Reconfinement. La passion de contraindre et… ses limites

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Mes Parisiennes

On peut donc enfermer toute la population deux mois, mais qu’en est-il la deuxième fois, sur six mois, un an, voir deux ?

Si l’impératif de santé publique – fruit à la fois de la pandémie et de l’incapacité des responsables français à organiser la bonne réponse (fermeture des frontières, tests, suivi, mise à l’isolement) – s’est imposé pour la première vague, ce virus nous pose de redoutables questions qui évoluent lorsqu’il s’installe dans la durée.

Depuis le printemps de plus en plus de spécialistes posent celle qui fâche : n’y a t-il pas plus d’inconvénients sanitaires, psychologiques ou économiques à protéger par l’enfermement qu’à exposer au risque en liberté ?

Quel est le coût, en termes même de mortalité stricte, des dégâts psychologiques ? Des faillites et des pertes d’emploi ? De l’enfermement ? De la désocialisation ? De l’inactivité physique ? De la dépression générale ? Dans le…

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