Santé : ce mardi 31 Mai journée sans tabac

Dur d’arrêter de fumer, j’ai déjà publié sur le sujet, je compatis avec les fumeurs pris au piège de la cigarette, bravo à ceux qui ont le courage d’arrêter.

Voyons l’expérience d’un ex-fumeur, j’ai croisé un autre au cours de ma cure, pour ce dernier c’est sa volonté qui l’a mené à la victoire, il avait pris une date clé, et laissé le tabac derrière lui ….. chapeau.

Voyons donc les méthode possibles : Patch, hypnose ou cigarette électronique ?

David, ex fumeur, a testé différents sevrages tabagiques avant d’en finir avec sa dépendance. Il nous éclaire sur des méthodes plus ou moins efficaces.

Chewing-gums, acupuncture, e-cigarettes, etc. De nombreux traitements d’aide à l’arrêt du tabac sont proposés aux fumeurs qui souhaitent retrouver la liberté. « La meilleure méthode est celle qui ne nous culpabilise pas » affirme David, ex fumeur, qui a passé tous les traitements au banc d’essai.

Patchs :

Ce traitement substitutif se colle directement sur la peau. Il agit 30 minutes après sa pose en diffusant de la nicotine dans l’organisme de façon lente et régulière. Plusieurs types de patchs existent en fonction du degré de dépendance du fumeur.

Points forts : Un traitement qui comble le manque en douceur.
Points faibles : Les patchs causent parfois des allergies cutanées. Pour les éviter, il est recommandé de changer l’endroit d’application tous les jours.

Combien ça coûte : à partir de 33 euros  la boite de 28 patchs.

L’avis de David : «  C’est un traitement totalement inefficace ! Et contrairement aux idées reçues, l’utilisation du patch n’est pas incompatible avec la consommation de cigarettes. Je me souviens que je fumais autant que d’habitude avec mes trois ou quatre patchs collés sur le bras » ! 

Attention, fumer avec plusieurs patchs peut provoquer un risque de surdosage de nicotine et créer des effets indésirables (vomissements, nausées). Ce n’est donc pas recommandé.

Chewing-gums à la nicotine, pastilles à sucer :

Avec cette méthode, la nicotine se diffuse à travers la muqueuse de la bouche. Les effets sont immédiats puisque le manque est comblé quelques minutes seulement après l’ingestion.

Points forts : Différents goûts et différents dosages sont proposés.
Points faibles : Un traitement peu efficace pour les fumeurs très dépendants.

Combien ça coûte : à partir de 46 euros la boite de 105 chewing-gums.

L’avis de David :  » Même problème qu’avec les patchs, ce traitement ne coupe pas suffisamment l’envie de fumer. Je conseillerais les chewing-gums ou les pastilles aux  petits fumeurs ou à ceux qui souhaitent davantage ralentir leur consommation que l’arrêter ».

Dans tous les cas, il est impératif de ne pas fumer en parallèle d’une utilisation de substitut nicotinique au risque d’en annuler les effets.

Médicaments type Zyban et Champix :

Ces médicaments sont des traitements lourds délivrés exclusivement sous ordonnance et en cas de dernier recours lorsqu’aucune autre méthode n’a fonctionné.
A l’origine, le Zyban est un psychotrope antidépresseur mais des chercheurs américains lui ont découvert des vertus pour arrêter de fumer.
Le Champix utilise une molécule qui cible des récepteurs nicotiniques.

Points forts : Un traitement puissant qui inhibe la sensation de plaisir ressentie par les fumeurs après avoir fumé une cigarette.
Points faibles : Des effets secondaires importants comme des nausées, des troubles digestifs, des insomnies et/ou des états dépressifs peuvent apparaitre.

Combien ça coute : 117 euros la boîte de Zyban et 75 euros la boite de Champix.

L’avis de David : « Je garde un très mauvais souvenir de ces médicaments. Pendant toute la période du traitement, je n’avais que des idées noires. J’ai même envisagé le suicide ».

Zyban et Champix sont des médicaments très controversés qui peuvent créer de graves troubles de santé. Il est donc important de se faire suivre par un médecin ».

Cigarette électronique (ou vapoteuse) :

Sous la forme d’un gros stylo, ce dispositif électronique produit de la vapeur d’eau à partir d’un liquide aromatisé qui est ensuite inhalé.

