Santé : Aluminium attention danger

C’est l’un des principaux thèmes abordés lors du dernier Congrès International de la Santé Naturelle qui s’est tenu en décembre dernier à Marseille. 

Le Professeur Exley, l’un des plus éminents spécialistes de ce sujet, est venu en parler devant un amphithéâtre plein à craquer. 

Ce professeur a fait une découverte importante sur la relation entre aluminium et autisme, pour en lire plus cliquer ici.

L’aluminium est partout présent dans notre quotidien. 

Mais il semble que personne ne prenne le problème au sérieux. 

Vous-même avez probablement déjà entendu parler des dangers de l’aluminium. Mais avez-vous vraiment connaissance de son impact sur votre santé ? 

Rose Razafimbelo, grande spécialiste du vieillissement. 

Elle considère que l’aluminium est l’un des grands agents pro-oxydants et pro-inflammatoires qui accélèrent le vieillissement de nos cellules et de nos tissus. Et cela peut avoir des conséquences irréversibles sur votre cerveau.

L’aluminium oxyde votre cerveau

Normalement notre corps est conçu pour éliminer les déchets grâce à notre système digestif et au rôle filtrant des reins qui « nettoient » notre sang. Mais une partie de l’aluminium que nous ingérons échappe à cette grande machine de nettoyage. 

Résultat : des particules infimes d’aluminium finissent par s’accumuler dans notre organisme, en particulier dans notre cerveau. 

Là, l’aluminium peut tranquillement y faire des dégâts irréparables. C’est en effet un dangereux neurotoxique, bio permanent et non biodégradable.  

Certains spécialistes comme le Pr Exley considèrent qu’il pourrait déclencher une inflammation chronique responsable de maladies dégénératives du cerveau comme des démences ou la maladie d’Alzheimer[1].  

Mais il jouerait peut-être un rôle aussi dans d’autres troubles neurologiques et notamment l’autisme (voir lien ci-essus) et la myofasciite à macrophages[. lien ici

Derrière ce nom barbare, se cache une maladie grave qu’on ne sait pas soigner : elle provoque des troubles neurologiques très handicapants, des pertes de mémoire, des douleurs partout dans les muscles, et une très grande fatigue.  

Et ce n’est pas tout. 

Une intoxication à l’aluminium peut affecter aussi nos os et notre système immunitaire. Il pourrait ainsi être impliqué dans l’apparition de certaines allergies. Les déodorants antitranspirants à base d’aluminium sont depuis longtemps suspectés de jouer un rôle dans l’explosion du nombre de cancers du sein[4.  

Et pourtant, on en trouve partout ! 

Nous en absorbons chaque jour sans nous en rendre compte !  

Notre poison quotidien

Ce simple geste que vous accomplissez 20 fois par jour, ouvrir le robinet pour vous servir un verre d’eau, est loin d’être anodin. Il pourrait, sans mauvais jeu de mots, faire dangereusement « déborder le vase ».  

En buvant un verre d’eau du robinet, vous ingérez peut-être sans le savoir une microscopique dose d’aluminium. Sur certains réseaux d’eau, en effet, le procédé de traitement des eaux usées utilise des sels d’aluminium pour assainir l’eau et la rendre potable (floculation).  

D’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), cette étape « permet notamment de réduire la présence de micro-organismes dans l’eau (bactéries, virus, parasites), d’en améliorer la couleur et la turbidité et d’atteindre une qualité d’eau garantissant l’efficacité de l’étape de désinfection»[À l’issue du processus, la dose résiduelle d’aluminium est dérisoire, heureusement. 

Si les installations respectent les normes, l’eau de votre robinet ne devrait en théorie pas dépasser 200 µg d’aluminium/L, selon les recommandations de l’OMS.  

Mais hélas ce seuil est parfois dépassé. 

Et cette micro-dose d’aluminium vient s’ajouter à toutes les doses microscopiques que vous ingérez à longueur de journée, provenant d’autres sources comme : 

  • Certains médicaments que vous prenez tous les jours. Par exemple, les médicaments contre les remontées acides ont une forte teneur en aluminium. Exemple le Xolaam…. et bien d’autres lisez les composition 😉


  • Votre poisson cuisiné en papillote avec du « papier d’alu ». Avec la chaleur, l’aluminium migre du papier vers les aliments. Et c’est encore plus grave si vous ajoutez une tranche de citron : l’acidité accentue le phénomène ! 

