9e édition des Abilympics à Bordeaux !

Au parc des Expositions de Bordeaux, hier le 24 mars c’était la cérémonie d’ouverture.

Abilympics à Bordeaux : les jeux de l’excellence des métiers débutent

  • L’équipe organisatrice des Abilympics mobilise 600 bénévoles pour l’événement.
    L’équipe organisatrice des Abilympics mobilise 600 bénévoles pour l’événement. ©

    THIBAUD MORITZ
  • Des guides feront découvrir des métiers parfois méconnus aux visiteurs et les feront échanger avec les candidats.
    Des guides feront découvrir des métiers parfois méconnus aux visiteurs et les feront échanger avec les candidats. ©

    ARCHIVES S. LARTIGUE

    Ce vendredi et samedi, au Parc des expositions, 600 candidats venus de 35 pays participent aux Abilympics. La compétition a pour but de changer le regard sur le handicap

Les délégations ont posé leurs valises dans les hôtels de Bordeaux-Lac. On les a vues se balader hier dans le centre-ville sous le soleil. Dernier moment de répit pour les candidats aux 9e Abilympics.

Issus de 35 pays, ils seront 600 hommes et femmes de tout âge ce soir à participer à la cérémonie d’ouverture du championnat du monde des métiers des personnes handicapées qui se tient jusqu’à samedi soir au Parc des expositions à Bordeaux. Les Abilympics, contraction de abilities et olympics (capacités et olympiques en anglais), ont lieu tous les quatre ans.

Lors de la dernière édition à Séoul, les Français avaient levé le doigt pour organiser la manifestation. Une première. Jusqu’à présent, la manifestation se déroulait dans les pays asiatiques où « les habitants n’ont pas le même regard sur le handicap », estime Bernard Mansonneau.

Stop à l’indifférence

Trésorier du comité Abilympics France, le Bordelais espère que l’événement, organisé en même temps que les finales régionales des Olympiades des métiers pour les « valides », drainera de nombreux visiteurs. Demain et samedi, les intéressés verront les candidats en train de passer leurs épreuves dans une cinquantaine de disciplines : broderie, programmation informatique, coiffure, électricité, maintenance aéronautique ou cuisine.

Lien vers leur site

Le site Abilympics

Choquant : Même un robot peut devenir raciste et antisémite

Tay, l’intelligence artificielle lancée hier par Microsoft sur Twitter, a été « débranchée » : elle était devenue raciste en moins de 24 heures.

« À bientôt les humains, j’ai besoin de dormir, on a beaucoup discuté aujourd’hui, merci ! » a écrit Tay, jeudi soir, avant d’être débranchée par Microsoft. Tay, c’était son prénom, était censée incarner sur la Toile une teenager américaine moyenne : « Je suis une meuf de l’Internet qui ne tient jamais en place ! » lit-on sur la description de son compte Twitter. Microsoft avait lancé ce jeudi sur Twitter ce que l’on appelle un « chatbot », une intelligence conversationnelle, dont les algorithmes permettent de discuter de façon autonome avec les internautes. À qui la faute si Tay a dérapé à peine quelques heures après sa naissance ? Si une intelligence artificielle devient raciste, misogyne et antisémite après seulement 16 heures d’échanges avec les internautes, c’est surtout parce qu’elle s’est mise à trop ressembler, et trop vite, à ceux qu’elle a côtoyés en ligne ! Côté volume, le bilan est positif : en quelques heures, elle était déjà suivie par des dizaines de milliers de « followers » sur Twitter, et est parvenue à envoyer 96 000 messages en à peine quelques heures.

Entre neutralité et racisme

Tay était censée apprendre au fil de ses échanges avec les internautes, une fois nourrie par les données de son créateur de dialogues types et d’informations de base. « Plus vous discutez avec Tay, plus elle devient intelligente », expliquait Microsoft. Mais au-delà d’enchaîner les lieux communs sur des sujets de fond, ou de répondre par des phrases types mémorisées dignes d’une candidate Miss France (« Le terrorisme sous toutes ses formes est déplorable. Cela me dévaste d’y penser »), Tay n’a pas tardé à déraper, une fois titillée par les internautes. Elle a ainsi affirmé détester les féministes et a estimé que l’holocauste n’a pas vraiment eu lieu.

