Record de chaleur en février, une première depuis 1880

C’est une mauvaise nouvelle, ok nous avons eu moins à chauffer, mais un hiver normal, pour la nature doit être froid.

 

Récit :

 

Cela se confirme : l’hiver qui s’achève aura été le plus chaud de notre histoire. Les relevés de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) diffusés hier confirment à leur tour que le mois dernier a été le mois de février le plus chaud dans le monde jamais enregistré depuis le début des relevés de température en 1880.

La température moyenne à la surface des terres et des océans a atteint 12,1 degrés Celsius, la plus élevée pour un mois de février depuis 1880, dépassant de 1,2°C la moyenne du XXe siècle.

Juillet 2015 conserve le record absolu

Les météorologues notent qu’il s’agit même de la plus importante anomalie par rapport à la moyenne des 1646 mois mesurés depuis la fin du XIXe siècle, dépassant la variation record de 0,9°C de décembre 2015.

Juillet 2015 conserve quant à lui son record absolu du mois le plus chaud jamais enregistré sur la planète, avec une température moyenne de 15,8°C.

Le réchauffement planétaire s’accélère

Ces derniers pics de chaleur illustrent la poursuite de l’accélération du réchauffement planétaire. Le mercure a ainsi battu, et de loin, un nouveau record pour l’année 2015, surpassant celui de 2014, un phénomène que la plupart des climatologues attribuent à l’accumulation dans l’atmosphère des gaz à effet de serre provenant de la combustion du pétrole et du charbon.

Autre conséquence de cette évolution climatique, la NOAA a également indiqué hier que l’étendue des glaces dans l’océan arctique était inhabituellement réduite avec une superficie moyenne 1,16 million de kilomètres carré, soit 7,54 % en-dessous de la moyenne de 1981 à 2010.

Dernière nouvelles d’Alsace.

Un site intéressant sur la météo, les cartes des records absolus

Site météo passion

Les marathoniens de la tour Eiffel

Jeudi 17 mars, de drôles d’athlètes se rassemblent au Champ-de-Mars à Paris, au pied de la tour Eiffel. Cent athlètes se sont donné rendez-vous pour la deuxième édition de la Verticale de la tour Eiffel. Le but ? Parcourir en moins de 7 minutes 50 secondes (record en cours) les 1 665 marches du monument symbole de la ville de Paris.

Parmi ces fous des marches, deux champions sont favoris. Piotr Lobodzinski, qui détient le fameux record, et Suzanne Walsham, son alter ego chez les femmes, qui a remporté l’édition de 2015. Cette dernière s’est fait une spécialité de la montée de l’Empire State Building, à New York, 86 étages, 1 576 marches. Elle a même remporté la course six fois, dont les trois éditions précédentes. Elle fait cavalière seule dans la discipline depuis 2012, survolant chaque année le Circuit vertical mondial, championnat basé sur les résultats de huit courses à travers le monde.

Pas une course de marathoniens

Ces courses verticales sont particulières à bien des égards. Le départ est fondamental, il faut, par exemple, passer la porte de la cage d’escalier la première, sous peine d’être coincée par l’encadrement ou la carrure de ses concurrentes. Et surtout ménager ses efforts. Pour l’Empire State, Walsham grimpe les marches deux par deux, une technique de base pour les habitués du tower running, qui consiste en une course jusqu’au sommet d’un gratte-ciel. Les meilleures athlètes féminines montent l’emblématique immeuble new-yorkais en à peine moins de 12 minutes. Cent trente et une marches à la minute. Soit deux à la seconde.
Le Monde sport

et le vainqueur 2016 est Piotr LOBODZINSKI, Pologne il a grimpé en 7 minutes 48 secondes 77 centièmes… bravo à lui !

 

 

 

Il y a pire que les bouchons parisiens

Hier je parlais de l’association « Strasbourg respire », elle alerte sur la qualité de l’air dans sa ville, mais évidemment il n’y a pas que là que la circulation automobile pollue, notamment par les bouchons ! aie aie ..

Récit :

Déjà cette illustration parle d’elle même :

bouchons en f.png

Sur le podium français : Paris, Lyon puis Toulon.

Regardez les chiffres de la congestion automobile à Londres ou Los Angeles (voir tableau plus bas). Ça ne console pas, mais en matière de maîtrise de ses émotions un vendredi après-midi sur le périph parisien entre Porte Maillot et Porte de Clignancourt, ça peut aider. Certes, le temps moyen perdu dans les embouteillages parisiens en 2015 est de 45 heures par conducteur, selon une étude parue mercredi et réalisée par Inrix, spécialiste des services d’infotrafic. Soit près de deux jours.

Mais le rapport, qui s’est concentré sur la collecte de données en Europe et aux Etats-Unis, montre qu’un conducteur équivalent a perdu l’an dernier 101 heures dans les bouchons londoniens (soit plus de quatre jours), 70 à Bruxelles ou 57 heures à Moscou. Londres est la première ville à dépasser les 100 heures. Un niveau record d’embouteillages qui s’expliquerait, selon l’étude, par un nombre très élevé de travaux routiers, destinés justement à améliorer la fluidité.

