Actualité : pétition pour la réouverture des plages dès le 11 mai 2020

Car après avoir subi un confinement qui nous à poussé à bout un peu de détente ne serait pas un luxe, de plus, l’air du littoral est bien le plus pur !

Voici le lien pour la pétition ;

http://chng.it/sygwM8TPQW

C’est un point d’interdiction qui provoque la colère de certains. Édouard Philippe a annoncé que les plages resteraient fermées après le 11 mai. La navigatrice bretonne Anne Quéméré est à l’origine d’une pétition «Rouvrir les plages du littoral pour la pratique d’une activité sportive» déjà signée par près de 70 000 personnes. 

Autoriser à nouveau l’accès aux plages pour la pratique sportive. C’est l’objet d’une pétition lancée par la navigatrice bretonne Anne Quéméré. « Nous demandons donc la réouverture des plages pour les surfeurs, les nageurs, les joggers, les promeneurs et toute autre personne pratiquant une activité physique pour une durée déterminée sans regroupement sur la plage, ni sur les parkings et en respectant les distances de sécurité à l’eau et sur terre ». L’auteur invoque d’ailleurs des exemples où les plages sont rouvertes. C’est d’ailleurs déjà le cas à Hawaii, aux US, en Australie et en Angleterre. 

Pour justifier cette demande, le texte de la pétition fait également référence aux propos du médecin Guillaume Barucq, adjoint au maire de Biarritz. Ce dernier est favorable à la réouverture des plages pour lui « le surf est essentiel à la bonne hygiène physique et mentale de bon nombre de pratiquants ».

A l’heure où nous rédigeons ces lignes 68 357 personnes ont déjà signé cette pétition.

Plage près de l’Ile Tudy

8 députés d’Occitanie signent une lettre

La navigatrice bretonne n’est pas la seule à monter au créneau à ce sujet. Le hashtag #RendezNousLaMer a été lancé par des Bretons sur les réseaux sociaux. Les politiques se sont ensuite emparés du sujet. 60 parlementaires dont 8 de la région Occitanie ont écrit au Premier ministre, Edouard Philippe, et à la Ministre des Sports, pour réclamer la réouverture des plages en deux temps pour la pratique sportive comme le surf, le kitesurf, le kayak de mer, la voile ou encore la nage. Actuellement l’accès aux plages est prohibé jusqu’au 2 juin.

Les 8 députés signataires de la région Occitanie sont : pour l’Hérault, Coralie Dubost (LREM), Patrick Vignal (LREM), Christophe Euzet (LREM), pour l’Aude, Alain Péréa (LREM) et Danièle Hérin (LREM), pour le Gard, Annie Chapelier (ex-LREM), pour la Haute-Garonne, Pierre Cabaré (LREM), et pour les Pyrénées-Orientales, Laurence Gayte (LREM).

Les photos de cet articles, je les ai prises lors de journées à la plage l’été dernier en Finistère.

Plage du sud finistère, août 2019.

Alors en conclusion, envoyez moi des photos de plages….. et cherchons pourquoi donc les interdire est totalement déplacé !

vague se brisant sur le sable

Humeur : André Comte-Sponville: « J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire »

Bonjour,

j’ai repris cet article initialement au début du premier confinement, je parlais déjà de dérive dictatoriale… Hélas vérifiée depuis.

Il s’avère aussi que bien des éléments se sont rajoutés, on peut citer la désinformation venant de médias subventionnés, les scientifiques achetés par les laboratoires… un Vaxx qui est très peu testé et tue ou handicape… il tient de la thérapie génique plus que d’une protection contre un pseudo virus.

Année 2020 à l’actualité chargée ! Je gage que le début de 2021 va aussi déménager !

Bon courage à tous ! Prenez soin de vous ❤️

Je n’ai pas pris la plume depuis le début du confinement, cependant je désire partager dans quelques articles des jalons sur cette crise sanitaire ou dictatoriale !

Je mets en avant un point de vue que je partage, c’est un article de Simon Brunfaut publié dans l’écho.

Le philosophe André Comte-Sponville nous livre ses impressions sur la crise sanitaire actuelle et s’insurge contre le politiquement correct.

Figure incontournable de la pensée française contemporaine, André Comte-Sponville a rendu la philosophie populaire. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il a notamment publié le fameux « Petit traité des grandes vertus », qui s’est vendu à des milliers d’exemplaires. Entretien.

La grippe de 1968 – « grippe de Hong Kong » – a fait environ un million de morts, dans l’indifférence quasi générale. Pourquoi, cinquante ans plus tard, nos sociétés réagissent-elles de manière totalement différente face à la menace du coronavirus?

La grippe dite « asiatique », en 1957-1958, en avait fait encore plus, et tout le monde l’a oubliée. Pourquoi cette différence de traitement? J’y vois trois raisons principales. D’abord la mondialisation, dans son aspect médiatique: nous sommes désormais informés en temps réel de tout ce qui se passe dans le monde, par exemple, chaque jour, du nombre de morts en Chine ou aux États-Unis, en Italie ou en Belgique… Ensuite, la nouveauté et le « biais cognitif » qu’elle entraîne: le Covid-19 est une maladie nouvelle, qui, pour cette raison, inquiète et surprend davantage. Enfin une mise à l’écart de la mort, qui la rend, lorsqu’elle se rappelle à nous, encore plus inacceptable.

