Vie : les 4 accords toltèques

Vous en avez peut être entendu parler. L’autre jour mon amie m’a rappelé le bonheur de lire ce livre surtout dans les moments difficiles.

Ce livre est un best seller de Don Miguel Ruiz, chaman, il a été publié en 1997.

un bref aperçu

Son but : le bonheur en brisant la souffrance que nous entretenons en nous.

Comment : en brisant nos croyances limitatives.

Les « accords » sont simplement des règles de vie, pleines de sagesse, d’une telle évidence et très simple.

En bref voici les 4 croyances :

Que votre parole soit impeccable

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous ni pour médire d’autrui. 

« Miguel Ruiz rappelle le pouvoir du verbe sur le psychisme, explique Olivier Perrot. Qui n’a pas gardé en mémoire une phrase blessante d’un parent ? Et ne la fait pas encore résonner une fois adulte ? » La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire. Contrairement à ce que nous croyons souvent, les mots ont du poids : ils agissent sur la réalité. « Dites à un enfant qu’il est enrobé et il se sentira gros toute sa vie », assure Olivier Perrot.

Comment s’y prendre ? En cultivant la modération dans ses propos : ne pas en dire trop, ni trop vite. Et, d’après le chaman Miguel Ruiz, cela commence dans le discours que l’on se tient à soi-même : « La clé, c’est l’attention à notre discours intérieur », renchérit Thierry Cros, coach. Les critiques et les jugements que nous cultivons sur autrui, mais aussi les sempiternels « Je suis nul », « Je suis incapable » ou « Je ne suis pas beau » que nous entretenons à notre sujet sont des paroles négatives qui polluent notre mental. Or, elles ne sont que projections, images faussées en réponse à ce que nous croyons que l’autre ou le monde attend de nous. Conclusion : parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui.

N’en faites jamais une affaire personnelle

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles. 

Les paroles et les actes de l’autre ne nous concernent pas en propre. « Ils lui appartiennent, estime Olivier Perrot, parce qu’ils sont l’expression de ses propres croyances. » Vous êtes critiqué ? Ou encensé ? « C’est l’image que l’autre se fait de vous, analyse Thierry Cros. Ce n’est pas vous. »

De même, les événements qui surviennent ne sont pas toujours des réponses à notre comportement. Selon Miguel Ruiz, nous devons sortir de cet égocentrisme qui nous fait croire que tout ce qui arrive autour de nous est une conséquence de notre attitude. Le « moi je » nous maintient dans l’illusion. Donc dans la souffrance.

Comment s’y prendre ? « Il s’agit moins de rester stoïque que de prendre du recul », conseille Thierry Cros. Ramener à soi ce qui appartient à l’autre déclenche inévitablement de la peur, de la colère ou de la tristesse, et une réaction de défense. L’objectif : laisser à l’autre la responsabilité de sa parole ou de ses actes et ne pas s’en mêler. Cela suffit souvent à calmer le jeu.

Ne faites aucune supposition

Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

« C’est un travers banal, admet Olivier Perrot. Nous supposons, nous élaborons des hypothèses et nous finissons par y croire. » Un ami ne nous a pas dit bonjour ce matin, et nous imaginons qu’il nous en veut ! Selon Miguel Ruiz, c’est un « poison émotionnel ». Pour s’en libérer, il propose d’apprendre à mettre les choses à plat, par exemple en exprimant ses doutes. « Ce qui implique d’apprendre à écouter et d’être capable d’entendre », remarque Thierry Cros.

Comment s’y prendre ? Il s’agit de prendre conscience que nos suppositions sont des créations de notre pensée. Dès lors qu’une hypothèse devient une croyance (« Cet ami est fâché contre moi »), nous élaborons un comportement de pression (« Je ne l’aime plus non plus » ou « Je dois le convaincre de m’aimer à nouveau »), source d’angoisse et de stress.

Faites toujours de votre mieux

Votre “mieux” change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger.