  • Les aliments industriels comme le pain de mie, les glaces, les plats préparés, etc. : ils peuvent contenir des additifs alimentaires (pourtant autorisés) à base d’aluminium. A la fois colorants, antiagglomérants, affermissants, conservateurs, agents blanchissants, etc, les industriels les adorent ! 

  • La plupart des emballages (canettes, capsules de café, conserves, etc.).  

  • Et même les ustensiles de cuisine, quand ils sont conçus avec de l’aluminium.  

Dans votre salle de bains aussi, l’exposition est permanente :  

  • Votre déodorant antitranspirant peut contenir jusqu’à 20 % de sels d’aluminiumet l’aluminium passe à travers la peau (surtout quand elle est lésée, comme quand vous vous rasez les aisselles) !  

  • L’aluminium serait présent dans 1 produit de maquillage sur 2 ! Mais les géants de cosmétiques ne peuvent pas s’en passer. Il est tellement pratique : il facilite la pénétration des crèmes, durcit le vernis à ongles, blanchit les dents…  

  • Votre teinture de cheveuxvotre dentifrice, etc[.  

Et il est même présent à l’état naturel dans certains végétaux.

Même le thé bio est contaminé !

On trouve de l’aluminium aussi dans certains légumes et céréales! Normal, puisque l’aluminium est naturellement présent dans la croûte terrestre.  

Le cacao par exemple en contient 50 mg/kg[. C’est l’un des végétaux les plus riches en aluminium, avec le thé.  

Les plants de thés absorbent en effet des quantités significatives d’aluminium par les racines. (lien en fin d’article)

Toutes sources confondues, les autorités sanitaires suggèrent que l’organisme peut tolérer jusqu’à 1 mg d’alu/kg de poids corporel/semaine[.  

Mais, pour les industriels de la cosmétique et de l’agroalimentaire, il n’existe AUCUNE obligation de communiquer clairement sur les doses contenues dans leurs produits !!!  

Pire, il n’existe pas de norme pour les obliger à limiter la teneur en aluminium dans leurs produits : ils peuvent en mettre autant qu’ils le souhaitent.  

Ainsi le lait infantile contiendrait 2 fois plus d’aluminium que les doses autoriséesdans l’eau du robinet (d’après le Pr Christopher Exley, le grand spécialiste britannique de la question[).  

Le constat est effarant : aujourd’hui, il est impossible de connaître la dose que vous ingérez, respirez, absorbez chaque jour…  

Selon certaines estimations, la limite de 1 mg/kg de poids corporel/semaine serait allègrement franchie par une grande partie des Français. Et 5 % d’entre eux ingéreraient 95 mg d’aluminiumPAR JOUR ![15] 

Or, ce métal n’a rien à faire dans notre organisme

La médecine orthomoléculaire ne lui a trouvé aucun bénéfice physiologique, à la différence du fer ou du zinc.  

Pour en savoir plus sur l’aluminium un article qui apporte d’autres informations importantes :

Aluminium ce métal qui nous empoisonne

Santé : le citron peut être toxique, attention !

80 % des citrons que nous mangeons sont toxiques.

Ils sont beaux et censés incarner la « détox » tant désirée par nombre d’entre nous. D’un jaune vif, on les presse à tout-va car ils renforceraient notre organisme, soigneraientt les maux de gorge et faciliteraient notre digestion. Le citron est un véritable symbole de bonne santé ! Et pourtant. Une enquête menée par France 5 et baptisée « Le citron a-t-il un pépin ? » vient nous rappeller que des produits chimiques sont appliqués sur les agrumes après la récolte, en provenance notamment du premier exportateur mondial, l’Espagne, d’où viennent la majorité des citrons commercialisés en Belgique.

Le fongicide toxique en question, interdit dans notre pays mais autorisé sur les produits importés, détient le nom peu attrayant d’Imazalil. Selon l’Environmental Protection Agency (EPA) américaine, l’imazalil est classé comme cancérogène probable. Lors de recherches effectuées sur des souris, l’imazalil a des effets neuro-comportementaux et amène même des troubles de la reproduction.

Parmi les citrons importés d’Espagne, seuls 20 % sont issus de l’agriculture biologique, la seule à ne pas utiliser de pesticides après la récolte. Un règlement de l’Union Européenne autorise les producteurs d’agrumes non bios à traiter les citrons avec une dose beaucoup plus importante que pour d’autres fruits. Un arrêt de mars 2016  fixe même « les limites maximales applicables […] à un niveau 50 fois plus élevé pour les agrumes que pour d’autres fruits ».