Notre rapport à la mort a-t-il changé? La mort est-elle devenue en quelque sorte inacceptable aujourd’hui?

Elle l’a toujours été, mais comme on y pense de moins en moins, on s’en effraie de plus en plus, lorsqu’elle s’approche. Tout se passe comme si les médias découvraient que nous sommes mortels! Vous parlez d’un scoop! On nous fait tous les soirs, sur toutes les télés du monde, le décompte des morts du Covid-19. 14.000 en France, à l’heure actuelle, plus de 4.000 en Belgique… C’est beaucoup. C’est trop. C’est triste. Mais enfin faut-il rappeler qu’il meurt 600.000 personnes par an en France? Que le cancer, par exemple, toujours en France, tue environ 150.000 personnes chaque année, dont plusieurs milliers d’enfants et d’adolescents? Pourquoi devrais-je porter le deuil des 14.000 mors du Covid 19, dont la moyenne d’âge est de 81 ans, davantage que celui des 600.000 autres? Encore ne vous parlais-je là que de la France. À l’échelle du monde, c’est bien pire. La malnutrition tue 9 millions d’êtres humains chaque année, dont 3 millions d’enfants. Cela n’empêche pas que le Covid-19 soit une crise sanitaire majeure, qui justifie le confinement. Mais ce n’est pas une raison pour ne parler plus que de ça, comme font nos télévisions depuis un mois, ni pour avoir en permanence « la peur au ventre », comme je l’ai tant entendu répéter ces derniers jours. Un journaliste m’a demandé – je vous jure que c’est vrai – si c’était la fin du monde! Vous vous rendez compte? Nous sommes confrontés à une maladie dont le taux de létalité est de 1 ou 2% (sans doute moins, si on tient compte des cas non diagnostiqués), et les gens vous parlent de fin du monde.

Emmanuel Macron a rappelé dans son dernier discours que « la santé était la priorité ». La santé est-elle devenue la valeur absolue dans nos sociétés?

Hélas, oui! Trois fois hélas! En tout cas c’est un danger, qui nous menace. C’est ce que j’appelle le pan-médicalisme: faire de la santé (et non plus de la justice, de l’amour ou de la liberté) la valeur suprême, ce qui revient à confier à la médecine, non seulement notre santé, ce qui est normal, mais la conduite de nos vies et de nos sociétés. Terrible erreur! La médecine est une grande chose, mais qui ne saurait tenir lieu de politique, de morale, ni de spiritualité. Voyez nos journaux télévisés: on ne voit plus que des médecins. Remercions-les pour le formidable travail qu’ils font, et pour les risques qu’ils prennent. Mais enfin, les experts sont là pour éclairer le peuple et ses élus, pas pour gouverner.

Cette crise est-elle révélatrice de notre finitude et de notre vulnérabilité?

Finitude et vulnérabilité font partie de notre condition. Personne ne l’avait oublié, sauf, peut-être, quelques journalistes… Tant mieux s’ils redeviennent plus lucides!

INTERVIEW | Charles Michel: « Après cette crise, si nous posons les bons choix, nous serons plus forts »

Cette épidémie nous place devant l’inconnu. Nous allons plus que jamais devoir apprendre à vivre avec l’incertitude?

Il suffit de vivre. L’incertitude, depuis toujours, est notre destin.

Certains ont parlé d’une espèce de « vengeance de la nature » au sujet de cette épidémie. Est-elle le signe, selon vous, d’un déséquilibre profond entre l’être humain et son environnement?

Parler d’une vengeance de la nature, c’est une sottise superstitieuse. En revanche, qu’il y ait un déséquilibre entre l’homme et son environnement, ce n’est que trop vrai. Cela s’explique à la fois par la surpopulation – nos enfants ne meurent plus en bas-âge: on ne va pas s’en plaindre – et la révolution industrielle, grâce à laquelle la famine a disparu de nos pays et a formidablement reculé dans le monde: là encore, on ne va pas s’en plaindre. Mais la conjonction de ces deux faits nous pose des problèmes énormes. Le réchauffement climatique fera beaucoup plus de morts que le Covid-19!

Par son caractère planétaire, cette crise nous force-t-elle à repenser la mondialisation ainsi que les liens entre les États? Peut-elle déboucher, selon vous, sur une nouvelle donne géopolitique?

Moi, ce qui me frappe, c’est d’abord la formidable coopération, à l’échelle du monde, de nos scientifiques, et les progrès très rapides qu’ils font, par exemple pour trouver le code génétique de ce virus et chercher un vaccin et un traitement. Ce n’est pas la mondialisation qui crée les virus. La peste noire, au 14e siècle, a tué la moitié de la population européenne, et la mondialisation n’y était pour rien. En revanche, ce que cette crise nous apprend, c’est qu’il est dangereux de déléguer à d’autres pays, par exemple à la Chine, les industries les plus nécessaires à notre santé. Bonne leçon, dont il faudra tenir compte!

Certaines voix s’élèvent pour critiquer le blocage économique, qui pourrait créer des dégâts immenses, pires peut-être que le virus lui-même… Qu’en pensez-vous?

