La taxe rose pour les femmes…

Etre une femme coûterait environ 1.000 Euros de plus par an !

En novembre 2014, un collectif féministe, appelé Georgette Sand, avait dénoncé la «taxe rose», le fait que les produits et services packagés «pour les femmes» (rasoirs, gel douche, déodorant, coupes de cheveux même sur cheveux courts, jean, fournitures de bureau etc.) coûtaient plus cher que ceux «pour les hommes». «En France, les femmes gagnent 24% de moins que les hommes. […] Le revenu moyen des hommes non salariés est de 40% supérieur à celui des femmes. Aujourd’hui encore, la retraite des femmes est inférieure de 42% à celle des hommes. Le marketing « genré » en segmentant le marché entre filles et garçons véhicule des stéréotypes, pousse à la surconsommation et inflige une taxation spécifique aux femmes», écrivait alors le collectif sur son Tumblr, qui se proposait de lister les différences de prix constatées dans divers magasins.

Suite à la dénonciation faite par le collectif Georgette Sand Bercy a lancé une enquête le 3 novembre 2014.

Est ce la faute au marketing ?

Contacté par L’Express, Pierre-Louis Desprez, expert en marketing, salue l’initiative du collectif Georgette Sand qu’il juge intéressante. « C’est typiquement le genre de pratique qui dessert le marketing et qui nuit à l’image du métier ». « La segmentation des marchés est une pratique normale », estime encore le directeur associé de Kaos consulting, « mais avec cette affaire de taxe rose, mon sentiment est qu’il s’agit plutôt de mauvais marketing, voire de ghettoïsation. Il s’agit de laisser penser à un consommateur, en l’occurrence une consommatrice, qu’elle est une cliente à part, en lui vendant un produit sur mesure. Dans la plupart des cas, c’est bien ce dont il s’agit. Généralement, un rasoir féminin n’a pas le même usage et donc pas la même forme qu’un rasoir pour homme. Mais dans certains exemples cités, il semble plutôt s’agir d’une tromperie. » Pierre-Louis Desprez précise que les femmes ne sont pas les seuls consommateurs touchés. « On pourrait prendre l’exemple des sportifs à qui les grandes surfaces spécialisées n’hésitent pas à vendre des produits de nutrition qui sont vendus ailleurs à des tarifs bien inférieurs. Là encore, on profite de l’effet ghetto. C’est ce que j’appelle un marketing qui se moque du monde. »

Et ailleurs ?

En attendant les conclusions de Bercy, dont les services ont promis de livrer un premier avis sur la réalité du phénomène « dans les semaines qui viennent », on peut déjà noter que la taxe rose n’est qu’un avatar de ce que les Américain désignent depuis le milieu des années 90 sous l’appellation « woman tax ». La Californie est même le premier Etat à avoir légiféré pour interdire cette pratique. C’était en 1996. Pourtant, cette prise de conscience précoce est loin d’avoir tout réglé. En 2012, le magazine Forbes avançait, en s’appuyant sur une étude de l’Université centrale de Floride, qu’être une femme coûterait en moyenne 1400 dollars par an aux Américaines. En cause, déjà, des écarts de prix importants sur tout une série de biens de consommation courante et de services selon qu’ils étaient adressés à une femme ou à un homme. Nos confrères citaient, à titre d’exemple, des frais de pressing plus élevés pour un chemisier que pour une chemise masculine.

Pourquoi le sujet est-il plus grave qu’il n’y paraît?

Sauf à être accro au rose, rien n’empêche une femme de se raser les jambes ou les aisselles avec un rasoir masculin. On pourrait même y voir, avec un brin de provocation, une façon de lutter contre les stéréotypes en incitant les femmes à se tourner, dans certains cas, vers des produits masculins. Mais le « marketing genré » a surtout pour effet pervers de rajouter une couche d’inégalité là où les femmes s’en seraient pourtant bien passée.

Alors le sujet est grave, on constate que les revenus féminins sont globalement inférieurs aux revenus masculins et être une femme coûte plus cher.  La taxe rose grèverait, à en croire Georgette Sand, le budget des Françaises de quelque 1000 euros chaque année, c’est énorme.

Cette injustice de plus envers les femmes est une goutte d’eau qui fait déborder un vase déjà bien  plein.

Pour en savoir plus :

 

Lien vers le site de l’organisation Georgette Sand

Taxe rose Bercy lance une enquête

 

C’est un sujet que je voulais aborder depuis un moment, mon coup de gueule du jour.

