Humeur : Fou ! le monde est Fou

Je relaye ce texte de Mi Ranah, je n’ai pas pu joindre l’auteur mais je partage car ce qui est écrit est très bien vu !

ON TE PREND POUR UN FOU SI…

On te prend pour un fou SI tu fais un câlin aux arbres MAIS c’est normal si tu le coupes…

On te prend pour un fou SI tu jeûnes MAIS c’est normal si tu vas au Mac Do…

On te prend pour un fou SI tu médites MAIS c’est normal si tu regardes la TV…

On te prend pour un fou SI tu sauves un escargot MAIS c’est normal si tu fais agoniser un taureau pendant des heures…

On te prend pour un fou SI tu troques MAIS c’est normal si tu as plein d’argent en ayant écrasé tout le monde…

On te prend pour un fou SI tu essaies de moins consommer MAIS c’est normal si tu te bats pour des articles en soldes…

On te prend pour un fou SI tu fais des recherches pour savoir ce que l’on veut injecter dans ton propre corps MAIS c’est normal si tu continues à faire aveuglément confiance à des gens qui se sont trompés maintes fois

On te prend pour un fou SI tes chiens dorment sur le canapé MAIS c’est normal si des humains dorment par terre…

On te prend pour un fou SI tu te soignes avec les plantes MAIS c’est normal si tu t’empoisonnes avec du MEDIATOR…

On te prend pour un fou SI tu travailles moins pour vivre mieux MAIS c’est normal si tu consommes des antidépresseurs pendant des années pour tenir le coup professionnellement

On te prend pour un fou SI tu fais des cures de jus de légumes MAIS c’est normal si tu bois du Coca…

On te prend pour un fou SI tu ne désherbes pas ton chemin MAIS c’est normal si tu te rends malade avec un pesticide…

On te prend pour un fou SI tu n’as pas de micro-ondes MAIS c’est normal si tu prends de la 5G en pleine tête…

On te prend pour un fou SI tu fais l’école à la maison MAIS c’est normal si ton enfant vomit le matin de phobie scolaire…

Et ben très franchement je suis vraiment hyper, hyper heureuse de faire partie des fous… Continuez à me considérer comme telle, c’est très très bien

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Amis fous (et les autres aussi d’ailleurs), je vous souhaite une merveilleuse et immensément folle nuit ou journée!!Et continuons à inonder le monde de notre douce et joyeuse folie!!!

Mi Ranah

Santé : alerte à la pollution domestique

Bonjour,

Actuellement on s’inquiète de plus en plus de voir notamment le nombre de cancers, d’allergies augmenter… Où chercher ? dans nos changements de mode de vie sûrement, voici une piste que je vous propose d’explorer, les produits d’entretien ménager.

Alors allons vers le naturel et aérons nos intérieurs !!!!!

Pour assainir votre maison, vous usez et abusez des sprays désinfectants, antiacariens et désodorisants? La nouvelle étude dévoilée ce jeudi 9 mars par 60 millions de consommateur risque de doucher vos envies d’air frais. Le magazine tire la sonnette d’alarme pour 46 produits d’entretien ménager sources d’une « pollution majeure de l’air intérieur ».

Dans son numéro hors-série d’avril-mai 2017, le magazine dresse la liste de 10 sprays assainissants, 12 produits désodorisants, 12 antiacariens et 12 désinfectants, autant de biens que « l’on nous vend pour ‘purifier’ l’air » mais qui sont « la première source de pollution de nos intérieurs ».

Des produits à « éliminer », selon l’association de consommateurs car « loin d’assainir la maison », ils « décuplent la pollution intérieure », cumulant « des substances allergènes, irritantes, voire toxiques ». Ainsi, « la majorité des 46 produits épinglés contient des composés organiques volatiles (COV), notamment le limonène, irritant et allergisant », précise 60 millions de consommateurs.

Parmi les produits incriminés, on cite par exemple un désinfectant La Croix, des désodorisants de la marque Fébrèze ou encore des produits Sanytol.

« Notre secteur est très réglementé », se défend pour sa part auprès de l’AFP l’Afise, une association qui fédère les industries de la détergence, de l’entretien et des produits d’hygiène industrielle, à travers sa déléguée générale Valérie Lucas.

Selon elle, « tout est fait pour que nos produits apportent le service attendu, dans un cadre sécurisé et réglementé, avec des industriels qui tirent vers le haut pour que nos produits soient de plus en plus respectueux de l’environnement et de la santé ». « Les ingrédients qui entrent dans la composition des produits sont rigoureusement sélectionnés et testés avant d’être mis sur le marché », précise-t-elle encore.

