web, il reste cependant une importante marge. Et ce même si l’organisation de la conférence a été grandement facilitée, expliquent les deux sociétés, par le fait que leurs sièges européens sont situés à cinq minutes à pied l’un de l’autre, dans le quartier du port de Dublin.

Insolite : Son père fait un malaise, le fils de 12 ans prend le volant !

Précoce le jeune, bon à éviter cependant !

Son père fait un malaise, le fils de 12 ans prend le volant !

  • Un enfant de douze ans a été contrôlé mercredi soir à Couëron au volant de la voiture de son père.
    Un enfant de douze ans a été contrôlé mercredi soir à Couëron au volant de la voiture de son père. | Archives Franck Dubray

Les gendarmes l’ont contrôlé mercredi soir à Couëron. Le père est poursuivi pour incitation à la commission d’un délit.

« Sa tête dépassait tout juste du volant, mais il conduisait très bien! » Surprise des gendarmes de Couëron, mercredi soir vers 23 h, lorsqu’un Berlingo de société est arrivé à leur hauteur, au lieu-dit la Chabossière. Contrôle routier de routine. Rien à dire, le véhicule filait droit et à vitesse modérée. Mais le conducteur n’avait pas le permis. Et pour cause, il vient juste d’avoir douze ans.

PalpitationsL’enfant a roulé pendant plusieurs kilomètres, avec son père à la place du passager. Tous deux revenaient d’une soirée chez des amis, dans la commune voisine d’Indre, et rejoignaient leur domicile, à Cordemais. Le père, âgé de 38 ans, a expliqué aux gendarmes qu’il avait pris le volant au début du trajet. Mais que, sujet à des palpitations cardiaques, il s’était subitement senti mal et avait demandé à son fils de prendre sa place.

Poursuivi pour incitation à la commission d’un délit, le père de famille est convoqué au tribunal en août. L’adolescent écope, lui, d’un rappel à la loi.

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