Des substances toxiques jusque dans la pulpe

Et malgré l’épaisseur de la peau du citron, sa pulpe n’est pas protégée. L’écorce du citron laisserait passer entre 10 et 25 % des produits. Le fongicide étant appliqué post-récolte, on le retrouve en forte dose dans les citrons que nous consommons. Selon les tests en laboratoire menés dans le cadre de l’enquête de France 5, la quantité trouvée dans la peau des citrons provenant d’Espagne dépasse la dose maximale quotidienne fixée par l’Europe. Le fongicide se retrouve à 179 % au dessus de la norme, y compris dans la pulpe, dépassant le seuil critique pour notre santé.

Les citrons bio ne subissent pas ce type de traitement, même leur peau peut être mangée. Aussi, depuis 2014, il est obligatoire d’indiquer sur les étiquettes la présence d’Imazalil et autres produits chimiques appliqués après la récolte. La lecture attentive des étiquettes est donc un passage obligé si vous voulez éviter d’ingérer ce type de produit toxique.

sources paris match

we demain

Santé : la Norvège reconnait la nocivité de son saumon !

La télévision avait filmé des saumons d’élevage en NOrvège, ils nageaient dans leurs déjections et les aliments non consommés dégradés, lisez ceci et ensuite vous acheterez ce que vous voulez…. mais vous saurez !

Femmes enceintes et jeunes, ne mangez pas de saumon plus de deux fois par semaine. Telle est la nouvelle recommandation du gouvernement norvégien, forcé de reconnaître – tardivement – que ce poisson gras est aussi bourré de produits toxiques.

Le gouvernement aimerait surtout que la nouvelle ne traverse pas la frontière. Pensez : la Norvège a été en 2012 à l’origine de 60% de la production mondiale de saumon atlantique, le pays a produit près d’1,2 million de tonne de ce poisson. Et les 29 milliards de dollars annuels générés par les exportations de ce secteur-clé de l’économie pourraient s’en trouver affectés.France

Un Français consomme environ 2,3 kilos de saumon norvégien en moyenne par an. La France a importé, en 2012, quelque 161 175 tonnes de saumon norvégien, soit environ 15% de la production du pays nordique. C’est le premier marché d’export, devant la Russie.

En 2011, Rue89 vous avait alerté sur ce sujet, et trouvé étonnant que le ministère de la Santé recommande de manger du poisson gras deux à trois fois par semaine au nom de ses nombreuses vertus supposées pour la santé (ils sont bons pour le cœur, la circulation et la lutte contre certaines maladies inflammatoires, voire contre certains cancers).

Est-il bien raisonnable de manger autant de poissons nourris aux farines animales, aux antibiotiques et même aux pesticides ? La pharmacologue Claudette Béthune, qui a travaillé pour l’organisme norvégien de sécurité alimentaire (le Nifes), avait clairement tranché :

« La présence de polluants tels que les dioxines et le PCB dans le saumon génère un risque de cancer, qui, pour les personnes jeunes, dépasse les bénéfices attendus du saumon sur la santé. »

Des polluants organiques persistants dans le saumon

Ce n’est qu’à la suite d’une grosse pression médiatique que les autorités sanitaires ont fini par reconnaître qu’elles avaient trop poussé à la consommation. L’alerte lancée par le journal VG est très claire :

« Les médecins appellent à ne pas manger de saumon d’élevage. »

Le journal fait parler une équipe indépendante du laboratoire de biochimie de Bergen, qui estime que ce poisson est tout simplement dangereux pour les jeunes enfants, adolescents et femmes enceintes en raison des polluants organiques persistants qu’il contient.

En vertu du principe de précaution, ces groupes de populations ne devraient pas en consommer.

Le Dr Anne-Lise Bjorke Monsen, membre de ce labo, précise :

« Les polluants retrouvés dans le saumon d’élevage ont une mauvaise influence sur le développement du cerveau, et sont associé à l’autisme, à l’hyperactivité et à la baisse de QI. On sait aussi qu’ils peuvent avoir un effet négatif sur les défenses immunitaires, le système hormonal et le métabolisme. Ils se transmettent aussi par allaitement. Si l’on a besoin d’oméga-3 provenant du poisson, le maquereau et le hareng sont très bien. »

De surcroît, le toxicologue Jérôme Ruzzin avait établi un lien, chez les souris entre une nourriture exclusive au saumon d’élevage pendant huit semaines et le développement de l’obésité et du diabète de type 2.

