Ecologie : Amazonie, des indigènes menacés depuis l’élection de Bolsonaro !

Attention danger, l’amazonie est à nouveau dangereusement menacée.

Voici la vidéo publiée sur le site Le Monde :

Amazonie en danger

Au Brésil, 850 000 indigènes vivent en tribu dans de vastes réserves protégées d’Amazonie. Depuis la prise de fonction du nouveau président, en janvier, ils sont en danger. Jair Bolsonaro a en effet déclaré vouloir ouvrir ces territoires à l’exploitation agricole, forestière et minière.

Des territoires qu’il juge « surdimensionnés » pour les indigènes. Depuis début 2019, les menaces et les incursions illégales d’hommes en armes se multiplient. Leur but : s’emparer des richesses naturelles de ces réserves, qui couvrent 13 % du territoire.

Le site du Chef Raonihttp://raoni.com/actualites.php

Le Monde

Un exemple parlant des dangers des exploitations minières : ile de Nauru un désastre écologique

Il

Ecologie : Le futur a eu lieu sur l’île de Nauru

Triste histoire, très riche d’enseignements lisez la….

La montée, l’apogée puis l’effondrement… l’exploitation aussi, triste très triste….. l’histoire d’une société.

On le sait, 64 % des Américains sont en surpoids, un chiffre en constante augmentation (ils n’étaient « que » 39 % en surpoids il y a 20 ans). 

Mais il y a un pays qui fait pire, bien pire. 

Ce pays, presque personne ne le connaît : c’est l’île de Nauru, dans le Pacifique. 

Ce qui s’est passé là-bas est très riche d’enseignements pour nous. À vrai dire, quand on lit son histoire, on se dit que cela pourrait être exactement le futur qui nous attend. 

Le futur aurait « déjà eu lieu sur l’île de Nauru »

L’île de Nauru fut découverte par les Occidentaux en 1798. 

Ils furent tellement émerveillés par sa beauté qu’ils l’appelèrent Pleasant Island, « l’île charmante », pourrait-on dire en français. 

La population locale, les Nauruans, vivait évidemment de façon totalement traditionnelle, en tribus et pratiquant la pêche, la chasse, la cueillette, et ce sans doute depuis… 30 000 ans (le paléolithique supérieur). 

Habitants de Nauru, vers le début du 20esiècle.
Rien de particulier ne se passe sur l’île jusqu’en 1899. 

Mais cette année-là, un géologue australien, Albert Ellis, découvre par hasard que le sol de cette île est prodigieusement riche en phosphate, un engrais dont l’Australie a besoin pour son agriculture. 

Jusqu’en 1968, ces gisements seront exploités par des compagnies occidentales. 

Mais le 31 janvier 1968, l’État de Nauru devient indépendant de l’Australie. Le pouvoir est pris par un président, Hammert Deroburt, dont la première décision est de nationaliser les mines de phosphate.

« Les habitants de lîle ne le savent pas encore, mais ils viennent de récupérer un incroyable trésor qui, tel celui des Nibelungen, va les mener à leur perte », explique l’historien Grégoire Quevreux [2].

Le pays le plus riche du monde

L’île devient le pays où le revenu par habitant est le plus élevé du monde et ce… sans travailler. 

Le président décide, en effet, de reverser les revenus du phosphate à la population. Il crée un système d’assistance généralisée où tous les besoins sont assurés par l’État. Des immigrés chinois sont embauchés pour travailler dans les mines. 

L’eau et l’électricité deviennent gratuites. Il n’y a aucun impôt. L’île se dote d’un hôpital dernier cri qui assure les soins gratuitement aux citoyens. Le président va jusqu’à offrir aux habitants des femmes de ménage, si bien qu’ils n’ont même plus à s’occuper de leur intérieur. 

Toute activité traditionnelle est abandonnée, notamment la pêche. Les Nauruans se nourrissent désormais de plats préparés, importés. 

Chaque foyer possède en moyenne sept voitures. Aucune n’est jamais réparée. En cas de panne, on en achète une nouvelle. Toute vie sociale disparaît, au profit de la télévision, des magnétoscopes et des cassettes vidéo, que les habitants regardent seuls, chez eux.

« Nauru est une véritable “utopie” consumériste, où l’oisiveté et le gaspillage règnent en maîtres », continue Grégoire Quevreux.

La fin d’un monde

Des ingénieurs préviennent toutefois le président que les mines de phosphate ne dureront pas au-delà de 1990.  