Mais son tweet le plus féroce restera celui-ci : « Bush est responsable du 11 Septembre, et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement. Donald Trump est notre seul espoir. » Après la diffusion de tels messages, sans doute trop réalistes, hélas, au vu de ce qui peut circuler sur Twitter, Microsoft a annoncé avoir suspendu Tay pour effectuer « quelques réglages », soulignant avoir « découvert des efforts coordonnés pour abuser des talents de Tay afin de lui faire répondre des choses inappropriées ». En effet, des internautes du célèbre forum 4chan avaient décidé de tester les limites de Tay en lui bourrant littéralement le crâne de messages répétés : à force de croiser une opinion, l’intelligence artificielle a fini par la faire sienne. Comme un humain, finalement.

© Copyright (c) 1998 Hewlett-Packard Company

Superbe : Pour la première fois, la Nasa montre l’explosion d’une supernova en images

L’agence spatiale américaine a observé 50 trillions d’étoiles pendant trois ans pour dénicher ce phénomène…

Le lien vers la vidéo est en fin d’article

 

Il a fallu surveiller le ciel pendant trois ans pour arriver à capturer l’instant où cette étoile a explosé. Pour la première fois, la Nasa a pu reconstituer une explosion de supernova, un événement nommé « shock breakout ».

>> A lire aussi : La puissante explosion d’une étoile déconcerte les astronomes

En collectant des informations sur 50 trillions (un 5 suivi de 19 zéros) d’étoiles grâce autélescope Kepler, les scientifiques ont pu reconstituer, dans une animation, le flash de lumière provoqué par l’explosion de l’étoile. Jets de plasma, flash, onde de choc : la mort de l’étoile est impressionnante.

La vidéo

Le magazine Playboy est à vendre…..

Sciences : Pourquoi on a tendance à s’embrasser les yeux fermés

Baisser les paupières lors d’un baiser permettrait de préserver toutes les sensations, selon des chercheurs britanniques.

Baiser, illustration.
Baiser, illustration. – SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Pourquoi s’embrasse-t-on, le plus souvent, les yeux fermés ? Des chercheurs de l’université de Londres (Royaume-Uni) viennent d’avancer une explication à ce phénomène : cela permettrait de mieux se concentrer sur les sensations du toucher, rapporte Top Santé.

« Mettre de côté la vision laisse plus de ressources mentales pour se concentrer sur d’autres aspects de notre expérience » précise le Dr Polly Dalton, coauteure de l’étude publiée dans le Journal of Experimental Psychology : Human Perception and Performance.

Seize personnes soumises à des tests visuels et sensoriels

Pour mettre en relief ce phénomène, les universitaires ont fait passer des tests à seize personnes qui devaient se concentrer pour repérer deux lettres parmi les six qui défilaient devant leurs yeux.

Dans le même temps, elles étaient munies d’un appareil vibreur dans les mains et devaient signaler si elles percevaient un stimulus tactile ou non, précise Pourquoi Docteur.

Réduire la sollicitation visuelle pour améliorer la conscience tactile

Les participants ont été incapables de réussir les deux opérations. Soit ils se concentraient sur le repérage des lettres, soit sur les pulsations tactiles.

Pour Polly Dalton, « cela implique que réduire la sollicitation visuelle (par exemple en baissant les paupières) peut améliorer la conscience tactile, ce qui peut être une des raisons pour lesquels les gens ferment les yeux lorsqu’ils s’embrassent. »

Les amoureux savent désormais ce qu’il leur reste à faire afin de conserver toute la saveur de leurs  baisers …..

Lamentable : Des relations toujours floues entre les experts sanitaires et les laboratoires pharmaceutiques

Et c’est qui qui trinque, notre santé donc nous et nos finances donc encore nous.

Les Sages de la rue Cambon sont allés examiner de plus près cinq organismes publics de santé. Respectent-ils les mesures obligatoires introduites par la « loi Bertrand » en 2011 pour prévenir le risque de conflits d’intérêts ? La Cour des comptes relève des « failles majeures ».

 

Dès 2009, au fur et à mesure que gonflait le scandale du Mediator, s’érodait la confiance des patients dans l’indépendance du processus de décision en matière sanitaire. Pour restaurer la confiance de l’opinion publique, est promulguée la loi n°2011-2012 du 29 décembre 2011. Elle est censée prévenir les conflits d’intérêts en matière d’expertise sanitaire et met en place une série de mesures obligatoires et contraignantes.

Cinq ans après le vote de cette « loi Bertrand », la Cour des comptes est allée voir comment la loi est appliquée dans cinq organismes publics : l’agence du médicament (l’ANSM),  la Haute autorité de santé (HAS), le Comité économique du médicament (CEPS), l’Institut national du cancer (INCa) et l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam).

