Psycho : l’importance de l’écoute dans un couple

Je trouve cet article bien fait, j’ai toujours adhéré à ce qu’il prône alors récit :

Pour une chaussette sale qui traîne, pour l’éducation des enfants, à cause de la dernière allocution du Président ou de fins de mois difficiles, les discussions dans un couple peuvent vite tourner à la dispute. Une étude de l’Université de Californie recommande de se montrer compréhensif et à l’écoute vis-à-vis de son conjoint. Des psychologues nous donnent d’autres petits conseils utiles.

«Au départ d’un couple, on est dans la fusion : l’autre est moi. Moi je suis l’autre. On est tellement pareils. Et c’est nécessaire dans la construction d’un couple, explique Sabrina Philippe, psychologue et spécialiste du couple. Les disputes arrivent quand je m’aperçois que l’autre ne fonctionne pas comme moi : il ne comprend pas ce que je lui dis, il n’a pas les mêmes valeurs que moi. »

Pas de panique pour autant ! « Les couples qui se disputent régulièrement ne sont pas forcément voués à l’échec », affirme Amie Gordon, psychologue californienne spécialiste du rôle des émotions dans les relations de couple. Mais les querelles sont-elles toutes nocives à la stabilité d’une relation ? C’est une question à laquelle a essayé de répondre, avec Serena Chen, une autre psychologue californienne.

Tous concernés

En laboratoire, elles ont mené une étude d’envergure, en faisant participer à sept expériences différentes sept panels représentatifs de la population. Une centaine de personnes ont répondu à chaque fois à des questionnaires et se sont prêtées à des discussions sur des sujets donnés.

« Je vois où tu veux en venir »

Et la conclusion de l’étude, si évidente, mettra du baume au cœur aux couples abonnés aux régulières crises de nerfs. Être à l’écoute de l’autre, ouvert et compréhensif : trois mots d’ordre résumés en une phrase magique pour apaiser toute discorde : « Je vois où tu veux en venir. » C’est d’ailleurs le titre de leur étude.

Plutôt que de vouloir à tout prix avoir le dernier mot, en criant toujours plus fort, l’idéal, selon les résultats de l’étude, serait de gérer la dispute dans le calme, avec affection et écoute. Les deux psychologues en déduisent que « pour limiter les effets néfastes d’une dispute sur la santé du couple, il faut vraiment se montrer compréhensif, prendre en compte les sentiments et le point de vue de l’autre ».

L’ouverture d’esprit est plus propice à la discussion qu’à la querelle.« Et les couples qui savent plaisanter, rire et partager des moments traversent plus facilement une dispute et sont plus heureux dans leurs relations », selon Amie Gordon.

(Photo : Fotolia)

La critique est facile

Oui, mais concrètement, que faire ? Pour Amie Gordon, « il est normal de se plaindre de ce qui ne va pas dans une relation, mais le problème, c’est quand une plainte se transforme en une critique,explique-t-elle. La plainte porte sur un événement ou un comportement qui dérange tandis qu’une critique attaque directement le partenaire. »

Alors la psychologue conseille de ne pas faire de reproches ni de juger. Le plus dur reste sans doute de trouver les bons mots, les bonnes formules. « Évitez les termes « toujours » ou « jamais » ! » Se mettre sur la défensive n’est pas non plus une bonne solution. Oubliez le naturel « c’est pas ma faute! », souvent sorti trop vite de la bouche et parfois suivi d’une excuse. « Lorsque votre partenaire vous fait comprendre que quelque chose le dérange, prenez vos responsabilités, présentez éventuellement vos excuses et demandez-lui ce qu’il souhaiterait que vous fassiez pour remédier à la situation. »

(Photo : Fotolia)

Le silence n’est pas d’or

Le mépris n’arrangera pas non plus la situation. Selon la psychologue californienne, « c’est même parfois un signe avant-coureur de divorce ou de séparation, quand l’un des deux partenaires se sent supérieur à l’autre, qu’il se moque de son conjoint avec l’intention de blesser ». Alors, elle recommande de se concentrer sur les qualités du conjoint et non sur ses défauts.

Le dernier conseil d’Amie Gordon n’est pas des moindres. « Ne restez pas évasif. Pour comprendre, imaginez-vous devant un mur de pierres. Cela se produit souvent lorsqu’on se retrouve confronté à une forte négativité de la part de son partenaire. Le professeur John Gottman a constaté que les hommes se bloquent plus facilement que les femmes. » Si répliquer par une réponse trop courte ou fuir n’arrangera en rien le conflit, faites savoir à votre moitié que vous avez besoin de prendre l’air, de prendre du temps pour vous calmer mais que vous avez « l’intention de revenir à la conversation une fois détendu ».

Pour en lire plus sur ce sujet :

 

20160402 – News : Etre en couple, un boulot à temps plein? – DH.be

Hygiène : faut il prendre une douche tous les jours ?

