Combien coûtent réellement les trois anciens présidents de la République au budget de l’État

Politique Selon les calculs du député socialiste Réné Dosière, les dépenses de fonctionnement, de personnel et de protection des trois anciens présidents de la République coûtent à l’État près de 10 millions d’euro par an.

Les trois anciens présidents de la République coûtent chaque année à l’Etat 9,6 millions d’euros en dépenses de fonctionnement, de personnel et de protection, selon une nouvelle évaluation du député PS René Dosière. C’est Valéry Giscard d’Estaing qui est le plus coûteux, devant Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac.

Les dépenses s’élèvent à 3,9 millions par an pour VGE (2,5 M€ en protection, 1,1 M€ en personnel, 0,3 M€ en fonctionnement), 3,3 millions pour Nicolas Sarkozy (1,8 M€ en protection, 1,2 M€ en personnel, 0,3 M€ en fonctionnement), et 2,4 millions pour Jacques Chirac (1,3 M€ en protection, 0,9 M€ en personnel, 0,2 en fonctionnement), a-t-il détaillé. Ces calculs ne comprennent pas le traitement mensuel des anciens présidents (environ 6000 euros), ni la rémunération mensuelle de membre du Conseil constitutionnel (12.000 euros), que Valéry Giscard d’Estaing est le seul à toucher.

La surveillance du château de VGE revient à 1,3 million d’euros

Dans le détail, les anciens présidents bénéficient d’un appartement de fonction meublé au service duquel sont affectés deux personnes. Ils ont droit à deux policiers pour leur protection rapprochée, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et sept collaborateurs permanents. Les dépenses de personnel sont supportées par les ministères mettant à disposition ces collaborateurs. La surveillance de la propriété de Valéry Giscard d’Estaing à Authon, dans le Loir-et-Cher, par des gendarmes revient à 1,3 million d’euros par an, celle du château de Jacques Chirac à Bity, en Corrèze, à 502.407 euros. Nicolas Sarkozy n’a pas de propriété de ce type.

Pour la seule sécurité rapprochée plus celle des domiciles parisiens, assurées par la police nationale et les CRS, Nicolas Sarkozy est l’ancien président qui coûte le plus cher (1,79 million), devant VGE (1,13 million) et Jacques Chirac (800.756 euros). La garde statique nécessite six effectifs par 24 heures. A noter que la surveillance du domicile de Jacques Chirac aurait été supprimée depuis juillet 2010, selon les éléments rapportés par René Dosière. Le parlementaire a déposé une proposition de résolution pour « clarifier, préciser et limiter les avantages consentis par la Nation envers ses anciens présidents ».

Le coup de pied à la jeune femme en marge des manifestations

De nouvelles manifestations contre la réforme du code du travail ont eu lieu le 14 avril à Paris, à Nantes ou à Montpellier. Dans la capitale, une manifestation non autorisée, essentiellement composée de lycéens, est partie de la place de la République pour aller place de Stalingrad, dans le 19e arrondissement, et ensuite repartir vers Bastille, lourdement encadrée par la police tout du long. Poursuivre la lecture de « Le coup de pied à la jeune femme en marge des manifestations »

Nouveau séisme meurtrier au Japon : des habitants pris au piège

La terre a à nouveau tremblé dans le sud-ouest du Japon, dans la nuit de vendredi à samedi. Le bilan de ce deuxième séisme en l’espace de deux jours s’est alourdi, avec 23 personnes décédées, portant à au moins 35 le nombre de morts depuis le premier séisme jeudi soir. .

« Nous avons connaissance de nombreux endroits où des gens ont été ensevelis. La police, les pompiers et les soldats font tout leur possible pour les secourir », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors d’un point presse.

Pris au piège

Des dizaines d’habitants ont été pris au piège dans les destructions causées par ce nouveau séisme, qui a provoqué l’écroulement de maisons et bâtiments, des incendies et un glissement de terrain.

Nouveau séisme au Japon.

 

Le puissant séisme a ouvert des crevasses dans la route,

 

Nouveau séisme au Japon.

 

De nombreuses maisons se sont effondrées.