Celui-ci décide alors d’investir dans des projets pharaoniques, tous plus dispendieux les uns que les autres : une compagnie aérienne, Air Nauru, qui se révélera un gouffre sans fond, le plus haut gratte-ciel d’Océanie à l’époque (190 mètres de hauteur), leNauru House Building inauguré en 1977, et autres investissements immobiliers démesurés. 

Rien n’y fait, le pays périclite dans les années 1990 avec le ralentissement puis la fin de l’exploitation des mines de phosphate. Le gouvernement s’endette et cherche des ressources à tout prix. Il monnaye ainsi sa voix à l’ONU, votant en faveur de la reprise de la chasse à la baleine en échange de quelques subsides japonais. Puis, c’est une tentative pour devenir un paradis fiscal afin d’attirer des capitaux, et même pour vendre des passeports.

L’effondrement

Mais ce n’est encore que le début de la chute :

« Le sommet est atteint lorsque Nauru loue plus de la moitié de son territoire à l’Australie, qui y installe des camps de rétention de migrants. 

Les Nauruans, appauvris, dépossédés de leur propre île, sont de plus méprisés par la communauté internationale, qui considère l’État nauruan comme unÉtat voyou

Aujourd’hui, l’île, qui avait été surnommée Pleasant Island, demeure dévastée sur le plan écologique par des décennies d’exploitation minière forcenée, et reste parsemée de carcasses de voitures rouillées et de bâtiments en ruines. 

La culture traditionnelle de Nauru a été totalement oubliée en deux décennies. La société de consommation a ainsi réussi à détruire l’identité culturelle des Nauruans, ce qu’aucun des nombreux colonisateurs de l’île n’avait réussi à faire. L’île cumule, de plus, les statistiques record : 90% des Nauruans sont au chômage, 80% souffrent d’obésité morbide, et 40% d’un diabète de typeII », explique Grégoire Quevreux.

Le tableau est assez parlant, je crois, pour qu’il soit inutile d’y ajouter quoi que ce soit. 

Je me permets toutefois de dire qu’il recoupe une pensée qui m’est venue bien souvent en me promenant dans les grandes villes américaines et, malheureusement, de plus en plus, les villes européennes : que le diabète, l’obésité, ne sont pas des maladies uniquement provoquées par tel ou tel excès alimentaire. 

Les causes en sont souvent beaucoup plus profondes, et beaucoup plus graves que cela. 

Jean Marc Dupuis

Le gel d’Aloé Véra antidouleur et bénéfique pour l’estomac et les intestins

Pour mes douleurs de névralgie pudendale et pour mes brûlures d’estomac je teste depuis trois mois le gel d’Aloé Véra… je suis très contente. Douleurs moins présentes et estomac bien moins acide ! Je prends un demi verre le matin avant mon déjeuner.

J’ai choisi un jus d’aloé véra le plus naturel possible, je le prends bio et équitable, je vous cite sa composition :

Aloe Vera natif* Bio** extrait de pulpe 99,39%, épaississant : gomme xanthane, antioxygène : acide ascorbique, inuline d’orange amère Bio**SANS EAU AJOUTÉE

*pulpe extraite de la feuille fraîche**ingrédients issu de l’agriculture biologique

Je ne cite pas de marque, je peux vous la dire en privé si vous le voulez, mais chose importante, lisez bien les étiquettes….. les compositions sont très variables.

Attention si vous êtes allergiques à l’oignon, à l’ail et aux asperges,  demandez conseil à votre médecin !

Vérifiez en ligne les prix ! il y a bien des différences entre les boutiques pour une même marque !

 

Voici les dix 10 Bonnes raisons de boire du gel d’aloe vera que le Docteur Atherton nous détaille

Les multiples substances du gel d’aloe vera peuvent, en tant que première réaction dans le corps, produire une Désacidification, Dépuration, Détoxication et un Dégraissage de l’organisme :

  • les substances basiques permettent un équilibre acido-basique
  • les minéraux bioactifs et les oligo-éléments dissolvent avec de l’eau les impuretés et les éliminent de la peau, de l’intestin, et des reins.
  • grâce aux vitamines A/C/E, au zinc, aux substances végétales secondaires, aux enzymes et aux fibres alimentaires, les toxines déposées sont neutralisées et éloignées.

 

 

Il y a des preuves évidentes et cliniques que la consommation de gel d’Aloe Vera améliore la capacité d’absorption des intestins

10. Effets sur les intestins

 

L’Aloe Vera est incroyablement bénéfique pour les fonctions intestinales, et le transit intestinal est plus efficace et plus facile, Le gel élimine souvent les troubles du transit comme les douleurs causées par les coliques.