En plus de la composition des produits, l’étude pointe du doigt les informations mentionnées sur les emballages, soulignant qu' »un seul produit a un étiquetage satisfaisant », alors que « les autres omettent de mettre en garde les consommateurs ».

Présence de pesticides

Ainsi, concernant plus particulièrement les produits et traitements antiacariens, « les consommateurs ne sont pas suffisamment informés que les substances utilisées dans les aérosols et les traitements textiles acaricides », tels que le linge de lit ou encore les matelas « sont en réalité des pesticides », interdits en usage agricole, même lorsqu’ils sont d’origine naturelle, selon l’étude.

« Et même à des doses plus faibles, ces produits sont dangereux » représentant « d’ailleurs une menace mortelle pour les chats ».

Mais pour Valérie Lucas, 60 millions de consommateurs fait « une confusion » entre les substances employées dans l’agriculture et celles destinées au grand public car « les dosages et les conditions d’utilisation sont différents », précisant que « les fabricants développent des produits sûrs pour un usage précis ».

Le magazine dénonce par ailleurs le discours des fabricants autour du naturel, soulignant par exemple que « malgré leurs allégations ‘100% bio’, ‘100% naturel’, les sprays assainissants aux huiles essentielles contiennent des substances allergènes, irritantes voire toxiques, impliquant un étiquetage strict ». Or, « l’étiquetage de ces produits est tout simplement inacceptable », car « les deux tiers des marques trichent et font rétrécir les pictogrammes de danger, sans doute pour ne pas effrayer le consommateur ».

De la même manière, les liquides vaisselle au bicarbonate, les lessives au savon noir, les dégraissants au savon de Marseille ou encore les nettoyants au savon d’Alep, contiennent « des ingrédients dits ‘naturels' » qui sont en fait « incorporés en quantité dérisoire », note encore l’étude.

Pour l’Afise, « les consommateurs doivent rester confiants et lire les étiquettes pour utiliser nos produits de la façon la plus sécurisée possible ».

Le magazine recommande pour sa part à « l’ensemble des fabricants que nous avons épinglés de revoir de fond en comble leurs étiquettes », et appelle « les consommateurs à limiter le recours à l’arsenal dont les industriels voudraient les équiper ».

L’appel de l’association de consommateurs n’est pas nouveau. En août 2016, 60 millions de consommateurs avait attiré l’attention sur 77 produits d’entretiencontenant des substances « trop puissantes pour un usager courant », susceptibles de déclencher allergies, rhinites ou asthmes ou nocifs pour l’environnement.

Sources :

le huffigton posthttps://www.huffingtonpost.fr/2017/03/09/des-produits-menagers-premiere-source-de-pollution-de-nos-inter_a_21876835/

60 millions de consommateurs https://www.60millions-mag.com/2019/04/12/produits-menagers-nocifs-un-nouvel-etiquetage-s-impose-12773

Insolite : Seule en captivité, une requin-zèbre a appris à faire des bébés sans mâle

Une femelle requin-zèbre en captivité a, à la surprise des scientifiques, développé la capacité de se reproduire toute seule. Une version moderne de l’immaculée conception, en somme, qui trouble les scientifiques. En effet, les analyses ont montré que les trois petits en bonne santé nés en 2016 n’ont pas d’autre ADN que celui de leur mère.

C’est une histoire étonnante que nous rapportent nos confrères de New Scientist. En Australie, une femelle requin-zèbre dans un aquarium, du nom de Léonie, isolée de tout mâle depuis une 4 ans, a mis au monde trois petits requins zèbres en bonne santé. Comme les analyses l’ont confirmé par la suite, ces petits requins portent uniquement l’ADN de leur mère.

Ce qui est étonnant n’est pas en soit qu’un requin puisse mettre au monde des petits via reproduction asexuée. Certains requins, mais aussi « Dragons de Komodo » (gros lézards), raies de mer, grenouilles, ou serpents peuvent s’adonner à ce mode solitaire de reproduction. Mais la reproduction asexuée ne se manifeste en général que chez les femelles n’étant jamais entrées en contact avec les mâles.