 

 

 

Escapade au Salon « vivons » de Bordeaux

Vous le savez maintenant toutes et tous je suis avide de nouveauté, Mardi dernier mon amie avait une idée qui m’a emballée, aller flâner au Salon « Vivons » à Bordeaux Lac

L’idée me plaît d’autant plus que j’adore les escapades entre copines.

Agréable surprise en arrivant, les parkings ne sont pas chargés, nous pouvons nous garer pas trop loin

A l’entrée dans le salon, une évidence s’impose : Ouf nous n’aurons pas droit à un bain de foule, le public est plutôt clairsemé.

Cap à droite, nous traversons les voitures neuves, ça ne nous intéresse pas du tout.

Ensuite commencent les jolies découvertes, je vais les partager avec vous en images.

Une jeune femme présente son travail, elle excelle dans la décoration. Compose elle même le motif de ses tissus Son style est décalé et très gai Puis elle assemble les étoffes en coussins, divers objets de décoration utiles, de bonnes idées de cadeaux avec les fêtes qui arrivent Elle travaille autant en camaïeu de couleur qu’en contraste, j’adore.

Voici des photos de son travail

 

Une présentation de meubles attire aussi mon attention, de la fabrication française, j’adore le style gai et frais. Les vases sont fait à la main artisanalement. Qu’en pensez vous, ne sont ils pas raffinés et gais ?

Nous avançons à travers les produits alimentaires, je goute du nougat… miam il est bon mais cher, je ne veux pas trop en prendre. Je demande à la vendeuse quel poids à peu près ferait une tranche. Là j’ai une réponse qui n’en est pas une : on ne peut pas savoir quand on coupe !!!! Intérieurement j’ai envie de me marrer devant tant de mauvaise foi, du coup je ne lui prendrais rien.

Dégustation de pain d’épices, et aie aie…. il a mis du beurre dedans, pour du pain d’épices artisanal c’est étonnant et décevant, bon je l’ai à peine goûté ! mais attention désormais.

Les fromages, miam aussi mais là il ne vendent que par quart de meule…. mais c’est énorme ça !!!

Puis nous avons le regard attiré par un fort joli stand d’un artisan chocolatier, il a mis du chocolat en dégustation en illimité. Je trouve ça très cool et commerçant.

 

Au centre de son stand l’artisan est là près d’une sculpture de sirène qu’il a confectionnée, j’irai le voir à son commerce, promis, il est talentueux et sympa.

 

Voici encore une très jolie présentation, attention à l’abus cependant c’est alcoolisé, mais vous pouvez regarder à volonté  🙂

salon bouteilles couleurs

 

Nous voici sorti de tentations gourmandes, Nous passons près d’un superbe jardin éphémère à tendance zen et un autre de style exotique, ils sont très réussis, apportent une note fraîche au milieu des exposants.

 

 

Puis nous arrivons dans l’aire dédiée aux sports, nous y passons un superbe moment auprès de nos amis basques qui nous initient au lancer de la pelote basque, et j’ai gagné ma balle. J’étais trop contente, merci à Raymond et à son équipe pour leur bonne humeur

salon pelote basque

 

Nous nous dirigeons pour terminer cette journée assez fatigante vers les travaux manuels, c’est ce que veut voir mon amie, j’ai aussi trop envie de voir des nouveautés dans ce genre qui se se renouvelle tout le temps.

 

Nous avons craqué sur un kit pour créer des bougies liquides, c’est très coloré et facile à faire

salon bougiessalon bougie

Puis nous passons une heure à chercher des boutons pour décorer nos ouvrages, le vendeur commençait à bouillir.

salon boutons

 

Voilà nous ressortirons tard du salon, les jambes en compote, nous avons passé une super journée sans trop flamber, les yeux pleins d’images et de souvenirs.

 

 

Soyons fier(es) de nos défauts

Tout le monde a sa part d’ombre, ses défauts, la société nous impose de les nier … nous mène à en avoir honte. Mais si au lieu de les enfouir, ce qui est épuisant moralement on en tirait le meilleur de ces petits travers !
Alors arrêtons de nous juger de nous catégoriser, nous sommes ainsi, tirons le meilleur de notre personnalité.

Petit exemple, vous êtes à une réunion, la grande gueule de service parlera vite et fort, mais pas toujours juste. Vous dans votre coin vous rongez votre frein, vous avez bien réfléchi et vos idées vous oserez à peine les lancer, alors qu’elles sont pointues et exactes. La réserve naturelle devient une qualité, à prendre du recul on intervient moins mais de façon plus percutante.

