Insolite : Son père fait un malaise, le fils de 12 ans prend le volant !

Précoce le jeune, bon à éviter cependant !

Son père fait un malaise, le fils de 12 ans prend le volant !

  • Un enfant de douze ans a été contrôlé mercredi soir à Couëron au volant de la voiture de son père.
    Un enfant de douze ans a été contrôlé mercredi soir à Couëron au volant de la voiture de son père. | Archives Franck Dubray

Les gendarmes l’ont contrôlé mercredi soir à Couëron. Le père est poursuivi pour incitation à la commission d’un délit.

« Sa tête dépassait tout juste du volant, mais il conduisait très bien! » Surprise des gendarmes de Couëron, mercredi soir vers 23 h, lorsqu’un Berlingo de société est arrivé à leur hauteur, au lieu-dit la Chabossière. Contrôle routier de routine. Rien à dire, le véhicule filait droit et à vitesse modérée. Mais le conducteur n’avait pas le permis. Et pour cause, il vient juste d’avoir douze ans.

PalpitationsL’enfant a roulé pendant plusieurs kilomètres, avec son père à la place du passager. Tous deux revenaient d’une soirée chez des amis, dans la commune voisine d’Indre, et rejoignaient leur domicile, à Cordemais. Le père, âgé de 38 ans, a expliqué aux gendarmes qu’il avait pris le volant au début du trajet. Mais que, sujet à des palpitations cardiaques, il s’était subitement senti mal et avait demandé à son fils de prendre sa place.

Poursuivi pour incitation à la commission d’un délit, le père de famille est convoqué au tribunal en août. L’adolescent écope, lui, d’un rappel à la loi.

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Sciences : superbe La Nasa dévoile des millions d’images enrichies de la terre qui révèlent bien des bouleversements

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Santé : Mon conjoint boit trop, comment réagir ?

Voici un article qui fait suite au précédent.

La consommation excessive d’alcool n’est pas facile à aborder au sein d’un couple. Les conseils du Dr Fatma Bouvet de la Maisonneuve.

C’est une question que l’on me pose beaucoup, et de plus en plus souvent. Le déclic se produit quand la maladie alcoolique devient visible. Malheureusement, elle ne se voit pas toujours. Il peut se passer des années avant qu’une personne prenne conscience du problème chez son partenaire. Certains hommes n’imaginent pas que leur femme puisse être alcoolique. Ils ne veulent pas voir le problème, d‘autant que les femmes ont tendance à boire en cachette.

C’est moins vrai dans l’autre sens. En général, une femme qui voit son mari ivre, à répétition, lors de soirées va commencer à s’inquiéter.

La question est délicate à aborder avec son conjoint. Certaines personnes laissent traîner sur une table un livre ou un article sur l’alcool. D’autres font allusion à une émission qu’ils ont écoutée. L’important, c’est de se placer sur le registre de la maladie pour inciter son conjoint à consulter un spécialiste. Il faut en parler à froid, pas au moment d’une ivresse ou d’une crise. Et surtout, sans jugement moral. Les patients détestent se sentir « fliqués » ou jaugés.

En général, les personnes en difficulté avec l’alcool mettent du temps à consulter car elles sont persuadées d’être atteintes d’une tare ou d’une perversion. Si on parle de leur alcoolisme comme d’une maladie, on diminue de moitié leur charge anxieuse. D’une certaine façon, cela permet de banaliser le problème et de le mettre à distance.

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Il faut savoir que le premier levier de motivation pour une femme qui souhaite arrêter de boire, c’est son équilibre affectif. Mais pour l’inciter à consulter, il ne faut surtout pas lui faire du chantage, comme : « Si tu ne te soignes pas, tu risques de me perdre. » Inutile d’en rajouter. Ces femmes se sentent déjà très culpabilisées. Chez les hommes, la première motivation pour arrêter l’alcool, ce sont les conséquences professionnelles et financières. Mais là encore, utiliser l’argument médical sera plus efficace.

