Manifeste pour les femmes et la sciences : signez le

Car les femmes de sciences ont le pouvoir de changer le monde

Crise Energétique, maladies et épidémies, Réchauffement climatique…..

Le MONDE a besoin de la SCIENCE

La SCIENCE a besoin des FEMMES

Aujourd’hui seulement 30 % des chercheurs sont des femmes

IL EN FAUT PLUS

Parce que les femmes de sciences ont le pouvoir de changer le monde

Faisons bouger les lignes en signant le manifeste

Signez le manifeste en prenant ce lien :

manifeste pour la place des femmes dans la Science

Insolite : Sommeil : le cerveau gauche reste en alerte quand on dort hors de chez soi

Trouver le sommeil dans un lit étranger n’est pas toujours facile. La faute probablement à l’hémisphère gauche de notre cerveau qui resterait en alerte lors de la première nuit.

Les Japonais disent « changez votre oreiller, et vous ne dormirez plus ». Nous en avons tous fait l’expérience, un jour ou l’autre : dans un environnement inconnu (à l’hôtel, chez des amis, dans une maison de vacances), la première nuit est souvent au moins partiellement blanche. C’est en raison de l’hémisphère gauche de notre cerveau, d’après des chercheurs de l’université Brown (États-Unis). Leur étude, publiée dans Current Biology, révèle que l’hémisphère gauche reste en alerte aux stimuli extérieurs, prêt à nous réveiller à tout moment pour faire face à un éventuel danger.

Cette difficulté à dormir le premier soir hors du lit habituel est bien connue des spécialistes du sommeil, qui l’appellent « effet première nuit ». Lorsqu’ils mènent une expérience, les résultats ne sont pris en compte qu’après cette nuit d’adaptation. Pour cette étude, les chercheurs de Brown ont au contraire observé l’activité cérébrale de 35 personnes grâce à la combinaison d’un électroencéphalographe, d’une IRM et d’un magnétoencéphalographe.

Une fois à gauche, une fois à droite ?

Dès la deuxième nuit, l’activité cérébrale nocturne était normale. Mais pour la première, les chercheurs ont observé une activité particulière de l’hémisphère gauche. Alors que les sujets de l’expérience dormaient profondément, des petits sons étaient émis vers une oreille ou vers l’autre. Lorsque le son venait de l’oreille droite – reliée à l’hémisphère gauche dont des zones s’activaient – les dormeurs avaient tendance à se réveiller et à être actifs beaucoup plus rapidement.

L’équipe de l’université de Brown a montré que l’hémisphère gauche restait en éveil lors de la première phase de sommeil profond, mais n’ont pas étudié le reste de la nuit. « Il est possible que pour la surveillance, les hémisphères alternent », suppose Yuka Sasaki, chercheur en linguistique cognitive et en psychologie à l’université Brown.

Les scientifiques laissent en effet la porte ouverte à l’idée d’un fonctionnement similaire à celui que l’on connaît chez des mammifères marins comme les dauphins. Ils ne mettent qu’un hémisphère de leur cerveau en sommeil à la fois, à tour de rôle, pour pouvoir continuer à remonter à la surface et respirer.

 

Santé : Bisphénol A. Des traces malgré l’interdiction

C’est ce que révèle une enquête de l’association Santé Environnement France qui a fait analyser canettes et conserves. Le perturbateur endocrinien est interdit depuis 2015.

Il y a un peu plus d’un an, en janvier 2015, la France interdisait la présence de Bisphénol A, un perturbateur endocrinien (hormonal), dans tous les contenants alimentaires. « Le bisphénol A peut migrer quand il est en contact avec les aliments. Il a fait l’objet de nombreuses études dans le monde, sa dangerosité, même à petite dose, est avérée », rappelait alors le réseau vigilance environnement santé. Le Bisphénol A peut entraîner des malformations ou des dysfonctionnements des organes reproducteurs. Il pourrait aussi affecter la fonction cérébrale, les reins ou le foie et augmenter les risques d’obésité et de diabète de type 2. Sa présence dans les biberons avait notamment défrayé la chronique.

Un an après cette interdiction, l’association Santé Environnement France (ASEF) a voulu vérifier si cette interdiction était respectée.

Rien dans les biberonsPour les biberons, bonne nouvelle ! Sur les six testés, aucun n’a révélé la présence de Bisphénol A, F ou S. « Néanmoins, nous conseillons de privilégier tant que c’est possible les biberons en verre si vous chauffez l’eau », indique le Dr Pierre Souvet, président de l’ASEF.

En revanche, concernant les contenants métalliques, le constat est moins réjouissant. L’ASEF a simplement testé deux canettes – l’une contenant de l’eau gazeuse, l’autre un soda – et deux boîtes de conserve de haricots blancs. Résultats : dans l’une des deux canettes, du Bisphénol A et du Bisphénol F ont été détectés. Dans l’une des boîtes de conserve, c’est du Bisphénol A et du Bisphénol S ont été trouvés. De faibles doses à chaque fois : moins de 1 microgramme par litre.

Bisphénol F et SLes Bisphénol F et S sont encore autorisés. Or, selon une étude publiée, en 2015, dans la revue américaine Fertility & Sterility, ils provoquent la même réduction de production d’hormone mâle, la testostérone, que celles induites par le bisphénol A.