J’en suis d’accord, et c’est ce qui m’effraie. Je me fais plus de soucis pour l’avenir professionnel de mes enfants que pour ma santé de presque septuagénaire. La France prévoit des dépenses supplémentaires, à cause du Covid et du confinement, de 100 milliards d’euros. Je ne suis pas contre. Mais qui va payer? Qui va rembourser nos dettes? Nos enfants, comme d’habitude… Cela me donne envie de pleurer.

Cette crise aura-t-elle un impact à plus long terme sur nos libertés?

Le confinement est la plus forte restriction de liberté que j’aie jamais vécue, et j’ai hâte, comme tout le monde, d’en sortir. Pas question, sur le long terme, de sacrifier la liberté à la santé. J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire!

Au sujet de l’après-crise, certains réclament le retour à la normale et au monde d’avant, tandis que d’autres prédisent un monde nouveau…

Le monde d’avant ne revient jamais. Essayez un peu de revenir aux années 1970… Mais à l’inverse, on ne recommence jamais à partir de zéro. L’histoire n’est jamais une page blanche. Ceux qui croient que tout va rester pareil se trompent. Ceux qui croient que tout va changer se trompent aussi.

INTERVIEW | Jonathan Holslag (sinologue): « Le problème n’est pas la Chine: c’est nous-mêmes »

On a vu se développer des mouvements de solidarité, notamment envers les ainés, ainsi qu’une plus grande reconnaissance envers le personnel soignant et d’autres professions souvent dévaluées. Ces comportements altruistes peuvent-ils s’inscrire naturellement dans la durée ou faudra-t-il leur donner un cadre légal et politique pour les faire exister à plus long terme?

L’altruisme ne date pas d’hier. L’égoïsme non plus. Ils continueront donc de cohabiter, comme ils le font depuis 200.000 ans. Donc oui, comptons sur la politique et le droit plutôt que sur les bons sentiments. Quant à nos aînés, leur problème ne commence pas avec le Covid-19. Vous êtes déjà allé dans un EHPAD? Le personnel y fait un travail admirable, mais quelle tristesse chez tant de résidents. Pardon de n’être pas sanitairement correct. En France, il y a 225.000 nouveaux cas de la maladie d’Alzheimer chaque année, donc peut-être dix fois plus que ce que le Covid-19, si le confinement fonctionne bien, risque de faire. Eh bien, pour ma part, je préfère être atteint par le coronavirus, et même en mourir, que par la maladie d’Alzheimer!

Le confinement est-il le moment opportun pour réfléchir à nos modes de vie? De quelle manière la philosophie peut-elle nous aider en cette période?

Tous les moments sont opportuns pour philosopher. La philosophie peut nous aider en nous poussant à réfléchir, à prendre du recul, plutôt que de nous laisser emporter par nos émotions – à commencer par la peur – et le politiquement correct.

Quels sont les enseignements positifs que nous pouvons tirer de cette crise?

J’en vois trois principaux. D’abord l’importance de la solidarité: se protéger soi, c’est aussi protéger les autres, et réciproquement. Ensuite le goût de la liberté: quel plaisir ce sera de sortir de cette « assignation à résidence » » qu’est le confinement! Enfin l’amour de la vie, d’autant plus précieuse quand on comprend qu’elle est mortelle. Gide l’a dit en une phrase qui m’a toujours frappé: « Une pas assez constante pensée de la mort n’a donné pas assez de prix au plus petit instant de ta vie. » Le Covid-19, qui fait que nous pensons à la mort plus souvent que d’habitude, pourrait nous pousser à vivre plus intensément, plus lucidement, et même – lorsqu’il sera vaincu – plus heureusement.

Journée internationale des droits de la femme 8 mars 2020

Citation :

On a proclamé les Droits de l’homme, mais on a imposé des devoirs à la femme sans lui reconnaître aucun droit.

Jeanne Deroin – Profession de foi.

Des femmes somaliennes en train de manifester
Image captionDes femmes somaliennes en train de manifester

  • Origine
  • Un mouvement syndical en 1908, 15 000 femmes ont défilé dans la ville de New York pour réclamer des heures de travail moins longues, de meilleurs salaires et le droit de vote. C’est le Parti socialiste américain qui a déclaré la première Journée nationale de la femme, un an plus tard.
  • L’idée rendre cette journée internationale est venue d’une femme appelée Clara Zetkin.
  • Elle a suggéré l’idée en 1910 lors d’une conférence internationale des femmes travailleuses à Copenhague. 100 femmes venues de 17 pays étaient présentes, et ont accepté sa proposition à l’unanimité.
  • Cette journée a été célébrée pour la première fois en 1911, en Autriche, au Danemark, en Allemagne et en Suisse. Le centenaire a été célébré en 2011, et donc cette année nous célébrons techniquement la 109ème Journée internationale de la femme.
Clara Zetkin a fondé la Journée internationale de la femme en 1910
Image captionClara Zetkin a fondé la Journée internationale de la femme en 1910
  • Les choses ont été officialisées en 1975 lorsque les Nations unies (ONU) ont commencé à célébrer cette journée. Le premier thème adopté par les Nations unies (en 1996) était « Célébrer le passé, planifier l’avenir ». Le thème de cette année est «  Je suis de la Génération Égalité : Pour les droits des femmes et un futur égalitaire  », et demande aux gens de travailler ensemble pour créer un monde égalitaire.
  • La Journée internationale de la femme est devenue une date pour célébrer le chemin parcouru par les femmes dans la société, en politique et en économie, tandis que les racines politiques de la journée en plutôt un jour de grèves et de manifestations pour sensibiliser à la persistance des inégalités.
  • La date : Le 8 Mars.
  • Cette Journée internationale de la femme n’avait pas de date fixe. Elle n’a été officialisée qu’en 1917, lors d’une grève en temps de guerre, lorsque les femmes russes ont exigé « du pain et la paix ». Quatre jours après le début de la grève des femmes, le Tsar a été contraint d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. La date à laquelle la grève des femmes a commencé sur le calendrier julien, alors en usage en Russie, était le dimanche 23 février. Dans le calendrier grégorien, ce jour était le 8 mars – et c’est à cette date qu’il est célébré aujourd’hui.

