Insolite :Flashé à 229 km/h en Haute-Vienne : le radar automatique s’était trompé

Les radars automatiques ne sont pas infaillibles ! C’est que vient de découvrir un automobiliste de Haute-Vienne flashé à 229 km/h sur la nationale 520. La gendarmerie reconnait qu’il y a eu un dysfonctionnement de l’appareil.

L’infraction supposée remonte à plusieurs mois, mais c’est seulement fin mai que le conducteur concerné se retrouve sommé de s’expliquer, avec une convocation à la gendarmerie. Rapidement, l’automobiliste et les gendarmes se rendent compte qu’il y a une erreur, car cet habitant de Saint-Laurent-sur-Gorre ne roule pas en Porsche, ni en Ferrari mais en Kangoo.

Un utilitaire pas franchement idéal pour faire des pointes de vitesse.

La photo prise par le radar automatique ne laisse aucun doute : c’est bien le véhicule de ce quinquagénaire qui a été flashé à 229 km/h au lieu de 90, à hauteur de Chaptelat. Et c’est bien lui qui était au volant ce jour là. Le hic, c’est que la notice constructeur établit clairement que son Kangoo ne peut pas dépasser les 160 ! Il y a forcément eu un problème technique sur le radar explique la gendarmerie de Haute Vienne, qui précise que cette erreur ne dépend pas de ses services mais du centre de traitement automatisé des infractions basé à Rennes. L’information a aussitôt été relayée à ce centre. Le pseudo-chauffard en est donc quitte pour quelques sueurs froides. Les poursuites contre lui sont finalement annulées, il peut continuer à rouler tranquille. Pour l’instant, les gendarmes n’ont pas connaissance d’autres victimes de ce radar capricieux.

Obama reçoit le dalaï-lama à la Maison-Blanche

Barack Obama a reçu aujourd’hui à la Maison blanche le dalaï-lama, chef spirituel en exil des Tibétains, malgré l’avertissement de la Chine pour laquelle une telle rencontre nuit aux relations diplomatiques sino-américaines, a déclaré un responsable de la Maison blanche.

L’entretien devait avoir lieu dans la salle des cartes de la Maison blanche, où des réunions diplomatiques se tiennent fréquemment, et non dans le bureau ovale où le président reçoit habituellement les dirigeants étrangers. La Maison blanche a confirmé que la rencontre avait eu lieu et a indiqué que la position des Etats-Unis concernant le Tibet demeurait la même.

Le ministère chinois des Affaires étrangères avait estimé que cette rencontre nuirait aux relations entre Washington et Pékin. La Chine considère le dalaï-lama, qui vit en exil en Inde depuis 1959, comme un dangereux séparatiste, et le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lu Kang, a dit lors de son point de presse régulier que sa rencontre avec Obama serait perçue comme un encouragement par les « forces séparatistes ». Le dalaï-lama ne réclame pas l’indépendance du Tibet mais une autonomie substantielle.

Cette rencontre intervient à un moment délicat des relations sino-américaines, Pékin affirmant de plus en plus ses revendications en mer de Chine méridionale. Barack Obama avait déjà reçu le dalaï-lama à la Maison blanche en 2014 et il avait alors indigné la Chine en s’engageant à apporter un « vigoureux soutien » à la cause des droits de l’homme au Tibet.

Reuters