Actualité : pétition pour la réouverture des plages dès le 11 mai 2020

Car après avoir subi un confinement qui nous à poussé à bout un peu de détente ne serait pas un luxe, de plus, l’air du littoral est bien le plus pur !

Voici le lien pour la pétition ;

http://chng.it/sygwM8TPQW

C’est un point d’interdiction qui provoque la colère de certains. Édouard Philippe a annoncé que les plages resteraient fermées après le 11 mai. La navigatrice bretonne Anne Quéméré est à l’origine d’une pétition «Rouvrir les plages du littoral pour la pratique d’une activité sportive» déjà signée par près de 70 000 personnes. 

Autoriser à nouveau l’accès aux plages pour la pratique sportive. C’est l’objet d’une pétition lancée par la navigatrice bretonne Anne Quéméré. « Nous demandons donc la réouverture des plages pour les surfeurs, les nageurs, les joggers, les promeneurs et toute autre personne pratiquant une activité physique pour une durée déterminée sans regroupement sur la plage, ni sur les parkings et en respectant les distances de sécurité à l’eau et sur terre ». L’auteur invoque d’ailleurs des exemples où les plages sont rouvertes. C’est d’ailleurs déjà le cas à Hawaii, aux US, en Australie et en Angleterre. 

Pour justifier cette demande, le texte de la pétition fait également référence aux propos du médecin Guillaume Barucq, adjoint au maire de Biarritz. Ce dernier est favorable à la réouverture des plages pour lui « le surf est essentiel à la bonne hygiène physique et mentale de bon nombre de pratiquants ».

A l’heure où nous rédigeons ces lignes 68 357 personnes ont déjà signé cette pétition.

Plage près de l’Ile Tudy

8 députés d’Occitanie signent une lettre

La navigatrice bretonne n’est pas la seule à monter au créneau à ce sujet. Le hashtag #RendezNousLaMer a été lancé par des Bretons sur les réseaux sociaux. Les politiques se sont ensuite emparés du sujet. 60 parlementaires dont 8 de la région Occitanie ont écrit au Premier ministre, Edouard Philippe, et à la Ministre des Sports, pour réclamer la réouverture des plages en deux temps pour la pratique sportive comme le surf, le kitesurf, le kayak de mer, la voile ou encore la nage. Actuellement l’accès aux plages est prohibé jusqu’au 2 juin.

Les 8 députés signataires de la région Occitanie sont : pour l’Hérault, Coralie Dubost (LREM), Patrick Vignal (LREM), Christophe Euzet (LREM), pour l’Aude, Alain Péréa (LREM) et Danièle Hérin (LREM), pour le Gard, Annie Chapelier (ex-LREM), pour la Haute-Garonne, Pierre Cabaré (LREM), et pour les Pyrénées-Orientales, Laurence Gayte (LREM).

Les photos de cet articles, je les ai prises lors de journées à la plage l’été dernier en Finistère.

Plage du sud finistère, août 2019.

Alors en conclusion, envoyez moi des photos de plages….. et cherchons pourquoi donc les interdire est totalement déplacé !

vague se brisant sur le sable

Actualité : covid19 – Pologne des masques en distributeurs automatique (vidéo)

A quand en France !

En Pologne des distributeurs automatiques de masques et de gel hydroalcoolique

En Espagne, distribution de masques par la Police.

Madagascar : confection et distribution de masques gratuits

Mexique : les autorités distribuent des kits covid, avec des masques et du matériel de protection aux familles dans le besoin ainsi que de l’argent pour acheter des médicaments.

Maroc : production et distribution de masques à des prix très bas !

L’industrie textile, vitale pour le pays mais frappée par la crise, s’est relancée grâce la fabrication de protections en tissu. Elle va en exporter vers la France.

A la pharmacie, au supermarché, et même chez l’épicier du coin : au Maroc, les masques de protection sont disponibles partout. Environ 70 000 points de vente dans le pays sont habilités à les vendre à 0,8 dirham (7 centimes d’euro) l’unité, un prix fixe, subventionné par l’Etat. Et cela depuis le 7 avril, jour où son port est devenu obligatoire pour sortir dans la rue. Le Maroc est même en passe de devenir le royaume du masque. Le pouvoir chérifien a en effet été sensibilisé très tôt aux dangers du coronavirus. En mars, un ministre, de retour d’Europe, a été testé positif, sans connaître de complications. La santé fragile du roi Mohammed VI a probablement aussi renforcé les craintes.  

Turquie : distribution gratuite et massive de masques dans les rues.

Le ministre turc de l’Intérieur, Suleyman Soylu, a déclaré qu’actuellement 10 millions de masques sont distribués chaque jour en Turquie.

