LES MOTS QUI FONT MAL – NOTE

Samedi 9 avril 2016 se réunissait un groupe de discussion proposé par l’association CVP[1] dont le thème était : «Les mots qui font mal» Les participants à ce groupe étaient très nombreux. Et il es…

Source : LES MOTS QUI FONT MAL – NOTE

Un article pas facile à lire, mais le titre est parlant et l’article très utile.

Névralgie pudendale : témoignages de malades

Mis à jour le 26 janvier 2017

Cet article est destiné à recueillir vos témoignages. Je les ajoute tels quels, au fur et à mesure qu’ils me parviennent, vous malades vous témoignez de vos souffrances, de vos doutes de vos espoirs…… je désire juste que nous avançons tous ensemble vers un mieux être sans esprit critique vis à vis de la médecine ou autre, en effet elle a ses limites. Mais au fil des témoignages l’espoir et les solutions peuvent se dessiner, là est mon but…..

                                   a-v-a-n-c-e-r …. tous ensemble

Suite des témoignages dans ce même blog, voici le lien :

Névralgie pudendale : témoignages de malades (suite…..)

Je remercie les malades ayant le courage de  témoigner.

Ces mots peuvent libérer, ainsi le malade n’est plus seule dans cette maladie fort invalidante et malheureusement si douloureuse.

Chaque cas est un peu différent, mais lisez, vous retrouverez dans ces témoignages des points communs avec votre vécu et des pistes thérapeutiques.

Tout cela :

  • Parce qu’il y en a marre de souffrir atrocement  et d’être pris pour des fous.
  • Pour être plus forts en étant solidaires, pour que nos proches comprennent vraiment.
  • Pour que cette maladie soit reconnue de la société, alors que même souvent les médecins la méconnaissent. 
  • Egalement dans un but diagnostic, on retrouve des parcours, des symptômes….

Alors je vais prendre la première la parole, je vais témoigner sans fausse pudeur, pour que tous nous avancions.Il sera poster en dernier après vos témoignages. Mon témoignage est bien complet, mais vous pouvez aussi témoigner plus brièvement en mentionnant les points clés de votre maladie, je les ajouterai dans cet article.

Attention : je publie dans un article du même nom les témoignages les plus récents pour faciliter la lecture.

 

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Le pardon

Nous pardonnons toujours aux mêmes personnes.  Nous entendons leurs promesses, nous croyons leurs mensonges, et nous nous efforçons encore une fois de pardonner. Parfois on en arrive au point que n…

Source : Le pardon

Insolite : Le LSD deviendra t ‘il un médicament ?

Il y a une quarantaine d’années, des scientifiques se lançaient le défi de trouver un point positif au LSD. Alors que les avis divergeaient, les travaux ont été abandonnés, mais ils viennent d’être repris lors d’une étude britannique.

Des participants prennent du LSD pour une enquête

Il ne faut pas oublier que le LSD est rangé dans la catégorie des drogues hallucinogènes, les impacts sur le cerveau sont certains. La revue PNAS évoque ainsi la volonté de ces scientifiques qui souhaitent proposer dans le futur un médicament avec la molécule du LSD. Des volontaires ont donc été réunis autour de Robin Carhart-Harris puis ils ont reçu une faible dose de cette drogue. Via les techniques d’imagerie, leur cerveau a été étudié dans le moindre détail.

Une nette différence a été observée par rapport au groupe qui avait pris un placebo. Cette actualité semble faire écho à celle sur le cannabis puisque cette drogue a elle aussi été envoyée dans le monde médical.

C’est le retour des études sur le LSD

Auparavant, le cannabis a pu être utilisé à des fins thérapeutiques notamment pour apaiser les douleurs de certaines maladies comme la sclérose en plaques. Les scientifiques pourraient à nouveau projeter au rang de médicament le LSD qui est toutefois une drogue nocive. Dans les années 50, les premières expertises avaient eu lieu, mais le projet avait été mis de côté. Avec les technologies d’aujourd’hui, ils ont décidé de reprendre leur enquête en observant la première fois les effets du LSD sur le cerveau. C’est la revue PNAS qui propose cette étude qui s’est focalisée sur des méthodes d’imagerie.

« On obtient un cerveau plus intégré, plus unifié »

Bilan : sous LSD, certaines zones du cerveau qui sont habituellement peu ou pas connectées communiquent davantage entre elles, d’une façon comparable au fonctionnement d’un cerveau d’enfant.

« Normalement, notre cerveau est composé de réseaux indépendants qui séparent différentes fonctions spécifiques, comme la vision, l’ouïe ou le mouvement. Sous LSD, la séparation de ces réseaux se brise et on obtient un cerveau plus intégré, plus unifié », explique Robin Carhart-Harris, coauteur de l’expérience dont les résultats sont publiés dans la revue scientifique PNAS (en anglais).

Un cerveau sous cette drogue aurait tendance à retomber en enfance

Il est primordial de ne pas sous-estimer les effets du LSD qui est parfois pris par de jeunes consommateurs dans des soirées récréatives. Les conséquences sur le long terme sont susceptibles d’être irréversibles. Les scientifiques ont pu constater que le cerveau d’un adulte avait tendance à retomber en enfance lors de la prise de cette drogue même en faible quantité. Lors de leur étude très minutieuse, ils ont également constaté une modification du réseau, car toutes les zones fonctionnent ensemble alors qu’elles sont généralement indépendantes.

