Viol émotionnel

Merci Élisabeth de mettre des mots sur les maux !

bonheuretamour

femme pleure

En résumé, c’est le fait de mentir pour voler l’amour & entraîner une personne dans une relation (qu’elle aurait refusée si elle avait su la vérité).  Le Dr Michael Fox a écrit un livre à ce sujet (« Emotional Rape Syndrome ») – un sujet de plus qui, connu en Amérique, est hélas (comme par hasard !) inconnu en Europe.

Pourtant, il est essentiel d’être bien informé sur les genres de violence, pour s’en protéger ; de connaître leurs nombreuses formes, tactiques & effets (violence physique, mentale, sexuelle, économique, privation de sommeil, dissociation, lavage de cerveau, chantage ou viol émotionnel, …).

Beaucoup ignorent tout du viol émotionnel parce que c’est une violence « invisible » ; comme on ne voit rien & qu’on ne peut quantifier les dommages infligés, personne n’a jamais été envoyé en prison pour ce crime. La Loi ne faisant rien, chacun(e) doit s’en protéger tout(e) seul(e).. Voilà pourquoi il FAUT savoir ce…

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Reconfinement. La passion de contraindre et… ses limites

Cet article m’interpelle !

Mes Parisiennes

On peut donc enfermer toute la population deux mois, mais qu’en est-il la deuxième fois, sur six mois, un an, voir deux ?

Si l’impératif de santé publique – fruit à la fois de la pandémie et de l’incapacité des responsables français à organiser la bonne réponse (fermeture des frontières, tests, suivi, mise à l’isolement) – s’est imposé pour la première vague, ce virus nous pose de redoutables questions qui évoluent lorsqu’il s’installe dans la durée.

Depuis le printemps de plus en plus de spécialistes posent celle qui fâche : n’y a t-il pas plus d’inconvénients sanitaires, psychologiques ou économiques à protéger par l’enfermement qu’à exposer au risque en liberté ?

Quel est le coût, en termes même de mortalité stricte, des dégâts psychologiques ? Des faillites et des pertes d’emploi ? De l’enfermement ? De la désocialisation ? De l’inactivité physique ? De la dépression générale ? Dans le…

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Giscard : Le méprisé du bonheur

Hommage au Président Valéry Giscard d’Estaing, RIP.

Mes Parisiennes

C’est tout le « temps du bonheur » des années 70 et son contraste violent avec nous que fait resurgir la disparition de celui qui le présidait et que la France n’aima pas.

La France des années 70 qui nous revient ce matin dans l’annonce du décès du président d’alors, reste une expérience difficilement communicable à nos enfants, celle du plaisir d’être secoués en 2cv en se sentant filer dans le ciel du Concorde. Mais surtout que tout cela est bien normal. Un sentiment de sérénité, de force, de foi en l’avenir, de tradition immuables et de progrès permanent en toile de fond, là où l’avenir nous parait annoncé dans une multitude de chaos et de convulsions, tant des legs du passé que des promesses d’un « Progrès » devenu menace. Giscard était sans doute à l’image de ce pays qui gagnait sur tout les tableaux, se payait le luxe de…

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