Christophe André, né en 1956 à Montpellier est un psychiatre/psychotérapeute français.

Je cite le Wiki : Il soutient sa thèse de doctorat en médecine à Toulouse en 1980, puis son mémoire de psychiatrie en 1982. De 1992 à 2018, il exerce à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, au sein du service hospitalo-universitaire de santé mentale et de thérapeutique. Il est spécialisé dans la prise en charge des troubles anxieux et dépressifs, et tout particulièrement dans le domaine de la prévention des rechutes.

Chef de file des thérapies contemportementales cognitives, il a introduit la méditation comme moyen thérapeutique en psychothérapie.

Voici donc la vidéo où il exprime son avis sur les effets du confinement sur la santé mentale

Vous pouvez laisser en commentaire votre vécu du confinement, un partage est toujours enrichissant.

Bonne journée à vous.

Marie

Bien être/santé : mots à maux, la résilience

Bonjour,

Je partage aujourd’hui un texte que m’a offert une amie, j’y ai trouvé beaucoup de richesse.

Le voici :

La résilience c’est fleurir dans une terre aride ou après un hiver long et rigoureux.

Autour de nous il y a de nombreux résilients silencieux, comme celui qui a survécu à une grave maladie ou qui a repris sa vie en main après un traumatisme incroyable.

Un être résilient, c’est quelqu’un qui ne s’est pas laissé abattre par les épreuves, mais qui est devenu plus fort grâce à elles.

Poursuivre la lecture de « Bien être/santé : mots à maux, la résilience »

Santé/méditation : une interview inspirante de Frédéric Lopez

Bonsoir,

J’aime beaucoup le travail et la présence de Frédéric Lopez, dans la vidéo que je vous propose il nous explique pourquoi il médite et comment cette pratique a changé sa vie.

Il aborde sa découverte de la méditation, l’expérience de la solitude, le retour à soi …. vers soi, pour devenir dans « l’être »

Voici quelques éléments qu’il évoque :

La méditation est un voyage à l’intérieur de soi, elle modifie notre perception du réel, du coup on fait confiance à notre intuition.

On ressent finement la perception du monde dans le seul moment important : l’ici et maintenant !!!!!!

On observe les émotions négatives, on ne fuit plus face à elles, ça les minore.

On s’occupe de soi pour mieux s’occuper des autres. On récupère une énergie nouvelle.

Merci Monsieur Lopez.

Citation à méditer : Henri David Thoreau

« la vie est trop courte pour que l’on soit pressé »

Henri David Thoreau

Ces mots sont d’un essayiste américain mort prématurément à l’âge de 42 ans ! Il n’a écrit que deux livres dans sa trop courte vie.

Voici sa biographie https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_David_Thoreau

Bonne méditation 🙂

Une pensée pour mon cousin parti récemment bien trop tôt, RIP.

citation/quote : Bouddha et la colère

« Rester en colère c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un, c’est vous qui brûlez ! »

Bouddha

Oui la colère est un poison.

Nous pouvons citer aussi Sénéque qui disait : La colère est comme une avalanche qui se brise sur ce qu’elle brise ».
Et Epictète cinq siècle après Sakyamuni, disait : Souviens-toi que ce qui te cause du tort, ce n’est pas qu’on t’insulte ou qu’on te frappe, mais l’opinion que tu as qu’on te fait du tort. Donc, si quelqu’un t’a mis en colère, sache que c’est ton propre jugement le responsable de ta colère.

Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un ; c’est vous qui vous brûlez. (Bouddha)

Et oui, nous savons tous que la colère est un brûlot qui nous fait mal. Même au niveau du corps et de l’esprit.

La médecine chinoise reconnait les effets dévastateurs de la colère sur le Foie avec une montée du Yang dans le Foie, qui provoque des répercussions vers la tête avec des rougeurs, des migraines ou céphalées, des troubles de la vue, des acouphènes et une surpression sanguine dans le cerveau.
La médecine occidentale a noté les risques de la colère sur le cœur et a récemment mis en lumière la destruction de nombreux neurones dans l’hippocampe de notre cerveau à chaque poussée colérique.

Alors, pour un monde meilleur et pour éviter de vous faire mal, si la colère vous guette, arrêtez-vous dans le silence et laissez cette émotion s’apaiser dans une assise méditative… comme le bouddha.