Points forts : Un plaisir proche de la cigarette, une multitude de parfums proposés, une compensation à la gestuelle compulsive, aucun effet secondaire et de meilleures chances de succès que les chewing-gums et les patchs.
Points faibles : La cigarette électronique reste une dépendance.

Combien ça coûte :en gros 10 %  du prix des cigarettes.

L’avis de David :  » Je conseille le passage à la cigarette électronique pour les petits fumeurs qui souhaitent  lever le pied. Au bout de 2 mois, j’avais réduit de moitié ma consommation de tabac et je me sentais enfin prêt à me sevrer « .

Pour autant, les chercheurs ne savent pas encore si l’utilisation à long terme de la cigarette électronique comporte des risques pour la santé.

Hypnose, acupuncture :

L’hypnose consiste à aider le fumeur à modifier sa perception du tabac. L’acupuncture repose sur l’introduction de fines aiguilles dans la peau pour influer sur les flux d’énergie. Ces piqures sont censées couper l’envie de fumer.

Points forts : Des méthodes douces qui favorisent le relâchement des tensions.
Points faibles : Des perturbations du sommeil ou de la digestion sont parfois constatées.

Combien ça coute : à partir de 40 euros la séance chez un hypnotiseur ou un acupuncteur privé. (variable)

L’avis de David :  » L’hypnose a été la méthode miracle pour arrêter de fumer parce qu’il n’était pas question de volonté ou de morale, contrairement au discours classique sur l’addiction. Je voulais simplement sortir d’une dépendance que je m’infligeais et l’hypnothérapeute m’a aidé à ouvrir la porte. Soudainement, je ne vivais plus l’arrêt du tabac comme un combat lent et difficile mais comme une liberté retrouvée ! C’était il y a deux ans. L’envie de fumer n’est jamais revenue « .

L’expérience de David a été un succès mais tout le monde n’est pas hypnotisable. De plus, l’hypnose reste une méthode contestée. En effet, de nombreux psychanalystes l’assimilent à une manipulation mentale d’où la nécessité de choisir un très bon praticien.

Pour en lire plus :

Protégeons les jeunes du tabac et des produits inhalés !

Santé : Les mesures de lutte anti-tabac sont elles efficaces ?

Demain mardi c’est la journée sans tabac, une occasion de faire le point.

Instant plaisir ou véritable addiction, pour un tiers des Français, impossible de faire une croix sur la cigarette. Les campagnes anti-tabac du gouvernement n’y font rien pour cette frange d’irréductibles fumeurs, qui ne parviennent toujours pas à résister à l’appel de la nicotine. L’arrivée du paquet neutre, entré en vigueur le 20 mai dernier, complète l’arsenal déployé contre le tabagisme. Mais ces mesures suffisent-elles ? A l’occasion ce mardi de la Journée mondiale sans tabac, 20 Minutes fait l’état des lieux de la lutte française contre cette addiction qui coûte chaque année la vie à 80.000 personnes.

Dissuader les jeunes de commencer à fumer

Adieu couleurs et logos reconnaissables au premier coup d’œil. Entré en vigueur le 20 mai dernier, le paquet neutre devrait fleurir dès les prochains jours dans les bureaux de tabac, au grand dam des buralistes qui ne décolèrent pas. Si de nombreux fumeurs ne comptent pas abandonner leur café-clope pour autant, ce nouveau look pourrait toutefois dissuader les jeunes de tomber dans le tabac. « Quand on fume depuis vingt ou trente ans, ce n’est pas l’arrivée du paquet neutre qui peut donner envie d’arrêter de fumer, estime Jean-Paul, fumeur occasionnel. Mais je pense que cette mesure a un vrai potentiel sur la lutte anti-tabac chez les jeunes. Fumer aura l’air moins cool pour eux ».

Casser l’image véhiculée par les marques de tabac, c’est ce sur quoi le ministère de la Santé a décidé de miser. « Les jeunes sont totalement marketés. Ils n’achètent pas un jean, ils achètent une marque spécifique, analyse le Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue et auteur de L’e-cigarette, pour en finir avec le tabac ? (Ixelles Editions). Avec le tabac, c’est pareil : ils n’achètent pas un paquet de cigarettes, mais une marque, un logo et une image. Le paquet neutre et son look pas très glamour, ça devrait en dissuader plus d’un de commencer la cigarette ».

choix tabc

L’objectif aujourd’hui, c’est de « dénormaliser le tabac », insiste le pneumologue. « C’est comme avec l’interdition de fumer en voiture avec ses enfants à l’intérieur, on est dans l’éducatif. Le gouvernement est là pour faire évoluer les mentalités ».