Soylu a participé à une émission télévisée par vidéoconférence sur une chaine privée.

Il a assuré que la Turquie atteindra rapidement une capacité de production de 20 millions de masque par jour.

« Actuellement, nous distribuons 10 millions de masques par jour », a-t-il assuré.

En Turquie, le port du masque a été rendu obligatoire dans le cadre des mesures prises contre la propagation du coronavirus (Covid-19).

e Président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé que désormais la vente de masques est totalement interdite, puisqu’ils sont gratuitement offerts par les services de l’Etat.


Le Chef de l’Etat turc a fait des déclarations, lundi, à l’issue de la réunion du cabinet ministériel.


Il est revenu sur la lutte contre l’épidémie de coronavirus covid-19 et les mesures préventives instaurées.


Erdogan a rappelé que le confinement est obligatoire pour les personnes de moins de 20 ans et celles de 65 ans et plus.


Par ailleurs, il est interdit, sauf dérogation, d’entrer ou de quitter les 30 plus grandes villes du pays.


Le port du masque est obligatoire dans tous les lieux publics, marchés, commerces et tous autres lieux où les personnes peuvent se regrouper.


Sur ce sujet précisément, le Chef de l’Etat a confirmé que la distribution gratuite de masques a débuté ce lundi par l’intermédiaire des préfectures, des bureaux de poste et du portait en ligne de l’Etat (e-devlet).


« Il est désormais totalement interdit de vendre des masques. Les masques fournis en magasins aussi sont totalement gratuits », a-t-il annoncé.


« Nous avons suffisamment de stocks de masques, et un plan de production détaillé, qui répondront ont besoin de nos concitoyens jusqu’à la fin de l’épidémie », a-t-il ensuite assuré.


« En réalisant 20 mille tests par jour [covid-19], nous avons dépassé un seuil important », s’est-il notamment félicité.


D’autre part, le Président turc a annoncé une nouvelle enveloppe d’aide financière destinée à plus de 2,3 millions de familles dans le besoin. Une première enveloppe avait déjà été débloquée pour plus de 2 millions de familles aux revenus les plus bas.


La semaine passée, Erdogan avait lancé une campagne nationale de solidarité.


Il a annoncé que le montant total recueilli pour l’heure a dépassé les 1,5 milliards de Livres turques TL, soit environ 200 millions €.


Le confinement, qui est obligatoire en Turquie pour les personnes de moins de 20 ans et celles de 65 ans et plus, est très important pour freiner la contamination au covid-19, a rappelé Erdogan.


Il a insisté sur le fait qu’en dehors de ceux qui doivent travailler, il est indispensable de rester à la maison.

Portugal des masques sont disponibles pour tout le monde.

Etats Unis distribution de 5 masques par famille, dans la rue !

France : le stock prévu pour les épidémie est disparu !!!!

Voici une analyse d’un discours où le premier ministre aborde le problème des masques

Humeur : André Comte-Sponville: « J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire »

Bonjour,

j’ai repris cet article initialement au début du premier confinement, je parlais déjà de dérive dictatoriale… Hélas vérifiée depuis.

Il s’avère aussi que bien des éléments se sont rajoutés, on peut citer la désinformation venant de médias subventionnés, les scientifiques achetés par les laboratoires… un Vaxx qui est très peu testé et tue ou handicape… il tient de la thérapie génique plus que d’une protection contre un pseudo virus.

Année 2020 à l’actualité chargée ! Je gage que le début de 2021 va aussi déménager !

Bon courage à tous ! Prenez soin de vous ❤️

Je n’ai pas pris la plume depuis le début du confinement, cependant je désire partager dans quelques articles des jalons sur cette crise sanitaire ou dictatoriale !

Je mets en avant un point de vue que je partage, c’est un article de Simon Brunfaut publié dans l’écho.

Le philosophe André Comte-Sponville nous livre ses impressions sur la crise sanitaire actuelle et s’insurge contre le politiquement correct.

Figure incontournable de la pensée française contemporaine, André Comte-Sponville a rendu la philosophie populaire. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il a notamment publié le fameux « Petit traité des grandes vertus », qui s’est vendu à des milliers d’exemplaires. Entretien.

La grippe de 1968 – « grippe de Hong Kong » – a fait environ un million de morts, dans l’indifférence quasi générale. Pourquoi, cinquante ans plus tard, nos sociétés réagissent-elles de manière totalement différente face à la menace du coronavirus?

