Bien être : méditation et fréquences vibratoires

Je viens partager une expérience méditative que j’ai apprécié.

J’ai bonifié et amplifié les effets de ma séance en écoutant une musique sur une certaine fréquence, les fréquences sont multiples et à utiliser, chacun fonction de ce qu’il recherche ou de ce qu’il a besoin, il n’y a pas de norme. Ensuite, plus on médite, plus on profite du bénéfice apporté par ces fréquences. Poursuivre la lecture de « Bien être : méditation et fréquences vibratoires »

Méditation et effets sur le corps……

Après les effets sur le psychisme, voici ce que notre corps peut attendre comme bénéfices de cette pratique.

méditation bienfaits

Peut-elle guérir ?

Avant de savoir si la méditation peut guérir des maladies, il faut s’interroger sur l’influence qu’elle peut avoir sur le corps.

Selon plusieurs études1-4, le cerveau aurait une certaine plasticité, c’est-à-dire qu’on pourrait l’entraîner comme un muscle. En mettant l’accent sur sa capacité de concentration, sur l’observation de notre propre intérieur, c’est-à-dire nos pensées et émotions, la méditation fait partie de ces entraînements mentaux. Le fait de la pratiquer permettrait d’augmenter la concentration de matière grise dans plusieurs régions du cerveau, comme l’hippocampe gauche ou le cervelet. En outre, les personnes qui ont une longue expérience en méditation présentent un cortex cérébral plus épais que des personnes comparables qui ne pratiquent pas la méditation. Cette différence est encore plus marquée chez les personnes âgées, dont le cortex s’affine progressivement avec l’âge.

Il est donc aujourd’hui scientifiquement prouvé qu’une activité purement spirituelle peut avoir un certain pouvoir sur le corps, et notamment sur le cerveau. Mais qu’impliquent ces changements du cerveau sur le fonctionnement du corps et sur le traitement des maladies en général ?

La méditation comme complément aux traitements conventionnels

Aujourd’hui, plusieurs établissements de santé publics et privés – dont la majorité se trouve aux Etats-Unis – incorporent la méditation à leur programme thérapeutique1. La technique de méditation proposée est généralement la Mindfulness Based Stress Reduction (MBSR), c’est-à-dire la réduction du stress basée sur la méditation de pleine conscience. Cette technique a été introduite par le psychologue américain Jon Kabat-Zinn2. Cette technique de méditation encourage à accueillir et observer les moments de stress quotidiens sans les juger. La réaction habituelle est de vouloir fuir les émotions négatives en s’absorbant dans une activité ou en pensant à autre chose, mais cela aurait tendance à les aggraver. Pratiquer quotidiennement la MBSR stimulerait ainsi les parties du cerveau qui jouent un rôle dans le processus de mémorisation, la régulation des émotions, ou encore la capacité à prendre du recul, de façon à ce que les patients puissent profiter de la vie, indépendamment des circonstances3.

Son rôle dans le traitement de certaines maladies

La méditation comme traitement à part entière

De manière générale, la méditation stimulerait l’activité du cortex préfrontal gauche, la partie du cerveau qui est responsable des sentiments positifs tels que l’empathie, l’estime de soi ou le bonheur, tout en diminuant les sentiments négatifs comme le stress, la colère ou l’anxiété. De plus, elle réduirait les sensations de douleur grâce à son action sur le cortex cingulaire antérieur, l’insula et le thalamus. A titre d’exemple, les adeptes expérimentés de la méditation Zen ont développé une résistance accrue à la douleur2. Cela suppose que rien n’empêche une personne malade de pratiquer la méditation de manière indépendante et autonome, mais cela nécessite une régularité importante, une grande motivation et surtout du temps.