Des avis pas écoutés

La recommandation« Il est recommandé que les jeunes femmes et les femmes enceintes consomment deux à trois repas à base de poisson par semaine, dont la moitié de poissons gras. Nous précisons que la consommation de poissons gras, tels le saumon, la truite, le maquereau, le hareng, devrait rester inférieure à deux repas par semaine », dit le gouvernement norvégien.

Face à ces révélations en série, les autorités ont été obligées de revoir leur discours en urgence. Quatre jours après les articles de VG, largement relayés par le reste de la presse, le ministre de la Santé a ordonné que soient revus les conseils de santé concernant le saumon d’élevage.

Il était temps. La Russie avait stoppé toute importation de saumon norvégien en 2006 et des chercheurs américains avaient déjà prévenu qu’il ne fallait pas manger de saumon norvégien d’élevage plus de trois fois par an.

En Norvège, déplore le journal Dagbladet, le Comité scientifique pour la sécurité alimentaire avait recommandé en 2006 de ne pas dépasser plus de deux repas par semaine contenant du poisson gras. Mais l’agence norvégienne de la Santé n’avait jamais suivi ces recommandations.

Les Norvégiens auraient pu éviter d’être abreuvés pendant toutes ces années d’un message erroné diffusé à tous : « Il faut manger au moins deux repas par semaine contenant du poisson gras ».

Et les exportations ?

Si ces nouvelles pouvaient ne pas traverser les frontières, cela ferait les affaires des autorités. L’organisme de promotion des produits de la mer de Norvège n’a toujours pas communiqué sur le changement de recommandation.

Dans un article intitulé « Vendeur de saumon norvégien comme si rien ne s’était passé », Dagbladet révèle que le Centre des produits de la mer de Norvège, et la ministre de la Pêche ne comptaient pas informer les consommateurs à l’étranger. « Ce sont les recommandations de chaque pays qui comptent », précise Christian Chramer, directeur de la communication de cet organisme.

Le site français des Produits de la mer de Norvège vient d’intégrer la nouvelle recommandation de consommation. Mais, jointe par Rue89, la directrice du Centre des produits de la mer de Norvège en France minimise totalement le changement de recommandation :

« La recommandation précédente est in fine la même qu’aujourd’hui, la version actualisée est seulement plus précise sur les jeunes femmes et les femmes enceintes. La Direction norvégienne de la santé précise dans la même publication que le challenge le plus important reste le fait que la population, y compris les jeunes femmes et les femmes enceintes, ne consomme pas assez de poisson. Il est aussi clairement expliqué que pour les femmes enceintes, la vitamine D, la vitamine B12, les oméga-3, l’iode et le sélénium contenus dans les poissons gras sont particulièrement bénéfiques. »

L’industrie du saumon et les pouvoirs publics ont décidément du mal à se remettre en question et feront tout pour protéger leur business aussi longtemps que possible.

L’Obs avec Rue 89

Santé : le poison peut être dans nos assiettes

Les aliments ultra-transformés augmentent le risque de mortalité

Alors soyez vigilants à ce que vous mettez dans vos assiettes.

Je reprends un article publié par Que choisir, les constats sont alarmants.

Au fil des travaux scientifiques, les aliments ultra-transformés (AUT) apparaissent toujours plus comme les symboles d’une alimentation déséquilibrée, associés à des pathologies comme l’obésité, l’hypertension, certains cancers… Une étude récente va plus loin : une hausse de 10 % de la part d’aliments transformés dans notre menu est associée à une augmentation du risque de mortalité de 14 %.

Après une série d’études en 2018 sur nos pratiques alimentaires et leurs conséquences sur la santé, par exemple sur l’alimentation bio, l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle Eren (1) a publié son nouvel opus dans la prestigieuse revue JAMA Internal Medicine. Le suivi épidémiologique de 44 551 volontaires de plus de 45 ans (2) entre 2009 et 2017, dans le cadre de l’étude NutriNet Santé, montre « une association statistiquement significative » entre une hausse de la consommation d’aliments ultra-transformés (AUT) et un accroissement de la mortalité, toutes causes confondues et après prise en compte de nombreux facteurs socio-démographiques et de modes de vie (niveau d’étude, revenu, activité physique, consommation d’alcool, antécédents familiaux de pathologies chroniques…).