La grippe dite « asiatique », en 1957-1958, en avait fait encore plus, et tout le monde l’a oubliée. Pourquoi cette différence de traitement? J’y vois trois raisons principales. D’abord la mondialisation, dans son aspect médiatique: nous sommes désormais informés en temps réel de tout ce qui se passe dans le monde, par exemple, chaque jour, du nombre de morts en Chine ou aux États-Unis, en Italie ou en Belgique… Ensuite, la nouveauté et le « biais cognitif » qu’elle entraîne: le Covid-19 est une maladie nouvelle, qui, pour cette raison, inquiète et surprend davantage. Enfin une mise à l’écart de la mort, qui la rend, lorsqu’elle se rappelle à nous, encore plus inacceptable.

Notre rapport à la mort a-t-il changé? La mort est-elle devenue en quelque sorte inacceptable aujourd’hui?

Elle l’a toujours été, mais comme on y pense de moins en moins, on s’en effraie de plus en plus, lorsqu’elle s’approche. Tout se passe comme si les médias découvraient que nous sommes mortels! Vous parlez d’un scoop! On nous fait tous les soirs, sur toutes les télés du monde, le décompte des morts du Covid-19. 14.000 en France, à l’heure actuelle, plus de 4.000 en Belgique… C’est beaucoup. C’est trop. C’est triste. Mais enfin faut-il rappeler qu’il meurt 600.000 personnes par an en France? Que le cancer, par exemple, toujours en France, tue environ 150.000 personnes chaque année, dont plusieurs milliers d’enfants et d’adolescents? Pourquoi devrais-je porter le deuil des 14.000 mors du Covid 19, dont la moyenne d’âge est de 81 ans, davantage que celui des 600.000 autres? Encore ne vous parlais-je là que de la France. À l’échelle du monde, c’est bien pire. La malnutrition tue 9 millions d’êtres humains chaque année, dont 3 millions d’enfants. Cela n’empêche pas que le Covid-19 soit une crise sanitaire majeure, qui justifie le confinement. Mais ce n’est pas une raison pour ne parler plus que de ça, comme font nos télévisions depuis un mois, ni pour avoir en permanence « la peur au ventre », comme je l’ai tant entendu répéter ces derniers jours. Un journaliste m’a demandé – je vous jure que c’est vrai – si c’était la fin du monde! Vous vous rendez compte? Nous sommes confrontés à une maladie dont le taux de létalité est de 1 ou 2% (sans doute moins, si on tient compte des cas non diagnostiqués), et les gens vous parlent de fin du monde.

Emmanuel Macron a rappelé dans son dernier discours que « la santé était la priorité ». La santé est-elle devenue la valeur absolue dans nos sociétés?

Hélas, oui! Trois fois hélas! En tout cas c’est un danger, qui nous menace. C’est ce que j’appelle le pan-médicalisme: faire de la santé (et non plus de la justice, de l’amour ou de la liberté) la valeur suprême, ce qui revient à confier à la médecine, non seulement notre santé, ce qui est normal, mais la conduite de nos vies et de nos sociétés. Terrible erreur! La médecine est une grande chose, mais qui ne saurait tenir lieu de politique, de morale, ni de spiritualité. Voyez nos journaux télévisés: on ne voit plus que des médecins. Remercions-les pour le formidable travail qu’ils font, et pour les risques qu’ils prennent. Mais enfin, les experts sont là pour éclairer le peuple et ses élus, pas pour gouverner.

Cette crise est-elle révélatrice de notre finitude et de notre vulnérabilité?

Finitude et vulnérabilité font partie de notre condition. Personne ne l’avait oublié, sauf, peut-être, quelques journalistes… Tant mieux s’ils redeviennent plus lucides!

INTERVIEW | Charles Michel: « Après cette crise, si nous posons les bons choix, nous serons plus forts »

Cette épidémie nous place devant l’inconnu. Nous allons plus que jamais devoir apprendre à vivre avec l’incertitude?

Il suffit de vivre. L’incertitude, depuis toujours, est notre destin.

Certains ont parlé d’une espèce de « vengeance de la nature » au sujet de cette épidémie. Est-elle le signe, selon vous, d’un déséquilibre profond entre l’être humain et son environnement?

Parler d’une vengeance de la nature, c’est une sottise superstitieuse. En revanche, qu’il y ait un déséquilibre entre l’homme et son environnement, ce n’est que trop vrai. Cela s’explique à la fois par la surpopulation – nos enfants ne meurent plus en bas-âge: on ne va pas s’en plaindre – et la révolution industrielle, grâce à laquelle la famine a disparu de nos pays et a formidablement reculé dans le monde: là encore, on ne va pas s’en plaindre. Mais la conjonction de ces deux faits nous pose des problèmes énormes. Le réchauffement climatique fera beaucoup plus de morts que le Covid-19!

