20160316 – Arts / Comment les étrangers voient le français | Ufunk.net

Je publie, je suis seulement morte de rire à regarder !!!!!

Pimpf : Drifting somewhere...

Comment les étrangers voient le français, une excellente vidéo qui s’amuse avec les expressions très imagées de la langue française. Un court métrage amusant imaginé par le duo Mat & Swan

Source : Comment les étrangers voient le français | Ufunk.net

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Suis-je coupable ? Pourquoi revient-il alors qu’il m’a fait tant de mal ? Suis-je le/la pervers(e) narcissique ? : Stopper la spirale infernale en 3 étapes

Suis-je coupable ? Pourquoi revient-il alors qu’il sait qu’il m’a fait du mal ? Est-il pervers narcissique juste avec moi et pas avec les autres ? Comment peut-il être aussi mécha…

Source : Suis-je coupable ? Pourquoi revient-il alors qu’il m’a fait tant de mal ? Suis-je le/la pervers(e) narcissique ? : Stopper la spirale infernale en 3 étapes

Handicapées, plus jeunes et éduquées que leurs conjoints : portrait-robot des femmes victimes de violences

Je viens de lire cet article, le titre déjà m’a interpellée, je me reconnait dans ce portrait de femme, récit :

Les femmes diplômées sont victimes de conjoints qui le sont peu et le plus souvent plus âgés qu’elles : une étude inédite dévoile les profils des auteurs de violences au sein du couple.

L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) a publié mercredi une enquête inéditedressant le portrait des victimes de violences au sein de leur couple. Il propose une analyse des « profils des personnes de 18 à 75 ans » se déclarant victimes de violences physiques ou sexuelles et dont l’auteur(e) est le conjoint.

Ces informations ont été obtenues à partir des résultats des enquêtes dites de victimation conduites entre 2008 et 2014 avec l’Insee. Chaque année, quelque 17.000 ménages représentatifs sont ainsi interrogés sur des faits de délinquance qu’ils déclarent avoir subis et pour lesquels ils ne portent pas systématiquement plainte.

L’étude porte sur les hommes ou femmes se déclarant victimes de violences dans le couple sur deux ans: 8,2 pour mille des personnes interrogées pour les hommes, 18,7 pour mille pour les femmes. Pour l’ONDRP, une minorité des faits déclarés sont des cas de violences sexuelles.

L’étude note que les femmes victimes de violences le sont le plus souvent de la part d’hommes plus âgés qu’elles, alors que c’est l’inverse chez les hommes. Avoir un conjoint ayant un écart d’âge de plus de 5 ans conduit la part des femmes se déclarant victimes à 32 cas pour mille.

40 femmes diplômées sur 1000 violentées par le conjoint s’il n’a pas de diplôme 

Elle s’intéresse aussi aux diplômes des auteurs. Les « cas de figure » se révèlent, ici, « nombreux et variés », selon l’ONDRP. Globalement, les taux les plus élevés de violences visent des femmes diplômées dont le conjoint l’est peu. C’est l’inverse pour les hommes. Pour les femmes dont le conjoint est sans diplôme ou de niveau brevet des collèges, le taux de violences est proche de 26‰. Il est encore plus élevé si elles sont, ellesmêmes, d’un niveau supérieur: il s’établit à plus de 40‰ dès lors que la femme a au moins le baccalauréat, son conjoint étant sans diplôme ou de niveau brevet des collèges. En revanche, si la femme est peu ou pas diplômée et que son conjoint est diplômé de l’enseignement supérieur, la part des victimes déclarées est inférieure à 10‰.

Elle pointe également la répétition, ou non, de ces actes de violences sur deux ans: plus de la moitié des hommes répondent par l’affirmative, près de 3/4 des femmes. Et celles-ci ajoutent, pour près de la moitié d’entre elles, que les violences avaient commencé bien avant les deux années retenues.