 

En fait, il faut retenir que la méditation permet surtout d’accompagner le malade vers l’acceptation de sa maladie pour la supporter de la façon la plus confortable possible. La réduction de la sensibilité à la douleur ou au stress, par exemple, ne supprime pas la cause de la douleur ni la maladie. Elle ne guérit donc pas directement la maladie, mais elle peut insuffler un autre regard sur elle, un état d’esprit qui, lui, peut favoriser la guérison. Elle peut tout de même difficilement se substituer à un traitement conventionnel, d’autant plus que ceux-ci ne permettent pas toujours d’accéder à la « guérison », dans le sens du retour à l’état qui précédait la maladie. Les deux approches sont donc complémentaires.

Pour quelles maladies ?

– La méditation indiquée pour les maladies physiques

Des études ont montré l’efficacité de la méditation (de pleine conscience, notamment1) dans les problèmes de peau, les douleurs chroniques, les troubles respiratoires, ou encore les problèmes du coeur.

Une étude réalisée à l’université de Calgary2 a notamment révélé que des patients atteints du cancer auraient ressenti des améliorations significatives de leur humeur et de différents symptômes liés au stress, ainsi qu’une réduction de la sensation de fatigue. D’autres études traitant des effets positifs de la méditation sur les patients atteints de cancer sont également disponibles3,4. Une autre étude réalisée à Pittsburgh5 sur des patients souffrant de lombalgie chronique montre qu’ils auraient quant à eux développé une plus grande tolérance à la douleur et une meilleure forme physique, sachant que le fait de rester immobile a tendance à aggraver la lombalgie. La méditation aurait également permis d’améliorer l’efficacité des traitements aux ultraviolets chez les patients atteints de psoriasis. Cela s’explique sans doute par le fait que le psoriasis est généralement la manifestation physique d’un excès de stress.

Elle aurait donc non seulement des vertus « curatives » mais également préventives : une autre recherche6 a montré qu’une pratique régulière de la méditation, à raison d’une séance hebdomadaire pendant 8 semaines, augmenterait la production d’anticorps de l’organisme. Cela peut s’expliquer par le lien qui unit les émotions positives et les réactions immunitaires. En outre, la méditation améliore l’intéroception (= conscience qu’une personne a de son propre corps, de ses sensations physiques) de la personne qui le pratique. Ainsi, elle est plus réceptive aux différents signaux – notamment  négatifs – que lui envoie son corps, et peut se rétablir plus rapidement que les autres en cas de maladie grâce au renforcement de son système immunitaire.

 

– La méditation indiquée pour les maladies psychologiques

La méditation, au vu de tous les bienfaits qu’elle présente sur la gestion du stress, des émotions négatives, est évidemment indiquée dans les troubles psychologiques tels que le stress ou l’anxiété généralisée. Une étude réalisée sur des personnes souffrant d’anxiété généralisée7 a montré que 8 semaines de pratique de la MBSR avaient permis de réduire significativement l’anxiété, comparativement à un groupe témoin.

L’observation de ses émotions et la prise de recul qu’implique la méditation sont donc d’une grande aide contre les troubles psychologiques. Elle permettrait d’ailleurs également de prévenir les rechutes dépressives.

 

– La méditation présente-t-elle des contre-indications ?

La méditation ne présente presque aucune contre-indication. Toutefois, elle ne serait pas recommandée aux personnes souffrant de dépression majeure, car celles-là pourraient avoir plus de difficultés que les autres, lors d’un exercice de méditation, à laisser leurs émotions négatives défiler sans jugement, car le problème de la dépression consiste justement à ressasser les mêmes idées noires.

 

Méditez pour ne pas déprimer ! (et pas seulement)

La preuve par le scanner. Une étude vient d’être menée sur l’impact de la pratique de la méditation en pleine conscience sur les personnes dépressives sujettes aux récidives. Les résultats sont très encourageants : le taux de rechute après un an diminue presque de moitié. Méditer empêche de déprimer.

«On peut entraîner l’esprit comme on entraîne un muscle ou un geste dans un sport.» Le Dr Guido Bondolfi, médecin adjoint agrégé au service des spécialités psychiatriques, applique sa maxime depuis plus dix ans avec les patients qu’il suit. Responsable du programme dépression, il a mis sur pied des séances de groupe fondées sur une méthode dite de pleine conscience (mindfulness). «Des exercices de méditation sont enseignés afin d’être plus attentif au moment présent et de tenir à distance les émotions négatives», explique-t-il.