 

Une requin zèbre qui passe d’un mode reproductif asexué à sexué, c’est extrêmement rare

Mais comme nous vous le disions plus haut, le patrimoine génétique des petits montre que ce n’est pas le cas. Ce genre de chose est extrêmement rare puisque seuls deux autres cas similaires ont jamais été répertoriés : une fois avec une raie une autre avec un boa. Selon Russel Buduriansky, professeur à l’Université de New South Wales :

Chez les espèces capables des deux modes de reproduction, on a quelques observations de changement du mode asexué au mode de reproduction sexué, mais il est rarissime de voir l’inverse se produire

En fait, lorsque l’animal se met à adopter la production asexuée, il produit ce que l’on appelle des globules polaires en plus des ovocytes, ce qui permet de fertiliser le second avec le matériel génétique de la même femelle. Problème, à l’échelle de plusieurs génération, la diversité génétique diminue.

Ce qui fait que cette espèce peut avoir des individus qui se reproduisent de manière asexuée et d’autres de manière sexuée, avec un avantage pour ce dernier mode de reproduction. Bien que cela peut aussi être nécessaire à la survie de l’espèce lorsque les mâles ne sont pas nombreux. Cette découverte pourrait remettre en question nos certitudes sur le sujet. Même si les observations sont rares.

Car la possibilité de passer également d’un mode de reproduction sexué à asexué « à la demande », si elle n’est en réalité pas si rare, serait un formidable avantage pour la survie de cette espèce. On imagine que désormais d’autres expériences seront lancées, pour voir si davantage d’individus possèdent cette faculté.

 

Ce qui ne colle pas avec l’histoire de Léonie : elle qui a vécu 12 ans avec un mâle, jusqu’en 2012, compagnon avec lequel elle a eu 24 petits. Depuis 2012 elle vit seule dans un autre aquarium. Alors immédiatement, il y avait comme un soupçon, celui qu’elle est en quelque sorte pu stocker le patrimoine génétique de son « ex ».

Source : le très bon site Paper geek

 

 

Insolites : Chats équipés de Gps pour surveiller leurs déplacements nocturnes…c’est étonnant !

Les chats c’est peut être souvent très mignon mais c’est aussi des féroces prédateurs qui peuvent être un danger pour la faune sauvage locale, c’est la raison pour laquelle en Australie ils sont considérés comme une espèce envahissante.

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Comme les gens ont tendance à être persuadés que leur gentil chat reste bien sage à la maison pendant la nuit une organisation de protection de la nature a eu l’idée de fixer des récepteurs GPS sur leur collier pour enregistrer tous leurs déplacements pendant la nuit, avec des résultats parfois assez étonnants.

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Nature : Vent de panique chez les dauphins bretons : la faute aux séismes ?

Cinq dauphins se sont échoués sur les côtes du Finistère, samedi. Des réactions de panique à des séismes ? C’est une hypothèse, soulevée par le spécialiste des mammifères marins à Océanopolis.

Samedi après-midi, cinq dauphins se sont échoués sur la côte finistérienne, l’un au Conquet, les quatre autres en presqu’île de Crozon. À bord de canots pneumatiques, les pompiers, accompagnés d’agents du parc naturel marin, les ont aidés à regagner le large.

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Un événement troublant. Le plus jeune tournait en rond dans le port du Conquet, coincé par la marée descendante : « Un comportement révélateur d’un choc émotionnel, commente Sami Hassani, responsable des mammifères marins à Océanopolis. Si les dauphins peuvent s’aventurer dans les ports, ils n’y restent jamais prisonniers. »

Bloqués dans des parcs à huîtres sur l’île du Renard, au fond de la baie de Roscanvel, non loin de l’île Longue, les quatre autres dauphins montraient un comportement tout aussi inhabituel et erratique. Les sauveteurs, aidés de l’ostréiculteur, ont dû batailler pour les renvoyer vers la haute mer, les mammifères marins revenant aveuglément vers le rivage.

Inquiétant, d’autant plus que le même phénomène s’est produit ailleurs que dans le Finistère, sur la façade atlantique. L’Observatoire Pelagis, le dispositif d’observation pour la conservation des mammifères et oiseaux marins basés à la Rochelle, l’a confirmé à Océanopolis.

