Futé : Un guide pratique pour aider à préparer l’arrivée d’un premier bébé

Bon je ne l’ai pas lu mais l’intention est louable tant l’arrivée d’un premier enfant est un bouleversement pour les parents.

Réalisé par le ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des Femmes, il sera envoyé aux futurs parents entre le quatrième et le cinquième mois de grossesse.

Parce qu’être parent pour la première fois peut être une réelle aventure, le ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes a réalisé un petit livret, d’une quinzaine de pages, pour aider à surmonter cette épreuve. Ce guide pratique sera distribué aux futurs parents entre le quatrième et le cinquième mois de grossesse.

Il remplace le « livret de paternité ». Paru lundi et rédigé en partenariat avec la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) et la Mutualité sociale agricole (MSA), il remplace l’actuel « livret de paternité », sorti en 2002. Pour le recevoir, il suffit que la grossesse ait été déclarée à la CAF dans les quatorze premières semaines. Il est également disponible sur Internet.

« Il n’a pas pour vocation de remplacer les livres de référence sur la grossesse ». Aujourd’hui, il y a une telle profusion de sites Internet sur ces questions qu’il n’est pas simple de s’y retrouver », explique la ministre Laurence Rossignol dans le journal La Croix. « Dans ce livret, les parents sont sûrs de trouver des informations fiables, même s’il n’est pas exhaustif et n’a pas pour vocation de remplacer les livres de référence sur la grossesse ».

Informations pratiques. Le « livret des parents » fournit des conseils, mais aussi des informations pratiques, notamment sur les modes de garde, les droits de l’enfants ou encore les responsabilités parentales. Il souligne, par exemple, que « frapper un enfant (fessées, gifles, tapes, gestes brutaux) n’a aucune vertu éducative ».

Le surf de Brice de Nice aux enchères pour la bonne cause

Jean Dujardin m’aurait’il entendue, je préconisais des enchères pour la bonne cause.

L’inoubliable planche de Jean Dujardin va être proposée aux enchères lors du prochain festival de Cannes au profit des sinistrés de la ville, après les inondation du 3 octobre 2015.

La planche de surf de Brice de Nice va être mise aux enchères lors du festival de Cannes 2016 en mai prochain. La vente est organisée au profit des sinistrés cannois qui ont souffert des inondations du 3 octobre 2015, a annoncé la mairie de Cannes. Tous les fonds recueillis seront consacrés à la reconstruction de la ville.

La planche de surf a été utilisée lors des deux volets de la comédie: le premier sorti en 2005 et Brice de Nice 3…parce que le 2 je l’ai cassé! prévu pour octobre prochain.

Il faut savoir qu’elle est signée «Bricement vôtre» de la main même de l’acteur Jean Dujardin, d’après la radio France Bleu Azur.

D’autres pièces, rassemblées par l’ancien président du festival de Cannes, Gilles Jacob, seront également proposées lors de cette vente.

Parmi elles, on compte la Palme d’or décernée à Jane Fonda pour l’ensemble de sa carrière, le script original annoté du film Le Dernier Empereur, signé Bernardo Bertolucci et les scénarios signés du long-métrage de Michael Haneke Amour, qui avait remporté la Palme d’or 2012.

Les acheteurs pourront aussi se laisser tenter par la robe bustier verte Gucci portée par Léa Seydoux lors de l’édition 2010 du festival, l’affiche signée du film Eraserhead de David Lynch, ou même une boule de neige collector en verre sortie tout droit de Fargo, réalisé par les frères Coen.

Mon article lié :

Clé : et si les restau du coeur devenaient les enchères du coeur

Bowie : un clip en direct des étoiles

Superbe !

John Barnbrook, qui a réalisé le visuel des dernières pochettes d’albums de Bowie (« Heaten », « Reality », « The Next Day » et « Blackstar ») vient de réaliser le clip illustrant I can’t give everything away, troisième extrait du dernier disque du chanteur disparu le 10 janvier dernier. Et c’est particulièrement réussi. « C’est une vidéo très simple et je voulais qu’il s’en dégage quelque chose de positif, », explique John Barnbrook. « J’ai commencé à travailler sur des images et un graphisme en noir et blanc. Mais sur le dernier refrain, je suis passé à la couleur. Je l’ai vu comme une célébration de David et comme un message à l’humanité. Une manière de signifier qu’en dépit des adversités que nous traversons, les êtres humains restent au fond d’eux-mêmes positifs, continuent à y croire et regardent droit devant eux. »

« Blackstar » s’est écoulé à plus de deux millions d’exemplaires depuis sa sortie le 8 janvier dernier et est arrivé en tête des classements dans pas moins de vingt pays, dont les Etats-Unis, l’Angleterre et la Belgique.

