Humeur : André Comte-Sponville: « J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire »

Bonjour,

j’ai repris cet article initialement au début du premier confinement, je parlais déjà de dérive dictatoriale… Hélas vérifiée depuis.

Il s’avère aussi que bien des éléments se sont rajoutés, on peut citer la désinformation venant de médias subventionnés, les scientifiques achetés par les laboratoires… un Vaxx qui est très peu testé et tue ou handicape… il tient de la thérapie génique plus que d’une protection contre un pseudo virus.

Année 2020 à l’actualité chargée ! Je gage que le début de 2021 va aussi déménager !

Bon courage à tous ! Prenez soin de vous ❤️

Je n’ai pas pris la plume depuis le début du confinement, cependant je désire partager dans quelques articles des jalons sur cette crise sanitaire ou dictatoriale !

Je mets en avant un point de vue que je partage, c’est un article de Simon Brunfaut publié dans l’écho.

Le philosophe André Comte-Sponville nous livre ses impressions sur la crise sanitaire actuelle et s’insurge contre le politiquement correct.

Figure incontournable de la pensée française contemporaine, André Comte-Sponville a rendu la philosophie populaire. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il a notamment publié le fameux « Petit traité des grandes vertus », qui s’est vendu à des milliers d’exemplaires. Entretien.

La grippe de 1968 – « grippe de Hong Kong » – a fait environ un million de morts, dans l’indifférence quasi générale. Pourquoi, cinquante ans plus tard, nos sociétés réagissent-elles de manière totalement différente face à la menace du coronavirus?

La grippe dite « asiatique », en 1957-1958, en avait fait encore plus, et tout le monde l’a oubliée. Pourquoi cette différence de traitement? J’y vois trois raisons principales. D’abord la mondialisation, dans son aspect médiatique: nous sommes désormais informés en temps réel de tout ce qui se passe dans le monde, par exemple, chaque jour, du nombre de morts en Chine ou aux États-Unis, en Italie ou en Belgique… Ensuite, la nouveauté et le « biais cognitif » qu’elle entraîne: le Covid-19 est une maladie nouvelle, qui, pour cette raison, inquiète et surprend davantage. Enfin une mise à l’écart de la mort, qui la rend, lorsqu’elle se rappelle à nous, encore plus inacceptable.

Notre rapport à la mort a-t-il changé? La mort est-elle devenue en quelque sorte inacceptable aujourd’hui?

Elle l’a toujours été, mais comme on y pense de moins en moins, on s’en effraie de plus en plus, lorsqu’elle s’approche. Tout se passe comme si les médias découvraient que nous sommes mortels! Vous parlez d’un scoop! On nous fait tous les soirs, sur toutes les télés du monde, le décompte des morts du Covid-19. 14.000 en France, à l’heure actuelle, plus de 4.000 en Belgique… C’est beaucoup. C’est trop. C’est triste. Mais enfin faut-il rappeler qu’il meurt 600.000 personnes par an en France? Que le cancer, par exemple, toujours en France, tue environ 150.000 personnes chaque année, dont plusieurs milliers d’enfants et d’adolescents? Pourquoi devrais-je porter le deuil des 14.000 mors du Covid 19, dont la moyenne d’âge est de 81 ans, davantage que celui des 600.000 autres? Encore ne vous parlais-je là que de la France. À l’échelle du monde, c’est bien pire. La malnutrition tue 9 millions d’êtres humains chaque année, dont 3 millions d’enfants. Cela n’empêche pas que le Covid-19 soit une crise sanitaire majeure, qui justifie le confinement. Mais ce n’est pas une raison pour ne parler plus que de ça, comme font nos télévisions depuis un mois, ni pour avoir en permanence « la peur au ventre », comme je l’ai tant entendu répéter ces derniers jours. Un journaliste m’a demandé – je vous jure que c’est vrai – si c’était la fin du monde! Vous vous rendez compte? Nous sommes confrontés à une maladie dont le taux de létalité est de 1 ou 2% (sans doute moins, si on tient compte des cas non diagnostiqués), et les gens vous parlent de fin du monde.