Quelques minutes sans bouger et en respirant profondément change déjà votre esprit et diminue les effets de la colère sur votre santé. S’asseoir en pleine conscience et avec une expiration longue et apaisante est accessible à tous, bouddhiste ou non…

Dicton du jour : Krishnamurti – Quote of the day

Observer sans évaluer est la plus haute forme d’intelligence humaine.

Krishnamurti


Jiddu Krishnamurti (1895-1986) naquit en Inde et fut pris en charge à l’âge de treize ans par la Société théosophique, qui voyait en lui « l’Instructeur du monde » dont elle avait proclamé la venue. Très vite Krishnamurti apparut comme un penseur de grande envergure, intransigeant et inclassable, dont les causeries et les écrits ne relevaient d’aucune religion spécifique, n’appartenaient ni à l’Orient ni à l’Occident, mais s’adressaient au monde entier. Répudiant avec fermeté cette image messianique, il prononça à grand fracas en 1929 la dissolution de la vaste organisation nantie qui s’était constituée autour de sa personne ; il déclara alors que la vérité était « un pays sans chemin », dont l’accès ne passait par aucune religion, aucune philosophie ni aucune secte établie.
Tout le reste de sa vie, Krishnamurti rejeta obstinément le statut de gourou que certains voulaient lui faire endosser. Il ne cessa d’attirer un large public dans le monde entier, mais sans revendiquer la moindre autorité ni accepter aucun disciple, s’adressant toujours à ses auditeurs de personne à personne. A la base de son enseignement était la conviction que les mutations fondamentales de la société ne peuvent aboutir qu’au prix d’une transformation de la conscience individuelle. L’accent était mis sans relâche sur la nécessité de la connaissance de soi, et sur la compréhension des influences limitatives et séparatrices du conditionnement religieux et nationaliste. Krishnamurti insista toujours sur l’impérative nécessité de cette ouverture, de ce « vaste espace dans le cerveau où est une énergie inimaginable ». C’était là semble-t-il, la source de sa propre créativité, et aussi la clé de son impact charismatique sur un public des plus variés.
Krishnamurti poursuivit ses causeries dans le monde entier jusqu’à sa mort à l’âge de quatre-vingt-onze ans. Ses entretiens et dialogues, son journal et ses lettres ont été rassemblés en plus de soixante volumes.

Vie : les 4 accords toltèques

Vous en avez peut être entendu parler. L’autre jour mon amie m’a rappelé le bonheur de lire ce livre surtout dans les moments difficiles.

Ce livre est un best seller de Don Miguel Ruiz, chaman, il a été publié en 1997.

un bref aperçu

Son but : le bonheur en brisant la souffrance que nous entretenons en nous.

Comment : en brisant nos croyances limitatives.

Les « accords » sont simplement des règles de vie, pleines de sagesse, d’une telle évidence et très simple.

En bref voici les 4 croyances :

Que votre parole soit impeccable

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous ni pour médire d’autrui. 

« Miguel Ruiz rappelle le pouvoir du verbe sur le psychisme, explique Olivier Perrot. Qui n’a pas gardé en mémoire une phrase blessante d’un parent ? Et ne la fait pas encore résonner une fois adulte ? » La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire. Contrairement à ce que nous croyons souvent, les mots ont du poids : ils agissent sur la réalité. « Dites à un enfant qu’il est enrobé et il se sentira gros toute sa vie », assure Olivier Perrot.

Comment s’y prendre ? En cultivant la modération dans ses propos : ne pas en dire trop, ni trop vite. Et, d’après le chaman Miguel Ruiz, cela commence dans le discours que l’on se tient à soi-même : « La clé, c’est l’attention à notre discours intérieur », renchérit Thierry Cros, coach. Les critiques et les jugements que nous cultivons sur autrui, mais aussi les sempiternels « Je suis nul », « Je suis incapable » ou « Je ne suis pas beau » que nous entretenons à notre sujet sont des paroles négatives qui polluent notre mental. Or, elles ne sont que projections, images faussées en réponse à ce que nous croyons que l’autre ou le monde attend de nous. Conclusion : parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui.

N’en faites jamais une affaire personnelle

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles. 