Les régimes alimentaires des volontaires ont été relevés sur les deux premières années de l’étude. Les AUT représentaient en moyenne 14 % du poids total des aliments, mais 29 % de l’apport énergétique total. Leur consommation est plus importante chez les jeunes, les catégories sociales avec un revenu et un niveau d’études plus faibles, les célibataires, les personnes plus corpulentes ou avec une activité physique moindre. Parmi ces 44 551 volontaires en début d’étude, 602 décès ont été enregistrés entre 2009 et 2017, et leurs causes documentées.

LIENS AVEC LES PATHOLOGIES

« Il est déjà avéré que des aliments riches en gras, en sel et en sucre sont mauvais pour la santé,rappellent Bernard Srour et Mathilde Touvier, chercheurs à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et deux des co-auteurs de l’étude. Or les AUT sont en général denses en énergie, riches en sucres, sel et en gras, et pauvres en fibres et vitamines. » Ce qui pourrait expliquer cette association entre AUT et mortalité. Mais « l’association persiste après prise en compte de ces aspects nutritionnels des AUT, soulignent les chercheurs. Ce qui signifie que d’autres mécanismes pourraient être invoqués. » Ils avancent plusieurs hypothèses :

  • Une présence fréquente d’additifs, dont les conséquences sur la santé sont encore mal connues. Certains, comme le dioxyde de titane, pourraient être associés à une inflammation chronique de l’intestin et à certains cancers. D’autres, comme certains émulsifiants, pourraient altérer la flore intestinale, engendrant des inflammations et des désordres métaboliques. Ces additifs sont régulièrement évalués par les autorités françaises (Anses) et européennes (Efsa), qui se basent sur la littérature scientifique existante pour conclure ou pas à leur innocuité. Cependant, « sauf rares exceptions pour quelques substances, il n’existe pas d’étude évaluant l’exposition chronique aux additifs et les liens avec le risque de pathologies chroniques chez l’homme, rappelle Bernard Srour. De plus, les potentiels effets cocktails dus à l’exposition simultanée à plusieurs additifs alimentaires sont encore moins connus. »
  • La présence de composés néoformés créés lors des processus de transformation des aliments (comme l’acrylamide, l’acroléine ou les hydrocarbures aromatiques polycycliques). Or, certains sont suspectés d’être cancérogènes et génotoxiques.
  • Certains plastiques et encres des emballages, en contact avec les aliments, sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens en cas de migration vers les aliments (nos analyses sur la migration des emballages alimentaires).

UNE PROBABLE SOUS-ESTIMATION DES RISQUES

Les chercheurs soulignent également les limites de l’étude, comme c’est l’usage dans toute publication scientifique. Tout d’abord, cette étude épidémiologique, basée sur l’observation et non des essais cliniques (3), ne permet pas d’établir de lien de causalité, elle ne peut qu’établir des arguments en faveur d’un lien causal. Ensuite, la cohorte étant constituée de volontaires, les personnes soucieuses d’une alimentation équilibrée sont sans doute surreprésentées dans l’étude. De plus, cette recherche d’alimentation équilibrée est souvent associée à une meilleure hygiène de vie en général. Ce qui signifie que « l’étude aurait plutôt tendance à sous-estimer la force des associations », souligne Bernard Srour, c’est-à-dire que « ces associations seraient peut-être plus fortes dans la population globale, où les consommations sont encore plus contrastées entre forts et faibles consommateurs d’AUT ».

Quant à la fiabilité des réponses récoltées par Internet pour le suivi de la cohorte NutriNet, elles limitent à ce que les chercheurs nomment « le biais de désirabilité sociale » : face à un enquêteur en chair et en os, les personnes sondées ont tendance à déclarer des pratiques plus saines que dans la réalité.

Autres biais possibles, des erreurs de classement sur le degré de transformation des aliments, ou encore une puissance statistique limitée par le faible nombre de décès. Pour autant, ces limites ne suffisent pas à remettre en cause ses conclusions générales.

Santé publique France prend d’ailleurs en considération plusieurs études de l’Eren lorsqu’elle publie ses recommandations nutritionnelles. Dans son tout dernier Programme national nutrition santé (PNNS 4), il est pour la première fois recommandé de limiter fortement la consommation d’AUT et de privilégier les produits bruts.