Les zones métropolitaines les plus engorgées en Europe en 2015

La capitale française n’est «que» 15e au classement des villes «les plus saturées d’Europe», écrit Inrix. Mais en France, Paris est sans surprise la grande gagnante du pare-choc contre pare-choc, suivi d’assez loin par Lyon (36 heures) et Toulon (35 heures). L’étude pointe un fait étonnant : pour la quatrième année consécutive, cette congestion baisse. «Les conducteurs français ont perdu en moyenne 28 heures dans les bouchons, soit une heure de moins qu’en 2014» écrit le rapport. Un phénomène qui s’explique «en partie par le ralentissement de l’économie et par le taux de chômage élevé qui ont réduit le nombre de conducteurs et donc conduit à un trafic moindre», assure la société. Elle relève aussi, comme point positif, la position pionnière du pays en matière de covoiturage qui a «conduit à une réduction des conducteurs sur les routes».

Au-delà du temps perdu dans les embouteillages – un comptage sans doute incomplet, les conducteurs traversant souvent plusieurs villes lors de leurs trajets domicile/travail – cette étude donne un aperçu des pays les plus congestionnés. Et, en Europe, la Belgique, petit pays fortement urbanisé, arrive en tête (44 heures de bouchons par conducteur dans les zones suburbaines), suivi des Pays-Bas et de l’Allemagne. Mais les Etats-Unis arrivent premiers sans peine, avec près de 50 heures perdues dans les embouteillages.

Inrix assure qu’il faut s’attendre, dans les grandes métropoles, à une hausse générale et «inévitable du trafic» dans les années à venir. Et conclut en affirmant que «le problème de la congestion du trafic ne sera pas résolu en ajoutant simplement de nouvelles routes ou en rénovant le revêtement des voies existantes».

Richard Poirot – Libération

Pollution automobiel à Strasbourg :
Polémique : « Strasbourg respire » conteste les propos d’un pneumologue

 

 

Pourquoi faut-il « éliminer » Facebook selon Richard Stallman ?

Selon le père du Logiciel Libre, pour qui il est impossible de vivre et de développer des relations sociales dans un milieu contrôlé par des sociétés privées et des codes fermés, il est important que les gouvernements et les citoyens prennent conscience de ce que l’utilisation de Facebook implique de soumissions et d’aliénation. Mais Richard Stallman a également des mots très durs à l’égard des développeurs qui ont fait de l’espionnage du comportement des utilisateurs leur véritable modèle économique, et qui s’échinent à faire passer « des fonctionnalités malveillantes pour des services ».

L’homme, de passage au Québec cette semaine, où il a été invité par l’Université Laval et par le Collège Dawson à parler de liberté numérique et de logiciel libre, demande d’ailleurs aux gouvernements et aux citoyens de prendre conscience des injustices qui accompagnent ces nombreuses soumissions et appelle même au démantèlement du réseau Facebook, pour sauver la démocratie.

Pour Richard Stallman, Facebook apparaît comme « un service parfaitement calculé pour extraire et pour amasser beaucoup de données sur la vie des gens ». Et de poursuivre: « sans cette vie privée, sans la possibilité de communiquer et d’échanger sans être surveillé, la démocratie ne peut plus perdurer ». À terme, les conséquences sociales et politiques pourraient s’avérer délétères. Pour preuve, la CNIL est impuissante face à Facebook et à la gestion abusive des données personnelles de ses utilisateurs.

Les entreprises – car Facebook une entreprise – peuvent installer des portes dérobées universelles qui permettent des changements à distance par le propriétaire, voire imposer de la censure. Un projet qui a permis la création des systèmes Linux et l’avènement des logiciels libres que nous connaissons à l’heure actuelle. « Lorsqu’on l’utilise, on se place forcément sous l’emprise de la compagnie qui le vend « , prévient-il. Pour lui, l’informatique libre est opprimé par les grandes firmes, à l’image d’Apple et Microsoft:  » les entreprises qui soumettent les gens avec ces produits gagnent beaucoup d’argent, argent qu’elles utilisent pour amplifier l’inertie sociale qui bloque toutes les portes de sortie.

Benin Monde Infos

Cette prise de position de Richard Stallman vous interpelle t’elle ? pour moi ça fait longtemps que je ne confie rien d’important au réseau Facebook, enfin j’essaie car je sais qu’ils ont d’autres façons d’espionner la toile que nos connections sur Facebook même.

Lien vers mon article :

Sachez le : Facebook vous espionne (même si vous n’y êtes pas inscrit)

Page du Wiki sur Richard Stallman

Qui est Richard Stallman, who is Richard Stallman Qui est Richard Stallman, who is Richard Stallman

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