Vécu : voyage musical magique hier soir à la Partagerie de Bordeaux

Hier j’ai vécu une expérience musicale unique et magique, je vais tenter de partager avec vous ces moments.

Hier soir 20 h 30 à la Partagerie aux Capucins à Bordeaux, le cours de méditation de Sébastien se termine. Le cours a été superbe d’intensité, nous étions fort nombreux, la puissance des mantras s’en est  trouvée décuplée. Des sourires errent sur les visages, nous sommes tous plus que relaxés, l’ambiance est à la fois douce et forte, bref nous sommes bien.

Pendant ces moments si forts sont arrivés Yannick et Léo, je ne les ai même pas entendus, ils ont médité un moment avec nous.

Ces deux amis sont les membres du groupe Ilmy, ils vont nous faire vivre une relaxation en musique, là en direct. C’est génial, je ne veux pas manquer ça.

Peu à peu ils se mettent en place, le sol en béton est recouvert d’un drap bleu clair, les « vagues » comme nous le disons.

Ci et là des tapis de yoga fleurissent, des coussins, des couvertures, bref le sol devient une espace de couchage. De nouveaux candidats au voyage sonore arrivent, je suis très contente de revoir des participants de mon atelier du yoga du rire.

La mise en place est laborieuse tant il y a du monde, la partagerie devient un lieu de concert allongé, il n’y a plus de place pour mettre une personne par terre, il faudrait alors pousser les murs. Bon au moins nous n’aurons pas froid. On en rit, nous sommes comme des sardines en boite, au contraire des concerts classiques où on est serré et debout, là c’est allongés et par terre.

Les lumières sont toutes éteintes, le concert va commencer.

Léo et Yannick nous enlèvent dans un voyage musical, des forêts amazoniennes à l’Himalaya, nous volons, planons, nous sommes dans la musique, la musique est en nous.

Je me suis vue dans la forêt primaire, en Amérique, puis dans l’ambiance vaudoue, pour finir dans un monastère en Inde près du Gange, avant de planer en Inde au dessus des cimes de l’Himalaya. Ceci est mon vécu, il est personnel, chacun, grâce à sa sensibilité ressent un voyage différent.

Les sons ne peuvent se décrire tant ils sont inédits, c’est un étonnement de tous les instants, déconcertant et aussi si agréable. Comme on ne peut rattacher l’harmonie sonore à rien de connu on se laisse emporter, le dépaysement est total et génial.

L’heure est passée trop rapidement… atterrissage fut douloureux…

Nous avons fait un tour d’horizon des vécus des participants, tout le monde est parti, ci ou là, étonnant de voir comment la musique donne des ailes. Nous n’étions plus sur les tapis de mousse mais dans un autre espace beau et lointain.

Yannick et Léon ont partagé avec nous leur vécu, nous ont aussi présenté leurs « instruments », dont des hochets africains ! Ils qualifient leur musique de « musique intuitive »

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Aussi cet objet que j’adore un churinga australien, encore un objet sacré chez les aborigènes :

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Voici une photo que j’ai prise sur la page facebook du groupe Ilmy, leur sons sont de l’improvisation et l’harmonie vient de leur complicité, ils utilisent en fait tout et rien :

ilmy instruments

Bravo et merci à eux deux, ce fut atypique et superbe, si vous avez l’occasion n’hésitez pas à aller les écouter ; c’est un pur bonheur.

Pour prolonger le plaisir, je me suis  offerte leur CD, leur travail et leur plaisir à partager est si bon et fort. Namaste Yannick et Léo.