QU’EST-CE QU’UN ALIMENT ULTRA-TRANSFORMÉ ?

Les produits ultra-transformés sont des aliments qui ont subi un haut degré de transformation par des procédés industriels (hydrogénation, hydrolyse, extrusion, prétraitement par friture) et auxquels sont ajoutées des substances qui ne sont pas à disposition des consommateurs dans les commerces alimentaires, comme des huiles hydrogénées, des amidons modifiés, des additifs (colorants, émulsifiants, texturants, édulcorants…). Formulés pour être goûteux et microbiologiquement sains, ils se caractérisent en général par une qualité nutritionnelle plus faible : ils sont plus riches en sel, sucre et acides gras saturés, et plus pauvres en fibres et vitamines. Ils sont souvent portés par un marketing fort, avec des emballages colorés et attrayants, destinés à attirer l’attention des consommateurs, en particulier des enfants.

ingredients-alimentation-ultra-transformee
Quelques exemples de listes d’ingrédients de produits ultra-transformés (de gauche à droite, mousses au chocolat La Laitière, saucisses de Strasbourg Stoeffler, poulet purée pommes de terre Leader Price).

(1) Associant l’université Paris-XIII, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam).
(2) Âge à partir duquel les problèmes de morbidité et de mortalité augmentent significativement.
(3) Une étude clinique est impossible en pratique et éthiquement, car il faudrait alimenter un groupe de personnes avec des AUT durant plusieurs années, et comparer les pathologies apparues avec un groupe témoin.

Elsa Casalegno pour Que choisir.

Santé, alimentation : sucre et sel les poisons cachés.

Bonjour,

Nous le savons tous notre alimentation est la source de nos énergies, notre corps y puise nutriments….. tout ce dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale.

Donc notre alimentation doit respecter les besoins de celui ci.

Or voici un article que je vous rapporte qui résume comment l’alimentation peut devenir un poison dangereux pour notre corps : Poursuivre la lecture de « Santé, alimentation : sucre et sel les poisons cachés. »

Insolite : connaissez vous les « Splayds »….

Nous approchons de Noël…. vous pensez peut être à un jouet (mais oui play en anglais c’est jouer, n’est ce pas ?)… pour enfants ? pour adultes ? mais probablement vous n’en avez jamais entendu parler.

Alors, je vous explique car depuis que j’utilise mon « splayd » je ne peux plus m’en passer, oui c’est bien pour adulte, bien que les enfants peuvent aussi l’utiliser.

Bon vous avez assez attendu, je vous explique tout sur mon joli petit objet mystère.

Un « splayd » est un ustensile de cuisine, un couvert super intelligent qui combine à lui tout seul les fonctions de cuiller, fourchette et couteau !!! eh oui c’est futé.

Il fut créé par William Mac Arthur dans les années 40 à Sydney en Australie.

Les américains l’appellent spork (ça sonne moins bien là)

Voici ce couvert si bien conçu :

splayd-seul

Cet ustensile en plus d’avoir une une forme de cuillère est doté de quatre dents de fourchette, de deux cotés droits et plats qui peuvent découper de la nourriture tendre, comme du poisson, des légumes… Ils ont plus souvent une forme géométrique qu’une forme arrondie, avec deux bords droits sur les cotés.

splayds-coffret

J’adore l’utiliser pour déguster des currys, mais aussi des poissons accompagnés de riz ou des desserts… j’adore. Je deviens presque habile à table. (éclat de rire)

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Here is the wikipedia :

A Splayd (plural ‘Splayds’) is an eating utensil combining the functions of spoon, knife and fork. It was created by William McArthur in the 1940s in Sydney, Australia. It is similar to the American spork. There are several manufacturers.

In addition to an overall spoon shape with four fork tines, it has two hard, flat edges on either side, suitable for cutting through soft food. They often have a geometric rather than rounded bowl, with two longitudinal folds in the metal

They are often used for eating chopped foods like rice-based curries, in place of a chopsticks or knife and fork.

The UK licensee for the manufacturing and distribution of « Splayds » during the 1970s was Viners of Sheffield. At that time they were one of the biggest cutlerymanufacturers in Great Britain.[1]

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Les épices pour être bien dans son assiette

Depuis longtemps, connaissant les méfaits du sel, je me suis tournée vers les épices pour apporter une saveur incomparable à ma cuisine.