Emmanuel Macron a rappelé dans son dernier discours que « la santé était la priorité ». La santé est-elle devenue la valeur absolue dans nos sociétés?

Hélas, oui! Trois fois hélas! En tout cas c’est un danger, qui nous menace. C’est ce que j’appelle le pan-médicalisme: faire de la santé (et non plus de la justice, de l’amour ou de la liberté) la valeur suprême, ce qui revient à confier à la médecine, non seulement notre santé, ce qui est normal, mais la conduite de nos vies et de nos sociétés. Terrible erreur! La médecine est une grande chose, mais qui ne saurait tenir lieu de politique, de morale, ni de spiritualité. Voyez nos journaux télévisés: on ne voit plus que des médecins. Remercions-les pour le formidable travail qu’ils font, et pour les risques qu’ils prennent. Mais enfin, les experts sont là pour éclairer le peuple et ses élus, pas pour gouverner.

Cette crise est-elle révélatrice de notre finitude et de notre vulnérabilité?

Finitude et vulnérabilité font partie de notre condition. Personne ne l’avait oublié, sauf, peut-être, quelques journalistes… Tant mieux s’ils redeviennent plus lucides!

INTERVIEW | Charles Michel: « Après cette crise, si nous posons les bons choix, nous serons plus forts »

Cette épidémie nous place devant l’inconnu. Nous allons plus que jamais devoir apprendre à vivre avec l’incertitude?

Il suffit de vivre. L’incertitude, depuis toujours, est notre destin.

Certains ont parlé d’une espèce de « vengeance de la nature » au sujet de cette épidémie. Est-elle le signe, selon vous, d’un déséquilibre profond entre l’être humain et son environnement?

Parler d’une vengeance de la nature, c’est une sottise superstitieuse. En revanche, qu’il y ait un déséquilibre entre l’homme et son environnement, ce n’est que trop vrai. Cela s’explique à la fois par la surpopulation – nos enfants ne meurent plus en bas-âge: on ne va pas s’en plaindre – et la révolution industrielle, grâce à laquelle la famine a disparu de nos pays et a formidablement reculé dans le monde: là encore, on ne va pas s’en plaindre. Mais la conjonction de ces deux faits nous pose des problèmes énormes. Le réchauffement climatique fera beaucoup plus de morts que le Covid-19!

Par son caractère planétaire, cette crise nous force-t-elle à repenser la mondialisation ainsi que les liens entre les États? Peut-elle déboucher, selon vous, sur une nouvelle donne géopolitique?

Moi, ce qui me frappe, c’est d’abord la formidable coopération, à l’échelle du monde, de nos scientifiques, et les progrès très rapides qu’ils font, par exemple pour trouver le code génétique de ce virus et chercher un vaccin et un traitement. Ce n’est pas la mondialisation qui crée les virus. La peste noire, au 14e siècle, a tué la moitié de la population européenne, et la mondialisation n’y était pour rien. En revanche, ce que cette crise nous apprend, c’est qu’il est dangereux de déléguer à d’autres pays, par exemple à la Chine, les industries les plus nécessaires à notre santé. Bonne leçon, dont il faudra tenir compte!

Certaines voix s’élèvent pour critiquer le blocage économique, qui pourrait créer des dégâts immenses, pires peut-être que le virus lui-même… Qu’en pensez-vous?

J’en suis d’accord, et c’est ce qui m’effraie. Je me fais plus de soucis pour l’avenir professionnel de mes enfants que pour ma santé de presque septuagénaire. La France prévoit des dépenses supplémentaires, à cause du Covid et du confinement, de 100 milliards d’euros. Je ne suis pas contre. Mais qui va payer? Qui va rembourser nos dettes? Nos enfants, comme d’habitude… Cela me donne envie de pleurer.

Cette crise aura-t-elle un impact à plus long terme sur nos libertés?

Le confinement est la plus forte restriction de liberté que j’aie jamais vécue, et j’ai hâte, comme tout le monde, d’en sortir. Pas question, sur le long terme, de sacrifier la liberté à la santé. J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire!