« Cet accord découle des trois premiers, constate Olivier Perrot. Lorsque vous en faites trop, vous vous videz de votre énergie et vous finissez par agir contre vous. Mais si vous en faites moins, vous vous exposez à la frustration, à la culpabilité et au regret. » Le but est de trouver le juste équilibre.

Comment s’y prendre ? Ce qui est juste pour soi ne dépend en aucun cas d’une norme. Pour Miguel Ruiz, certains jours, faire ce qu’il y a de mieux pour soi, c’est rester au lit. Dans tous les cas, souligne Thierry Cros, « le pire piège est la course à la perfection ». L’un des moyens d’éviter ce travers est de remplacer nos « Je dois faire ceci » par des « Je peux faire ceci ». Comme l’affirme Olivier Perrot, « cela permet de s’approprier pleinement l’objectif à atteindre, sans se soucier du jugement et des attentes des autres ».

lumières de Noël

Tel un papillon par la lumière elle fut attirée

Vers l’église où de petites lueurs brillaient

La Vierge sur ses pas veillait

Douce protectrice le chemin elle traçait.

En ce jour pluvieux le jour ne se levait pas

Les larmes aux yeux et le coeur en berne

Elle cherchait la paix

Hasard du moment, celui ci n’était pas ordinaire

Grimpant l’escalier de pierre

Elle pénétra dans l’édifice sacré

Marcha jusqu’à la crèche de Noël..

S’assis pour l’admirer tout près d’un pilier

Soudain en plein recueillement l’Ave Maria retentit

Touchée en plein cœur des larmes ruisselèrent plus fort sur ses joues

Elle venait là, chercher l’appui de la Vierge

Elle venait là, fuir les cris et la colère

Elle venait là, échapper aux mots qui blessent

Elle venait là, quêter pour son cœur la paix.

Un frémissement peu à peu envahissait l’église

Une femme allumait les bougies de l’hotel

Des enfants priaient

Peu à peu des fidèles arrivaient

Elle apprit d’un homme qu’une adoration se préparait

En silence elle remercia la douce mère de Dieu de lui avoir offert ce moment si précieux

UN prêtre en chasuble arriva

En prière, longuement..il tomba

Pour les confessions il se préparait

Il demandait la force à Dieu d’écouter et de conseiller

Depuis si longtemps qu’elle voulait dialoguer avec un prêtre

La Vierge en sa bonté lui en avait tracé le chemin

« Oh mon Dieu merci » pensa t’elle

Elle osa aller le voir

Elle lui parla de ses douleurs

De ses peurs des colères, de ses doutes aussi

De l’injustice de la vie

« s’il vous plait mon père aidez moi…. » implora t’elle

La vie est si dure parfois, avancer devient douloureux.

Le prêtre prit la parole

Des mots très doux,

Les mots d’un sage

Les mots d’un homme qui connait les tourments de la vie.

Face à son désarroi il lui demanda : avez vous déjà vu un prêtre ?

Elle lui dit : Non, j’en cherchais un là, et je vous ai vu sortir du presbytère.

Puis la Vierge m’a menée jusqu’à vous…

Il fit le constat que la vie n’est pas toujours facile

Il lui dit de remercier Dieu pour les belles choses de la vie

Puis dit il : la lumière de Noël arrive, elle réchauffe les cœurs

Ayez confiance en elle.

Voyez lui dit il aussi : Jésus à fait le bien pourtant on lui a infligé bien des épreuves

Il faut pardonner aux personnes qui nous ont fait du mal, ainsi on peut à nouveau avancer

Il faut donner sans attendre de remerciements

Il lui donna un dernier conseil : Lisez la Bible, beaucoup des épreuves que nous traversons y sont consignées.

Puis en lui conseillant de rencontrer à nouveau un prêtre il lui demanda de faire acte de contrition.