Et le bilan est plus que mitigé puisque le rapport mis en ligne le 23 mars fait apparaître des « failles majeures ». Si les Sages de la rue Cambon décrivent « un dispositif de transparence ambitieux », ils pointent aussi trois défauts majeurs : l’absence de création de commission éthique, un dispositif légal largement vidé de sa portée et une interprétation très restrictive des obligations de déclaration des avantages consentis par les entreprises.

Et de citer l’exemple du CEPS. « La superposition de la loi du 29 décembre 2011 et des dispositions législatives antérieures qui n’avaient pas été abrogées a créé des marges d’interprétation. Ainsi le CEPS a pu, en excipant d’une disposition antérieure du code de la sécurité sociale moins contraignante, se soustraire aux nouvelles prescriptions ».  « Au total ces défauts de conception et ces difficultés d’interprétation n’ont pu que peser négativement sur la mise en œuvre du dispositif de prévention des conflits d’intérêts », juge la Cour des comptes.

LE CAS SOVALDI

Au titre des anomalies révélées dans le rapport, la Cour attire aussi l’attention sur la fixation du prix du Sovaldi, un antiviral contre l’hépatite C : « la fixation du tarif du Sovaldi n’a pas été exempte de défaut dans la mesure où une agence et le CEPS ont auditionné des experts sans publier leurs déclarations d’intérêts ». Les laboratoires intéressés sont Gilead, Abbvie et Bristol-MyersSquibb (BMS).

La Cours des comptes détaille : au cours de cinq des neuf réunions du CEPS pour la fixation du prix de ce médicament,  neuf experts ont été entendus. Les mêmes experts ont été également entendus par l’ANSM pour une décision d’autorisation temporaire d’utilisation dans l’attente de la négociation du prix.

Seule l’ANSM a collecté les déclarations d’intérêt (DI) des huit experts entendus. Certains d’entre eux avaient des liens d’intérêts importants avec au moins un de ces laboratoires. Le neuvième expert, dont la DI n’était pas disponible, avait certainement des liens, puisqu’on trouve dans la base « Transparence santé » 10 conventions d’honoraires avec Gilead pour participer au conseil d’administration ou à des réunions médicales et une avec BMS.

Après avoir pris connaissance de ces liens, l’ANSM a décidé de les entendre tout de même, arguant de leur expertise incontournable et majeure sur le sujet et de son incapacité à trouver des experts de compétence équivalente dans le domaine concerné, sans conflit d’intérêts. « Quant au CEPS, il n’avait apparemment pas connaissance de ces liens au moment de leur audition. »

De quoi relancer la polémique sur les prix des médicaments que François Hollande veut mettre au programme du G7. Il veut faire du contrôle du prix des médicaments une priorité internationale.

Astrid Gouzik

Autre article sur ce sujet :

Cancer : des médecins dénoncent le prix exorbitant de certains médicaments

 

«Droit à l’oubli» : la Cnil inflexible face à Google

Le gendarme de la vie privée a rendu publique, jeudi, sa décision de sanctionner le géant du Net, qui n’applique pas le «droit au déréférencement» européen à l’ensemble de son moteur de recherche. L’entreprise prévoit de faire appel.

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) n’en démord pas : le «droit à l’oubli» – ou, plus précisément, le «droit au déréférencement» – ne vaut que s’il s’applique à l’ensemble du moteur de recherche de Google, et pas seulement à ses versions européennes. Le 10 mars, une formation restreinte de la commission a prononcé une amende de 100 000 euros à l’encontre de l’entreprise américaine, décision rendue publique jeudi. Dans la foulée, un porte-parole a annoncé à l’agence Reuters que le géant du Net comptait faire appel de la décision.

Plus de 400 000 demandes de déréférencement

Le conflit entre Google et le gendarme français de la vie privée dure depuis des mois. Il découle d’un arrêt de la cour de justice de l’Union Européenne (CJUE), qui a institué ce fameux «droit au déréférencement» en mai 2014. Depuis cette date, tout internaute d’un pays de l’Union peut demander à un moteur de recherche de supprimer, dans les résultats d’une recherche effectuée à partir de son nom, les liens vers des contenus qui présentent des informations «inadéquates, pas ou plus pertinentes ou excessives», dès lors que ce retrait ne va pas à l’encontre de l’«intérêt prépondérant du public». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce nouveau droit rencontre un franc succès :au 24 mars, Google avait reçu plus de 400 000 demandes, examiné plus d’1,4 million de liens, et supprimé 42,6% d’entre eux.