 

Voici le lien du site de la partagerie, vous trouverez les activités…… enfin tout ce que vous voulez savoir… au plaisir de vous y rencontrer.

la partagerie à Bordeaux, Rue Kléber près de la Victoire

Journée internationale de la terre : focus sur 10 merveilles menacées

  • Le parc national Virunga
    IFDC Photography/Flickr
    Le parc national des Virunga se trouve en République démocratique du Congo. Il abrite parmi les derniers gorilles des montagnes et une série de volcans en activité.
  • Le parc national des Virunga
    flöschen/Flickr
    La survie du parc est remise en question par des forages pétroliers, son sous-sol est très riche et les conflits qui agite le pays.
  • Le parc national des Virunga
    weesam2010/Flickr
  • La barrière de corail de Belize
    halseike/Flickr
    Dans ces eaux translucides, un écosystème fragile. Des espèces de lamantins et de crocodiles marins sont d’ores et déjà en danger.
  • La barrière de corail de Belize
    anoldent/Flickr
    La pêche illégale et le développement massif met en danger ce paysage de carte postale.
  • Les îles Marshall
    Christopher.Michel/Flickr
    Ces petits atolls sont au niveau de la mer ce qui les rend plus vulnérables aux effets du changement climatique.
  • La forêt tropicale de Sumatra
    Wild Sumatra/Flickr
    Les 2,5 millions d’hectares de la forêt tropicale de Sumatra abrite une biodiversité extrêmement riche, dont une espèce endémique d’orang-outan. L’exploitation forestière et le braconnage sont ses principaux ennemis.
  • Le mont Kilimanjaro
    hoteldephil/Flickr
    Le plus haut sommet d’Afrique est lui aussi victime du réchauffement climatique.
  • La vallée de Bamiyan
    ‘ Nasim Fekrat/Flickr
    Cette vallée afghane inscrite au patrimoine mondial de l’humanité a été ravagée par la guerre. Son sol est par endroit inaccessible à cause de la présence de mines antipersonnelles.
  • Les Everglades
    airlines470/Flickr
    En Floride, les Everglades sont aussi en danger à cause du développement urbain des zones alentour et du drainage des eaux.
  • La mer morte
    Israel_photo_gallery/Flickr
    La mer morte perd 4 km² de sa surface tous les ans. Ce n’est pas le réchauffement climatique qui est en cause mais les activités humaines.
  • La forêt tropicale de Madagascar
    Frank.Vassen/Flickr
    C’est un rêve de naturaliste depuis des siècles mais la déforestation menace désormais ce formidable écosystème.
  • La forêt tropicale de Madagascar
    Ron McGuire 1241/Flickr
  • Les réserves naturelles de l’Aïr et de Ténéré
    (Paolo)/Flickr
    Situé au Niger, ce parc représente la plus grande zone protégée d’Afrique. Les dissensions politiques et les conflits militaires mettent en péril cette zone alternant entre un massif montagneux, celuide l’Aïr et le désert de Ténéré.

Journée de la terre, google consacre un doodle

Peut être l’avez vous remarqué sur votre navigateur  le doodle ci dessus

Google consacre un doodle à la Journée de la Terre. Après les colibris roux et les macaques japonais, les arbres sont cette année à l’honneur.

doodle google journée terre

Cette année, la Journée de la Terre sera consacrée aux arbres. Google en fait une nouvelle fois son doodle. L’événement, organisé depuis 1970 par le réseau Earth Day, cherche à rassembler les populations mondiales autour d’un même thème : l’environnement. Un combat pour « bâtir un environnement sain et durable, faire face aux changements climatiques et protéger la Terre pour les générations futures. Avec les yeux tournés vers le 50e anniversaire, le thème de cette année fixe l’objectif de planter 7,8 milliards d’arbres d’ici les cinq prochaines années », explique l’Organisation des Nations unies (ONU) sur son site internet.

Et l’Organisation de rappeler l’importance des arbres de notre Terre : ils absorbent le CO2 et limitent le changement climatique, ils filtrent l’air que l’on respire, fournissent de la nourriture, de l’énergie, des revenus ! La France se doit de montrer l’exemple, elle qui a accueilli 196 pays en décembre dernier à Paris lors de la COP21, grand-messe de l’écologie mondiale. L’accord qui a été trouvé est cependant encore insuffisant : tous les États se sont engagés à « œuvrer pour limiter la hausse globale des températures sous la barre des 2 °C – voire 1,5 °C dans la mesure du possible », selon l’ONU. Des exigences revues à la baisse après des négociations très intenses.