Selon un sondage de 2015, plus d’un Français sur deux se doucherait tous les jours. Et 24 % un jour sur deux. Mais notre corps a-t-il réellement besoin d’être autant lavé, nettoyé, récuré ? Selon les médecins, ce n’est pas une nécessité et cela peut même être nocif pour la peau.

Depuis la fin des années 1990, le chimiste américain David Whitlock ne prend plus de douches. Il se lave le corps uniquement à l’aide d’un spray qu’il a confectionné lui-même. Chercheur au MIT (Massachusetts Institute of Technology), Whitlock part du principe que l’épiderme n’a besoin, pour être propre, que d’une bactérie naturelle, nommée Nitrosomonas Eutropha. C’est avec cette bactérie, présente à même le sol, qu’il a confectionné son spray « nettoyant ».

(Photo : Ajay Verma/Reuters)

Le chercheur explique que l’excès d’hygiène peut provoquer des allergies et laisser la voie libre à d’autres agents infectieux. Si on se lave trop souvent, cela décape et agresse la peau. Elle se craquelle et il se crée des brèches où peuvent s’installer des germes.

Ne pas agresser la peau

Dermatologue à Paris, Nina Roos rejoint le raisonnement du chercheur, en précisant les besoins de notre peau en termes d’hygiène : « Notre organisme a besoin d’être en contact avec des bactéries et d’autres microbes pour être en bonne santé, souligne-t-elle. Se laver est un geste qui consiste à s’appliquer des cosmétiques moussants, donc décapants, sur la peau. Les lipides qui assurent le « ciment intercellulaire » de la peau n’aiment pas qu’on les dissolve de cette manière. C’est une agression pour la barrière cutanée. Se laver tous les jours dessèche la peau. Trop de savonnage déséquilibre la flore cutanée, rend notre peau très irritable et sujette à diverses pathologies comme l’eczéma. »

(Photo : Fotolia)

Limiter le nombre de douches

Trop d’hygiène et de savonnage, c’est donc nocif pour la peau. Faut-il pour autant arrêter de se laver ? Évidemment non. Mais peut-être est-ce une bonne idée de ralentir la fréquence des douches et d’éviter les savons et gels douche agressifs, qui « récurent » au lieu de nettoyer l’épiderme en douceur. « En dermatologie, nous recommandons de ne se laver qu’un jour sur deux lorsqu’on veut limiter ces problèmes de peau, notamment chez les enfants »,préconise Nina Ross.

Si la douche quotidienne réveille, aide à se sentir propre et de bonne humeur de bon matin, mieux vaudrait donc ralentir ce rythme à seulement deux où trois douches par semaine. Pour ceux qui ne peuvent absolument pas se passer de leur douche matinale, les dermatologues conseillent d’appliquer un lait hydratant après chaque toilette.

Prendre moins de douches, c’est aussi bon pour la planète. Chaque année, un adulte européen consomme environ 16 000 litres d’eau pour la douche et les bains moussants, plusieurs kilos de savon et entre trois et six flacons de shampoing et de gels douche…

insolite : QUIMPER: UNE RIVIÈRE TRÈS POLLUÉE PAR UNE FUITE… DE BEURRE

Après le fleuve jaune de Chine, la rivière jaune de Quimper: l’Odet, qui s’écoule dans la ville du Finistère, a subi une grosse pollution au beurre, mardi matin. Une fuite dans une laiterie voisine est en cause.

Une motte ça va, des centaines bonjour les dégâts. C’est une pollution peu commune qu’ont découvert les habitants de Quimper, dans le Finistère, mardi 12 au matin: la rivière Odet, qui s’écoule dans la ville, avait pris une étrange teinte jaunâtre. Après enquête, les autorités ont rapidement constaté que l’eau était contaminée par… du beurre.

Beaucoup, beaucoup de beurre, pour être précis. C’étaient ainsi des centaines de mottes de beurre qui flottaient à la surface de la rivière, tandis qu’un film gras recouvrait de larges pans du cours d’eau, ont rapporté les médias locauxOuest France, Le Télégramme et France bleu Breizh Izel. Si la quantité de matière déversée est difficilement quantifiable, la presse évoque des « centaines de kilos ».

Rapidement alertés, les pompiers ont alors longé les berges pour remonter à la source de la pollution: une buse d’évacuation d’eaux pluviales de la laiterie Entremont, située au bord de l’eau à l’entrée de Quimper. La direction du site a alors immédiatement fait fermer la vanne en question.

Une erreur de manipulation dans une cuve ou une rupture de canalisation pourraient être en cause, selon les premiers éléments recueillis sur place. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes de cet accident industriel peu commun.

Quant aux risques pour la faune et la flore de cette pollution, les autorités assurent qu’il n’y aura pas de dégâts puisque le beurre devrait se dissoudre dans l’eau. « Ce ne sont pas des produits chimiques, mais la matière organique pompe l’oxygène des poissons« , redoute pour sa part Daniel Le Bigto, conseiller municipal EELV de Quimper.

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