« Les doses présentes dans les produits sont faibles, mais elles n’auront pas le même effet sur les personnes, suivant l’âge, le sexe, le profil génétique, le type de produits, la fréquence ou la durée de l’exposition. On sait qu’un fœtus porté par une femme enceinte sera beaucoup plus sensible à ces produits qu’un homme de 50 ans… », explique le Dr Patrice Halimi, Chirurgien-Pédiatre à Aix-en-Provence et Secrétaire Général de l’Association Santé Environnement France.

D’où la question posée par l’ASEF : à quand une réglementation aussi pour les Bisphénol F et S ?

Le Syndicat national des fabricants de boîtes, d’emballages et bouchages métalliques – se basant sur un avis l’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), estimant que le Bisphénol A présentait peu de risques – conteste toujours cette interdiction, « unique au monde. Elle entrave la compétitivité de notre filière sur les marchés internationaux qui représentent 40 % des volumes issus des usines Françaises ».

Humour : Advertisments/publicités pour rire un coup !!!! Na car c’est lundi

Only for fun few funny advertisements.

En se rappelant qu’il faut de tout pour faire un monde, de pub …..

 

pub poulain

pub1

 

pub sous vetements
Un fausse pub pour les sous vêtements masculins

pub mec

pub loto
Euhhhh FDJ a visé très bas là !!!!

 

pub livre

pub lion
Celle là j’adore

pub informatique

 

pub lessive
un jeu de mots un peu facile ! mais bon

pub lagerfeld

 

 

pub golf pov chien

pub frigo

 

pub free

 

pub eram

 

pub doudou

 

pub dent

 

pub carotte
Ne me dites pas que c’est le hasard qui a mis ces panneaux cote à cote…

pub suisse

pub vaisselle

Pub_drole_Coca_Cola

 

Bonne journée à tous…..

Informatique : Chrome : Google et des éditeurs pourraient proposer un bloqueur de pub ciblé

Si la télévision pouvait faire pareil, car trop de pub tue la pub, n’est ce pas ? que celui qui ne va pas faire pipi ou autre chose pendant la pub lève la main ….

Business : Comment inciter les internautes à abandonner leurs bloqueurs de publicités ? L’idée du moteur et de certains éditeurs seraient de proposer un blocage des formats les plus intrusifs.

On le sait, l’essor des bloqueurs de publicités devient un problème structurel pour les éditeurs de sites gratuits d’information (comme ZDNet.fr) car il pèse sur leur modèle économique. Chacun cherche la solution afin d’inciter les internautes à abandonner cet outil, notamment à travers des messages pédagogiques ou pire en bloquant leurs contenus tant que le bloqueur est activé (voire en bloquant les bloqueurs, ce qui pourrait être illégal). Or, le chantage a ses limites et la méthode ne fonctionne pas.

D’un autre côté, la multiplication des formats intrusifs et la croissance de la publicité programmatique (ces espaces libres qui se remplissent automatiquement par des pubs de mauvaise qualité) ne plaident en la faveur de certains éditeurs. La question est bien de savoir où placer le curseur entre le confort de lecture et la présence de la pub, cruciale pour la pérennité de nombreux sites.

L’idée pourrait venir de Google et de certains éditeurs de presse qui planchent sur une solution alternative. Le principe : bloquer via Chrome certains formats publicitaires jugés les plus intrusifs : « l’idée est de trouver ensemble une approche de la publicité qui rende inutile pour l’internaute l’utilisation d’un adblocker », Carlo d’Asaro Biondo, président de Google Europe, auprès de l’Association des journalistes médias, cité par le Figaro.

Bon grain et ivraie

« Nous pensons que les internautes ne sont pas contre la publicité, qu’ils savent nécessaire à la pérennité des médias gratuits. Ils sont en réalité contre certains types de formats publicitaires, notamment sur mobile, qui sont trop intrusifs ».

Il faut en effet savoir que les adblockers ne font pas dans le détail et bloquent tout et même parfois plus. Sur ZDNet.fr par exemple, l’activation d’un bloqueur de pub pose problème lorsqu’un lecteur veut écrire un commentaire ou lancer une recherche sur le site.

Reste la question technique. Comment faire le tri entre le « bon grain » et l’ivraie. Google entend-il établir une liste blanche de publicités acceptables ? Le moteur ne le précise pas : « Nous travaillons avec les éditeurs à une charte établissant ce qui est autorisé de ce qui ne l’est pas. Les besoins sont très différents d’un pays à un autre. »

Peut-être que la première étape serait d’abandonner définitivement certains formats qui empoisonnent la vie des lecteurs, notamment sur mobile, afin de démontrer une certaine bonne volonté. En tout cas, Google discute aussi avec l’IAB afin de trouver une stratégie efficace contre ce phénomène qui au final impacte tous l’écosystème.

Rappelons que du côté de Microsoft, la question est également posée. « Construire des fonctionnalités de blocage publicitaire dans le navigateur » a-t-on pu lire dans une présentation lors de la dernière conférence Build de l’éditeur. Très vite est-il rapporté le projet de Microsoft de faire nativement du filtrage dans Edge, le navigateur de Windows.

La firme de Redmond a depuis réagi et clarifié les choses. Ainsi, en vérité, la présentation lors de la Build 2016 portait sur les extensions pour Microsoft Edge. « Nous ne construisons pas un bloqueur publicitaire natif avec Microsoft Edge. Ce que vous voyez est une référence au travail que nous réalisons déjà dans le portage des extensions dans Microsoft Edge » commente donc un porte-parole.

Edge doit en effet, et avec des mois de retard par rapport au calendrier initial, permettre d’installer des extensions, comme les autres navigateurs du marché. Parmi ces modules complémentaires figureront donc des bloqueurs publicitaires.