LIEN VERS YOU TUBE :

David Bowie : Can’t give everything away

Liens concernant David Bowie :

 

Une chanson inédite de David Bowie dévoilée sur Internet

David Bowie: Blackstar aidera la lutte contre le cancer

 

Nature : La moitié des sites du patrimoine mondial sont menacés par des activités industrielles

Sujet très préoccupant.

Grands lacs africains, forêts primaires, récifs de corail, sanctuaire népalais des derniers tigres sauvages : les trésors naturels de la planète sont en danger. L’Unesco a inscrit sur sa liste du Patrimoine mondial 229 de ces sites précieux disséminés dans une centaine de pays : 32 pour leur richesse naturelle et culturelle, 197 uniquement pour la beauté de leur paysage et la qualité de leurs écosystèmes. Chacun de ces lieux présente une « valeur universelle exceptionnelle », ce qui ne suffit pas à leur garantir leur protection.

Dans un rapport publié mercredi 6 avril, le WWF pousse un cri d’alarme à leur sujet. Selon l’ONG, la moitié de ces emblèmes de la biodiversité – 114 – est aujourd’hui soumise à des menaces émanant essentiellement de l’industrie : activités pétrolières et gazières, extraction minière, exploitation forestière illégale, construction de grandes infrastructures, surpêche ou encore consommationexcessive des ressources en eau.

« Si nous ne parvenons même pas à prendre soin des plus beaux endroits de la planète, si nous ne sommes même pas capables de freiner notre boulimie depétrole, de gaz, de charbon, de pêche pour préserver ces “joyaux de la couronne” qui représentent à peine 0,5 % des terres émergées, alors nous ne serons en mesure de le faire nulle part ! », affirme Pascal Canfin, directeur du Fonds mondial pour la nature (WWF) France.

Pour la mener, l’ONG internationale a fait travailler le cabinet d’experts Dalberg Global Development et recoupé de nombreuses données. Les sites qu’elle considère comme les plus exposés correspondent en bonne partie à ceux que l’Unesco a épinglés dans sa liste du Patrimoine mondial en péril, mais pas uniquement. Pour le parc national Doñana en Andalousie menacé par la réouverture d’une mine, par exemple, ou pour tel grand complexe forestier deThaïlande coupé net par une infrastructure routière qui fragmente l’habitat de la faune, il n’est pas trop tard pour redresser la barre.

Lire aussi :   La Chine fait main basse sur les forêts africaines

Vision à court terme

« LA PROTECTION DES AIRES NATURELLES ET DES ÉCOSYSTÈMES NE FAIT PAS OBSTACLE AUDÉVELOPPEMENT »

L’Unesco, qui a été prévenue de cette campagne, n’a pas la même latitude pour mettreles Etats devant leurs responsabilités. Il arrive qu’elle tache de rappeler à l’ordre un gouvernement, comme cela a été le cas ces derniers mois vis-à-vis de l’Australie où l’état de la Grande Barrière de corail se détériore à grande vitesse. Mais il est difficile du point de vue diplomatique de prendre de front tous les pays coupables de laxisme vis-à-vis de leur patrimoine exceptionnel. Ce sont eux qui demandent le classement d’une de leurs réserves naturelles, d’une région remarquable. C’est ensuite que la situation se détériore. Un grand barrage hydroélectrique par-ci, un permis de bétonner par-là : au nom de la logique économique, c’est une vision de court terme qui s’impose.

Pourtant, « la protection des aires naturelles et des écosystèmes ne fait pas obstacle au développement, écrit Marco Lambertini, directeur général du WWFInternational. Au contraire, elle va dans le sens d’un développement soutenable et robuste qui profite sur le long terme à la nature et à l’homme et contribue à la fois à la stabilité sociale, la croissance économique et le bien-être de chacun ».

Or, actuellement, près d’un site classé sur cinq accueille dans son périmètre une concession d’hydrocarbure, malgré l’engagement pris à partir de 2003 par certaines grandes compagnies minières et pétrolières (notamment Shell, Total, Tullow) de s’abstenir d’y mener leurs activités. Un cinquième des lieux classés, situés dans le milieu marin, pâtissent globalement de la surpêche. Dans la région des Caraïbes notamment, le déclin des poissons herbivores conduit à l’effondrement prévisible des récifs coralliens, progressivement recouverts d’algues.