Et l’homme : un jour ?

  • Il y en a effectivement un, le 19 novembre. Mais elle n’est célébrée que depuis les années 1990 et n’est pas reconnue par l’ONU. Elle est célébrée dans plus de 60 pays, dont le Royaume-Uni. Les objectifs de cette journée sont « d’attirer l’attention sur la santé des hommes et des garçons, d’améliorer les relations entre les sexes, de promouvoir l’égalité entre les sexes et de mettre en évidence les modèles masculins positifs ». Le thème de 2019 était « Faire la différence pour les hommes et les garçons ».
  • Ici ou là…
La Sénégalaise Fatma Samoura, secrétaire générale de la Fifa
Image captionLa Sénégalaise Fatma Samoura, secrétaire générale de la Fifa

La Journée internationale de la femme est un jour férié national dans de nombreux pays, notamment en Russie où les ventes de fleurs doublent pendant les trois ou quatre jours autour du 8 mars.

En Chine, de nombreuses femmes bénéficient d’une demi-journée de congé le 8 mars, comme le conseille le Conseil d’État, bien que de nombreux employeurs ne répercutent pas toujours cette demi-journée sur leurs employées.

En Italie, la Journée internationale de la femme, ou la Festa della Donna, est célébrée par le don de fleurs de mimosa. L’origine de cette tradition n’est pas claire, mais on pense qu’elle a commencé à Rome après la Seconde Guerre mondiale.

  • Thème 2020

Cette année, la campagne de la Journée internationale de la femme a choisi le thème #EachForEqual, qui s’inspire de l’idée d’individualisme collectif.

« Nous faisons tous partie d’un tout », affirme la campagne. « Nos actions, conversations, comportements et mentalités individuels peuvent avoir un impact sur notre société dans son ensemble.

« Collectivement, nous pouvons faire en sorte que le changement se produise. Collectivement, nous pouvons chacun contribuer à créer un monde égalitaire entre les sexes ».

Alexandria Ocasio-Cortez embrasse un supporter lors de la célébration de sa victoire

Ces dernières années, le mouvement des femmes a atteint une ampleur sans précédent. En octobre 2017, des millions de personnes ont commencé à utiliser le hashtag #MeToo sur les réseaux sociaux pour dénoncer les expériences de harcèlement et d’agression sexuelle, et pour dénoncer leur fréquence.

En 2018, la conversation #MeToo a pris une dimension mondiale, avec des pays comme l’Inde, la France, la Chine et la Corée du Sud qui se sont joints à la conversation pour exiger un changement. Aux États-Unis, un nombre record de femmes ont été élues lors des élections de mi-mandat.

L’année dernière, l’avortement a été dépénalisé en Irlande du Nord et une loi qui contrôlait la façon dont les femmes se comportaient et s’habillaient en public a été abrogée au Soudan.

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100 women BBC season logo

Société : Une maison ordonnée est une maison triste.

Comme moi vous soupirez devant les photos des maisons idéales, ou peut être présentées dans certaines revues bien connues.

J’aime chez moi laisser des choses à droite et à gauche, le tricot près du fauteuil, une revue sur la table de la cuisine… j’ai été élevée ainsi et je me sens mal à l’aise dans une maison strictement rangée.

Peut être poussez vous déjà des cris d’horreur, mais voici l’article qui amène à la réflexion :

Tout le monde ou presque soupire devant de superbes photos de maisons ultras bien décorées et rangées, dans les magazines ou sur le Web. Comment font ces gens pour arriver à garder de tels palais en ordre? Cela semble mission impossible et pourtant, presque tout le monde tente d’arriver à cet idéal…

Le professeur Mario Sergio Cortella est très connu dans le milieu des sciences de l’éducation, notamment au Brésil. Sa sagesse et ses recherches font de lui un invité très apprécié dans les émissions de télé et autres médiums traitant du thème délicat de l’éducation et de la psychologie appliquée.

Une des déclarations de cette sommité a  fait se questionner plusieurs personnes:

« Une maison ordonnée est une maison triste ». 

Mais que voulait dire exactement cet éducateur philosophe?

On se doute que sa déclaration ne fait pas l’éloge du désordre. Le manque de propreté dans une demeure ne peut que nuire à ces résidents.