Neuf personnes avaient déjà péri dans un premier séisme d’une magnitude de 6,5 survenu jeudi soir. Ces nouvelles secousses ont mis à rude épreuve les nerfs des habitants, éprouvés par les répliques à répétition, et déclenché une gigantesque coulée de boue et de pierres dans la zone de Minami-Aso, emportant des maisons et coupant une autoroute.

Contrairement au précédent séisme, qui a affecté surtout des maisons vétustes, celui-ci a endommagé ou fait basculer des bâtiments plus importants à travers la préfecture de Kumamoto, à quelque 900 km de Tokyo.

65 000 habitants sans toit « Nous devons avant tout sauver des vies. Nous devons agir vite », a lancé le Premier ministre Shinzo Abe qui a annulé sa visite dans la région et convoqué un conseil de crise. « La météo devrait se dégrader, des pluies et du vent sont attendus et nous redoutons des glissements de terrain et autres désastres », a-t-il averti.

Le gouvernement va envoyer des renforts au cours du week-end, portant à 20 000 les effectifs sur place. « Des incendies ont éclaté » et de « graves dommages sont constatés dans de vastes zones », a relevé M. Suga. Un pont de 200 mètres effondré, des routes fissurées voire éventrées, un sanctuaire séculaire démoli : des images télévisées montraient des scènes de désolation.

Le séisme a provoqué un gigantesque glissement de terrain.

 

Nouveau séisme au Japon.

 

Nouveau séisme au Japon.

Quelque 65 000 habitants, se retrouvant sans toit, ont trouvé refuge dans des centres d’accueil, tandis que des dizaines de milliers de foyers étaient toujours privés d’eau, d’électricité et de gaz. « Je n’ai rien à manger, rien à boire, je ne sais pas quoi faire », a confié à la presse Tomoko Goto, 67 ans.

Magnitude 7

Le nouveau tremblement de terre, de magnitude 7, d’après l’Institut de géophysique américain (USGS), est survenu samedi à 01 h 25 locale (16 h 25 GMT vendredi) à une profondeur de 10 km seulement, suivi de multiples répliques.

L’agence de météorologie japonaise l’a évalué à 7,3, précisant que celui de jeudi était en fait un choc « précurseur ».

Une petite éruption du volcan Aso, situé sur la même île de Kyushu, a par ailleurs été observée, selon les autorités, mais le niveau d’alerte n’a pas été élevé et le lien avec les séismes n’a pas été formellement établi.

Plus de 184 blessés graves

Au total, plus d’un millier de personnes ont été blessées, dont 184 grièvement, selon la préfecture de Kumamoto. Aucune anomalie n’a été relevée dans la centrale nucléaire de Sendai où se trouvent les deux seuls réacteurs du Japon en service, a assuré la compagnie Kyushu Electric Power.

Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, l’archipel subit chaque année plus de 20% des séismes les plus forts recensés sur Terre. Les Japonais sont encore plus sensibles aux risques depuis le tsunami de mars 2011, qui a tué quelque 18 500 personnes et provoqué la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Nouveau séisme au Japon.

 

Nouveau séisme au Japon.

Le mot du jour…. celui du Pape François à Lesbos

Sa visite était très attendue. Le pape François a appelé ce samedi le monde à répondre de manière « digne » à l’exode migratoire enclenché en 2015, lors d’une visite à Lesbos dont les camps de migrants témoignent du verrouillage croissant de l’Europe.

Peu avant son départ, le pape avait souligné auprès des médias que son voyage était « marqué par la tristesse ». « Nous allons aussi à un cimetière, la mer » avait-il déclaré.

Chose promise, chose due, des réfugiés syriens l’accompagnent dans l’avion retour vers le Vatican.

Douze réfugiés syriens dans l’avion vers le Vatican

Douze réfugiés syriens, dont six mineurs, – considérés comme « vulnérables » actuellement hébergées au camp ouvert de Kara Tepe – accompagnent cet après-midi le pape François dans l’avion qui le ramène de l’île grecque de Lesbos au Vatican, où ils seront hébergés, a annoncé le Saint-Siège dans un communiqué.

