Si vous dormez une heure de moins, c’est la faute aux Parisiens

Depuis 40 ans, en ce début de printemps, c’est la même histoire : le passage à l’heure d’été. Dimanche, à deux heures du matin, il sera en réalité trois heures. Il faut donc en conclure que nous dormirons théoriquement une heure de moins. Retour sur une histoire parisienne…

Cela fait 40 ans que ça dure. Et c’est un peu de la faute des Parisiens. Et d’un en particulier. Benjamin Franklin, alors ambassadeur des tout jeunes Etats-Unis à Paris.

Le célèbre inventeur, et rédacteur de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, souffle l’idée dans une tribune publiée en 1784 dans « Le Journal de Paris », un quotidien français, comme le raconte Arnaud Landragin, directeur du laboratoire Systèmes de référence temps-espace de l’Observatoire de Paris.

Selon Benjamin Franklin, en décalant les horaires, le pays pourrait économiser… Des bougies ! Et calcul à l’appui, le scientifique estime que la ville de Paris s’épargnerait « une dépense annuelle de 96.075.000 livres tournois, en cire et suif » durant les six mois d’été.

Des bouts de chandelles aux barils de pétrole

En France, ce n’est qu’en 1891 qu’une heure légale est définie pour l’ensemble du pays. L’heure d’été sera quant à elle introduite en 1917, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. En août 1945, l’heure d’été est alors abolie.

Des économies de chandelles, aux économies de pétrole… Après le premier choc pétrolier de 1973, le gouvernement réintroduit l’idée d’un changement d’heure. Dans la nuit du 27 au 28 mars 1976, il y a quasiment 40 ans, les Français perdaient une heure de sommeil… Endormis par la promesse d’une mesure qui ne devait alors être queprovisoire.

Morbide : La Corée du Nord diffuse une vidéo simulant une attaque nucléaire sur Washington

La Corée du Nord a diffusé samedi une nouvelle vidéo de propagande montrant une attaque nucléaire sur Washington.

Pyongyang a également menacé son voisin du sud d’une «attaque militaire sans merci» pour avoir calomnié son leader Kim Jong-un.

Depuis le quatrième essai nucléaire du Nord le 6 janvier, le climat s’est particulièrement dégradé sur la péninsule, Kim Jong-un menaçant de procéder à de nouveaux essais nucléaires et à des tirs de missiles, en réponse à des manoeuvres militaires entre la Corée du Sud et les Etats-Unis.

Une vidéo similaire en 2013

Intitulée «La dernière chance», la vidéo de quatre minutes montre un missile nucléaire tiré depuis un sous-marin dévastant Washington, puis un drapeau américain en flammes. La fin du film montre un missile surgissant des nuages, et revenant sur terre pour s’écraser devant le Lincoln Memorial, monument en l’honneur du 16e président des Etats-Unis dans la capitale américaine. Le capitole explose alors et un message apparaît sur l’écran, en coréen : «Si les impérialistes américains bougent d’un pouce en notre direction, nous les frapperons immédiatement avec notre force nucléaire».