Le professeur Cortella parle ici plutôt d’une tendance sociale; celle de tenter de manière obsessionnelle de toujours tout mettre en ordre et de tout améliorer tout le temps.

Les réseaux sociaux ne sont sûrement pas étrangers à ce phénomène… Les gens essaient tous de ressembler à un idéal et non à la réalité. Mais on a l’impression que tout le monde a une maison ou un appartement « instagrammable » en tout temps! Coussins judicieusement placés, objets décoratifs parfaitement choisis, cuisine étincelante. On dirait que tout doit toujours respirer l’esthétisme et la zénitude! 

Mais la vie, nous rappelle Cortella, ce n’est pas comme ça!

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L’existence n’est pas parfaite; elle est constituée d’un tourbillon de hauts et de bas, de problèmes qui demandent des solutions, de moments plus difficiles… C’est alors que la  maison (et la famille qu’elle représente) devient l’un des piliers auxquels s’accrocher. 

L’impression laissée par un proche sur l’oreiller, la couverture laissée en désordre sur le divan, la vaisselle laissée dans la cuisine par quelqu’un qui a préparé une collation rapide, des jouets d’enfant ça et là… Voici quelques  preuves de la vie dans une maison.

La vie, nous dit le professeur Cortella, est composée de vibrations, de changements et de beaucoup de désordre!

Désirer nettoyer et réorganiser notre maison de manière obsessionnelle est le symptôme d’une société qui veut couvrir tous les défauts, qui n’admet plus la beauté de l’exception et de l’imperfection, selon lui.

Et il n’a probablement pas tort…

Santé : alerte à la pollution domestique

Bonjour,

Actuellement on s’inquiète de plus en plus de voir notamment le nombre de cancers, d’allergies augmenter… Où chercher ? dans nos changements de mode de vie sûrement, voici une piste que je vous propose d’explorer, les produits d’entretien ménager.

Alors allons vers le naturel et aérons nos intérieurs !!!!!

Pour assainir votre maison, vous usez et abusez des sprays désinfectants, antiacariens et désodorisants? La nouvelle étude dévoilée ce jeudi 9 mars par 60 millions de consommateur risque de doucher vos envies d’air frais. Le magazine tire la sonnette d’alarme pour 46 produits d’entretien ménager sources d’une « pollution majeure de l’air intérieur ».

Dans son numéro hors-série d’avril-mai 2017, le magazine dresse la liste de 10 sprays assainissants, 12 produits désodorisants, 12 antiacariens et 12 désinfectants, autant de biens que « l’on nous vend pour ‘purifier’ l’air » mais qui sont « la première source de pollution de nos intérieurs ».

Des produits à « éliminer », selon l’association de consommateurs car « loin d’assainir la maison », ils « décuplent la pollution intérieure », cumulant « des substances allergènes, irritantes, voire toxiques ». Ainsi, « la majorité des 46 produits épinglés contient des composés organiques volatiles (COV), notamment le limonène, irritant et allergisant », précise 60 millions de consommateurs.

Parmi les produits incriminés, on cite par exemple un désinfectant La Croix, des désodorisants de la marque Fébrèze ou encore des produits Sanytol.

« Notre secteur est très réglementé », se défend pour sa part auprès de l’AFP l’Afise, une association qui fédère les industries de la détergence, de l’entretien et des produits d’hygiène industrielle, à travers sa déléguée générale Valérie Lucas.

Selon elle, « tout est fait pour que nos produits apportent le service attendu, dans un cadre sécurisé et réglementé, avec des industriels qui tirent vers le haut pour que nos produits soient de plus en plus respectueux de l’environnement et de la santé ». « Les ingrédients qui entrent dans la composition des produits sont rigoureusement sélectionnés et testés avant d’être mis sur le marché », précise-t-elle encore.

En plus de la composition des produits, l’étude pointe du doigt les informations mentionnées sur les emballages, soulignant qu' »un seul produit a un étiquetage satisfaisant », alors que « les autres omettent de mettre en garde les consommateurs ».

Présence de pesticides

Ainsi, concernant plus particulièrement les produits et traitements antiacariens, « les consommateurs ne sont pas suffisamment informés que les substances utilisées dans les aérosols et les traitements textiles acaricides », tels que le linge de lit ou encore les matelas « sont en réalité des pesticides », interdits en usage agricole, même lorsqu’ils sont d’origine naturelle, selon l’étude.

« Et même à des doses plus faibles, ces produits sont dangereux » représentant « d’ailleurs une menace mortelle pour les chats ».

Mais pour Valérie Lucas, 60 millions de consommateurs fait « une confusion » entre les substances employées dans l’agriculture et celles destinées au grand public car « les dosages et les conditions d’utilisation sont différents », précisant que « les fabricants développent des produits sûrs pour un usage précis ».

Le magazine dénonce par ailleurs le discours des fabricants autour du naturel, soulignant par exemple que « malgré leurs allégations ‘100% bio’, ‘100% naturel’, les sprays assainissants aux huiles essentielles contiennent des substances allergènes, irritantes voire toxiques, impliquant un étiquetage strict ». Or, « l’étiquetage de ces produits est tout simplement inacceptable », car « les deux tiers des marques trichent et font rétrécir les pictogrammes de danger, sans doute pour ne pas effrayer le consommateur ».