Trois séismes à la pointe du Finistère

Pourquoi les dauphins sont-ils venus s’échouer ? À cause d’un séisme et ses manifestations sous-marines. C’est l’hypothèse envisagée par les deux organismes qui veillent sur les animaux marins : « Un séisme peut déclencher un mouvement de panique chez les dauphins,continue Sami Hassani. Ils seraient en effet sensibles aux perturbations du champ magnétique terrestre, provoquées par le déplacement des plaques tectoniques. » Reste à prouver la « corrélation» entre séisme et échouage de dauphins, « déjà observée par d’autres scientifiques, en Nouvelle-Zélande, au Japon, ou dans l’Adriatique »

Pas besoin d’aller aussi loin pour vérifier l’hypothèse : jeudi dernier, à Pencran, à 18 h 47, un séisme d’une magnitude de 3,4 était ressenti. Vendredi, à 22 h 13, à la pointe du Finistère, nouveau petit séisme de 2,9 entre Le Folgoët et Guissény. Et, dimanche soir, aux environs de 22 h 30, la terre a encore tremblé, un séisme de 3,9 ressenti de Brest à Morlaix. Faibles, certes, pour des humains. Mais pour des dauphins ?

Ouest France – F Guiziou

Humour : les photos hilarantes d’un concours animaliers -Comedy Wildlife photo contest

J’importe d’outre Atlantique ces photos à nos amis canadiens, j’ai ri et souri en les regardant, alors enjoy !!!!!!!!

Comme nous approchons de Noël voici un petit cadeau pour vous, sourire et rire fait un bien fou .

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Découverte santé : Le lait du diable de Tasmanie serait efficace contre les super-bactéries – Tasmanian devil milk could help fight cancer

Une étude révèle que le lait du diable de Tasmanie, bourré de peptides, aurait la capacité de tuer certaines bactéries devenues résistantes aux antibiotiques.

D’apparence, l’animal n’a pas l’air très sympathique, et pourtant, il pourrait être d’un secours précieux. Le lait du diable de Tasmanie est en effet riche en protéines susceptibles d’être utilisées pour lutter contre les « super-bactéries » résistantes aux antibiotiques, ont annoncé ce mardi des chercheurs de l’Université de Sydney.

De fait, les bactéries antibiorésistantes constituent une préoccupation majeure de santé publique car elles font planer la menace d’une recrudescence d’infections mortelles, les antibiotiques utilisés pour les combattre devenant inopérants.

Une étonnante survie

Les auteurs des travaux, publiés dans Scientific Report, se sont intéressés aux diables de Tasmanie parce que ces marsupiaux donnent naissance à des petits dont le système immunitaire est très peu développé, mais qui vont néanmoins poursuivre leur croissance dans une poche remplie de bactéries, pour certaines pathogènes.

« La question était : Comment ces petits peuvent-ils survivre dans cet environnement sans système immunitaire mûr ? », expliquent les auteurs, cités dans le communiqué de l’université.

Au cours de leurs observations, ils ont mis le doigt sur les peptides, des éléments de base d’une protéine, présents dans le lait de la femelle du diable de Tasmanie. Ces peptides, plus nombreux dans le lait des marsupiaux que chez les autres mammifères, se sont avérés capables de tuer certaines bactéries résistantes, parmi lesquelles le staphylocoque doré et les entérocoques, responsables d’infections nosocomiales graves.

Les chercheurs ont artificiellement recréé une peptide appelée « cathelicidin », après avoir extrait la séquence correspondante dans le génome du diable de Tasmanie, et ainsi découvert qu’elle pouvait « tuer des bactéries résistantes et d’autres bactéries ».

Ils espèrent désormais que ces peptides pourront être utilisés pour mettre au point de nouveaux antibiotiques susceptibles d’aider à lutter contre les « super-bactéries ». On estime que la résistance aux antibiotiques est responsable de 700 000 morts par an dans le monde, dont 23 000 aux Etats-Unis et 13 000 en France.

 

Milk from Tasmanian devils could be the new weapon in the war against superbugs – maybe even cancer – but obtaining it is best left to the experts.

PhD candidate Emma Peel, 24, was part of a Sydney University team that analysed properties in devil milk which can kill bacterial and fungal infections, including some superbugs which are notoriously resistant to antibiotics.

The infection-fighting properties of antimicrobial peptides had been studied in animals before, however how they benefitted Tasmanian devils had remained, up until recently, « relatively unexplored », the team noted.

The researchers looked the devils’ fight against the contagious Devil Facial Tumour Disease (DFTD) which was estimated to have wiped out up to 80 per cent of the animals on the island state since it was first detected in 1996.

Devils are now understood to be developing their own resistance to DFTD, sparking the hope the species can save itself.

Juvenile devils do not catch the desease and Emma Peel and her team think that may be partly due to cathelicidins, a predominant family of antimicrobial peptides within devils and other mammals.