Voici d’autres sentiments que l’on peut sublimer

La colère

Oh pas beau vous allez dire ! mais attendez c’est une idée formatée là ! Stop …
Cette émotion qui nous métamorphose serait bonne pour le moral. Elle serait une énergie positive qui aide à franchir les obstacles, ceux qui s’y abandonnent seraient plus optimistes car ils auraient moins peur de l’avenir.

D’après une étude publiée dans le Journal Of Social behavior and Personality, 55 % de ceux qui se sont laissés aller à la colère se sont mieux reconnectés à eux mêmes ensuite en réfléchissant aux changements possibles afin d’améliorer leur vie.

Depuis que je médite, je sens monter les colères en moi, je les assume et je laisse sortir, pas comme une bombe atomique qui détruit tout bien sûr !! Mais je dis ce que j’ai à dire, avant je gardais ça mijoter en moi, me miner, gonfler…. bref un vrai comportement de cocotte minute dont on bouche la sortie de la vapeur ; attention à l’implosion.

Les pensées négatives.

En les écrivant sur du papier on met des mots sur des maux.
En affrontant sa tristesse on a la possibilité de rebondir.
Marc Shoen a même créé une gymnastique cérébrale pour mieux vivre les expériences négatives.

On se pose tranquillement, on respire, on se remémore un super souvenir, on continue à respirer lentement pour se relaxer, l’esprit positif empli des ondes venant de ce souvenir. Ensuite on se remémore le moment désagréable.
Cette gym inspirée de la méditation permet de découvrir que l’on peut rester zen tout en apprenant à gérer des pensées négatives.

La Jalousie.

Eh oui elle peut s’avérer bénéfique.

En se comparant à une personne qui réussit, la jalousie qui en découle se révèle un moteur plus efficace que l’admiration.
Elle permet de dépasser ses propres limites en se comparant à l’autre.

 

Les larmes

Hop les chutes du Niagara, le trop plein d’émotions qui coule sur nos joues, mais comme ça fait du bien !

On est si souvent à étouffer nos émotions à bloquer nos frustrations, on serre les mâchoires, la gorge, les épaules sont rentrées. Les larmes à partir du moment où on s’y autorisent nous remettent le corps en ordre. On se sent apaisée.

Bon pour autant, je ne me vois pas pleurer en public, j’attends un moment où je peux à l’écart laisser le trop plein d’émotions se déverser, mais après je me sens si bien. On lâche les émotions, on laisse aller le corps et l’esprit vers une auto compassion, et ça fait un bien fou.

Les pleurs et le rire sont similaires, savez vous que les personnes qui rient fort sont aussi celles qui pleurent fort !

Dans un article récemment publié sur le site Aeon, le neurologue américain Michael Graziano avance l’idée selon laquelle le rire, le sourire et les pleurs ont une même origine, à savoir la partie du cerveau qui régit notre lien social et notre  » zone de défense  » vis-à-vis de l’extérieur.

Pour en savoir plus voici l’article que je trouve passionnant :

Rire et larmes, ils sont si proches

autre article intéressant

Pourquoi pleure t’on ?

Vous êtes hypersensibles faites en un atout !

Selon Elaine N Aron, psychothérapeute américaine, une personne sur 5 est hypersensible. Mais ce n’est pas un défaut, selon la psy ce serait même un avantage.

  • Ce sont de meilleurs leaders :

Elles détestent les conflits, tiraillées entre l’envie de donner leur opinion et la peur de blesser leur interlocuteur !

Alors elles optent vers des compromis et ont une attitude bienveillante qui fait qu’elles offrent plus d’initiatives à leurs N-1. Ceux ci seront plus autonomes et plus inventifs. Les personnes hypersensibles dirigent avec leur affectif.

  • Leur sensibilité leur permet de ressentir mieux les choses

Leur intuition est hyper développée, notamment dans la finance. Ce sens du détail permet de noter le moindre changement ce qui peut être extrêmement précieux dans ce qu’elles font. Rien ne leur échappe. Ainsi elles décodent les non dits. Face à une personne qui ne leur est hostile elles ressentent 5/5 les sentiments négatifs.

  • Elles ont une fibre artistique

Elles utiliseraient plus leur hémisphère droit du cerveau, ce qui doperait leur goût pour l’art.

Elles savent s’entourer de jolies choses, leur bon goût fait des envieux.