Le pape François veut ramener des réfugiés de Lesbos au Vatican

Il s’agit de trois familles de confession musulmane, deux originaires de Damas et l’autre de Deir Azzor, dans les territoires occupés par l’organisation Etat islamique (EI), précise le Vatican.

Ces derniers ont été tirés au sort parmi ceux arrivés avant le 20 mars, a précisé le gouvernement grec.

Une manière d’éviter une intervention trop directement politique, alors que selon le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, la visite à Lesbos est « strictement humanitaire et oecuménique, pas politique ».

Petit-fils d’immigrés italiens, le pape a multiplié les prises de position fortes en faveur de l’accueil des réfugiés et migrants, et s’était rendu quelques mois après son élection sur l’île italienne de Lampedusa, alors principale porte d’entrée des migrants.

Il a appelé cet automne les paroisses du continent à accueillir une famille de migrants, et refuse de faire la différence établie par le droit international entre ceux qui fuient la violence et la misère.

« Nous sommes tous des migrants »

« Nous sommes tous des migrants », avait auparavant lancé le pape, dans une prière commune avec le patriarche de Constantinople Bartholomée et Ieronymos, l’archevêque orthodoxe d’Athènes et de toute la Grèce, peu avant de conclure sa visite qualifiée d' »historique » par le gouvernement grec.

Les trois prélats s’étaient immergé pendant quelques heures dans le camp de Moria, symbole du durcissement européen en cours.

Quelque 3.000 personnes, dont de nombreuses femmes et enfants, y sont enfermées, vouées à l’expulsion car arrivées après le 20 mars, date d’entrée en vigueur de l’accord contre migratoire UE-Turquie.

« Vous n’êtes pas seuls […] Ne perdez pas espoir », leur a lancé François, soulignant leurs souffrances et incertitudes face à « ce que l’avenir réserve ».

« Puissent tous nos frères et soeurs de ce continent, comme le Bon samaritain, vous venir en aide dans cet esprit de fraternité, de solidarité et de respect pour la dignité humaine qui a marqué sa longue histoire », a-t-il ajouté, dans une critique implicite des dirigeants européens.

« Freedom » (liberté) a scandé leur auditoire, qui les avait accueilli avec des pancartes « Help » (à l’aide). « Bénissez moi », a sangloté un migrant en s’agenouillant devant le pape.

« Le monde sera jugé sur la manière dont il vous aura traité », a ajouté Mgr Bartholomée.

Avant un sobre déjeuner avec quelques réfugiés dans le camp, les trois prélats ont aussi signé une déclaration commune appelant le monde à faire preuve de « courage » face à cette « crise humanitaire colossale », dans une rare manifestation d’unité entre catholiques et orthodoxes.

Le Premier ministre de gauche grec, Alexis Tsipras, avait pour sa part dénoncé en accueillant le pape « certains partenaires européens qui au nom de l’Europe chrétienne ont élevé des murs ».

« Des gens » pas des « numéros »

Il ne faut « jamais oublier que les migrants, avant d’être des numéros, sont des personnes, des visages, des noms, des histoires », a insisté le pape sur le port de Mytilène, le chef lieu de l’île.

« Malheureusement, certains – parmi lesquels beaucoup d’enfants – n’ont même pas réussi à arriver: ils ont perdu la vie en mer, victimes de voyages inhumains et soumis aux brimades de lâches bourreaux », a-t-il ajouté.

Il a aussi plaidé pour une lutte « avec fermeté contre la prolifération et le trafic des armes ».

Après une minute de silence, les dignitaires ont chacun jeté à la mer une couronne de fleurs en mémoire des victimes des traversées en Méditerranée.

Près de 400 noyés depuis le début de l’année

Depuis le début de l’année, 375 migrants, en majorité des enfants, se sont noyés en tentant la traversée égéenne, s’ajoutant à des centaines de victimes en 2015.

Sur le port de Mytilène, où une foule nombreuse assistait à la cérémonie, quelques manifestants ont protesté contre les renvois en Turquie, prévus y compris pour les demandeurs d’asile syriens. « Je demande l’asile politique en Grèce », proclamait une pancarte.