« Il faut franchir un seuil psychologique »

Depuis plus de vingt-cinq ans, le gouvernement a fait de la lutte anti-tabac l’une de ses priorités. Hausses répétées du prix du paquet, images chocs et messages de prévention ont été instaurés pour couper l’envie aux fumeurs de s’en griller une. Avec une efficacité certaine, mais qui ne séduit pas tout le monde. « Je fume depuis plus de trente-cinq ans, j’en suis désormais à deux paquets par jour », raconte Mohammad, 53 ans. S’il aimerait arrêter de fumer, les mesures anti-tabac ne suffisent pas encore à lui faire sauter le pas. « Quand on fume depuis longtemps, ce n’est pas ça qui nous donne envie d’arrêter. On le sait déjà que ce n’est pas bien de fumer, ça ne sert à rien de nous prendre pour des imbéciles », siffle Jean-Luc, qui ne renonce pas à ses deux à trois cigarettes quotidiennes.

Tout cela ne servirait-il donc à rien ? Pas si sûr. « Avant l’entrée en vigueur de la loi Evin, en 1991, on vendait deux fois plus de cigarettes en France qu’aujourd’hui », souligne le Pr Bertrand Dautzenberg. « L’action du gouvernement dans la lutte anti-tabac n’a peut-être pas touché tous les Français, mais elle a eu un impact positif : globalement, les Français fument moins et sont moins nombreux à fumer ». D’ailleurs Mohammad le reconnaît : « Si un jour le paquet coûte 15 euros, là c’est sûr, j’arrêterai ! ». Frapper un grand coup au porte-monnaie, c’est donc cela qui dissuaderait le plus grand nombre. « Le tournant radical, c’est l’augmentation massive du prix du paquet », estime Michèle Delaunay, députée de la Gironde et fer de lance de la lutte anti-tabac. « Il faut passer un seuil psychologique avec un paquet vendu au moins 10 euros », préconise l’ancienne ministre.

Toutefois, un gros bémol est à mettre sur l’accompagnement des fumeurs qui veulent arrêter le tabac. « On a un Etat schizophrène, avec le ministère de la Santé qui œuvre dans la lutte anti-tabac et celui du Budget qui a la pression des buralistes et reçoit les milliards d’euros de taxes générés par les ventes de cigarettes. Au final, cela donne une grande inégalité sociale sur le terrain du tabagisme : les dispositifs d’accompagnement à l’arrêt du tabac ne sont pas assez remboursés, au détriment les plus démunis qui ne sont pas assez accompagnés », regrette le pneumologue. « Il y a eu de gros progrès mais il reste encore du boulot ».

Art : Sarajevo dévoile le plus grand mural de David Bowie au monde

Il fait 13 mètres de haut. Cinq mois après le décès de la star britannique, un portrait géant de David Bowie a été dévoilé samedi à Sarajavo, la capitale de la Bosnie-Herzégovine. La peinture murale réalisé par un collectif d’artistes hongrois montre le Bowie époque Ziggy Stardust et les différents « masques » du chanteur. Elle est surmontée d’une phrase : « La mode change mais vous serez toujours mes héros ».

Le plus grand mural de Bowie au monde

L’œuvre a été créée par un groupe d’artistes bosniens,dirigé par le musicien Vedad Trbonja. Deux dessinateurs, Zoran Herceg et Enis Cisic, qui travaille au studio Marvel Comics, l’ont aidé à réaliser son idée. Quatre mois plus tard, une centaine de personnes ont assisté à l’inauguration de la fresque peinte sur la façade d’un immeuble délabré d’une ancienne caserne, dans le centre de Sarajevo.