En 2014, le Earth Day s’était attaché à mieux faire connaître les espèces protégées. Google avait donc mis à sa une un doodle animé faisant apparaître plusieurs animaux plus ou moins connus : le colibri roux, le caméléon casqué, le bousier, le macaque japonais, la méduse bleue et le poisson-globe.

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colibri roux
Colibri Roux

Le colibri roux

Plus connu des spécialistes sous le nom barbare de « selasphorus rufus« , le colibri roux mâle mesure environ 8,5 cm de long et pèse environ 3 grammes. Il a un bec droit, mince et noir. Il a la face, le dos, les flancs, le croupion, la queue, l’abdomen et les sous-caudales de couleur rousse. Il porte une calotte verte lustrée au sommet de sa tête. Son dos est parfois tacheté de vert et ses ailes sont sombres. La petite tache blanche à l’extrémité de l’oeil et la gorge écarlate contrastent avec ses yeux noirs et sa poitrine blanche. Les extrémités des plumes de sa queue fourchue sont foncées. Ils sont beaucoup plus vocaux que les femelles. On rencontre le colibri roux essentiellement au Canada.

caméléon

 

 

caméléon masqué
Caméléon masqué

Le caméléon casqué

Le « chamaeleo calyptratus » se rencontre essentiellement en Arabie saoudite et au Yémen. Le mâle peut atteindre 50 à 60 cm de long, est de couleur verte avec des rayures jaune et orange, contrairement aux femelles qui sont uniformément bleues ou vertes. Il possède sur la tête un casque imposant caractéristique. Le caméléon casqué fréquente les zones humides avec une forte amplitude thermique (25-30 °C le jour et 20 °C la nuit). On peut l’observer dans les zones cultivées, ou au sommet des arbres.

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Bousier

Le bousier

Les bousiers sont des insectes coléoptères-coprophages. La plupart de ces espèces appartiennent aux sous-familles des scarabaeinae et des aphodiinae de la famille des scarabaeidae. Ils se nourrissent presque exclusivement d’excréments et de résidus de parturitions. La sous-famille des scarabaeinae est parfois vulgairement appelée vrais bousiers. On trouve aussi des bousiers dans d’autres familles, comme les geotrupidae (avec le scarabée tunnelier). La seule famille des scarabaeinae comprend plus de 5 050 espèces.

macaque

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macaque japonais

Le macaque japonais

Le macaque japonais, ou « macaca fuscata« , vit sur de nombreuses îles du Japon. C’est la plus septentrionale de toutes les espèces de macaques et même de primates, l’homme excepté. Il s’agit de la plus étudiée et de la mieux connue des espèces du genre. Le macaque du Japon s’est probablement différencié à partir des populations les plus orientales du macaque rhésus durant le pléistocène. Il a une longévité d’environ 20 ans.

méduse photo

méduse bleue
Méduse bleue

La méduse bleue

Aussi appelée méduse lune, ou méduse commune, « l’aurelia aurita » est dotée d’un corps circulaire, en forme de coupe. Son endoderme est blanc et transparent, et son ectoderme, transparent lui aussi, est souvent légèrement bleuté ou rosâtre. La méduse bleue évolue dans tous les océans et les mers du globe, si ce n’est les eaux très froides des pôles Sud et Nord. Cette espèce nage souvent à la surface de l’eau, ou à très faible profondeur, en pleine mer ou près des côtes, dans les ports et les estuaires.