Peu à peu, je me suis composé un « piano » d’épices, je les utilise pour leur goût, bien sûr mais aussi pour leurs bienfaits sur la santé. Il est agréable de sortir de table sans lourdeur et en pleine forme après s’être régalé d’un plat savoureux.

Avec les épices on peut facilement réussir ça, manger des mets délicieux mais aussi se faire du bien, allier le beau, le gout et le bon pour notre santé.

Quelques astuces toutes simples :

Au jardin et sur le balcon avoir sous la main quelques aromatiques de base :

Le romarin, le thym, le persil, la ciboulette, la coriandre et le basilic en saison, ces premières aromatiques sont faciles à avoir en pot, au jardin s’ajoute naturellement le laurier sauce.

Dans sa cuisine, se créer une collection d’épices :

le curcuma, le cumin, le safran, la coriandre, le carvi, l’anis étoilé, la cardamone, un flacon de 4 épices, un poivre blanc ou noir,  moi je préfère le piment d’espelette.

Voilà une bonne base, ensuite on rajoute d’autres épices fonction de ses gôuts.

Tour d’horizon des bienfaits des épices :

Le curcuma : anti-inflammatoire (plus puissant associé avec la piperine, issue du poivre) anti cancéreux.

Il est particulièrement utile dans une cure détox car il purifie l’organisme en éliminant les toxines. Et comme c’est aussi un très bon antioxydant, il vous aidera  à garder la forme dans le cadre d’un régime amincissant.

Plus d’informations sur le Curcuma

La Cannelle : Riche en anti-oxydants, recommandées aux diabétiques, anti-infectieuse.

Elle est de plus riche en manganèse et en fer.

Lien vers plus d’informations sur la Cannelle.

Les vertus de la Cannelle, passeport santé

Le Romarin, si aromatique et si bon pour notre corps : Soulage les troubles gastro-intestinaux, les infections respiratoires de la sphère ORL.

Plus d’informations sur le romarin

Le romarin et ses bienfaits

la ciboulette : soulage la digestion difficile

la badiane : Bénéfique pour les troubles gastro-intestinaux et urinaires. Régule le système hormonal….

En savoir plus sur la badiane :

la badiane, l’étoile de nos assiettes pour notre santé

Le thym, j’en mets partout : un vrai couteau suisse de notre santé, c’est une plante majeure pour tout ce qui concerne l’immunité (virus, bactéries, champignons), il est aussi au service de notre système digestif (gastro-entérite, foie, intestin, digestion). J’utilise aussi ses vertus à travers le miel de thym, excellent pour la santé et la peau, la cicatrisation.

Plus sur le thym :

Les vertus du Thym

Le laurier : si savoureux dans tant de préparation, incontournable ! Le laurier a en effet une action antiseptique, antivirale et bactéricide. Ainsi, il est un remède efficace pour les plaies, les aphtes et les abcès dentaires, entre autres. L’huile de ses fruits s’avère même être une arme redoutable contre les insectes et les parasites, poux et acariens en ligne de mire.

On le considère également comme l’arbuste de la sérénité puisqu’il a une action sédative naturelle. Son infusion agit de façon très bénéfique sur le système nerveux, qu’elle rééquilibre dans les cas d’anxiété ou de dépression. En outre, ayez toujours dans votre pharmacie un flacon de son huile essentielle qui, en application locale, est un excellent antispasmodique. Quelques massages ou frictions sur les zones concernées soulagent les douleurs dues à l’arthrite, les rhumatismes et les contractures musculaires.

Plus sur le laurier

Ah le laurier !

La cardamone : moins connue, elle soigne les douleurs des dents et gencives, facilite la digestion, soulage les douleurs abdominales, et petit plus rafraîchit l’haleine !

Plus sur la cardamone

Le clou de girofle : utile contre les maux de dents, les soucis digestifs et les problèmes urinaires, sans oublier rhume et rhumatismes !

Plus sur le clou de Girofle

Le clou de Girofle ses 5 vertus essentielles

 

Bon, à vos fourneaux, dégustez un riz basmati cuit dans un bouillon où vous aurez fait infuser du laurier, de la badiane et de la cardamone, rajoutez du curcuma, c’est Miam !

Faites rissoler des pommes de terre bouillies en leur rajoutant du curcuma et du thym, un régal.

Bref, les épices sont partout dans ma cuisine, je continue mon exploration, j’enrichirai cet article au fil de mes découvertes, bon appétit à tous !