  • Elles sont plus autonomes

Elles se sentent étriquées, agressées par l’extérieur : foule, open space… Alors elles ont besoin de se mettre au calme pour recharger leurs batteries. Ce qui les rend plus libre ! Mieux vaut être seule que mal accompagnée.

  • Enfin elle communiquent mieux

Haro des relations tièdes et ennuyeuses, vive les liens profonds qui créent bien plus d’interactions. Même leur crises de larmes poussent les autres à développer une communication émotionnelle et authentique.

 

Et voilà, j’adore cet article, j’assume ce que l’on voyait auparavant  en moi comme des défauts : je signe en parfaite hypersensible, fière de l’être ! Mais je me rends compte que ce qui fut un défaut est en fait un atout énorme : je fais désormais confiance en mon intuition, je laisse mes larmes couler, j’accepte de laisser mes colères venir, j’apprends à les gérer.

Bref, j’arrête de culpabiliser pour ce que je suis, nous ne nous changerons pas tirons le meilleur de ce que nous sommes pour notre épanouissement personnel d’abord et notre relation avec les autre ensuite.

Je vous promets ça transforme la vie.

 

Lien vers mon autre article sur l’hypersensibilité

Empathie et hypersensibilité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contre coup de froid et grippe un remède maison facile

Dans un bocal mettre 1 citron coupé en tranches, ajouter un gros morceau de gingembre frais coupé en morceaux tranches, couvrir de miel, de préférence un miel de thym ou d’eucalyptus et d’une tasse de thé bouillant fermer le bocal et conserver au frigo .

Et hop une gorgée tout les matins ça requinque ça donne la pêche et ça booste contre les virus.

petit lexique :

gingembre : Stimule le système immunitaire. Anti-inflammatoire et antiviral : aide à lutter contre la fièvre, les états grippaux et les allergies. Soulage la douleur (migraines, règles, spasmes digestifs, troubles gastriques).

Stimule l’appétit et agit sur les désordres intestinaux de type nausées, ballonnements, gaz, douleurs.

Prévient les vomissements post-opératoires ou dus au mal des transports ou lors d’une grossesse.

Tonifie, stimule et fortifie l’organisme. Fortes propriétés antioxydantes.

Huiles essentielles et allergies

Pour notre santé nos alliés de l’hiver

La lettre à Daesh de Simon Casteran

Simon Casteran, journaliste toulousain, a perdu sa cousine, Madeleine, 30 ans, professeur de français, vendredi soir, morte au Bataclan à Paris. Sur son blog personnel, lessermonsdulundi.com, il adresse à Daech une lettre forte, intelligente et inspirée de la soif de vie de sa cousine.

Mon cher Daech,

J’ai bien lu ton communiqué de presse victorieux. Comme on l’imagine, tu dois être heureux du succès de tes attaques menées vendredi soir à Paris. Massacrer des civils innocents qui ne demandaient qu’à jouir d’un bon match de foot, d’un concert de métal ou tout simplement d’un petit restau entre potes, ça défoule, pas vrai ? Alors certes, ça ne te change pas beaucoup des milliers d’exactions commises quotidiennement, depuis des années, en Irak et en Syrie. Mais en bonne multinationale des lâches et des peine-à-jouir que tu es, il te fallait t’imposer sur le marché occidental. Ce que tu as fait, dès janvier, avec l’attentat de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. Toutes mes félicitations : grâce à tes happenings sordides et sanglants, la marque Daech est plus forte que jamais. Elle a même effacé jusqu’au souvenir d’Al-Qaeda qui, à côté de toi, semble désormais presque raisonnable.

Donc, tu as tué. Oh bien sûr, pas par goût du sang et de la violence, mais au nom «d’Allah le Très Miséricordieux». Moi qui croyais que la «miséricorde» suppose la bonté et l’indulgence envers les autres, je ferais mieux de jeter mon dictionnaire. Et de m’acheter une Kalachnikov et des grenades, pour m’en aller distribuer à mon tour amour et compassion partout où vous vous trouvez. Avant de laisser, sur vos corps enfin bénis, la photo de ma cousine Madeleine, que votre miséricorde a lâchement assassinée vendredi au Bataclan.