De la même manière, les liquides vaisselle au bicarbonate, les lessives au savon noir, les dégraissants au savon de Marseille ou encore les nettoyants au savon d’Alep, contiennent « des ingrédients dits ‘naturels' » qui sont en fait « incorporés en quantité dérisoire », note encore l’étude.

Pour l’Afise, « les consommateurs doivent rester confiants et lire les étiquettes pour utiliser nos produits de la façon la plus sécurisée possible ».

Le magazine recommande pour sa part à « l’ensemble des fabricants que nous avons épinglés de revoir de fond en comble leurs étiquettes », et appelle « les consommateurs à limiter le recours à l’arsenal dont les industriels voudraient les équiper ».

L’appel de l’association de consommateurs n’est pas nouveau. En août 2016, 60 millions de consommateurs avait attiré l’attention sur 77 produits d’entretiencontenant des substances « trop puissantes pour un usager courant », susceptibles de déclencher allergies, rhinites ou asthmes ou nocifs pour l’environnement.

Sources :

le huffigton posthttps://www.huffingtonpost.fr/2017/03/09/des-produits-menagers-premiere-source-de-pollution-de-nos-inter_a_21876835/

60 millions de consommateurs https://www.60millions-mag.com/2019/04/12/produits-menagers-nocifs-un-nouvel-etiquetage-s-impose-12773

Bio/Organic : pétition pour la baisse des taxes

Amis lecteurs bonjour,

En moyenne, les produits BIO coûtent 30 % plus cher que le NON BIO.

Et c’est une des plus grandes INJUSTICES de notre époque.

Car ce surcoût empêche des millions de familles de consommer BIO.

Résultat : ces millions de familles ont 25 % de risques EN PLUS d’attraper le CANCER !
 
C’est prouvé scientifiquement : les personnes qui ont les moyens de manger BIO ont 25 % de cancers en moins  [1]!

Source : étude de l’INRA, Institut National français de la Recherche Agronomique dans une étude publiée en 2018.
http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/Moins-de-cancers-chez-les-consommateurs-d-aliments-bio

Ces cancers frappent les plus fragiles, les plus modestes…alors qu’ils pourraient être évités, si seulement le BIO était plus accessible !!!

Et il n’y a pas que le cancer, hélas.

Les pesticides du NON BIO causent aussi la maladie de PARKINSON.

Depuis 2013, l’État français reconnaît officiellement que Parkinson est une « maladie professionnelle » des agriculteurs, à cause des pesticides.

Récemment, un rapport de l’agence Santé Publique France a montré que les pesticides donnent aussi Parkinson à ceux qui ont le malheur d’habiter à proximité de champs agricoles NON BIO.
https://blograinbowdreamer.wordpress.com/2016/04/21/nature-lair-nest-pas-respirable-la-carte-de-france-des-victimes-des-pesticides/

C’est désormais totalement reconnu par les scientifiques : de nombreuses maladies GRAVES sont provoquées par les pesticides !!!

Au total, selon une grande expertise de l’INSERM publiée en 2012 [4], les pesticides sont soupçonnés d’être en cause dans :La maladie d’Alzheimer, qui touche de plus en plus de seniors ;
La non-fertilité de milliers de jeunes adultes ;
Et même les malformations congénitales !« Malformation congénitale », cela signifie qu’un bébé peut naître sans jambes et sans bras !!
Lien vers cette pétition :

https://www.petition-tva-zero-bio.com/signature
Et ce n’est pas tout : les pesticides sont probablement co-responsables de l’épidémie d’enfants AUTISTES !

C’est une étude publiée le 20 mars 2019 dans le British Medical Journal qui vient de le prouver :
https://reporterre.net/L-exposition-prenatale-aux-pesticides-favorise-l-autisme-selon-une-etude

Les femmes enceintes exposées aux pesticides ont plus de risques d’avoir un bébé autiste que les autres !

Et pourtant, on continue à FAVORISER LES PESTICIDES et à PUNIR l’agriculture BIO par une taxe injuste !

De nos jours, même les enfants des cours d’écoles sont désormais en danger.

En Gironde, pas moins de 160 écoles sont directement exposées aux pesticides, selon le quotidien Sud-Ouest.
Alors qu’il existe une solution évidente, efficace et juste !

Je rappelle que les agriculteurs BIO n’utilisent pas de pesticides chimiques.

Il y a donc ZERO pesticide chimique dans l’agriculture BIO.

Les agriculteurs NON BIO, eux, consomment 70 000 tonnes (70 000 000 kilos) de pesticides chaque année !!!

Ces 70 millions de kilos de pesticides sont déversés sur les fruits et légumes, puis dans nos terres, nos rivières et nos nappes souterraines !
lien vers cette pétition :

https://www.petition-tva-zero-bio.com/signature


Et pourtant, ce ne sont pas les produits « non bio », bourrés de pesticides qui sont surtaxés…

…ce sont les produits « propres », BIO qui sont punis… et c’est un véritable scandale !!POURQUOI LE BIO COÛTE PLUS CHER… ET DOIT D’URGENCE ETRE DÉTAXÉJe rappelle que le BIO est excellent pour la santé et la planète.