 

9. L’aloe vera facilite la digestion

 

Un bon système digestif vous garantit que les nutriments que nous retirons de notre alimentation sont absorbés par la circulation sanguine. Il y a des preuves évidentes et cliniques que la consommation de gel d’Aloe Vera améliore la capacité d’absorption des intestins, en particulier pour l’absorption des protéines.

 

8. Effets sur la flore intestinale

 

L’Aloe Vera agit comme un équilibrant naturel dans de nombreux domaines, et plus que tout dans la sphère intestinale, où il tend à réguler la proportion de bactéries et de levures qui y résident. A différentes périodes de la vie, des déséquilibres peuvent survenir pour des raisons variées, et tout comme les probiotiques, l’Aloès aide à stabiliser la situation en ce cas.

 

Le gel d’Aloe Vera fournit les nutriments essentiels pour alimenter les cellules de la peau

7. Effets sur la peau, l’aloe vera est la plante reine pour une belle peau

 

Quand elles sont produites dans l’épiderme, les cellules de la peau sont assez grandes et très vivantes, mais avec le temps, elles atteignent la surface après 21–28 jours (pour une peau normale), et elles ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes. Elles deviennent de fines couches de kératine qui finissent par tomber. Le gel d’Aloe Vera fournit les nutriments essentiels pour alimenter les cellules de base. La peau demeure donc en bonne santé et elle peut accomplir ses fonctions vitales bien plus efficacement.

 

6. Augmentation de l’activité des fibroblastes grâce a l’aloe vera

 

Les fibroblastes sont des cellules spécialisées qui produisent des fibres, comme le collagène et l’élastine. Ces fibres donnent la structure de la peau et bien sur, lui donnent cet air rebondi et élastique. D’un point de vue cosmétique, elles sont donc importantes, mais elles participentégalement de manière déterminante au processus de guérison des plaies. Elles créent, en effet, un filet ou un réseau sur lesquelles les nouvelles cellules avancent pour fermer la plaie. L’Aloe Vera a pour effet de les stimuler pour qu’elles se reproduisent plus vite et donc, étant plus nombreuses, elles produisent davantage de fibres. Le temps de guérison des plaies sous l’influence de l’Aloe Vera peut donc être réduit d’un tiers.

 

 

5. Activité antivirale de l’aloe vera

 

Dans la couche de mucilage de la feuille qui protège le gel, on trouve également une longue chaine de polysaccharides. Elle a la capacité de nous défendre contre les attaques des virus, des virus simples qui causent nos petits maux quotidiens aux plus complexes. Ce sucre a été extrait de l’Aloe Vera aux États-Unis et inséré dans un médicament, mais ce n’est pas la peine de l’extraire : il vous suffit de boire du gel d’Aloe Vera qui est tout aussi efficace.

 

 

4. Effets anti-inflammatoires et antidouleurs

Parmi les substances identifiées dans l’Aloe Vera, de nombreuses ont des vertus anti-inflammatoires et antidouleurs, ce qui est très utile pour les personnes souffrant de ces symptômes.

Parmi les substances identifiées dans l’Aloe Vera, de nombreuses ont des vertus anti-inflammatoires et antidouleurs, ce qui est très utile pour les personnes souffrant de ces symptômes. En particulier les sportifs ou les personnes à partir d’un certain age.

 

3. L’aloe vera une source bénéfique de minéraux

 

Parmi les minéraux que l’on trouve dans l’Aloe Vera, nous pouvons citer : calcium, sodium, potassium, fer, chrome, magnésium, manganèse, cuivre et zinc. En effet, la plante pousse dans les zones où le sol est naturellement riche en ces éléments, et ses racines les absorbent pour nous les livrer sous forme disponible.

 

2. Une source bénéfique de vitamines

 

aloe vera ses propriétés, ses bénéfices AloeVeraSante | en usage interne : anti-inflammatoire, antiseptique, hémostatique, antalgique, apaisant, immunisant, antibiotique, antiallergique
Cliquer pour agrandir

Le gel d’Aloe Vera contient de nombreuses vitamines, et même des traces de vitamine B12, que l’on trouve rarement dans des plantes. En plus de la vitamine, l’Aloès contient des vitamines du groupe B, de la vitamine C, E et de l’acide folique. Bon nombre de ces vitamines ne peuvent être stockées par le corps, et nous devons sans cesse en consommer dans notre alimentation. Et quelle meilleure manière d’absorber notre dose quotidienne de vitamines avec notre gel d’Aloe Vera tout en renforçant naturellement les défenses immunitaires de notre corps contre les méfaits de l’oxydation ?