Plus qu’un hommage, cette peinture murale a battu un record sans le savoir : « On s’est rendu compte que ce mur faisait 13 mètres de haut et 10,5 mètres de large, ce qui est en fait la plus grande peinture murale de David Bowie au monde », affirme Vedad Trbonja, qui sait ce qu’il doit au légendaire musicien : « Quand j’écoute sa musique, je la ressens comme si elle était faite pour moi. Je pense que chacun a un artiste qu’il écoute plus que les autres. Jamais je n’ai écouté un album de David Bowie et dit : ‘ça c’est nul’, non, jamais ! A chaque fois, c’était une surprise et c’était mieux qu’avant. »

 

Varsovie rend aussi hommage

 

Autre hommage, David Bowie sera bientôt immortalisé à Varsovie. La capitale polonaise compte rendre hommage à l’artiste disparu le 10 janvier dernier, en lui consacrant une fresque murale.

Un concours a été ouvert pour sélectionner l’artiste qui réalisera la peinture murale géante, pour laquelle un emplacement sur un bâtiment de sept étages est déjà réservé. Le résultat doit être annoncé le 10 mars prochain. Le projet a été organisé par Stacja Muranow, une association socio-culturelle présidée par la journaliste et femme de lettres Beata Chomatowska.

Même si l’auteur de Let’s Dance n’a jamais donné de concert en Pologne, Varsovie s’estime liée à l’artiste: lors d’un arrêt technique du train Paris-Moscou en 1976, il s’y est promené. Il avait également acheté un disque de chants folkloriques polonais qui lui a ensuite inspiré une chanson, intitulée Warszawa, extraite de son album Low, sorti l’année suivante.

Le musicien de 69 ans, qui est décédé quelques jours seulement après la sortie de son dernier album Blackstar, a reçu de multiples hommages à travers le monde. À Londres, une peinture murale a été réalisée en son honneur, dans le quartier de Brixton, où des fans se réunissent encore pour célébrer la mémoire de leur idole, tout près de l’endroit où il est né.

Insolite : En Australie, des troupeaux de vaches seront gardés par des robots

Vraiment cette nouvelle est insolite surtout parce qu’ils ne trouvent pas de main d’oeuvre !

Faute de main d’œuvre, une province australienne va tester des robots capables de veiller sur des troupeaux de vaches et de moutons.

Faute de postulants, l’Australie va recruter des bergers robots,comme le relate le site New Scientist. Un centre de recherche spécialisé dans la robotique agricole (ACFR) a conçu des machines autonomes capables de garder les animaux groupés, éviter qu’ils ne s’égarent, surveiller sur leur santé. Ces robots, développés depuis 2014, vont être testés à partir de juin pour une durée de deux ans dans des fermes de la Nouvelle-Galles du Sud. «Nous voulons améliorer la santé des animaux et permettre aux agriculteurs de gérer plus facilement de larges domaines où les animaux errent librement», a déclaré, à New Scientist, Salah Sukkarieh, l’un des ingénieurs du projet.

Alimentés par énergie solaire, ils sont capables de réaliser les mêmes tâches qu’un berger. Les capteurs thermiques prennent à distance la température des bêtes. Les capteurs optiques évaluent le nombre d’animaux présents et repèrent les bêtes isolées ou malades. Ils permettent aussi de mesurer la qualité du pâturage selon leur couleur. Selon les tests réalisés, un robot est capable de veiller sur 150 vaches laitières au maximum. Celles-ci se sont rapidement habituées à la présence de ce berger à quatre roues, selon les équipes qui dirigent le projet, tandis que les moutons éprouvent encore une certaine frilosité.

Manque de main-d’œuvre

Loin de mettre des bergers au chômage, cette initiative vise au contraire à pallier le manque de main-d’œuvre dans cette province d’Australie. Cette innovation pourrait améliorer le bien-être des animaux et faciliter le quotidien des fermiers. Comme le rappelle le site spécialisé, des domaines agricoles sont si grands, de l’ordre de plusieurs milliers de kilomètres carrés, que leurs propriétaires en visitent certaines zones qu’une ou deux fois par an. «Le bétail de ces très vastes fermes est rarement surveillé, ce qui signifie que des animaux peuvent tomber malades ou être en difficulté sans que personne ne le sache», observe New Scientist.

Face à une population vieillissante et à un manque de main-d’œuvre, le gouvernement japonais généralise la robotisation de son secteur primaire et encourage le recours à des robots fermiers. La ville de Kyoto va bientôt inaugurer la plus grande usine de laitues au monde où «toutes les étapes de production, de l’ensemencement jusqu’à la récolte, sans oublier l’arrosage, seront assurées par des robots», selon l’un des responsables de cette future usine.