Pour obtenir le label BIO, il faut respecter toutes ces conditions :Pas de pesticides chimiques ;
Pas d’engrais de synthèse ;
Pas d’OGM ;
Moins de médicaments et d’antibiotiques ;
Pas d’additifs alimentaires douteux.C’est excellent pour TOUT LE MONDE… Mais cela coûte PLUS CHER à l’agriculteur !!

Et pourtant, les TAXES sont les mêmes sur le BIO et sur le NON BIO !

Résultat : non seulement le BIO n’est pas accessible aux familles modestes…

…mais ceux qui font l’effort de consommer BIO sont PUNIS pour le faire !!!

Dans notre système actuel, c’est celui qui pollue le moins qui paie le plus !

Si, comme moi, vous vous efforcez de consommer « bio » régulièrement :Vous faites faire des économies à la Sécurité sociale (moins de cancers, Parkinson, bébés malformés, etc.)
Vous faites faire des économies à l’État, qui dépense moins pour dépolluer……mais c’est VOUS qui payez plus cher !!!

C’est un peu comme si vous payiez DEUX FOIS pour le BIO !

Et ce n’est pas tout :DETAXER LE BIO POUR SAUVER LA PLANÈTE !Le BIO permet aussi de faire des économies pour favoriser le réchauffement climatique !

La raison est que les agriculteurs BIO n’utilisent pas d’engrais de synthèse.

Or les engrais chimiques émettent du protoxyde d’azote (N2O), un gaz à effet de serre 300 fois plus polluant que le CO2 ! 

Au total, ce gaz « N2O » contribue à 5 à 10 % du total des gaz à effet de serre total en France !

C’est considérable !

Donc favoriser l’agriculture BIO, c’est lutter contre le changement climatique !

Voilà pourquoi je vous demande de signer notre grande pétition pour supprimer la TVA sur le BIO.

Il est urgent de supprimer cette taxe pour :Récompenser ceux qui achètent BIO plutôt que de les punir ;
Et rendre le BIO accessible à tous pour éviter 25 % de cancers et autres maladies graves !Vraiment, je vous invite à signer immédiatement une grande pétition, plus vous signerez, plus elle aura du poids :
STOP A LA TAXE INSUPPORTABLE SUR LES PRODUITS « BIO » !
Je vous demande d’agir maintenant, car c’est LE MOMENT OU JAMAIS !GRAND DÉBAT : UNE MESURE SIMPLE ET PLEBISCITÉE PAR LES FRANÇAIS !Cette proposition de la TVA ZERO SUR LE BIO ne sort pas de nulle part.

Cela fait des années que le réseau BIOCOOP, les « pionniers du bio », réclament cette mesure.

Écoutez aussi ce que dit la grande association France Nature Environnement :
« Aujourd’hui, tout le monde paye la même part de TVA sur les produits bio donc c’est plutôt injuste. 

Alors qu’il pourrait être intéressant de favoriser ces produits pour donner un accès à tous. 

C’est bon pour l’environnement et pour la santé donc une double raison de faire ça. »
Ce ne sont pas seulement les « écolos » qui demandent cette mesure.

Le GRAND DÉBAT a prouvé que cette mesure est plébiscitée par la majorité des Français !

Sur RMC, c’est LA proposition citoyenne qui est revenue le plus souvent :
 
Aujourd’hui, vous avez même des CHEFS D’ENTREPRISE qui s’engagent pour cette mesure !
 
De fait, la TVA ZÉRO sur le BIO est une mesure de bon sens :C’est une mesure de JUSTICE SOCIALE en permettant à tous d’accéder au bio à prix correct ;
Et c’est une mesure de SANTÉ PUBLIQUE, avec des milliers de cancers et autres maladies évitées !Voilà pourquoi je vous demande solennellement de signer et faire signer autour de vous notre grande pétition.

Il est urgent de CHANGER LES CHOSES, pour notre planète, pour notre portefeuille et pour notre santé !

Aujourd’hui en 2019, la France est le plus gros consommateur de pesticides d’Europe, avec l’Espagne !!

Le cancer est devenu la cause numéro 1 de mortalité en France et dans le monde !

En 2018, les émissions de CO2 ont encore augmenté en France !

Mais si nous sommes des milliers à signer la pétition, nous pouvons RÉUSSIR à inverser ce désastre !MÊME LE MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE EST FAVORABLE À CETTE MESURE !!Il faut agir d’urgence, car nous n’avons jamais été aussi près du but !

Écoutez le ministre François de Rugy, interviewé sur CNEWS le 22 mars dernier.
 
Voici ce qu’il a déclaré, en direct :
« Je souhaite que tout ce qui est bon pour l’écologie, bon pour le climat et bon pour l’environnement soit moins taxé que ce qui est mauvais.

« Sur les produits bio, la TVA peut être modulée – les produits alimentaires BIO pourraient avoir une TVA plus faible que les produits non bio ».
 C’est historique !

Malheureusement, il n’est pas le seul à décider, au gouvernement !

Le ministre des comptes publics Gerald Darmanin s’est prononcé contre cette mesure.

Le gouvernement va devoir bientôt trancher entre les deux ministres…

Et c’est pourquoi il faut agir vite !