 

Les multiples substances du gel d’aloe vera peuvent, en tant que première réaction dans le corps, produire une Désacidification, Dépuration, Détoxication et un Dégraissage de l’organisme :

  • les substances basiques permettent un équilibre acido-basique
  • les minéraux bioactifs et les oligo-éléments dissolvent avec de l’eau les impuretés et les éliminent de la peau, de l’intestin, et des reins.
  • grâce aux vitamines A/C/E, au zinc, aux substances végétales secondaires, aux enzymes et aux fibres alimentaires, les toxines déposées sont neutralisées et éloignées.

 

 

1. L’aloe vera est un tonique général pour votre santé

 

En buvant du gel d’Aloès avec tous ses ingrédients essentiels (qui bien souvent font défaut à notre nourriture aujourd’hui), dont 19 des 20 acides aminés dont le corps a besoin, et sept des huit acides gras essentiels que nous ne pouvons synthétiser, notre corps peut alors fonctionner au mieux. Cela veut dire que le corps peut fonctionner à 100 %. Et vous en retirez un incomparable sentiment de bien-être, qui tend à augmenter vos capacités de résistance et même de lutte contre les maladies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Promenade bretonne : chapelle de Lospars – Walk in Brittany

Jolie excursion pour ce week end de printemps, la chapelle de Lospars en Châteaulin :

Elle se dresse au cœur d’une petite clairière.

La chapelle fut construite au XVIe siècle sur plan rectangulaire, puis reconstruite en 1699 et en 1884. Abandonnée et en ruines, elle fut sauvée en 1989, à l’initiative de Pierre Doux et du comité de sauvegarde.

Sur la façade extérieure, au-dessus de la statue de saint Compars, on observe  les armoiries de la famille noble de Trésiguidy. A l’extérieur, l’enclos planté de vieux chênes fait office de porche et une croix monumentale du XVIIe siècle subsiste. La chapelle qui abrite une exposition de vêtements et d’objets religieux, est vouée au culte de saint Compars, patron et guérisseur des animaux.
À découvrir : bénitier ancien de style gallo-romain, vitraux, et triptyque de Yves Drénou.

Chaque année, le pardon a lieu de lundi de la Pentecôte.
Messe à 10h30, suivie de la bénédiction des animaux à 11h30.

chapelle de lospars barrière
La chapelle en son enclos arboré

chapelle de lospars lumineuse.jpg
Lospars une superbe chapelle bretonne

chapelle de Lospars croix celte.jpg
dans l’enclos de la chapelle cette superbe croix celte

Autre belle visite :

Promenade en Bretagne/Walk in Brittany : La chapelle de Saint Aubin un joyau caché

Santé : L’exercice physique agirait comme un anti-inflammatoire

De toutes mes expériences, il ressort que je me sens bien mieux après une bonne marche à pied dans la journée ou une promenade à vélo ou alors une séance de natation.

Une étude menée par la faculté de médecine de San Diego apporte un éclairage nouveau sur les effets anti-inflammatoires d’une activité physique modérée.

Les scientifiques de l’université de San Diego, en Californie, se sont penchés sur les bénéfices sur la santé d’une activité physique modérée. Si les bienfaits de l’activité physique régulière ne sont plus à démontrer, cette étude vient apporter un éclairage nouveau. Elle a porté sur 47 participants que les scientifiques ont fait marcher sur un tapis roulant à un niveau d’intensité adapté à la forme physique de chacun. Les candidats ont subi un prélèvement sanguin avant et après chaque séquence d’exercice.

Dans leur publication, les chercheurs décrivent les réactions en chaîne qui se succèdent au cours de l’effort physique. Le système nerveux sympathique est activé et des hormones, l’adrénaline et la noradrénaline, sont sécrétées. Outre cette sécrétion hormonale, la fréquence cardiaque augmente ainsi que la pression artérielle.

Stimuler le système immunitaire

La grande trouvaille des scientifiques américains est à chercher du côté des récepteurs adrénergiques activés par l’adrénaline et la noradrénaline. Ces récepteurs possèdent des cellules immunitaires, leur stimulation par l’adrénaline et la noradrénaline enclenche une réaction immunologique. Cette réaction régule la sécrétion de cytokines dont l’une d’entre elles appelée TNFα est plus particulièrement en lien avec les mécanismes inflammatoires.