Les tragédies en mer se sont toutefois raréfiées, car depuis l’entrée en vigueur de l’accord UE-Turquie, les arrivées sur les îles grecques sont passées à plusieurs dizaines par jours contre plusieurs milliers cet été.

CITATION DU JOUR …………

Chaque jour Chris vous propose de découvrir une nouvelle citation où pensée du jour à partager avec vos amis !!!!! Aujourd’hui je vous propose une citation d’Alfred de Musset, “Une femme est comme votre ombre, courez après, elle vous fuit ; fuyez-la, elle vous court après !” “A woman is like your shadow , run after […]

via CITATION DU JOUR — Chrispoeteofficiel………….

Santé. Des gènes humains transformés par CRISPR pour résister au sida

Un an après une première mondiale, réalisée en Chine en 2015, des scientifiques chinois ont à nouveau génétiquement modifié des embryons humains. Malgré la controverse et les inquiétudes d’ordre éthique suscitées par la première étude, l’équipe de chercheurs mettent en avant les bénéfices que peut apporter la technique CRISPR.

Crispr – prononcez « crispeur » –, acronyme anglais pour Clustered regularly interspaced short palindromic repeats (« Courtes répétitions palindromiques groupées et régulièrement espacées », si tant est que ce soit plus clair en français), ce n’est vraiment pas terrible. Mais les scientifiques ne sont pas des romanciers, il est vrai.

Un groupe de scientifiques d’une Université de Canton a annoncé avoir réussi à introduire une modification dans des gènes d’embryons (on parle de mutation). Quatre embryons sur 26 testés ont été modifiés avec succès. Leurs cellules sont devenues plus résistantes au Virus de l’immunodéficience humaine (VIH), responsable du Sida.

VIH et SIDA sont responsables de moins en moins de morts dans la monde chaque année mais restent un problème de santé publique majeur.
VIH et SIDA sont responsables de moins en moins de morts dans la monde chaque année mais restent un problème de santé publique majeur. | VISACTU

« Un peu comme un traitement de texte » La technique utilisée s’appelle CRISPR-Cas9. Depuis 2012, elle permet de corriger les ADN défectueuses.

Emmanuelle Charpentier est l’une des biologistes auteurs de cette technique. Elle en vulgarise le fonctionnement : CRISPR est « un peu comme un logiciel de traitement de texte peut permettre d’éditer ou de corriger la typographie d’un document ». 

Des inquiétudes éthiquesEn février, le Royaume-Uni autorisait pour la première fois les chercheurs britanniques à utiliser cette technique, mais seulement pour la recherche. D’une manière générale, le pays interdit les manipulations génétiquement à des fins thérapeutiques depuis 2009.

L’utilisation de CRISPR par des équipes chinoises sur des embryons humains, avant même que soit établît un consensus éthique international sur ce procédé, suscite aujourd’hui la controverse.

Le site genethique.org relève deux niveaux de problèmes éthiques posés par l’utilisation de la technique du « copier/coller génétique » chez l’humain. En résumé, une partie des modifications génétiques comme celles-ci sont transmissibles d’une génération à l’autre : si une erreur est commise sur un embryon, elle risque de perdurer. Le deuxième point touche « la modification elle-même : va-t-on chercher seulement à corriger pour redonner une fonction normale, ou va-t-on chercher à augmenter certaines capacités ? »

De multiples usagesMais cette technique d’édition du génome serait une « révolution » dans la recherche car ses usages sont très variés.  Han Bin, le directeur du Centre chinois pour la recherche génétique, estime que les bénéfices thérapeutiques potentiels de la technique pour lutter contre les maladies liées à l’hérédité, dont le cancer, « doivent l’emporter sur les scrupules ».

Emmanuelle Charpentier abonde : les enjeux de l’utilisation de cette technique « sont énormes car c’est une technologie révolutionnaire qui a beaucoup de développements possibles ». En janvier, CRISPR avait par exemple permis de dynamiser la recherche sur la myopathie et d’espérer la découverte de nouveaux traitements.