Nous devons être des MILLIONS à signer la pétition pour SOUTENIR le ministre François de Rugy et exiger la TVA ZERO SUR LE BIO !

Si nous sommes suffisamment nombreux, nous pouvons OBTENIR la TVA ZÉRO sur les produits bio !

Il est clair que l’écologie « punitive » ne marche pas : pensez à la taxe carbone, qui a mis des centaines de milliers de gilets jaunes dans la rue.

La vraie solution, c’est de RÉCOMPENSER ceux qui favorisent l’environnement !

Et pour cela, il n’y a pas meilleure mesure que de DÉTAXER LE BIO, immédiatement !

Signez avec moi pour OBTENIR cette mesure, maintenant.

La situation n’a jamais été aussi favorable :le gouvernement a organisé un « grand débat » et a promis d’écouter les Français ;
à la fin de ce grand débat, le gouvernement sera obligé de faire une proposition ECOLOGIQUE, pour compenser l’abandon de la taxe carburant ;La victoire est à portée de main, si vous agissez maintenant.

S’il vous plaît, signez d’urgence la pétition et faites-la signer à votre famille, vos proches et tous vos contacts !

Encore une fois, la TVA ZERO sur le BIO permettrait :De rendre le BIO accessible à toutes les bourses ;
D’éviter des milliers de maladies graves (cancers, etc…) ;
De dépolluer en profondeur nos terres, nos points d’eau et l’air que nous respirons !Je compte sur vous, c’est notre santé et notre planète qui est en jeu.

Transmettez-vite ce message partout autour de vous, nous devons créer une énorme « boule de neige pour le BIO » !
 

Homme du jour : Martin Luther King

Il fut assassiné le 4 avril 1968, triste anniversaire, ayons une pensée pour cet homme hors du commun !

Il fut le plus jeune lauréat du prix Nobel de la Paix en 1964, pour sa lutte non violente contre la ségrégation raciale et pour la Paix.

« A la fin nous nous souviendrons non pas de nos ennemis, mais des silences de nos amis »

Martin Luther King.

Respect et admiration pour un homme extraordinaire.

Santé : la solitude une double peine pour les personnes handicapées ou malades

Bonjour,

Je dédie ce post à toutes les personnes qui souffrent, sur ce blog certaines viennent lire, chercher des renseignements… aussi pour se sentir moins seule.

Voici un article écrit suite à une étude sur ce sujet, bonne lecture.

La solitude, une « double peine » pour les personnes handicapées ou malades (étude)

(AFP) – Un tiers des personnes handicapées ou souffrant d’une maladie chronique se sentent seules, contre 22% de la population générale, révèle une étude publiée lundi par la Fondation de France, qui appelle « l’ensemble du corps social » à « s’adapter » pour mieux accueillir ces personnes isolées.

A travers cette étude du Crédoc, « nous avons voulu lever le voile sur ce phénomène de double peine, qui reste largement invisible », a expliqué à l’AFP Laurence de Nervaux, de l’Observatoire de la Fondation de France.

Les personnes souffrant d’une maladie chronique et/ou d’un handicap représentent un quart de la population française.

Or 33% d’entre elles (contre 27% dans l’ensemble de la population) n’entretiennent d’interactions qu’avec un seul des cinq réseaux de sociabilité (famille, amis, voisins, collègues, membres d’associations). ce qui les rend « socialement très vulnérables », révèle le document.

En outre quelque 32% des personnes concernées disent se sentir seules, et huit sur dix en souffrent.

Pour ces personnes, « l’isolement exacerbe les sentiments négatifs », dans « tous les pans de leur quotidien », commente Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France.

« Elles ont une mauvaise estime d’elles-mêmes, ce qui impacte leur vie professionnelle et le lien qu’elles entretiennent avec leur entourage », ajoute Mme Davezac, évoquant un « cercle vicieux ».

Pour affiner leur analyse, les auteurs ont mené des entretiens qualitatifs avec 22 personnes souffrant d’un handicap et/ou d’une maladie chronique. « Quand j’étais en bonne santé, (…) j’avais pas mal d’amis, et depuis que j’ai fait un infarctus, on prend plus de nouvelles », déplore ainsi Jean-François, 51 ans, seul et sans enfant, handicapé et malade.

« Les journées sont très longues quand on ne travaille pas. Je suis toute seule 24h/24 », raconte de son côté Dominique, 54 ans, au chômage et elle aussi handicapée et malade.

L’isolement est parfois choisi. Mais il résulte aussi souvent des conséquences de la maladie ou du handicap – qui obligent à renoncer à des moments de sociabilité. Ou bien il est la conséquence d’un repli sur soi – 51% des personnes isolées limitent certains contacts avec leurs proches par crainte d’être un poids pour eux -, voire d’une défiance envers les proches, lorsque la personne estime ne pas avoir été assez soutenue par le passé.

Face à ce constat, « il n’y a pas de fatalité, il faut des démarches volontaristes, en allant vers les personnes concernées », et en agissant pour « changer le regard de la société sur le handicap », soutient Mme de Nervaux.

L’étude qualitative a été réalisée en mai/juin 2018 auprès de 3.586 personnes de plus de 18 ans, sélectionnées selon la méthode des quotas, et de 72 personnes résidant dans des établissements médico-sociaux.