Bien être : méditation et fréquences vibratoires

Je viens partager une expérience méditative que j’ai apprécié.

J’ai bonifié et amplifié les effets de ma séance en écoutant une musique sur une certaine fréquence, les fréquences sont multiples et à utiliser, chacun fonction de ce qu’il recherche ou de ce qu’il a besoin, il n’y a pas de norme. Ensuite, plus on médite, plus on profite du bénéfice apporté par ces fréquences. Poursuivre la lecture de « Bien être : méditation et fréquences vibratoires »

Insolite : Le « manspreading », une arme de séduction ?

C’est quoi : Calamité pour les uns, « l’étalement masculin », à savoir la propension des hommes à écarter les jambes lorsqu’ils s’assoient, serait lié à un besoin physiologique.

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Contre

Analysons le terme du débat. Manspreading (littéralement, « l’étalement masculin ») : un mot apparu en 2014 pour désigner la propension – pas si nouvelle – des hommes à écarter les jambes en toutes circonstances. Héritage lointain de la lutte pour l’élargissement du territoire ? Au XXIe siècle, en tout cas, le manspreading a rejoint les conversations téléphoniques et les « frotteurs » au rang des pires calamités des transports en commun. Des blogueurs se déchaînent contre cette attitude jugée machiste, certains proposent des photomontages dans lesquels ils placent un objet ou un animal entre les jambes du fautif. Cette posture véhicule une image très animale, on ne peut plus directe, une volonté d’afficher sa virilité qui ne laisse aucune place à l’élégance, pas plus qu’à son voisin ou à sa voisine.

animal entre jambes

Pour

Certains hommes assurent que cette posture est avant tout liée à un besoin physiologique de  laisser respirer une partie de leur anatomie souvent comprimée et de favoriser ainsi une meilleure ventilation des gonades, ce qui, on le sait, améliore la production de spermatozoïdes. Cette donnée serait-elle inscrite dans l’inconscient collectif ? C’est ce que tend à démontrer une récente étude menée par l’université Berkeley, en Californie. Ses chercheurs ont utilisé les applications de sites de rencontres pour mesurer le succès rencontré par la même personne avec deux photos différentes, l’une avec les jambes fermées, l’autre ouvertes. Conclusion : hommes et femmes sont plus sensibles aux profils qui laissent s’exprimer leur morphologie. De là à conclure que les femmes seraient plus attirées par les hommes adeptes du manspreading, il n’y a qu’un pas… que franchissent les chercheurs de Berkeley.

  • Marie Godfrain
    Journaliste au Monde

Alors qu’en pensez vous, je trouve surtout que c’est une incivilité dans les transports, les femmes ont aussi de l’anatomie à faire respirer !

Sexualité : Non, les hommes circoncis n’ont pas le pénis moins sensible

Certaines idées reçues perdurent même si elles ne sont pas toujours exactes. Parmi elles, la circoncision réduirait la sensibilité du pénis. Les hommes qui ont subi cette intervention chirurgicale à la naissance ressentiraient ainsi moins de plaisir au lit.

« Que nenni » affirme une nouvelle étude publiée dans la revue Journal of Urology. Les travaux des scientifiques canadiens démontrent que la circoncision n’influe pas sur la satisfaction sexuelle de l’homme. Et pour cause, le prépuce ne serait pas la partie la plus sensible du pénis.

Circoncis ou non: aucune différence

Pour arriver à ce constat, les chercheurs de la Queen’s University de Kingston (Ontario, Canada) ont testé la sensibilité du pénis de 62 hommes en bonne santé, âgés de 18 à 37 ans. Parmi les volontaires, 30 étaient circoncis, les 32 autres non.

Les cobayes ont ainsi accepté de se prêter au jeu de la détection tactile, de la douleur, de la sensibilité face à la chaleur et de tester leurs seuils de tolérance face à la douleur thermique. Verdict: les sensations des hommes circoncis n’étaient pas amoindries par rapport à ceux qui ne l’étaient pas.

 

Le prépuce n’est pas déterminant pour une sexualité épanouie

Les scientifiques ont réalisé leurs tests sur plusieurs zones de l’organe génital masculin (gland, ligne médiane…). Pour les hommes circoncis, les auteurs des travaux ont aussi testé la sensibilité de leur avant-bras, similaire à celle du prépuce. Ils ont alors constaté que ce n’était pas la partie qui faisait le plus réagir ces messieurs.