« We extracted the cathelicidin sequence from the Tasmanian devil genome and had peptides artificially made, » she explained.

The results showed the synthesised peptides as being effective in killing a number of pathogens, including the methicillin-resistant Staphylococcus aureus, otherwise known as golden staph.

Tests also concluded the peptides were « 3 to 6 times more effective » against a range of fungal infections than a common anti-fungal medication.

« These peptides are killing superbugs, so there is potential for future development into antibiotics, » Ms Peel said.

« That is the next step for our research, to see if these peptides have anti-cancer potential, if they are killing superbugs maybe they could kill the facial tumour. »

Source Ouest France, 20 minutes, allo docteur.

 

 

Insolite : Une étude prouve que les chimpanzés savent aussi travailler en équipe

Les singes sont-ils capables, à l’image des humains, de coopérer ? Ou préférent-ils la compétition ? C’est la question à laquelle des scientifiques ont tenté de répondre en menant une expérience avec des chimpanzés. Les résultats de cette étude publiés ce lundi prouvent que les singes aussi sont capables de travailler en équipe.

En fait, les chimpanzés, qui ont participé à cette étude, étaient cinq fois plus nombreux à préférer la coopération à la rivalité, et ils ont su trouver des moyens pour décourager les tire-au-flanc, rapporte cette étude publiée dans le Proceedings of the National Academy of Sciences.

« Etant donné que le ratio coopération/conflit est à peu près similaire chez les humains et chez les chimpanzés, notre étude montre d’étonnantes similarités entre les espèces et donne un éclairage différent sur l’évolution humaine », assure Malini Suchak, principale auteure de ces travaux. Celle-ci est professeure assistante de comportement animal, écologie et conservation au Canisius College de Buffalo.

De précédentes études avaient montré que les chimpanzés étaient peu enclins à collaborer, mais elles s’étaient déroulées dans des laboratoires à l’environnement peu propice à ce type de travaux.

Collaboration = récompense

Les chercheurs ont essayé cette fois de recréer du mieux possible leur environnement naturel, plaçant 11 d’entre eux dans des zones herbeuses en extérieur près d’un appareil avec des cordes qu’ils pouvaient utiliser pour obtenir des récompenses.

Mais ils devaient travailler ensemble pour obtenir ces gratifications, par groupes de deux ou trois. Les singes pouvaient choisir leurs partenaires.

S’ils ont commencé par entrer en compétition les uns avec les autres, ils ont rapidement compris qu’il leur serait plus avantageux de s’entraider. Et sur 94 heures de tests, les chercheurs ont constaté 3 656 actes de coopération.

Petit bémol, ils ont également relevé 600 interactions de rivalité, quand les chimpanzés ont volé, ou essayé de voler des récompenses sans avoir coopéré pour les obtenir, ont poussé les autres ou ont commencé à se battre.

Certains singes ont parfois dépassé ces formes de compétition en « protestant directement auprès des autres », note encore l’étude. Ou ils ont refusé de travailler en présence d’un tire-au-flanc, une stratégie d’évitement que les humains utilisent également.

D’autres fois, des chimpanzés dominants intervenaient pour repousser les pique-assiettes, ce que les scientifiques appellent une punition infligée par une tierce partie, un comportement là aussi en vogue chez les hommes.

« On leur a laissé la liberté d’utiliser leur propre stratégie pour faire respecter l’ordre, et il s’avère qu’ils sont assez bons pour éviter les rivalités et favoriser la coopération », souligne encore Malini Suchak.

Pas l’apanage des humains

Les résultats de ces travaux devraient conduire la communauté scientifique à reconsidérer à quel point la coopération est un moyen de survie dans le monde animal, estime Frans de Waal, co-auteur expert en primates et professeur de psychologie à l’Emory University.

« C’est devenu une affirmation courante dans la littérature que la coopération humaine est un phénomène unique. C’est assez curieux parce que les meilleures idées que nous avons à propos de l’évolution des phénomènes de coopération viennent directement d’études animales », note-t-il.

« Des fourmis jusqu’aux orques »

« La nature est pleine d’exemples de coopération, des fourmis jusqu’aux orques. Notre étude est la première à montrer que nos plus proches cousins savent très bien éviter les rivalités et les tire-au-flanc. La coopération est gagnante! », conclut-il.

Ouest France

Joli : le chaton abandonné devient navigateur

J’ai craqué en lisant cette histoire alors je vous la raconte. De toutes façons j’adore les animaux et la mer… et cette histoire est juste superbe. J’aimerais être à la place de cette Amélia, oh la chanceuse….