Au sujet de l’après-crise, certains réclament le retour à la normale et au monde d’avant, tandis que d’autres prédisent un monde nouveau…

Le monde d’avant ne revient jamais. Essayez un peu de revenir aux années 1970… Mais à l’inverse, on ne recommence jamais à partir de zéro. L’histoire n’est jamais une page blanche. Ceux qui croient que tout va rester pareil se trompent. Ceux qui croient que tout va changer se trompent aussi.

INTERVIEW | Jonathan Holslag (sinologue): « Le problème n’est pas la Chine: c’est nous-mêmes »

On a vu se développer des mouvements de solidarité, notamment envers les ainés, ainsi qu’une plus grande reconnaissance envers le personnel soignant et d’autres professions souvent dévaluées. Ces comportements altruistes peuvent-ils s’inscrire naturellement dans la durée ou faudra-t-il leur donner un cadre légal et politique pour les faire exister à plus long terme?

L’altruisme ne date pas d’hier. L’égoïsme non plus. Ils continueront donc de cohabiter, comme ils le font depuis 200.000 ans. Donc oui, comptons sur la politique et le droit plutôt que sur les bons sentiments. Quant à nos aînés, leur problème ne commence pas avec le Covid-19. Vous êtes déjà allé dans un EHPAD? Le personnel y fait un travail admirable, mais quelle tristesse chez tant de résidents. Pardon de n’être pas sanitairement correct. En France, il y a 225.000 nouveaux cas de la maladie d’Alzheimer chaque année, donc peut-être dix fois plus que ce que le Covid-19, si le confinement fonctionne bien, risque de faire. Eh bien, pour ma part, je préfère être atteint par le coronavirus, et même en mourir, que par la maladie d’Alzheimer!

Le confinement est-il le moment opportun pour réfléchir à nos modes de vie? De quelle manière la philosophie peut-elle nous aider en cette période?

Tous les moments sont opportuns pour philosopher. La philosophie peut nous aider en nous poussant à réfléchir, à prendre du recul, plutôt que de nous laisser emporter par nos émotions – à commencer par la peur – et le politiquement correct.

Quels sont les enseignements positifs que nous pouvons tirer de cette crise?

J’en vois trois principaux. D’abord l’importance de la solidarité: se protéger soi, c’est aussi protéger les autres, et réciproquement. Ensuite le goût de la liberté: quel plaisir ce sera de sortir de cette « assignation à résidence » » qu’est le confinement! Enfin l’amour de la vie, d’autant plus précieuse quand on comprend qu’elle est mortelle. Gide l’a dit en une phrase qui m’a toujours frappé: « Une pas assez constante pensée de la mort n’a donné pas assez de prix au plus petit instant de ta vie. » Le Covid-19, qui fait que nous pensons à la mort plus souvent que d’habitude, pourrait nous pousser à vivre plus intensément, plus lucidement, et même – lorsqu’il sera vaincu – plus heureusement.

Amitié : citation

Bonjour,

Je suis de retour, j’ai eu une fin d’année chargée et j’ai peu écrit, je suis restée à l’écoute de vos commentaires cependant !

Je vous offre une belle citation sur l’amitié pour célébrer ce retour !

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Citation à méditer : Henri David Thoreau

« la vie est trop courte pour que l’on soit pressé »

Henri David Thoreau

Ces mots sont d’un essayiste américain mort prématurément à l’âge de 42 ans ! Il n’a écrit que deux livres dans sa trop courte vie.

Voici sa biographie https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_David_Thoreau

Bonne méditation 🙂

Une pensée pour mon cousin parti récemment bien trop tôt, RIP.

Humeur : poème : le cri !!!

Se taire
Quand on ne sait plus que dire
Se taire
Car « il » a toujours raison
Se taire
Car sa voix écrase la douceur de la nôtre
Enfin se taire
Car jamais il n’écoute….
Rester sourd à son esprit qui hurle
Sourd à ton cœur qui brûle
Fais silence….
Ta colère ne la vire pas en haine
Comme de tes mots, il n’en vaut pas la peine….