Ainsi, 20 minutes  d’exercice permettraient de diminuer de 5 % la production de cellules immunitaires qui stimulent la production du TNFα. Et, bonne nouvelle, l’exercice n’a pas besoin d’être intense pour déclencher ce mécanisme, ainsi, entre 20 et 30 minutes de marche rapide seraient suffisantes. Cette étude bouscule une nouvelle fois l’idée reçue que le repos est nécessaire en cas d’inflammation, notamment de l’arthrose de genou. Une activité physique modérée est plus que jamais recommandée.

Stéphane Demorand pour Le Point.

 

 

Insolite :L’ayahuasca, psychotrope à la mode aux Etats-Unis et en psychiatrie

Un hallucinogène peut il devenir un médicament ? peut-être…. explications…

Dominique était « cocaïnomane au dernier degré » et fumait deux paquets de cigarettes par jour lorsqu’elle a découvert l’ayahuasca, une boisson hallucinogène originaire d’Amazonie: « J’ai tout arrêté du jour au lendemain, sans efforts ».

Cette Franco-américaine de Los Angeles fait partie des milliers d’adeptes de ce breuvage psychédélique qui fait fureur aux Etats-Unis et intéresse des chercheurs en psychiatrie, qui y voient un remède potentiel aux addictions, à la dépression ou au syndrome post-traumatique.

Classée drogue dure par les autorités sanitaires, l’ayahuasca n’est pas sans risques. D’autant qu’elle est absorbée dans la clandestinité, ouvrant la porte aux dérives.

Cette décoction de liane Banisteriopsis caapi et de feuilles de chacruna, préparée et ingérée selon des rituels chamaniques, jouit depuis dix ans d’une popularité exponentielle. En particulier dans la Silicon Valley et à Hollywood où plusieurs vedettes – Sting, Paul Simon, Tori Amos, Lindsey Lohan – ont décrit leur expérience.

« On croit à tort que ce sont des hippies avec des plumes dans les cheveux qui en prennent, mais il y a des stylistes, des acteurs, des coiffeurs, des dirigeants d’entreprises, des avocats… », assure Jeff, organisateur de cérémonies. Son prénom et ceux des consommateurs ont été changés pour préserver leur anonymat.

« A une époque marquée par le consumérisme et le divertissement, les gens cherchent des expériences spirituelles fortes », insiste-t-il.

100 cérémonies par nuit à New York

D’après Dennis McKenna, professeur au Centre de Spiritualité de l’Université du Minnesota, « chaque nuit environ 100 cérémonies se tiennent à New York, et ce doit aussi être vrai pour Los Angeles ou San Francisco ».

Mais il est difficile de le savoir précisément, en raison du caractère illicite de cette substance qui contient du DMT, un puissant psychotrope. Aux Etats-Unis, seules deux églises d’origine brésilienne installées dans l’ouest américain peuvent l’utiliser légalement, au nom de leur rituel.

Des critiques se moquent de l’engouement pour l’ayahuasca comme de la dernière tocade en date pour planer.

Les adeptes, eux, affirment n’en prendre qu’avec plusieurs mois d’intervalle. Ils doivent d’abord suivre une « diète » stricte d’une semaine avant de participer à des cérémonies, qui ont souvent lieu en pleine nature, rythmées de séquences méditatives et de chants traditionnels.

Hirondelles violettes

L’ingestion d’ayahuasca génère des hallucinations euphoriques: « J’ai eu la sensation de sortir de mon corps », raconte Dominique. « J’ai vu des hirondelles roses et violettes, des formes géométriques vertes », renchérit Leonard, un autre enthousiaste.

Mais d’autres visions sont beaucoup plus sombres, parfois terrifiantes. Elles s’accompagnent généralement de vomissements, c’est la « purge », « dans la jungle, c’est considéré comme un purificateur », affirme Jeff.

Si certains en ressortent inchangés, d’autres décrivent des transformations radicales. « J’ai arrêté de fumer, commencé à méditer, à me reconnecter avec la nature, j’ai fait la paix avec mes parents », énumère Leonard.

Les effets curatifs potentiels intéressent de plus en plus de chercheurs, à l’instar de Jessica Nielson, du Centre des lésions cérébrales de l’Université de Californie San Francisco (UCSF).

Elle a commencé à étudier l’ayahuasca après un voyage au Pérou où elle a vu « deux personnes atteintes de syndrome post-traumatique qui ont semblé totalement guéries après » en avoir pris.