poisson image

poisson globe
poisson globe

Le poisson-globe

Le poisson-globe est plus connu sous son nom japonais de « fugu« . Il se gonfle d’eau lorsqu’il se sent menacé, ce qui explique son surnom de poisson-globe. Mais attention, danger ! Le foie et les ovaires des fugus contiennent un poison très toxique : la tétrodotoxine, contre laquelle il n’existe pas d’antidote, la mort intervenant dans un délai de quatre à six heures. Cette neurotoxine paralyse les muscles et entraîne la mort par arrêt respiratoire. Cette paralysie résulte de l’inhibition des canaux sodiques voltage-dépendant provoquant ainsi des potentiels d’action caractérisés par un niveau de seuil plus élevé, une phase ascendante plus lente et une amplitude moindre.

 

 

Le Jour de la Terre fut fêté pour la première fois sous l’égide d’un sénateur américain nommé Gaylord Nelson. Ce 22 avril 1970, quelques dizaines d’étudiants américains proposaient des projets de sensibilisation à l’environnement. Quelques années plus tard, patronné par les Nations unies, ce jour réunissait plusieurs centaines de millions de sympathisants à travers le monde.

Article connexe :

Journée internationale de la Terre nourricière ce 22 avril

Journée internationale de la Terre nourricière ce 22 avril

La Journée internationale de la Terre nourricière coïncide avec la signature de l’Accord de Paris

Cette année, la Journée de la Terre nourricière coïncide avec la cérémonie de signature de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, organisée au Siège des Nations Unies à New York. Cet Accord a été adopté par l’ensemble des 196 parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques lors de la COP21 à Paris le 12 décembre 2015. Dans cet Accord, tous les États s’engagent à œuvrer pour limiter la hausse globale des températures sous la barre des 2°C – voire même 1,5°C dans la mesure du possible, considérant la gravité de la situation. Cette cérémonie est organisée le 1er jour où l’Accord est ouvert à signatures afin de s’assurer que celui-ci entre en vigueur dès que possible.

L’expression « Terre nourricière » est communément utilisée pour désigner notre planète dans de nombreux pays ou régions, ce qui reflète l’interdépendance entre les êtres humains, les autres espèces vivantes et cette planète que nous partageons tous. Soulignant que la Journée de la Terre est célébrée chaque année dans de nombreux pays, l’Assemblée générale a décidé de désigner le 22 avril Journée internationale de la Terre nourricière en 2009, dans sa résolution A/RES/63/278.

Thème 2016 : Des arbres pour la Terre

La Journée de la Terre a été célébrée aux États-Unis dès 1970. Elle est organisée par le réseau Earth Day EN. Sa mission est d’élargir et diversifier le mouvement mondial en faveur de l’environnement et d’en faire le moyen le plus efficace pour bâtir un environnement sain et durable, faire face aux changements climatiques et protéger la Terre pour les générations futures. Avec les yeux tournés vers le 50e anniversaire, le thème de cette année fixe l’objectif de planter 7,8 milliards d’arbres d’ici les 5 prochaines années.

Pourquoi des arbres ?

Les arbres aident à lutter contre les changements climatiques
Ils absorbent l’excès de CO2 de notre atmosphère. En un an, un hectare d’arbres adultes absorbe la même quantité de CO2 produite par l’émission d’une voiture parcourant 80 000 km.
Les arbres aident à filtrer l’air que l’on respire
Les arbres absorbent les odeurs et les gaz polluants (oxyde d’azote, ammoniac, dioxyde de soufre et ozone) et filtrent les particules de l’air grâce à leurs feuilles et leur écorce.
Les arbres nous aident à lutter contre les pertes d’espèces
En plantant des arbres adaptés au milieu naturel, nous pouvons lutter contre les pertes d’espèces et connecter des habitats entre des parcelles de forêts.
Les arbres aident les communautés et les moyens de subsistance
Les arbres aident les communautés à atteindre une durabilité économique et environnementale tout en fournissant de la nourriture, de l’énergie et des revenus.