Ce samedi 16 avril : Le pape à Lesbos en solidarité avec les migrants

12:10 – « Les réfugiés ne sont pas des nombres » (Tweet du Pape) –

12:01 – Bernie Sanders au Vatican – Avant son départ pour Lesbos, le pape a rencontré en privé le candidat des primaires démocrates pour l’élection présidentielle, Bernie Sanders, indique des médias américains. C’est un homme merveilleux », a affirmé Bernie Sanders à la chaîne ABC. « Je ne suis pas catholique, mais un tel rayonnement émane de lui. C’était magnifique de le rencontrer ». L’épouse de sénateur du Vermont, Jane, est catholique, mais le candidat démocrate se présente lui-même comme un juif laïc. « Je lui ai exprimé mon admiration pour le travail extraordinaire qu’il effectue, en soulevant certaines des plus importantes questions auxquelles fait face notre planète, et en introduisant la nécessité d’une dimension morale dans l’économie globale », a ajouté le démocrate-socialiste de 74 ans, qui prêche une révolution politique. Jane Sanders a précisé à ABC que seul le chancelier de l’Académie pontificale des sciences sociales, Marcelo Sanchez Sorondo, assistait à l’audience entre le couple et le pape François à Santa Marta, résidence du pape. M. Sanders a été invité aux côtés d’autres dirigeants « socialistes » au Vatican par cette Académie, une institution qui s’occupe de thèmes sociaux, économiques et liés à l’environnement pour une conférence qui s’est ouverte vendredi..

11:55 – « Ne perdez pas espoir! » – Le pape François appelle les quelque 3.000 migrants enfermés dans le camp de Moria, sur l’île grecque de Lesbos, à ne pas perdre « espoir », en leur assurant qu’ils ne sont « pas seuls », tout en exhortant le monde à répondre à cette crise « de manière digne ». « Chers amis, je veux vous dire que vous n’êtes pas seuls (…). Ne perdez pas espoir ! », déclare le pontife argentin à ces migrants, arrivés après l’entrée en vigueur de l’accord entre l’Union européenne et la Turquie et donc voués à être renvoyés.

11:53 – baraque – Le repas se tient dans une baraque très spartiate. Des migrants sont massés à l’extérieur, sous le soleil.

11:51 – Le repas – Le pape bénit le repas qu’il s’apprête à partager avec les patriarches orthodoxes. Des réfugiés sont eux aussi attablés, dont une jeune femme portant un foulard blanc, selon des images vidéos en direct de l’AFP .

11:48 – « Génocide » – « Sauvez le peuple yazidi du génocide » proclament des pancartes brandies par des réfugiés

11:45 – Le pape appelle le monde à réagir « de manière digne de notre humanité commune »

11:44 – « affection » – « Que Dieu vous bénisse, vous, vos enfants spécialement. Je vous embrasse tous avec affection »

11:43 – « Ne perdez pas espoir » – « C’est mon message pour vous : ne perdez pas espoir »

11:39 – « Famille » – « Dieu a crée l’humanité pour être une famille »

« Nous savons comme il est facile d’ignorer la souffrance d’autrui »

« Il reste encore beaucoup à faire. Dieu ne nous laisse jamais seul »

11:38 – « Etre avec vous » – « Je suis venu pour être avec vous et écouter votre histoire », dit le pape

11:37 – « pas seuls » – « Vous n’êtes pas seuls » assure le pape aux migrants

11:35 – « Nous ne vous oublierons jamais » – Maintenant c’est le tour de Bartholomée, le patriarche de Constantinople qui exerce une primauté honorifique au sein des patriarches orthodoxes.

« Nous promettons que nous ne vous oublierons jamais. Nous ne cesserons jamais de parler en votre faveur. Et nous vous assurons que nous ferons tout pour ouvrir les yeux et les c?urs du monde ».

11:28 – Les discours commencent – Les discours commencent dans le camp de Moria

D’abord Ieronymos, l’archevêque orthodoxe d’Athènes et de toute la Grèce, qui espère « un mouvement mondial de prise de conscience » du problème de ces migrants

11:10 – Chorale – Une chorale d’adolescents chantent une chanson au pape

11:02 – A genoux – Un autre homme tombe à genoux et éclate en sanglots devant le pape : « please help us, Holy Father, please help us » (« s’il vous plait aidez-nous Saint Père, aidez-nous »). Il embrasse sa main. Le pape a l’air gêné, sourit, puis passe au suivant.