Là, trouvant des mots elle demanda pardon à Dieu pour ses Fautes….L’erreur est humaine, nous pouvons tous faillir.

il lui dit de réciter le « Je vous salue Marie » pour pénitence.

Pour elle c’était un cadeau.

Son coeur remerciait déjà la vierge.

Les larmes qui coulaient depuis la veille s’étaient éteinte.

Le miracle de Noël commençait.

Humeur : très chères règles !!!!

J’ai déjà consacré un article à la « taxe rose » voici encore comment être une femme est tout sauf égalitaire aujourd’hui.

Quand l’égalité entre les femmes et les hommes est évoquée, certains pensent au salaire, d’autres à ce que les deux sexes puissent agir de la même manière sans avoir à subir de jugements hérités d’une société des plus patriarcales… Mais peu pensent aux dépenses auxquelles sont confrontées les femmes chaque mois et ce, de l’adolescence jusqu’à la ménopause, en raison de leurs règles.

C’est un fait, encore tabou soit, mais un fait. Tous les mois, les femmes ont leurs règles. Jusqu’ici, rien de nouveau sous le soleil. Pourtant, ce que beaucoup d’hommes ignorent, davantage encore ceux qui refusent d’entendre parler du grand vilain mot « menstruations« , c’est que ce phénomène naturel a un prix et pousse les femmes à dépenser des sommes colossales en protections hygiéniques.

Si en décembre 2015 l’Assemblée nationale votait (enfin) en faveur de la baisse du taux de TVA appliqué aux protections hygiéniques féminines à 5,5% contre 20% auparavant, mettant ainsi un terme à la tristement célèbre « taxe tampon« , cette diminution n’a pas véritablement impacté le porte-monnaie des femmes. Malgré la demande faite aux industriels de répercuter cette réduction sur les prix des protections en rayon, ces derniers demeurent particulièrement élevés.

« Parce qu’avoir ses règles pour une femme, ce n’est pas optionnel »

Depuis le 1er janvier 2016, en France, les tampons, serviettes et coupes menstruelles sont donc taxés à 5,5 %, tout comme d’autres produits jugés de première nécessité tels que l’eau ou les denrées alimentaires et ce, contre l’avis de nombreuses associations féministes qui réclament une taxation à 2,1% « comme c’est le cas pour les médicaments remboursables par la sécurité sociale. Parce qu’avoir ses règles pour une femme, ce n’est pas optionnel » pouvait-on lire sur la pétition lancée en février 2015 par Georgette Sand.

Un budget « règles » astronomique !

Et pour cause ! Selon une étude britannique relayée par nos confrères du Huffington Post, au cours de leur vie, c’est pas moins de 23 500 euros que nos voisines anglaises consacreraient pour leurs règles. Un budget affolant qui s’expliquerait notamment par le prix toujours aussi élevé des tampons et autres serviettes hygiéniques, mais pas seulement…

Car en plus du coût des protections, l’étude s’est également attardée sur les autres dépenses engendrées par les règles. Anti-douleurs, grignotages liés à cette période, achat de nouveau sous-vêtements à cause de fuites… Chaque année, c’est un budget de 675 euros qui serait alloué par les Britanniques à cette question.

Si l’on part du fait qu’une femme aura en moyenne 450 fois ses règles au cours de sa vie, il devient alors évident que pour beaucoup, cette dépense est considérable, voire impossible.
Ainsi, de nombreuses femmes qui se trouvent dans une situation précaire sont aujourd’hui contraintes de se passer de protections, mais également de médicaments qui, dans certains cas, semblent indispensables pour éviter les douleurs menstruelles.
Un constat affligeant contre lequel luttent activement des associations comme Règles Élémentaires qui collecte des produits hygiéniques pour les femmes sans-abri ou mal logées.
Une belle initiative dont on ne peut que s’inspirer !

la « taxe rose » pour les femmes

Coup de cœur : femmes croulant sous le poids des taches ménagères, une statue espagnole l’illustre…..

hommage aux femmes