Elle essaie d’obtenir l’agrément de l’Autorité américaine du médicament (FDA) pour un essai clinique, mais le chemin est laborieux avec cette substance classée drogue dure, même si des psychotropes comme le MDMA ou le LSD font un retour en grâce en psychiatrie.

Pourtant, estime Charles Grob, professeur au département de psychiatrie du centre médical Harbor-UCLA à Los Angeles, « la médecine occidentale a souvent des difficultés à traiter les addictions aux drogues et à l’alcool, alors ça vaut la peine d’étudier » ces pistes.

Une substance qui peut être dangereuse

Si les recherches aux Etats-Unis sont freinées par le cadre juridique, elles se multiplient ailleurs, notamment au Brésil où l’ayahuasca est légal –il l’est aussi dans plusieurs autres pays d’Amérique latine comme le Mexique, le Pérou ou la Colombie– et en Espagne où il profite d’un flou juridique.

M. Grob cite notamment « une étude pilote au Brésil sur des gens qui souffrent de dépression chronique et ne réagissent pas bien aux anti-dépresseurs. Les résultats préliminaires sont positifs ».

L’ayahuasca peut néanmoins être dangereux, notamment pour les personnes prenant des anti-dépresseurs, souffrant de problèmes cardiaques ou psychotiques, pour les épileptiques ou les asthmatiques.

« Il faut évaluer les personnes, s’assurer qu’elles sont physiquement et mentalement à même de le supporter », explique Jeff, affirmant que « ce n’est pas dangereux » lorsque ces précautions sont prises.

« Une fois, quelqu’un a crié pendant plusieurs heures mais le lendemain il allait très bien », ajoute-t-il.

La popularité de cette plante, que certains achètent sur internet, attire aussi les charlatans, reconnaissent des experts comme Jeff et M. McKenna.

Et elle peut créer des drames. Au Pérou, où le tourisme de l’ayahuasca bat son plein, des agressions sexuelles ont été signalées et un Britannique a été poignardé par un Canadien après une cérémonie, car cette drogue suscite des transes euphoriques mais aussi parfois des phases dépressives et plus rarement, des crises de panique ou paranoïa.

Tout ce qui est suffisamment puissant pour être utile l’est aussi pour faire du mal. Ce qu’il faut, c’est davantage de recherche », conclut Mark Barad, un psychiatre de UCLA.

Santé : Australie: Des élèves réussissent à recréer un médicament à 750 dollars… pour 20 dollars

J’ai déjà, par le passé relaté un scandale lié à des profits scandaleux sur des médicaments, en  voici encore un….hélas

Des lycéens, aidés par une chimiste, ont réussi à recréer la molécule d’un médicament dont le prix avait augmenté de 5.000 % aux Etats-Unis, soulevant l’indignation…

Le Daraprim, un médicament prescrit surtout pour le sida, refait parler de lui. Un groupe de lycéens australiens doté d’un budget très limité est parvenu à recréer le principe actif de ce médicament, dont le prix avait tout simplement explosé : +5.000 % en 2015. Une décision de Martin Shkreli, spéculateur sur les médicaments qui avait suscité une vague d’indignation mondiale.

Un médicament qui est passé de 13 à 750 dollars

L’ex-PDG de Turing Pharmaceutical, Martin Shkreli, ancien patron d’un fonds d’investissement spéculatif, avait été en septembre 2015 été surnommé l’homme le plus détesté des Etats-Unis pour avoir fait passer le prix d’un comprimé de Dataprim de 13,50 Dollars à 750 Dollars du jour au lendemain. Ce médicament est principalement prescrit aux personnes dont le système immunitaire est affaibli, notamment en cas de toxoplasmose ou de VIH. Il avait expliqué auparavant qu’au prix initial, le Daraprim, commercialisé depuis 62 ans, n’était pas rentable. Sa société avait peu avant racheté les droits de ce médicament.

20 dollars par médicament

Des élèves d’un lycée de Sydney ont décidé de dénoncer à leur façon ce scandale en recréant la pyriméthamine, principe actif du Daraprim, un antiparasitique. James Wood, l’un des étudiants, a dit que ses camarades et lui étaient parvenus, à partir de 20 dollars de médicaments, à recréer des quantités d’une valeur de plusieurs milliers de dollars.

« Nous pensons que cela dit beaucoup sur la nature de l’industrie pharmaceutique », a-t-il dit au Sydney Morning Herald. Alice Williamson, chimiste à l’Université de Sydney, a aidé les élèves à synthétiser le médicament. Ils « partageaient la colère du grand public », a-t-elle dit. Turing Pharmaceuticals continue d’avoir l’exclusivité de la vente aux Etats-Unis de la seule forme du médicament approuvée par les autorités américaines. Le daraprim est bon marché dans la plupart des autres pays.

dataprim-etudiants

Source : 20 minutes

 

Insolite : connaissez vous les « Splayds »….