Eviter la spirale de la déprime

Cette pratique est particulièrement bien adaptée aux personnes dépressives qui tombent facilement dans le piège des pensées négatives. En effet, la dépression est une maladie multirécidiviste : la moitié des personnes qui en fait une, en refera une; après deux épisodes dépressifs, on note 70% de rechutes; après trois, ce chiffre s’élève jusqu’à 90%. «C’est un peu comme si chaque dépression en appelait une nouvelle», note le Dr Bondolfi. Alors qu’un facteur de stress comme un deuil, une séparation ou la perte de son emploi, peut déclencher la première crise, ce n’est pas toujours le cas pour les suivantes. «Une petite variation d’humeur suffit à provoquer le processus de la rechute. Ces personnes sont happées automatiquement par des pensées, émotions ou sensations négatives, ce qui réactive la spirale de la déprime.»

Le programme s’adresse à des candidats en rémission, mais qui ont déjà fait deux ou plusieurs dépressions et redoutent le retour de la tempête. Il se déroule sur huit semaines au rythme d’une séance hebdomadaire en groupe, de deux heures, animée par un psychiatre ou un psychologue, et complétée par 45 minutes d’entraînement quotidien. «La prise de conscience permet de répondre aux événements au lieu d’enclencher automatiquement des ruminations», détaille le psychiatre. Et les résultats sont probants: le taux de rechute à un an diminue presque de moitié, passant de 63% à 36%.

Zone activée

Fort du succès clinique et de l’intérêt des patients, le Dr Bondolfi vient de mener une étude (lire l’encadré ci-contre) avec l’équipe du Pr Patrik Vuilleumier, directeur du Centre des neurosciences de l’Université de Genève et codirecteur du laboratoire du cerveau et du comportement humains. Les participants ont passé une IRM fonctionnelle du cerveau avant les huit semaines de méditation et une autre après. Là aussi les images sont parlantes. «Plus les personnes étaient anxieuses et dépressives, plus l’effet de la méditation était important sur une région du cortex frontal médial. Avant sans réponse, après nettement plus activée», relève le neurologue. Et le Dr Bondolfi de conclure: «Nous commençons à comprendre quels sont les mécanismes cérébraux impliqués. A l’avenir, le but sera de déterminer avec précision les patients pour lesquels cette méthode a le plus de bénéfices.»

Exploration cérébrale

L’étude menée par le Dr Guido Bondolfi et le Pr Patrik Vuilleumier, était composée de deux groupes : dans le premier, des personnes ayant fait plusieurs dépressions ou souhaitant apprendre à mieux gérer leur stress et participant au programme de méditation HUG; dans le deuxième, des non malades ne suivant aucun traitement(groupe contrôle).

Ces deux groupes ont passé un scanner à deux reprises, à distance de huit semaines. Cet examen, entrecoupé par des séances de méditation pour le premier groupe et par aucune thérapie pour le deuxième, visait à mesurer l’activité cérébrale dans trois différentes conditions: au repos, lors d’une tâche attentionnelle, comme détecter des formes apparaissant sur un écran, et pendant une vidéo montrant des scènes de joie ou de colère. «Au cours des trois situations, nous avons constaté dans le premier groupe des modifications dans des régions frontales médiales du cerveau liées à l’introspection et à la régulation des émotions. Cet effet était le plus marqué chez les patients ayant souffert de plusieurs dépressions, notamment dans une zone du cortex cingulaire antérieur. Cette région était nettement plus activée après. La pratique de la méditation leur a permis de mieux contrôler leurs émotions», explique le Pr Vuilleumier

Planète santé

La méditation rend résistant au stress contrairement à la relaxation

Que se passe -t-il réellement dans notre cerveau quand on pratique la méditation ? Validée scientifiquement pour ses effets bénéfiques sur la santé, le traitement des états anxieux, dépressifs et inflammatoires entre autres, la méditation produirait des connexions nouvelles dans certaines régions de notre cerveau qui nous rendraient résistants au stress, selon des chercheurs américains.