Les paroles et les actes de l’autre ne nous concernent pas en propre. « Ils lui appartiennent, estime Olivier Perrot, parce qu’ils sont l’expression de ses propres croyances. » Vous êtes critiqué ? Ou encensé ? « C’est l’image que l’autre se fait de vous, analyse Thierry Cros. Ce n’est pas vous. »

De même, les événements qui surviennent ne sont pas toujours des réponses à notre comportement. Selon Miguel Ruiz, nous devons sortir de cet égocentrisme qui nous fait croire que tout ce qui arrive autour de nous est une conséquence de notre attitude. Le « moi je » nous maintient dans l’illusion. Donc dans la souffrance.

Comment s’y prendre ? « Il s’agit moins de rester stoïque que de prendre du recul », conseille Thierry Cros. Ramener à soi ce qui appartient à l’autre déclenche inévitablement de la peur, de la colère ou de la tristesse, et une réaction de défense. L’objectif : laisser à l’autre la responsabilité de sa parole ou de ses actes et ne pas s’en mêler. Cela suffit souvent à calmer le jeu.

Ne faites aucune supposition

Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

« C’est un travers banal, admet Olivier Perrot. Nous supposons, nous élaborons des hypothèses et nous finissons par y croire. » Un ami ne nous a pas dit bonjour ce matin, et nous imaginons qu’il nous en veut ! Selon Miguel Ruiz, c’est un « poison émotionnel ». Pour s’en libérer, il propose d’apprendre à mettre les choses à plat, par exemple en exprimant ses doutes. « Ce qui implique d’apprendre à écouter et d’être capable d’entendre », remarque Thierry Cros.

Comment s’y prendre ? Il s’agit de prendre conscience que nos suppositions sont des créations de notre pensée. Dès lors qu’une hypothèse devient une croyance (« Cet ami est fâché contre moi »), nous élaborons un comportement de pression (« Je ne l’aime plus non plus » ou « Je dois le convaincre de m’aimer à nouveau »), source d’angoisse et de stress.

Faites toujours de votre mieux

Votre “mieux” change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger.

« Cet accord découle des trois premiers, constate Olivier Perrot. Lorsque vous en faites trop, vous vous videz de votre énergie et vous finissez par agir contre vous. Mais si vous en faites moins, vous vous exposez à la frustration, à la culpabilité et au regret. » Le but est de trouver le juste équilibre.

Comment s’y prendre ? Ce qui est juste pour soi ne dépend en aucun cas d’une norme. Pour Miguel Ruiz, certains jours, faire ce qu’il y a de mieux pour soi, c’est rester au lit. Dans tous les cas, souligne Thierry Cros, « le pire piège est la course à la perfection ». L’un des moyens d’éviter ce travers est de remplacer nos « Je dois faire ceci » par des « Je peux faire ceci ». Comme l’affirme Olivier Perrot, « cela permet de s’approprier pleinement l’objectif à atteindre, sans se soucier du jugement et des attentes des autres ».

Coup de cœur : Jacques Salomé, un beau poème sur l’écoute de l’autre…

Un superbe sujet de méditation ou de réflexion, une bonne base tout simplement pour réfléchir à sa propre communication avec autrui, lisez ces mots …

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler.
Accorde-moi seulement quelques instants,
Accepte ce que je vis, ce que je sens,
Sans réticence, sans jugement.

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler.
Ne me bombarde pas de conseils et d’idées,
Ne te crois pas obligé de régler mes difficultés.
Manquerais-tu de confiance en mes capacités ?

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler.
N’essaie pas de me distraire ou de m’amuser,
Je croirais que tu ne comprends pas
L’importance de ce que je vis en moi

 

Écoute-moi, s »il te plaît, j’ai besoin de parler.
Surtout, ne me juge pas, ne me blâme pas.
Voudrais-tu que ta moralité
Me fasse crouler de culpabilité ?

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
Ne te crois pas non plus obligé d’approuver
Si j’ai besoin de me raconter
C’est simplement pour être libéré

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
N’interprète pas et n’essaie pas d’analyser
Je me sentirais incompris et manipulé
Et je ne pourrais plus rien te communiquer

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler.
Ne m’interromps pas pour me questionner,
N’essaie pas de forcer mon domaine caché.
Je sais jusqu’où je peux et veux aller

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler.
Respecte les silences qui me font cheminer.
Gardes-toi bien de les briser,
C’est par eux bien souvent que je suis éclairé.

 

Alors maintenant que tu m’as bien écouté
Je t’en prie, tu peux parler
Avec tendresse et disponibilité
À mon tour, je t’écouterai

 

Jacques Salomé