Vous êtes prévenus, l’ascension vers le septième ciel ne tient pas à un bout de peau dénommé prépuce. En revanche, les scientifiques rappellent que la circoncision peut être bénéfique pour la santé. L’intervention prévient les infections sexuellement transmissibles (IST), y compris le VIH, et le risque de développer un cancer de la prostate.

Sciences : Des souris bègues créées pour comprendre le bégaiement

Une nouvelle étape vient d’être franchie afin de mieux comprendre le bégaiement, un trouble qui affecte 1 % des adultes dans le monde.

Des chercheurs de l’université Washington à Saint-Louis (Etats-Unis) viennent en effet de mettre au point des souris porteuses du gène baptisé Gnptab. Il avait été identifié, à la fin des années 2000, comme pouvant être associé au bégaiement.

Un programme vocal pour analyser les sons des souris

Seulement, comment prouver que les souris modifiées génétiquement étaient bien atteintes de ce trouble ? Les chercheurs, dont les travaux ont été publiés dans la revue Current Biology, ont mis au point un programme vocal capable d’analyser les sons émis par les rongeurs.

Sachant qu’en retirant leurs mères aux souriceaux, ces derniers produisent spontanément des petits cris stridents, ils ont observé que ceux dotés de la mutation génétique faisaient de plus longues pauses dans leurs cris que les autres.

>> A lire aussi : Les causes du bégaiement seraient génétiques

Les scientifiques comptent sur ces souris bègues pour servir de modèle afin de mettre en évidence les mécanismes à l’origine du bégaiement, même si pour l’heure, le lien entre ce trouble et le gène Gnptab reste encore très flou. A plus long terme, ces animaux pourraient également servir de base afin de tester d’éventuels médicaments.

Sciences : Astéroïde ou pas, les dinosaures devaient mourir

D’après une nouvelle étude publiée dans une revue britannique, les dinosaures étaient déjà en voie d’extinction quand la collision fatale entre un astéroïde géant et la planète Terre a précipité leur chute.

Longtemps, on a cru que les dinosaures avaient disparu à la suite de la chute sur terre d’un astéroïde de 10 kilomètres de large. Mais ça, c’était avant. D’après les conclusions d’une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, l’extinction des dinosaures était déjà à l’oeuvre bien avant ce cataclysme planétaire.

L’astéroïde principal supect, mais…

Selon cette étude, 40 millions d’années (!) avant la chute fatale d’un astéroïde sur la péninsule du Yucatan au Mexique, plusieurs espèces de dinosaures avaient déjà commencé à disparaître, l’apparition de nouvelles espèces ne suffisant pas à assurer leur survie à long terme. « Nous ne nous attendions pas à ce résultat, a indiqué l’un des auteurs de l’étude, Manabu Sakamoto, paléontologue à l’université britannique de Reading. L’impact de l’astéroïde est toujours le principal suspect pour l’extinction des dinosaures, mais il est clair qu’ils n’étaient déjà plus dans la fleur de l’âge au sens de l’évolution. »

D’après les chercheurs, les dinosaures végétariens, dont le fameux diplodocus au très long cou, furent les premiers à décliner. Les carnivores, comme le redoutable tyrannosaurus rex, résistaient mieux, mais leur population s’amenuisait également quand l’astéroïde géant a frappé la Terre.

Une très longue extinction

C’est la forte activité volcanique, et la séparation des plaques continentales qui en découlait, qui auraient entre autres facteurs contribué à accélérer la disparition des plus énormes animaux terrestres que la Terre ait jamais porté. « Cela suggère que pendant des dizaines de millions d’années avant leur ultime trépas, les dinosaures avaient commencé à perdre de leur superbe en tant qu’espèces dominantes sur Terre », conclut Manabu Sakamoto.

Ce n’est pas la première fois qu’une nouvelle thèse est avancée pour expliquer la disparition des dinosaures. En 2014, sans renier la thèse de l’astéroïde, dont la chute a entraîné la création du cratère de Chicxulub, des chercheurs avaient évoqué l’apparition de pluies acides, qui auraient contribué à la disparition de 80% des espèces vivantes.