La consultation chez un spécialiste doit se faire à l’initiative du patient. Il faut que celui-ci soit vraiment motivé. Les consultations en famille ou en couple sont exceptionnelles, pour rester dans un cadre médical et éviter les confrontations qui pourraient tourner au règlement de compte. »

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Santé : Alcool : quand s’inquiéter pour un proche ?

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J’ai trouvé un article qui répond à une question que tout le monde s’est posé au moins une fois dans sa vie. Voici quelques repères pour vous aider.

 

Boire un verre de bon vin lors d’un repas avec des amis fait partie des petits plaisirs de la vie, toujours à consommer avec modération. Car trop boire n’est pas bon pour la santé. Alors, quand et comment réagir quand un proche a un comportement excessif avec l’alcool ?

Il s’agit du conjoint, d’une sœur, d’une amie…

« L’entourage doit s’inquiéter d’une consommation d’habitude qui augmente, d’une consommation quotidienne qui s’accompagne également de changements de caractère, indique le Pr Dodin, psychiatre addictologue. Même quand le proche n’est pas sous l’emprise de l’alcool, on constate alors que son comportement change, il devient irritable, plus agressif, ou plus apathique. »

Les ivresses qui se répètent sont, bien évidemment, préoccupantes.

Il s’agit d’un ado

De nouvelles fréquentations, une fatigue anormale, un besoin d’argent inhabituel, la chute des résultats scolaires doivent vous alerter. « Les parents vont entendre que leur enfant pose des problèmes ou que ses fréquentations ont une mauvaise influence sur lui », dit Vincent Dodin.

Le phénomène de binge drinking – l’ado boit beaucoup d’alcool fort dans un temps très court – signe souvent une souffrance psychologique.

« Tout étudiant peut faire l’expérience d’une ivresse. Ce qui est préoccupant, ce sont les consommations répétées qui conduisent à des ivresses et à des comportements graves, dans lesquelles le jeune ne tire pas profit de l’expérience passée pour se fixer des limites », dit-il.

Ce qu’il faut faire quand un proche a un problème d’alcool

  • Se comporter comme pour n’importe quelle autre maladie, car l’addiction est une vraie maladie.
  • En parler pour ne pas cautionner. « C’est possible de dire, sans être dans le jugement ou le reproche, ajoute le Pr Dodin. Par exemple : “On est inquiet pour toi, as-tu besoin d’aide ?” »

  • Valoriser ses efforts et l’encourager.
  • Proposer des réponses : des lieux de consultations, des adresses de professionnels (consulter le site Addictions, le portail des acteurs de santé).
  • Mettre des limites. Signifier qu’il n’est pas possible d’endurer cette situation : “Je ne peux pas accepter ce que tu me fais vivre, je ne vais pas pouvoir le supporter encore longtemps.”
  • S’appuyer sur des amis intimes, des personnes de confiance, qui peuvent l’encourager à réduire ou à décrocher.
  • Passer le relais au médecin traitant. Sa parole aura un autre impact, surtout avec un ado. « Souvent, les parents vont être rembarrés, prévient le Pr Dodin. Le médecin, l’infirmier ou le psychologue scolaire doivent jouer leur rôle. »

 

Ce qu’il ne faut pas faire quand un proche a un problème d’alcool

  • Être dans l’injonction : “Il faut que tu arrêtes”, “Tu ne te rends pas compte”… Ces phrases renforcent la résistance.
  • Évoquer  le manque de volonté : « C’est méconnaître l’effet toxique du tabac ou de l’alcool sur le cerveau. Méfions-nous de ces paroles qui bloquent plus qu’elles ne font avancer les choses », analyse le Pr Michel Lejoyeux.
  • Se positionner comme thérapeute. « Vérifier, cacher les bouteilles ou les cigarettes ? Ce n’est pas au conjoint de gérer la consommation », explique le Dr Laurent Karila, psychiatre addictologue, à l’hôpital Paul Brousse (Villejuif), vice-président de SOS addictions.

Bon courage, c’est un problème très dur.

 

Santé magazine.

 

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