Voici ci dessus le poème que j’ai déversé de mes tripes.

Il a inspiré Gaétan Kerdraon qui en a fait le Slam suivant

Se taire
Quand on ne sait plus que dire
Se taire
Car « il » a toujours raison
Se taire
Car sa présence écrase la douceur de la nôtre
Enfin se taire
Car jamais il n’écoute….
Se taire car quand le stress l’emporte sur la peur 
Se taire quand le mal qui nous tenaille est invisible pour les autres 
Se taire car on doit ce justifier pourquoi. 
Toujours ces même pourquoi tu te protège contres des bruits qui n’existe pas 
Toujours ces même pourquoi contre ces pourquoi tu tremble comme si ton corps était un séisme sans interruption 
Toujours ces pourquoi tu réfléchis trop comme si mon cerveau était un ordinateur. 
Pour répondre à ces questions voici quelques explications, mon corps ressent plus que la normale. Quand vous entendez normalement moi j’entends les néons, le four à micro-ondes tout les sons imperceptible que vous entendez pas pour les tremblements c’est mon stress qui créer ça et également le souvenir d’un cyclone avec en plus les effets secondaires de la ventoline. Pour les réflexions mon cerveau me commande d’analyser sans cesse, c’est mon cerveau le maître et je suis son esclave. 
Pour conclure deux autres choses là première c’est que au niveau de la nourriture c’est mon refuge, je me réfugie dedans quand je suis stressé, la deuxième et dernière chose c’est que mon stress me fait perdre tout mes moyens et sous couverture de personne très sûre d’elle ce cache un petit garçon qui a peur du moindre bruit, du moindre changement. Alors la prochaine fois sachez qu’il existe des handicaps invisibles qui fait souffrir les personnes à qui vous, vous demandez sans cesse des justifications. Je suis un peu comme un super héros et ma cryptonique c’est le bruit, le stress et mon cerveau.

Homme du jour : Martin Luther King

Il fut assassiné le 4 avril 1968, triste anniversaire, ayons une pensée pour cet homme hors du commun !

Il fut le plus jeune lauréat du prix Nobel de la Paix en 1964, pour sa lutte non violente contre la ségrégation raciale et pour la Paix.

« A la fin nous nous souviendrons non pas de nos ennemis, mais des silences de nos amis »

Martin Luther King.

Respect et admiration pour un homme extraordinaire.

citation/quote : Bouddha et la colère

« Rester en colère c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un, c’est vous qui brûlez ! »

Bouddha

Oui la colère est un poison.

Nous pouvons citer aussi Sénéque qui disait : La colère est comme une avalanche qui se brise sur ce qu’elle brise ».
Et Epictète cinq siècle après Sakyamuni, disait : Souviens-toi que ce qui te cause du tort, ce n’est pas qu’on t’insulte ou qu’on te frappe, mais l’opinion que tu as qu’on te fait du tort. Donc, si quelqu’un t’a mis en colère, sache que c’est ton propre jugement le responsable de ta colère.

Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un ; c’est vous qui vous brûlez. (Bouddha)

Et oui, nous savons tous que la colère est un brûlot qui nous fait mal. Même au niveau du corps et de l’esprit.

La médecine chinoise reconnait les effets dévastateurs de la colère sur le Foie avec une montée du Yang dans le Foie, qui provoque des répercussions vers la tête avec des rougeurs, des migraines ou céphalées, des troubles de la vue, des acouphènes et une surpression sanguine dans le cerveau.
La médecine occidentale a noté les risques de la colère sur le cœur et a récemment mis en lumière la destruction de nombreux neurones dans l’hippocampe de notre cerveau à chaque poussée colérique.

Alors, pour un monde meilleur et pour éviter de vous faire mal, si la colère vous guette, arrêtez-vous dans le silence et laissez cette émotion s’apaiser dans une assise méditative… comme le bouddha.

Quelques minutes sans bouger et en respirant profondément change déjà votre esprit et diminue les effets de la colère sur votre santé. S’asseoir en pleine conscience et avec une expiration longue et apaisante est accessible à tous, bouddhiste ou non…