Utiliser le LSD pour mettre un terme à la dépression

Comme le mentionne le coauteur de l’expérience, Robin Carhart Harris, le cerveau a tendance à être davantage intégré et unifié via le LSD. L’imagerie médicale permet ainsi d’enquêter sur l’effet du LSD dans le but de savoir si cette drogue pourrait éventuellement être utilisée contre la dépression. C’est également un paradoxe, car les scientifiques estiment qu’il serait tout à fait envisageable de mettre un terme à quelques addictions tout en ayant recours à cette puissante substance. Cette actualité ne devrait pas combler de nombreuses personnes, car l’affaire du cannabis n’a pas fait l’unanimité. En France, le secrétaire d’État, Jean-Marie Le Guen estime qu’il faut relancer le débat sur la légalisation de cette substance.

Vers des traitements contre certaines pathologies psychiatriques

Selon les scientifiques, qui ont administré à un groupe de volontaires déjà consommateurs une dose de LSD, « ces connexions augmentées » pourraient d’ailleurs expliquer les sensations d’altération de la perception souvent ressenties par les consommateurs de ce produit hallucinogène.

A noter que si le protocole de l’étude, impliquant la consommation de substances stupéfiantes, peut choquer, les scientifiques soulignent l’utilité clinique de leurs travaux. Tous espèrent, en effet, à terme, contribuer à la découverte de traitements (voire de thérapies) contre certaines pathologies psychiatriques.

Superbe : Grâce à un implant, un tétraplégique retrouve partiellement l’usage de son bras

VIDÉO – Ian Burkhart, un Américain de 24 ans paralysé depuis six ans, vient de retrouver partiellement l’usage de son bras grâce à un nouveau logiciel qui rétablit la communication entre le cerveau et les muscles.

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Harcèlement, protection de l’enfance… Facebook et Google main dans la main ?

C’est une première mondiale : Facebook et Google co-organisent à partir de jeudi 14 avril un sommet à Dublin, sur la protection de l’enfance et la lutte contre le harcèlement. Durant deux jours, une centaine d’experts et d’associations discuteront avec les géants de la technologie des pratiques et des outils liés à des thématiques aussi variées que la prévention du suicide ou la lutte contre la pédopornographie.

« Nous travaillons ensemble depuis longtemps de manière discrète, par exemple sur l’identification des victimes de pornographie infantile », explique Julie de Bailliencourt, responsable de la sécurité pour Facebook en Europe. « Nous nous croisions sans arrêt dans des rencontres et des réunions. » « Sur ces sujets,travailler ensemble est incomparablement plus productif que de travailler chacun dans son coin », renchérit Brittany Smith, de l’équipe « sécurité en ligne » de Google.

Souvent accusées de faiblesse dans leur gestion des contenus, sur la modération pour Facebook ou sur le référencement de sites pour Google, les deux entreprises affirment avoir énormément travaillé ces dernières années pour améliorer leurs outils de protection des internautes, et notamment des plus jeunes. « Nous faisons évoluer les règles de YouTube en permanence pour les adapter », affirme Mme Smith, et les deux entreprises mettent régulièrement en place de nouveaux outils de signalement ou d’entraide.

Signalements de contenus illégaux

Le signalement, c’est d’ailleurs, chez tous les géants du Web, l’outil de base : sur Facebook comme sur Google Plus ou leurs concurrents, un message n’est examiné par les modérateurs que s’il a été au préalable signalé au moins une fois. Ce qui explique pourquoi certains groupes diffusant des messages illégaux passent « au travers des mailles » en faisant le maximum pour se cacher. « Sur Facebook, nous avons une politique extrêmement proactive sur des sujets comme la pornographie infantile », dit Mme de Bailliencourt.

Avec des outils d’analyse automatique des photos, liés à des bases de données collaboratives, le réseau social affirme pouvoir identifier très rapidement la vaste majorité des contenus pédopornographiques. « Et même au sein de ces groupes qui se veulent fermés, des internautes signalent les contenus, par ailleurs, le fonctionnement même de Facebook, qui met en avant les réseaux, permet de repérer rapidement les personnes qui diffusent des contenus pédopornographiques. »

Rodé depuis plusieurs années, le système de détection de pornographie infantile fonctionne plutôt bien, de l’avis de la plupart des ONG et forces de l’ordre travaillant sur ce sujet. Mais il n’existe pas de système équivalent pour d’autres contenus problématiques, comme les ventes d’armes à feu : malgré une interdiction totale des ventes d’armes sur Facebook, une enquête du New York Times a révélé début avril l’existence de plusieurs groupes fermés vendant des armes de guerre.

Harcèlement

Le siège européen de Google à Dublin, situé à quelques centaines de mètres de celui de Facebook.

Mais c’est surtout sur la question du harcèlement et des menaces que les géants du Web font le plus souvent l’objet de critiques. Il y a un an, le patron de Twitter, Dick Costolo, reconnaissait dans un mémo interne à l’entreprise la « nullité » dont son service avait fait preuve dans la lutte contre le harcèlement. Et ce mardi, une vaste étude du Guardian, portant sur les commentaires publiés sur le site du quotidien britannique, montrait que parmi les dix auteurs les plus fréquemment insultés sur le site se trouvent huit femmes et deux hommes noirs.

LIRE AUSSI :   Le patron de Twitter reconnaît sa « nullité » dans la lutte contre le harcèlement

« Ce sont des questions sur lesquelles nous travaillons spécifiquement », dit Julie de Bailliencourt. « Nous déployons cette semaine un système qui alerte les utilisateurs de Facebook lorsque quelqu’un tente de se faire passer pour eux en créant un compte. C’est une fonctionnalité qui est basée sur des demandes spécifiques qui nous ont été remontées par des utilisatrices dans plusieurs pays. »

De l’organisation d’une conférence à d’éventuelles collaborations plus poussées entre les deux géants du Web, il reste cependant une importante marge. Et ce même si l’organisation de la conférence a été grandement facilitée, expliquent les deux sociétés, par le fait que leurs sièges européens sont situés à cinq minutes à pied l’un de l’autre, dans le quartier du port de Dublin.