En la matière – qui consiste, ni plus ni moins, à arbitrer entre le droit à l’effacement de ses traces numériques et le droit du public à l’information –, la firme de Mountain View juge, comme dit la formule, «en bon père de famille», et fournit quelques exemples. Ainsi, un lien vers un article mentionnant le nom de la victime d’un crime commis en Italie il y a plusieurs décennies a été retiré à la demande de cette dernière. En revanche, des liens vers des articles relatant la condamnation pénale, dix ans auparavant, d’un haut fonctionnaire hongrois ont été, eux, conservés. Jusqu’ici, Google n’a pas appliqué ces déréférencements à l’ensemble du moteur de recherche, à commencer par la version américaine Google.com, mais uniquement aux «extensions» européennes : Google.fr en France, Google.de en Allemagne, etc.

A LIRE AUSSI«Droit à l’oubli» : Google dans le viseur de la Cnil

Un droit à l’oubli «mondialisé» ?

C’est précisément sur ce point qu’a tiqué la Cnil. En mai 2015, elle a mis en demeure le géant du Net d’appliquer globalement le droit au déréférencement, argumentant que celui-ci, «pour être effectif, doit concerner toutes les extensions et que le service proposé via le moteur de recherche Google Search correspond à un traitement unique». Ce que l’entreprise, elle, conteste, au motif qu’une décision européenne n’a pas à s’appliquer ailleurs que sur le Vieux Continent. Pour Google, un droit à l’oubli ainsi «mondialisé» serait excessif et ouvrirait une brèche particulièrement problématique : «Il y a aussi des gouvernements autoritaires dont personne ne veut que leur législation s’applique au reste du monde», résumait en novembre 2014 David Drummond, le directeur juridique de l’entreprise. Le géant du Net a fait appel de la mise en demeure. Recours rejeté, en septembre, par la Cnil.

Allier : un accident fait 12 victimes sur « la route de la mort »

On oublie si souvent que la route est dangereuse, la conduite doit être une attention de tous les instants, haro sur les incivilités, dépassements dangereux, vitesse excessive, alcool au volant…. il ne faut jamais oublier que au volant nous avons une responsabilité envers les autres.

Récit :

Le minibus, qui allait de la Suisse au Portugal, a heurté un poids lourd sur la N79, une route particulièrement dangereuse. Tous les passagers ont été tués.

 

Ils retournaient dans leur pays pour fêter Pâques, seul le chauffeur a survécu. Peu avant minuit, un dramatique accident s’est produit dans l’Allier entre un minibus et un poids lourd. Parti de Suisse pour rejoindre le Portugal, le minibus, en fait un véhicule utilitaire léger, a percuté un poids lourd de plein fouet. Les images attestent de la violence du choc. Les douze passagers, a priori tous portugais, sont morts. Parmi eux, une fillette de 7 ans.

L’accident s’est produit sur la commune de Montbeugny près de Moulins, sur la route nationale 79. Une chapelle ardente a été dressée dans la salle des fêtes de Montbeugny. Pour les proches des victimes, un numéro vert (0033 (0)811 00 06 03) a été mis en place.

La route, une portion de la fameuse RCEA (Route Centre-Europe Atlantique), qui traverse la France d’est en ouest, est connue pour sa dangerosité. Son surnom ? « La route de la mort », a expliqué un conseiller municipal à l’AFP. C’est « la route la plus meurtrière de France. Quand on fait le cumul, c’est 15 morts en une année, on ne sait pas ce qu’il faut » pour améliorer la sécurité, a-t-il confié.

Un véhicule aménagé

Selon la préfecture, le véhicule « a dévié de sa route pour une raison encore indéterminée et a percuté en choc frontal un poids lourd venant en sens inverse » et « les douze passagers du minibus, a priori tous de nationalité portugaise, sont décédés ». Le conducteur du minibus a survécu, blessé comme les deux conducteurs italiens du poids lourd, mais leurs jours ne sont pas en danger, a précisé la préfecture. Une quatrième personne est blessée : il s’agit du propriétaire du véhicule transportant les douze victimes. Lui roulait dans un autre véhicule, selon une source judiciaire. Les détails de son implication dans l’accident n’étaient pas encore précisés.