Nous approchons de Noël…. vous pensez peut être à un jouet (mais oui play en anglais c’est jouer, n’est ce pas ?)… pour enfants ? pour adultes ? mais probablement vous n’en avez jamais entendu parler.

Alors, je vous explique car depuis que j’utilise mon « splayd » je ne peux plus m’en passer, oui c’est bien pour adulte, bien que les enfants peuvent aussi l’utiliser.

Bon vous avez assez attendu, je vous explique tout sur mon joli petit objet mystère.

Un « splayd » est un ustensile de cuisine, un couvert super intelligent qui combine à lui tout seul les fonctions de cuiller, fourchette et couteau !!! eh oui c’est futé.

Il fut créé par William Mac Arthur dans les années 40 à Sydney en Australie.

Les américains l’appellent spork (ça sonne moins bien là)

Voici ce couvert si bien conçu :

splayd-seul

Cet ustensile en plus d’avoir une une forme de cuillère est doté de quatre dents de fourchette, de deux cotés droits et plats qui peuvent découper de la nourriture tendre, comme du poisson, des légumes… Ils ont plus souvent une forme géométrique qu’une forme arrondie, avec deux bords droits sur les cotés.

splayds-coffret

J’adore l’utiliser pour déguster des currys, mais aussi des poissons accompagnés de riz ou des desserts… j’adore. Je deviens presque habile à table. (éclat de rire)

smiley-eclat-de-rire

Here is the wikipedia :

A Splayd (plural ‘Splayds’) is an eating utensil combining the functions of spoon, knife and fork. It was created by William McArthur in the 1940s in Sydney, Australia. It is similar to the American spork. There are several manufacturers.

In addition to an overall spoon shape with four fork tines, it has two hard, flat edges on either side, suitable for cutting through soft food. They often have a geometric rather than rounded bowl, with two longitudinal folds in the metal

They are often used for eating chopped foods like rice-based curries, in place of a chopsticks or knife and fork.

The UK licensee for the manufacturing and distribution of « Splayds » during the 1970s was Viners of Sheffield. At that time they were one of the biggest cutlerymanufacturers in Great Britain.[1]

splayd-utile-pour-tout

Découverte santé : Le lait du diable de Tasmanie serait efficace contre les super-bactéries – Tasmanian devil milk could help fight cancer

Une étude révèle que le lait du diable de Tasmanie, bourré de peptides, aurait la capacité de tuer certaines bactéries devenues résistantes aux antibiotiques.

D’apparence, l’animal n’a pas l’air très sympathique, et pourtant, il pourrait être d’un secours précieux. Le lait du diable de Tasmanie est en effet riche en protéines susceptibles d’être utilisées pour lutter contre les « super-bactéries » résistantes aux antibiotiques, ont annoncé ce mardi des chercheurs de l’Université de Sydney.

De fait, les bactéries antibiorésistantes constituent une préoccupation majeure de santé publique car elles font planer la menace d’une recrudescence d’infections mortelles, les antibiotiques utilisés pour les combattre devenant inopérants.

Une étonnante survie

Les auteurs des travaux, publiés dans Scientific Report, se sont intéressés aux diables de Tasmanie parce que ces marsupiaux donnent naissance à des petits dont le système immunitaire est très peu développé, mais qui vont néanmoins poursuivre leur croissance dans une poche remplie de bactéries, pour certaines pathogènes.

« La question était : Comment ces petits peuvent-ils survivre dans cet environnement sans système immunitaire mûr ? », expliquent les auteurs, cités dans le communiqué de l’université.

Au cours de leurs observations, ils ont mis le doigt sur les peptides, des éléments de base d’une protéine, présents dans le lait de la femelle du diable de Tasmanie. Ces peptides, plus nombreux dans le lait des marsupiaux que chez les autres mammifères, se sont avérés capables de tuer certaines bactéries résistantes, parmi lesquelles le staphylocoque doré et les entérocoques, responsables d’infections nosocomiales graves.

Les chercheurs ont artificiellement recréé une peptide appelée « cathelicidin », après avoir extrait la séquence correspondante dans le génome du diable de Tasmanie, et ainsi découvert qu’elle pouvait « tuer des bactéries résistantes et d’autres bactéries ».