10:58 – « Père bénissez moi » – Parmi les réfugiés agenouillés devant le pape, un homme éclate en sanglots. « Père, bénissez moi », crie-t-il. Le pape sourit et place une main sur sa tête pour le bénir.

10:54 – Le pape veut voir les dessins affichés – Le pape serre des dizaines de mains et échange des propos avec quelques enfants, constate la journaliste de l’AFP Fanny Carrier. Il confie à son entourage les dessins que les migrants lui remettent et fait signe qu’il veut les voir affichés.

10:52 – Freedom – Des migrants crient : « freedom » (« liberté ») au passage du pape à Moria, entend le photographe de l’AFP Aris Messinis

10:51 – Une douzaine de dessins – Le pape a déjà collecté une douzaine de dessins d’enfants migrants.

10:43 – « Help » – A Moria, le pape et les deux patriarches orthodoxes sont accueillis avec des pancartes « Help » (à l’aide). Ils saluent longuement des centaines de migrants, parmi lesquels de nombreuses familles, souvent avec de jeunes enfants.

Certains sont enfermés dans ce camp et voués au renvoi en Turquie, d’autres viennent d’autres lieux de transit sur l’île. Beaucoup donnent au pape des dessins, des lettres, et échangent quelques mots avec l’aide de plusieurs traducteurs.

10:38 – Le pape François au camp de Moria – Le pape François est arrivé au camp de migrants de Moria, où une longue file de mineurs l’attendent, selon des images de la télévision grecque d’Etat. Il leur serre la main. Certains prennent des photos du pape avec leur téléphone mobile. « Nous voulons la liberté », lit-on sur un panneau porté par ces migrants.

10:33 – Centres de presse – Une poignée de journalistes sont admis à suivre le pape au camp de Moria. Les autres restent dans l’un des deux centres de presse, rapporte la journaliste de l’AFP Fanny Carrier sur place.

10:25 – « Groupes vulnérables » – Ces réfugiés appartiennent à des « groupes vulnérables » et « sont arrivés à Lesbos avant la mise en vigueur de l’accord UE-Turquie » ouvrant la voie au renvoi des arrivants en Turquie, indique à l’AFP l’organe grec de coordination de la politique migratoire (SOMP).

Selon la télévision publique ERT, il s’agit de trois familles hébergées au camp ouvert de Kara Tepe et qui ont été tirées au sort.

10:12 – Peinture fraîche – A Lesbos, rien n’a changé pour la visite, à part la peinture fraîche sur les murs du camp de Moria.

« On a fait seulement un peu de nettoyage pour rendre la ville présentable, +ils+ veulent que tout soit très simple », explique Marios Andreotis, un porte-parole de la mairie.

10:08 – Le gouvernement confirme – Le gouvernement grec confirme : le pape souhaite ramener au Vatican des réfugiés de Lesbos

10:02 – Dix réfugiés reviendront avec le pape – le pape doit ramener au Vatican à bord de son avion dix réfugiés, appartenant à des groupes vulnérables, selon l’agence de presse grecque Ana.

09:59 – Des dizaines de mineurs – Dans le camp, le pape et les deux patriarches rencontreront les dizaines de mineurs, pour la plupart non accompagnés, actuellement retenus, puis se rendront sous une tente pour saluer environ 250 migrants représentatifs des différentes situations.

09:53 – Gardes du corps – Les gardes du corps en costumes sombres s’activent autour du minibus qui doit transporter François à Moria, un camp au milieu de collines où sont enfermés quelque 3.000 migrants dans des conditions difficiles.

09:53 – En route – Le convoi s’ébranle. Le minibus est précédé et suivi de plusieurs voitures.

09:48 – Entretiens avec les patriarches – Le pape est toujours à l’aéroport. Il s’entretient avec les patriarches Bartholomée et Ieronymos.

09:44 – Le bus presse longe la côte –

09:37 – Remerciements – Selon le pool de journalistes qui accompagne le pape, Alexis Tsipras remercie le pape pour son message.