Les résultats de ces enquêtes de victimation tranchent sur les chiffres officiels de la délinquance, basés notamment sur les plaintes effectives des Français. En matière de violences conjugales ou intra-familiales, les taux de plaintes sont souvent très bas en France, selon l’ONDRP.

la nouvelle application : app elles pour protéger les femmes

 

Primaires américaines. Clinton-Trump : le duel commence

Suite au deuxième Super tuesday de la primaire américaine, le duel Trump-Clinton se dessine. Chaque candidat ayant consolidé sa position pour l’investiture.

Clinton désormais assurée de l’investiture… En dominant largement Bernie Sanders dans quatre des cinq États qui étaient en jeu hier, Hillary Clinton a définitivement imposé sa candidature dans le camp démocrate.

Arithmétiquement, elle n’a pas encore la majorité absolue des délégués requis, mais ce n’est qu’une question de temps. Elle a déjà engrangé 1.568 délégués sur les 2.383 requis, contre 797 acquis à Bernie Sanders.

Les prochaines primaires, notamment le super rendez-vous du 26 avril, pourraient consacrer assez rapidement l’ancienne secrétaire d’Etat. Qui va pouvoir calibrer sa campagne, ce qu’elle a déjà commencé à faire ces dernières semaines, non plus sur sa rivalité avec la gauche libérale mais sur les thèmes sensibles des républicains.

… face à l’impétueuse « tempête » Trump ! plus précisément, sur Donald Trump, qui, depuis hier soir, est le candidat le plus probable du camp républicain. En annonçant qu’il jetait l’éponge, après sa défaite dans son propre État de Floride, Marco Rubio a dressé un portrait de cette campagne électorale assez juste. Surtout pour le parti républicain.

Hillary déjà présidente ?Un tweet, dès hier soir, décrivait assez bien l’état de prostration des républicains traditionnels face à la dérive populiste de leur propre parti. Vers 20h30, Tony Fratto, ancien porte-parole à la Maison Blanche sous l’administration Bush, lâchait ce tweet : « La nouveauté d’aujourd’hui, c’est que @HillaryClinton est élue présidente. Nous avons 8 mois d’hyperventilation avant que ce ne soit officiel ».

Impôt sur le revenu: le mode d’emploi du prélèvement à la source dévoilé

Le ministre des Finances a précisé ce mercredi comment le gouvernement entendait mettre en oeuvre le prélèvement à la source. Les entreprises seront chargées de collecter l’impôt sur le revenu.

Les entreprises seront donc bel et bien mises à contribution. Le ministre des Finances Michel Sapin a confirmé mercredi que le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2018, serait effectué « dans la très grande majorité des cas » par les employeurs. Le projet de réforme, qui sera soumis au parlement en juin, propose « que, pour la très grande majorité des contribuables, dont le revenu est principalement constitué de traitements et de salaires, l’impôt soit prélevé par l’employeur », a déclaré Michel Sapin lors d’une conférence de presse.

« Aucune démarche de paiement à faire »

« Pour le salarié, ce ne sera qu’une ligne de plus sur la fiche de paye, et donc très simplement. Il n’aura aucune démarche de paiement de l’impôt à faire, jusqu’à la déclaration de ses revenus », a assuré le ministre, qui s’exprimait en compagnie du secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert. « Pour l’employeur, dont le coeur de métier n’est pas de collecter des prélèvements obligatoires, même s’il y est déjà habitué avec les cotisations sociales et la CSG, nous veillerons à ce que le système soit aussi, le plus simple possible », a-t-il ajouté.

Le prélèvement à la source, annoncé par François Hollande à l’été 2015, doit entrer en vigueur au 1er janvier 2018, ce qui implique que les modalités de la réforme soient connues et entérinées au 1er janvier 2017. En janvier, Michel Sapin s’était déclaré favorable à une collecte par les employeurs, voire par les caisses de retraite ou d’assurance-chômage, plutôt que de confier cette tâche à un intermédiaire comme les banques.

Une année de transition

Actuellement, le contribuable s’acquitte de ses impôts sur les revenus de l’année précédente, alors qu’environ 30% des contribuables voient leurs revenus diminuer d’une année sur l’autre. Avec le prélèvement à la source, l’impôt sera collecté au moment du versement du revenu, ce qui implique, pour passer d’un système à l’autre, une année de transition.