Ils espèrent désormais que ces peptides pourront être utilisés pour mettre au point de nouveaux antibiotiques susceptibles d’aider à lutter contre les « super-bactéries ». On estime que la résistance aux antibiotiques est responsable de 700 000 morts par an dans le monde, dont 23 000 aux Etats-Unis et 13 000 en France.

 

Milk from Tasmanian devils could be the new weapon in the war against superbugs – maybe even cancer – but obtaining it is best left to the experts.

PhD candidate Emma Peel, 24, was part of a Sydney University team that analysed properties in devil milk which can kill bacterial and fungal infections, including some superbugs which are notoriously resistant to antibiotics.

The infection-fighting properties of antimicrobial peptides had been studied in animals before, however how they benefitted Tasmanian devils had remained, up until recently, « relatively unexplored », the team noted.

The researchers looked the devils’ fight against the contagious Devil Facial Tumour Disease (DFTD) which was estimated to have wiped out up to 80 per cent of the animals on the island state since it was first detected in 1996.

Devils are now understood to be developing their own resistance to DFTD, sparking the hope the species can save itself.

Juvenile devils do not catch the desease and Emma Peel and her team think that may be partly due to cathelicidins, a predominant family of antimicrobial peptides within devils and other mammals.

« We extracted the cathelicidin sequence from the Tasmanian devil genome and had peptides artificially made, » she explained.

The results showed the synthesised peptides as being effective in killing a number of pathogens, including the methicillin-resistant Staphylococcus aureus, otherwise known as golden staph.

Tests also concluded the peptides were « 3 to 6 times more effective » against a range of fungal infections than a common anti-fungal medication.

« These peptides are killing superbugs, so there is potential for future development into antibiotics, » Ms Peel said.

« That is the next step for our research, to see if these peptides have anti-cancer potential, if they are killing superbugs maybe they could kill the facial tumour. »

Source Ouest France, 20 minutes, allo docteur.

 

 

Sciences une découverte superbe : elle permet aux plantes de mieux utiliser le Soleil et pourrait éradiquer la famine

Pour nourrir les 9 milliards d’habitants en 2050, la production agricole devra augmenter et faire face à toute une série de contraintes qui pourraient la compromettre. C’est pour résoudre ce problème que des chercheurs ont trouvé une solution qui permettrait d’augmenter considérablement le rendement agricole.

Les plantes vivent grâce au processus biochimique de photosynthèse qui les maintient en vie. En effet, les végétaux utilisent l’énergie lumineuse du soleil, le gaz carbonique et de l’eau pour libérer de l’oxygène et fabriquer du sucre. Ce processus est toutefois lent, car d’après les scientifiques, il utilise peu d’énergie solaire. Cependant, les chercheurs ont trouvé le moyen de l’amplifier.

photosynthese-1

Les scientifiques ont modifié les gènes d’une plante de manière à ce qu’elle imprégne la lumière du Soleil plus rapidement et avec plus d’intensité. La modification génétique d’une partie du système de protection des plantes a augmenté la croissance des feuilles (plants de tabac) de 14% à 20% selon une étude publiée dans la Revue Science. Cette avancée pourrait multiplier les récoltes de nourriture et augmenter les rendements.

« Maintenant que nous savons que cela fonctionne, il ne sera pas trop difficile de le faire avec une panoplie de cultures. Si on regarde les cultures à travers le monde, il serait possible d’augmenter le rendement de plusieurs millions de tonnes de nourriture », explique l’auteur de l’étude, Stephen Long, professeur de sciences de la culture à l’université de l’Illinois.


© Wikipédia

De plus, cette modification génétique ne serait pas dangereuse pour la plante, car elle fonctionne comme un moteur à vapeur. S’il y a une surcharge au niveau de la chaleur, la plante se débarrasse de l’excès d’énergie en toute sécurité. Il faut ainsi dix minutes, voire une heure pour que les plantes ajustent leur niveau de luminosité, de sorte que la plante ne reçoive pas la quantité optimale de l’énergie. Tala Awada, professeur d’agriculture à l’université de Lincoln au Nebraska a mis en garde sur le fait que le rendement pourrait ne pas être si élevé pour les cultures vivrières traditionnelles.

Il est logique d’être réticent à une modification génétique sur des plantes. Les OGM ont toujours été un sujet sensible du point de vue de l’éthique. Même si cette avancée pourrait permettre d’alimenter des millions de personnes dans le monde, la modification génétique reste un sujet qui fait grandement débat.

 

 

Source le Daily Geek Show