 

 

Idée cadeau : des délices en pots de la conserverie de la Tour

Hier j’ai fait une superbe rencontre. Loree, une jeune femme de 28 ans dynamique et sympathique, elle est bourrée de talent et d’idées. Elle a monté sa propre entreprise sur un concept que j’adore.

la-conserverie-de-la-tour-delice-en-pot

  • Sa voie était toute tracée

Influencée par un grand père agriculteur et un vrai cordon bleu  de grand-mère,  elle cuisine depuis que je suis toute petite et adore ça !

conserverie gamme confitures

  • Son créneau est écolo « friendly »

Tous ses producteurs se situent dans un rayon de 90 km autour de Cadillac, le lieu où elle produit, ils  sont en agriculture raisonnée ou bio. Elle travaille souvent des produits déclassés pour éviter le gaspillage potager, valoriser le travail des agriculteurs et aussi, il ne faut pas se le cacher, parce que c’est un peu moins cher et vu qu’elle  les cuisine, peu importe l’aspect tant qu’il y a du goût! N’avez vous jamais remarqué que les produits déclassés pour leur forme était souvent plus goûteux !

conserverie assortiment

  • Sa production est gourmande et délicieuse (ouiiii j’ai goùté !)
Pour le moment elle fait principalement des confitures car elle attend d’avoir son propre laboratoire à Cadillac (les travaux avancent mais il faut un peu de patience..)
Elle a  quand même fait quelques conserves salées (sauce tomate, ratatouille, tomate séchée et poivrons confits) stérilisés à l’ESAT de Captieux.
conserverie fiche
-ses projets
Une boutique attenante à la conserverie d’où il sera possible de la voir travailler via une paroi vitrée. Elle ferai certainement visiter les locaux dès qu’elle en saurai plus sur les obligations à remplir pour recevoir du public.
Sa conserverie a une histoire, elle est très intéressante à visiter car au fond de la conserverie se cache une tour du 13 ème siècle, vestige des remparts de Cadillac…
Pour les fêtes elle propose des coffrets de gourmandises, elle sera à vendre ses Produits sur le marché de Noël de Canejan
Gourmands, voici le lien, notamment pour sa page Facebook……

 

Cuisiner sans beurre et lait

Bon, en parfaite gourmande que je suis les caprices de la nature m’ont condamnée à rechercher des alternatives goûteuses à la classique cuisine où beurre, lait et crème sont omniprésents.

Premiers pas au supermarché, lire les étiquettes et les déchiffrer, désormais les additifs provenant du lait sont écrits en caractères gras, mais souvent c’est en petits caractères, attention à bien lire jusqu’au bout la composition.

Attention aussi à ne pas se faire avoir : la matière grasse anhydre du lait cache du beurre dont on a retiré toute l’eau !!!!

Si on est adepte du tartinage il faut trouver un substitut au beurre, déjà psychologiquement ce n’est pas facile de ne plus pouvoir goûter au beurre, alors il faut aussi se faire plaisir.

J’ai opté pour une margarine, et là encore attention  à bien lire la liste des ingrédients !

Voici un lien vers un site qui recense quelques produits

margarine sans lactose

Ensuite, grâce à ces margarines, je confectionne de délicieux gâteaux, j’adapte les recettes, je prends une recette à l’origine avec du beurre puis je teste !!!! j’arrive au bout de mes essais à de délicieuses pâtisseries ! eh oui !!!!

Pour la friture rien ne  vaut une huile d’olive de bonne qualité, pressée à froid évidemment, depuis quelques temps j’adore utiliser l’huile de coco !!! j’en reparlerai dans un article.

Laits et crèmes….

Enfant, je buvais le lait tiède, juste après la traite, la fermière me tendait le verre rempli de lait encore moussant !!!! Ma bouche se souvient du goût.

Désormais j’ai découvert de nouvelles saveurs, mon corps l’exige, alors vive les laits végétaux, dans les supermarchés, les magasins bio, il y en a pléthore…. plus ça va plus y en a.

lait exemple

Suivant ce que je désire préparer je varie le lait, les goûts sont si différents.

Et j’ai découvert les crèmes végétales, elles n’ont rien à envier à la crème de lait, bien au contraire, elles parfument avec harmonie les mets !

Attention au lait de coco, oh oui il est délicieux, mais très gras… les intestins et le foie font : Bingo !!!! quand on en prend trop.