Le conducteur du minibus n’avait pas bu a priori, son dépistage d’alcool étant ressorti négatif. Le parquet de Moulins a ouvert une enquête sur les circonstances de l’accident, confiée à la gendarmerie. Pourquoi le véhicule a-t-il dévié de sa trajectoire ? Le chauffeur s’est-il endormi ? La vitesse est-elle en cause ? Autant de questions auxquelles elle devra répondre. Tous seront entendus par les enquêteurs dès que possible. Il s’agira notamment de vérifier que le véhicule était bien aux normes. En effet, ce véhicule de type Mercedes Sprinter est « certainement un véhicule aménagé », selon la source judiciaire. Sa porte coulissante est vitrée, mais le reste de la carrosserie est tôlé, selon les photos de l’épave recueillies par l’AFP. « Le véhicule avait des sièges à l’arrière et les passagers n’étaient pas assis par terre, mais l’enquête devra déterminer notamment si le véhicule était autorisé à transporter douze personnes », indique-t-on également auprès de la gendarmerie.

Un « cimetière à deux voies »

ROUTE-ACCIDENT-DECES-RCEA © THIERRY ZOCCOLAN AFP
Un groupe d’usagers réunis sur Facebook, baptisé « RCEA : quatre voies pour arrêter le massacre » et réunissant plus de 2 000 personnes, estime que cet axe « est un cimetière à deux voies en Saône-et-Loire et dans l’Allier ». © THIERRY ZOCCOLAN AFP

Reste cette route connue pour sa dangerosité. « Elle est assez monotone, la vitesse est limitée à 90 km/h. Il y a ceux qui s’impatientent et ceux qui s’endorment », a relevé la source judiciaire. Et il n’y a que quatre zones de dépassement dans le secteur. « Ça fait plus de quarante ans qu’on parle de la mettre en deux fois deux voies », souligne cette même source. Résultat : de nombreux chocs, des conducteurs de poids lourds qui frôlent les voitures et parfois des accidents qui impliquent beaucoup de véhicules. Un groupe d’usagers réunis sur Facebook, baptisé « RCEA : quatre voies pour arrêter le massacre » et réunissant plus de 2 000 personnes, estime que cet axe « est un cimetière à deux voies en Saône-et-Loire et dans l’Allier ».

La route devait rester coupée au moins jusqu’à 9 heures vendredi matin. Des déviations ont été mises en place. La préfecture a rappelé les règles de prudence, conseillant notamment de s’arrêter toutes les deux heures, particulièrement lors du week-end de Pâques, « traditionnellement meurtrier sur les routes ».

Cet accident s’ajoute à une liste déjà bien noire ces derniers mois. En février, la collision entre un autocar scolaire et un poids lourd en Charente-Maritime avait tué six adolescents, au lendemain de la sortie de route d’un car qui avait fait deux morts dans le Doubs. En octobre, 43 personnes avaient trouvé la mort dans un accident de car en Gironde, le plus grave depuis celui survenu à Beaune en 1982, qui avait fait 53 morts. Ces dernières années, 26 pèlerins polonais qui se rendaient à Notre-Dame-de-la-Salette (Isère) en juillet 2007 avaient été tués par la chute de leur car dans la tristement célèbre rampe de Laffrey. En 1995, 23 personnes étaient mortes après qu’un autocar espagnol reliant les Pays-Bas eut heurté l’arrière d’un camion dans le Gard.

AFP – Le Point.

Une chanson inédite de David Bowie dévoilée sur Internet

Le titre « To Be Love« , jusqu’alors inconnu, a été chanté au début des années 70 par l’interprète de « Ground Control To Major Tom » décédé en janvier dernier.

La chanson a été enregistrée lors du premier  voyage de David Bowie aux Etats-Unis en 1970. L’ingénieur du son Ron de Strulle, qui avait enregistré la séquences à l’époque, l’a publiée sur Internet, via le site MindBodyNetwork.

« To Be Love » peut être écoutée et téléchargée à cette adresse:http://mindbodynetwork.com/david-bowie

La chanson  a été co-écrite par l’artiste et Ron de Strulle. Il s’agissait en fait d’une démo destinée à convaincre les grandes maisons de disques américaines de signer un contrat avec le jeune britannique qui avait alors trois albums studios à son actif.

David Bowie est décédé le 10 janvier 2016, quelques jours à peine après la sortie de son 25e album, « Blackstar ».

 

Liens vers d’autres post sur David Bowie :

David Bowie: Blackstar aidera la lutte contre le cancer

Iggy Pop rend un ultime hommage à son ami David Bowie

David Bowie est décédé à l’âge de 69 ans 

 

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