Par son caractère planétaire, cette crise nous force-t-elle à repenser la mondialisation ainsi que les liens entre les États? Peut-elle déboucher, selon vous, sur une nouvelle donne géopolitique?

Moi, ce qui me frappe, c’est d’abord la formidable coopération, à l’échelle du monde, de nos scientifiques, et les progrès très rapides qu’ils font, par exemple pour trouver le code génétique de ce virus et chercher un vaccin et un traitement. Ce n’est pas la mondialisation qui crée les virus. La peste noire, au 14e siècle, a tué la moitié de la population européenne, et la mondialisation n’y était pour rien. En revanche, ce que cette crise nous apprend, c’est qu’il est dangereux de déléguer à d’autres pays, par exemple à la Chine, les industries les plus nécessaires à notre santé. Bonne leçon, dont il faudra tenir compte!

Certaines voix s’élèvent pour critiquer le blocage économique, qui pourrait créer des dégâts immenses, pires peut-être que le virus lui-même… Qu’en pensez-vous?

J’en suis d’accord, et c’est ce qui m’effraie. Je me fais plus de soucis pour l’avenir professionnel de mes enfants que pour ma santé de presque septuagénaire. La France prévoit des dépenses supplémentaires, à cause du Covid et du confinement, de 100 milliards d’euros. Je ne suis pas contre. Mais qui va payer? Qui va rembourser nos dettes? Nos enfants, comme d’habitude… Cela me donne envie de pleurer.

Cette crise aura-t-elle un impact à plus long terme sur nos libertés?

Le confinement est la plus forte restriction de liberté que j’aie jamais vécue, et j’ai hâte, comme tout le monde, d’en sortir. Pas question, sur le long terme, de sacrifier la liberté à la santé. J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire!

Au sujet de l’après-crise, certains réclament le retour à la normale et au monde d’avant, tandis que d’autres prédisent un monde nouveau…

Le monde d’avant ne revient jamais. Essayez un peu de revenir aux années 1970… Mais à l’inverse, on ne recommence jamais à partir de zéro. L’histoire n’est jamais une page blanche. Ceux qui croient que tout va rester pareil se trompent. Ceux qui croient que tout va changer se trompent aussi.

INTERVIEW | Jonathan Holslag (sinologue): « Le problème n’est pas la Chine: c’est nous-mêmes »

On a vu se développer des mouvements de solidarité, notamment envers les ainés, ainsi qu’une plus grande reconnaissance envers le personnel soignant et d’autres professions souvent dévaluées. Ces comportements altruistes peuvent-ils s’inscrire naturellement dans la durée ou faudra-t-il leur donner un cadre légal et politique pour les faire exister à plus long terme?

L’altruisme ne date pas d’hier. L’égoïsme non plus. Ils continueront donc de cohabiter, comme ils le font depuis 200.000 ans. Donc oui, comptons sur la politique et le droit plutôt que sur les bons sentiments. Quant à nos aînés, leur problème ne commence pas avec le Covid-19. Vous êtes déjà allé dans un EHPAD? Le personnel y fait un travail admirable, mais quelle tristesse chez tant de résidents. Pardon de n’être pas sanitairement correct. En France, il y a 225.000 nouveaux cas de la maladie d’Alzheimer chaque année, donc peut-être dix fois plus que ce que le Covid-19, si le confinement fonctionne bien, risque de faire. Eh bien, pour ma part, je préfère être atteint par le coronavirus, et même en mourir, que par la maladie d’Alzheimer!

Le confinement est-il le moment opportun pour réfléchir à nos modes de vie? De quelle manière la philosophie peut-elle nous aider en cette période?

Tous les moments sont opportuns pour philosopher. La philosophie peut nous aider en nous poussant à réfléchir, à prendre du recul, plutôt que de nous laisser emporter par nos émotions – à commencer par la peur – et le politiquement correct.

Quels sont les enseignements positifs que nous pouvons tirer de cette crise?

J’en vois trois principaux. D’abord l’importance de la solidarité: se protéger soi, c’est aussi protéger les autres, et réciproquement. Ensuite le goût de la liberté: quel plaisir ce sera de sortir de cette « assignation à résidence » » qu’est le confinement! Enfin l’amour de la vie, d’autant plus précieuse quand on comprend qu’elle est mortelle. Gide l’a dit en une phrase qui m’a toujours frappé: « Une pas assez constante pensée de la mort n’a donné pas assez de prix au plus petit instant de ta vie. » Le Covid-19, qui fait que nous pensons à la mort plus souvent que d’habitude, pourrait nous pousser à vivre plus intensément, plus lucidement, et même – lorsqu’il sera vaincu – plus heureusement.