Humeur : quand un virus ressemble à une guerre.

bonjour,

Je reviens des courses.

En ville tout semblait radieux : un soleil rayonnant, des promeneurs.

Le printemps pointe son nez, les arbres bourgeonnent ou fleurissent.

Voilà pour carte postale, côté face !

Coté pile c’est glauque.

Au supermarché local, les caddies ont disparu !

Une cliente en a un, bon ils on eu une bonne idée, ils les désinfectent après usage, il y a un circuit, propre et sale.

A l’intérieur il y a queue aux caisses, les caddies sont plus remplis que d’ordinaire.

Rayon pain de mie : plus rien ! Une sourid ne trouverait pas de quoi manger.

Des clients s’insurgent contre les imbéciles qui font du stock et créent la pénurie ! Je compatis avec eux, oui ils ont raison.

La viande : plus de volaille !

Presque plus de boeuf.

Plus d’oeufs !

Le lait il y a encore, la farine très peu.

Bon les gens on peur de manquer.

Arrêtez cette peur absurde !

Notre gouvernement n’a rien vu venir malgré l’alerte italienne.

On se calme et on profite pour faire comme ma minette : vivre et respirer !

Je suis rentrée et j’ai ouvert la porte fenêtre, elle était à côté, elle a pris de profondes inspirations ! Elle a goûté l’instant.

Prenez soin de vous.

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