L’eussiez-vous connue, que vous l’auriez détestée immédiatement. C’était une femme libre et heureuse, pleine de cette lumière intérieure qui vous manque tant. Horreur suprême, c’était aussi une intellectuelle, qui aimait son métier de prof de lettres en collège. Car oui, chez nous, les femmes ont non seulement le droit d’être éduquées, mais aussi d’enseigner. Tout comme elles ont le droit d’aller où bon leur semble, d’écouter de la musique, de boire de l’alcool et d’aimer qui elles veulent. Sans burqa, ni violence. Bref, de jouir de cette liberté qui vous fait tant horreur. Et dont Paris, «la capitale des abominations et de la perversion», dis-tu, s’est fait depuis longtemps la représentante.

Oui, chers sœurs et frères, n’en doutons pas : l’abomination et la perversion n’est pas à chercher dans le massacre d’innocents par des fanatiques surarmés, qui travestissent le Coran en un manuel du parfait petit terroriste, mais dans cette vie païenne, faite de plaisirs et de joie. Cette «fête de la perversité» qui réunit, de semaine en semaine, des milliers «d’idolâtres» ; lesquels, au lieu d’adorer la Mort comme vous le faites en «(divorçant) de la vie d’ici-bas», préfèrent se rassembler pour communier ensemble, dans un instant de partage et d’adoration de l’existence.

À ce titre, mon petit, ridicule, mesquin Daech, je te dois un aveu : moi aussi, je suis un pervers et un idolâtre. J’aime la vie, le métal, les restaus et, parfois même, regarder un match de foot. Mea culpa, mea maxima culpa. Je suis un Croisé, comme tu dis. Un Croisé de la liberté, de l’amour et de la convivialité ; à la différence, cependant, que contrairement à toi, j’ai évolué depuis le Moyen Âge. Ma religion n’est pas faite de fer et de sang, comme la tienne, mais de chair et d’espoir. Aussi, si tu veux un bon conseil, mon cher Daech, dépêche-toi : car l’Histoire est sur tes talons, et déjà les Lumières que tu veux éteindre menacent ton califat d’un autre âge.

«Allah est le plus grand», écris-tu. «Or c’est à Allah qu’est la puissance ainsi qu’à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas» (sourate 63, verset 8). Sur ce point, je ne peux que te donner raison. Qu’on l’appelle Dieu, Yahvé ou Allah, le Tout-puissant n’a guère besoin que l’on tue en son nom, ni que l’on pervertisse Ses lois. Alors, pourquoi continuer à tuer ? Ton Seigneur est-il si faible, dans ton esprit, qu’il ne puisse agir de lui-même ? Je ne peux le croire. Ce que je crois, en revanche, c’est que tu t’arranges bien de Son silence. Qu’en tuant au nom de ce même islam et des musulmans que tu prétends défendre, tout en les assassinant, c’est la Création divine que tu détruis. Ce qui fait de toi un impie, un pécheur, encore plus coupable que le croyant que tu exècres, ou les païens que nous sommes. Mais cela, les hypocrites ne le savent pas.

Simon Casteran

Il permet de la publier, je tiens à le féliciter pour l’intelligence et la force de ses mots, dans sa douleur il a du puiser au fond de lui pour écrire ce texte si puissant. Je lui présente mes condoléances les plus sincères.

Pour en savoir plus

article de la dépêche

blog de Simon Casteran

 

Protégé : Pourquoi moi ?

Je lis ces mots et je me retrouve.
Un ami m’avait dit : il n’aurait rien fait sans toi, je n’ai pas percuté… tant de petits mots qui auraient du me mettre la puce à l’oreille.

Stopmanipulation

Toute victime d’un pervers narcissique se demande au moins une fois au cours de sa relation avec lui pourquoi c’est sur elle « qu’il a jeté son dévolu » ? Si elle a connu plus d’un PN, la question « pourquoi moi ? » est encore plus prégnante. Comment se fait-il que le PN insulte sa cible, la dénigre, la dévalorise, l’insécurise, la méprise, la maltraite, la menace régulièrement de rupture imminente, la dépersonnalise ET POURTANT, ne la quitte pas. C’est la quadrature du cercle ! 

Certes, il est plus dépendant qu’elle sur le plan relationnel, mais s’il « la garde au chaud » c’est surtout parce qu’elle a une belle et forte personnalité, c’est ce qui le stimule et le nourrit. En outre, plus la cible est brillante, plus il éprouve une vraie jouissance à asseoir son pouvoir et son emprise sur celle dont l’intelligence, aussi vive soit-elle, ne pourra jamais contrer ses nombreuses fourberies, car elle n’est pas « équipée » pour cela. Et pour peu qu’elle fasse partie de la population des surdoués, alors…

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