Les chercheurs américains de la Carnegie Mellon University ont étudié les changements qui se produisaient dans le cerveau de 35 adultes chômeurs stressés lorsqu’ils suivaient des séances de méditation de pleine conscience.

Pour les besoins de l’étude, certains d’entre eux ont suivi un programme de méditation intensif durant trois jours pendant qu’un autre groupe a participé à des séances de relaxation sans méditer. Les 35 participants ont passé un scanner au repos 5 minutes avant de démarrer les programmes respectifs et après la pratique des trois jours. Des prélèvements sanguins ont également été effectués avant le début des séances et après quatre mois.

Au vu des scanners, les chercheurs ont observé que le cerveau des méditants développait fortement la connections cérébrale d’un réseau de neurones lié au repos défaillant chez les sujets dans des régions importantes du cerveau qui commandent l’attention et le contrôle exécutif c’est-à-dire le processus qui oriente nos comportements.

Ces résultats, publiés dans la revue Biological Psychiatry, soulignent à nouveau le phénomène selon lequel la méditation agit sur la capacité du cerveau de créer, défaire ou réorganiser les réseaux de neurones et les connexions de ces neurones.

Autre résultat positif : le niveau d’interleukine 6, un marqueur biologique révélateur de l’inflammation a baissé chez les méditants. Pour les chercheurs, les modifications cérébrales liées à la méditation de pleine conscience produisent un marqueur biologique qui améliore la capacité du cerveau à gérer le stress et ces conséquences, comme les problèmes inflammatoires.

En revanche, les participants qui ont reçu le programme de relaxation n’ont pas montré ces changements cérébraux.

La méditation pour arrêter de fumer… pourquoi pas ?

L’idée de cet article m’est venue en méditant… La respiration devient le centre, l’ancre qui nous relie à l’instant présent, on ressent l’air qui oxygène notre corps qui passe dans les bronches, les alvéoles pulmonaires, puis ce même oxygène qui ensuite vivifie notre corps entier, véhiculé par le sang ! STOP……..hier j’ai vu autre chose :

Là je me suis vue dans la peau d’une fumeuse, j’ai vu la fumée me passer dans la bouche, les bronches, puis envahir d’un nuage grisâtre mes bronches, au passage elle me brûle et me salit les muqueuses, comme dans un conduit de cheminée, puis par les alvéoles pulmonaires elle fait passer dans le sang ses substances toxiques qui empoisonnent ainsi toutes les parties de mon corps, mon cœur qui accélère, ma tension qui augmente…. Ce serait ça fumer en pleine conscience, quel fumeur a fait l’expérience ? n’est ce pas un tabou ? alors ce matin j’ai trouvé un article qui démontre que la méditation peut aider VRAIMENT à arrêter de fumer.

Voici un extrait d’article qui m’a interpellée, il ressemble à ma réflexion :

Je ne peux pas lâcher mon habitude au tabagisme. J’ai vraiment essayé mais j’ai toujours échoué. Est-ce un péché que de fumer ?

Ne faites pas d’une taupinière une montagne ! Les personnes religieuses ou spirituelles sont très habiles à faire cela. Maintenant, que faites-vous vraiment lorsque vous fumez ? Juste avaler de la fumée à l’intérieur de vos poumons et la laisser ressortir. C’est une sorte de pranayama dégoûtant, sale, mais néanmoins un pranayama ! Vous faites du yoga, d’une manière stupide. Ce n’est pas péché. C’est peut être idiot mais ce n’est certainement pas un péché.

Il existe un seul péché, c’est l’inconscience et seulement une vertu, c’est « être conscient ».

Faites ce que vous faites, mais restez témoin de cela et immédiatement la qualité de votre faire est transformée.