09:34 – Un demi-million de migrants – L’année dernière, plus d’un demi-million de migrants sont passés par Lesbos, et cette année, l’île a déjà vu débarquer près de 90.000 personnes, dont plus d’un tiers d’enfants, selon l’ONU. Arrivés à Lesbos après l’entrée en vigueur le 20 mars de l’accord entre l’Union européenne (UE) et la Turquie, ils sont voués à être renvoyés, sauf hypothétique acceptation de leur demande d’asile en Grèce.

09:34 – « Cesser la guerre » – C’est une visite « historique », dit le pape. « C’est une occasion très importante de mettre en lumière le besoin de cesser la guerre, de cesser l’exploitation du peuple et d’ouvrir une voie légale pour ces gens qui quittent leurs maisons », ajoute-t-il.

09:29 – « Murs » – D’emblée le Premier ministre grec dénonce « certains partenaires européens qui au nom de l’Europe chrétienne ont élevé des murs » contre migrants et réfugiés.

09:29 – Pendant le vol, le pape salue un à un les journalistes –

09:26 – Avec Tsipras – Le pape s’entretient avec Alexis Tsipras. Les deux hommes sont assis côte-à-côte et échangent quelques mots qui sont traduits simultanément par leurs traducteurs respectifs.

09:24 – Patriarches – A sa descente d’avion, il retrouve ses deux principaux hôtes de la journée, Bartholomée, le patriarche de Constantinople qui exerce une primauté honorifique au sein des patriarches orthodoxes, et Ieronymos, l’archevêque orthodoxe d’Athènes et de toute la Grèce.

09:22 – Le pape descend de son avion – Le pape descend de son avion aux couleurs d’Alitalia. Il est accueilli par Alexis Tsipras.

09:16 – Attendu par Tsipras – L’avion du pontife argentin atterrit avec 15 minutes d’avance sur le programme, à l’aéroport de Mytilène (Grèce), le chef-lieu de l’île de Lesbos, où il est attendu par le Premier ministre grec Alexis Tsipras.

09:14 – Encore dans l’avion – Le pape n’est pas encore sorti de l’avion qui est arrêté sur la tarmac.

09:11 – Dans l’avion – « C’est un voyage un peu différent des autres. Un voyage marqué par la tristesse, un voyage triste. Nous allons rencontrer la catastrophe humanitaire la plus pire depuis la Seconde guerre mondiale. Nous allons voir tant de gens qui souffrent, qui fuient et qui ne savent pas où aller. Et nous allons aussi à un cimetière, la mer. Tant de gens ne sont jamais arrivés… »

Le pape salue un à un, tout sourire, les journalistes présents dans l’avion, dont la journaliste de l’AFP Fanny Carrier.

Avant de retourner s’assoir, il demande de prier pour le pape émérite Benoît, qui fête aujourd’hui ses 89 ans

09:07 – Le pape François est en route pour l’île grecque de Lesbos, porte d’entrée des migrants en Europe. Il doit y passer quelques heures afin d’exprimer sa solidarité et faire passer un message d’accueil qui peine toujours à passer, même auprès des catholiques.

L’avion du pontife argentin a décollé à 07H20 (05H20 GMT) de l’aéroport romain de Fiumicino. Il est attendu à 10H20 (07H20 GMT) à Mytilène (Grèce), le chef-lieu de l’île, où il sera accueilli par le Premier ministre grec Alexis Tsipras.

A sa descente d’avion, il retrouvera aussi ses deux principaux hôtes de la journée, Bartholomée, le patriarche de Constantinople qui exerce une primauté honorifique au sein des patriarches orthodoxes, et Ieronymos, l’archevêque orthodoxe d’Athènes et de toute la Grèce.

Les trois hommes prendront un minibus pour se rendre au « hotspot » de Moria, un camp au milieu de collines plantées d’oliviers dans lequel sont enfermés quelque 3.000 migrants dans des conditions indécentes, selon les organisations humanitaires qui y interviennent encore. Arrivés à Lesbos après l’entrée en vigueur le 20 mars de l’accord entre l’Union européenne (UE) et la Turquie, ils sont voués à être renvoyés, sauf hypothétique acceptation de leur demande d’asile en Grèce. – EN DIRECT