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Liz Clark est une jeune femme originaire de San Diego aux Etats-Unis qui a décidé d’habiter sur un voilier et de passer son temps à voyager.

Liz Clark et son félin Amelia  alias Tropicat vivent sur un voilier baptisé le «Swell». Et dessus, c’est ensemble qu’elles font le tour du monde.

Liz a adopté Amelia après l’avoir trouvée dans une maison abandonnée de Polynésie française. Depuis, la minette âgée de 6 mois à l’époque et elle, sont devenues d’inséparables compagnons de route et ce, même si au début la jeune femme ne pensait pas garder ce pauvre petit chaton.

En effet, pour elle, la vie de matelot ne convenait pas à un animal. Cependant, le destin en a décidé autrement : Liz n’a jamais trouvé de propriétaires qui pourraient s’occuper d’Amelia.

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Liz – toujours dubitative quant à la présence du félin – a alors tout fait pour s’assurer qu’Amelia serait vraiment heureuse à bord de son voilier. Et pour cause, les chats ont besoin de sauter, de grimper et de courir. Elle a donc pris la décision de faire des pauses afin de ramener un peu la boule de poils sur terre…

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Elle se disait d’ailleurs que si le chat ne partait pas courir trop loin, c’est qu’elle accepterait de vivre sur le bateau avec elle.

«Elle s’est adaptée. Elle a appris à me faire confiance sur le fait qu’elle était en sécurité avec moi», a confié Liz au site TheDodo à propos de son matou des mers. D’autant plus, que le voilier est aujourd’hui devenu son terrain de jeu ! Grimper, sauter, jouer, imiter le capitaine… Amelia ne s’arrête plus !

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Et arrivées à bon port, Amelia ne s’est pas éloignée, restant toujours près de Liz. Elle est même remontée sur le «Swell» d’elle-même ! C’est à ce moment précis que la jeune femme a alors compris que ce chat serait le sien et prêt à faire le tour du monde avec elle… à condition, bien sûr, de pouvoir se dégourdir les pattes de temps en temps !

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Vous pouvez suivre les aventures de Liz et Amélia sur le compte instagram de Captain Lizzy @captainlizclark

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Hmmm le capitaine c’est moi

 

Bon vent à toutes deux….

Insolite Santé : Cancer du sein: 100.000 euros levés pour un programme de chiens renifleurs

Des chiens habitués à détecter les stupéfiants ou les explosifs seraient capables de repérer l’odeur dégagée par certaines cellules cancéreuses…

100.000 euros ont été levés par l’Institut Curie grâce à une campagne de financement participatif destinée à développer le projet Kdog, rapporte Pourquoi Docteur. Lancé en avril dernier, ce programme met à contribution des chiens renifleurs pour détecter les cancers du sein.

Créé par l’entreprise cynophile ITDC, le projet repose sur le constat que certaines cellules cancéreuses s’attaquant aux seins ont une identité olfactive particulière. Cette dernière pourrait donc être détectée par des chiens spécialement dressés.

Deux bergers malinois en formation

Chez ITDC, en Haute-Vienne, deux bergers malinois de l’armée de l’Air, habituellement utilisés pour repérer des explosifs ou de la drogue, sont d’ailleurs formés par le spécialiste Jacky Experton.

Ainsi, les réactions de Thor et Hunter face à l’odeur de tumeurs prélevées, mais aussi de pièces de tissu imprégnées de la sueur de patientes, sont observées de près. Par la suite, l’expert fera sentir aux deux animaux des tissus portés par des femmes malades ou en bonne santé et il sera alors possible de déterminer si les deux ex-chiens-soldats arrivent à faire la différence.

chien nez

Les tests devraient durer entre six et neuf mois en fonction de la vitesse d’apprentissage et des progrès de Thor et Hunter. En cas de succès, il faudrait en passer par un essai clinique de plus grande ampleur, avant de pouvoir envisager, un jour, d’offrir aux femmes une méthode de dépistage de certains cancers du sein simple, non-invasive et peu coûteuse. «Il suffira à une femme de porter un chiffon pendant quelques heures sur son sein puis de l’envoyer par la poste à un laboratoire», expliquait récemment Le Figaro. Le quotidien rappelait alors que le concept de chein renifleur existait déjà aux Etats-Unis pour détecter les cancers de la prostate même «si son efficacité scientifique n’a pas encore été prouvée.»

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