Arrêter de fumer ! Si des statistiques sur les fameuses « bonnes résolutions » prises au 1er janvier devaient être publiées, nulle doute que celle-ci figurerait parmi les plus citées et pour cause : ce plaisir coûte de plus en plus cher et sa nocivité est bien connue. De nombreuses méthodes existent pour arrêter de fumer, mais à ce jour, surtout chez les fumeurs de très longue date, aucune ne garantit un succès immédiat et sans douleur.  Mais saviez-vous que la meilleure solution pourrait être de pratiquer la méditation pour arrêter de fumer ?

Méditation pour arrêter de fumer

En effet, une étude contrôlée de la faculté de médecine de Yale aux USA a montré que la pratique de la méditation est cinq fois plus efficace qu’un programme de référence recommandé aux médecins.

Pour arriver à cette intéressante conclusion, voici la trame de l’expérience qui a été menée : deux groupes, respectivement de 46 et 41 fumeurs volontaires ont bénéficié chacun d’une prise en charge d’un mois :

  • Le premier groupe suivant la méthode standard de l’Association Américaine de Pneumologie,
  • Le second groupe recevant quant à lui une formation à la méditation de « Pleine Conscience. » Malgré le nom à sonorité New Age, Il ne s’agit pas d’une méthode miraculeuse envoyée de la planète Sirius (qui est une étoile, au fait, pas une planète) à un quelconque visionnaire autoproclamé mais simplement de l’application d’un précepte fondamental du Bouddhisme.

Chaque participant était libre de recourir ou non à des aides pharmaceutiques au sevrage : ce fut le cas de façon minoritaire dans les deux groupes (trois personnes seulement dans le groupe méditation).

Le taux de succès à la fin du mois était seulement de 15 % pour le groupe du programme de référence standard contre 36 % parmi les participants au programme de méditation.

Cette différence ne peut toutefois être jugée probante statistiquement à cause du nombre faible de participants évalués à la fin de l’expérimentation (respectivement 32 et 29 dans chaque groupe).
Par contre, à la fin de la période de suivi (4 mois après), la différence s’est révélée significative entre les deux groupes :

  • 31% d’arrêts avec le groupe d’entraînement à la méditation
  • 6% seulement avec le programme de référence.

On constate donc que dans les deux groupes, des personnes qui avaient arrêté après un mois ont fini par reprendre, et leur nombre est bien moins significatif dans le groupe ayant eu accès à la méditation. On pourrait donc en conclure que celle-ci, basant son action sur la prise de conscience, a un effet à plus long terme.

Il convient bien sûr de ne pas se leurrer : quelque soit la méthode choisie, l’élément indispensable pour arrêter n’importe quelle addiction est avant tout la motivation. Cependant, tester  la méditation pour arrêter de fumer présente l’immense avantage, même en cas d’échec, de n’avoir aucune séquelle sur l’organisme, contrairement à certains traitements médicamenteux, plus agressifs. Donc ce qu’il faut, c’est suffisamment de volonté, de combativité et de confiance en soi et tout cela, justement, la méditation peut vous l’apporter.

Alors, pourquoi ne pas tenter le coup ? Oui en plus vous serez mieux à même de vivre chaque instant tout en améliorant votre santé.

(Source : UnAirNeuf)

méditation et tabac

Demain Journée mondiale du mindful eating ou manger en pleine conscience

Le Mindful eating consiste à être pleinement conscient de ce que vous mangez, du moment où vous mangez, et de la façon dont vous mangez.

Sentir l’eau monter à la bouche et les papilles frémir ; entendre sa faim avant de s’installer à table ; détecter les différents goûts et s’en délecter ; jouir d’être rassasié après quelques bouchées… Manger en pleine conscience, c’est ça. C’est écouter ses sensations, faire confiance à son corps, laisser parler son instinct et, de l’entrée au dessert, chasser les pensées parasites… Une recette simple comme un plat du jour, que le bon sens devrait tous nous inciter à suivre.

Demain le 28 janvier se déroule sa première journée mondiale !

The Center for Mindful Eating is pleased to announce the first Mindful Eating Day on January 28, 2016.  This international day is designed to celebrate the joy of eating. The Center for Mindful Eating (TCME) invites our members to contribute their time, wisdom and vision to make Mindful Eating Day an international success.

center for mindfuleating day