L’Afrique subsaharienne souffre de la situation la plus critique : sur quarante aires classées, trente sont confrontées à un ou plusieurs de ces fléaux environnementaux, ce qui peut avoir un impact direct sur les moyens d’existence de 1,8 million de personnes. Le tableau est le même dans au moins 54 % des cas en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Lorsqu’elles sont vastes et en bon état, les aires naturelles permettent pourtant deconsolider la sécurité alimentaire des communautés locales, elles contribuent àréduire la pauvreté, à lutter contre le changement climatique et à atténuer les effets des catastrophes naturelles. L’ONG cite à l’appui trois sites qui ont su améliorerles conditions de vie de leurs habitants, en cessant de pêcher à la dynamite et au cyanure, notamment aux Philippines. Plus de 11 millions de personnes dépendent des sites classés pour subvenir à leurs besoins, se soigner, travailler.

Le WWF suggère d’impliquer les populations alentour et de redistribuer les retombées du tourisme haut de gamme. Il y aurait fort à faire au vu de la palette de calamités environnementales que décrit le rapport. Ainsi, sur l’île indonésienne de Sumatra, les trois parcs nationaux composés de forêts humides dont dépendent plusieurs millions de personnes pour l’approvisionnement en eau, sont menacés à la fois par le prélèvement excessif du bois, par des routes, des voies ferrées, sans compter vingt-sept concessions minières, trois pétrolières et gazières…

Le Monde planète

Société : Prostitution : la pénalisation des clients en passe d’être adoptée

Ce texte fait débat, je publie l’info en effet, elle est tout sauf anodine……

La proposition de loi socialiste, qui sera adoptée définitivement ce mercredi, a été farouchement combattue par les associations de prostituées.

C’est « une réforme sociétale majeure », se réjouissent les partisans du texte. Après presque deux ans et demi de débatsparlementaires, la proposition de la loi socialiste sur la lutte contre la prostitution est sur le point d »être adoptée définitivement, ce mercredi, à l’Assemblée nationale.

Les prostituées seront désormais considérée « comme des victimes et non plus comme des délinquantes », soutient la députée socialiste Maud Olivier, à l’origine du texte. C’est le client qui sera considéré comme responsable. « L’achat d’acte sexuel » sera sanctionné par une amende de 1 500 euros maximum (jusqu’à 3.500 euros en cas de récidive). Avec la Suède, la Norvège et l’Islande, la France rejoindra ainsi les pays européens à pénaliser les clients de prostituées.

Une mesure critiquée par les associations de prostituées

Cette sanction, la mesure-phare du texte, est aussi la plus critiquée, à commencer par le Sénat , à majorité de droite, qui a une nouvelle fois refusé cette pénalisation en début d’année. Dans l’opinion, le sujet a aussi fait l’objet de vifs débats. Dans le « manifeste des 343 salauds », des personnalités, comme Frédéric Beigbeder Eric Zemmour ou Nicolas Bedos, ont défendu leur droit à recourir à une prostituée.

Le sujet a aussi été farouchement combattu par des associations de prostituées, qui défendent leur activité comme volontaire et s’inquiètent d’une perte de revenus. « Les conséquences, on les voit déjà. Celles qui peuvent se le permettre partent travailler dans des pays frontaliers, les autres cherchent des agences, des salons, des intermédiaires, qui vont jouer le rôle de proxénètes, afin de les mettre en contact avec des clients », affirme Morgane Merteuil, du Syndicat du travail sexuel (Strass).

Un budget d’aide aux prostituées « largement sous-financé »

Plutôt qu’instaurer une pénalisation, il aurait fallu insister sur le volet social, défendent les associations sur le terrain. Selon elles, les contraventions pousseront les clients à plus se cacher et les prostituées à s’isoler davantage encore, multipliant les risques d’agressions et de rapports à risque.

Le « parcours de sortie de la prostitution » prévu par le texte – qui comprend des mesures d’accompagnement social – ne suffit pas, dénonçaient mardi Act-Up et Acceptess-T (LGBT), Aides (sida), le planning familial, Médecins du monde, et huit associations d’accompagnement des travailleurs du sexe. Avec 30.000 prostitué(e)s en France (selon l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains), le budget de 4,8 millions d’euros par an de ce « parcours » ne permet d’allouer que 160 euros par personne et par an.

Selon le calcul de ces treize structures, un « travail sérieux » coûterait 547 millions d’euros par an – soit 1.520 euros d’indemnités par mois et par prostitué(e).

Une manifestation de prostituées opposées au texte est programmée ce mardi aux abords de l’Assemblée nationale.

Voyons la chose avec humour !

Humour : prostitution