RECEVOIR UNE PLAINTE EST UN DEVOIR INSCRIT DANS LA LOI

Justice

Dispositions de l’article 15-3 du Code de procédure pénale :

« La police judiciaire est tenue de recevoir les plaintes déposées par les victimes d’infractions à la loi pénale et de les transmettre, le cas échéant, au service ou à l’unité de police judiciaire territorialement compétent.

Tout dépôt de plainte fait l’objet d’un procès-verbal et donne lieu à la délivrance immédiate d’un récépissé à la victime. Si elle en fait la demande, une copie du procès-verbal lui est immédiatement remise. »

La substance de cet article est précisément reprise dans l’article 5 de la Charte de l’accueil du public et de l’assistance aux victimes affichée dans tous les commissariats et gendarmeries :

« Les services de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale sont tenus de recevoir les plaintes déposées par les victimes d’infractions pénales, quel que soit le lieu de commission. »

Il résulte de ces textes que les policiers et les gendarmes ont…

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Le phénomène des chats sur internet….

En illustration de cette article une photo de ma minette, Cannelle qui évidemment est la plus belle !

Pour commencer quelques chiffres sur le phénomène  :

  • en 2015 la requête « cats » (« chats » en anglais) donne près de 12 millions de résultats sur la plateforme de vidéos Youtube ;
  • à chaque seconde, plusieurs heures de vidéos de « lolcats » (chats amusants) sont uploadées sur Youtube ;
  • le cumul de « vues » (vidéos visionnées) de chats sur Youtube atteint plusieurs milliards ;
  • le chat « Sockamillion », le plus célèbre de la plateforme de microblogging Twitter, est suivi par1,3 millions d’abonnés (sous le pseudo @sockington) ;
  • si le phénomène des lolcats s’est développé sur Internet à partir de 2005, n’oublions pas que l’idée de faire des photographies amusantes de chats existait déjà dès les années 1870.

Les chats les plus célèbres d’Internet !

Lolcats : ce terme anglais est composé de l’acronyme « lol », « laughing out loud » soit « riant bruyamment » (ou de façon moins littérale « mort de rire »), et du terme « cats » qui signifie « chats » en anglais. Il désigne un chat que l’auteur trouve amusant et dont il publie la photo sur Internet, généralement accompagné d’une courte légende. Vous trouverez ci-dessous un échantillon de ces lolcats les plus célèbres.

Longcat : ce chat est le plus ancien des lolcats, son nom dit tout de lui ! Son propriétaire japonais lui a fait prendre une pose qui met en avant l’étonnante longueur de son corps, dépassant le mètre.

Grumpy cat : avec son air bougon, « Grumpy cat », le chat éternellement mécontent est sans doute désormais le plus connnu des lolcats. Il a son propre site web dédié, mais aussi tout une panoplie de produits dérivés, et même un film au cinéma

Monorail cat : glissant sur airs tel un train sur un rail unique (« monorail ») ce chat est l’exemple type de toute une catégorie d’images détournées dans lesquelles on suggère un objet invisible induit par la posture du chat.

Keyboard Cat : la vidéo du « chat au clavier » a été tourné il y a plus de 30 ans par l’artiste Charlie Schmidt, elle n’a été publiée sur Internet qu’en 2009, où elle a connu un succès fulgurant depuis. « Fatso », le gros chat (d’où son nom) de la vidéo, pourra se vanter au paradis des chats d’être l’un des lolcats les plus diffusés au monde !

Les autres : impossible de les citer tous mais voici une liste non exhaustive :

  • Nyan Cat : le chat volant en forme de tartine volant dans les cieux, accompagné de sa musique entêtante (« Nya nya nya… »), et sa mise en scène « 8-bits » rappelant les premiers ordinateurs a connu un sucès fulgurant en 2011 ;
  • Serious Cat : le gros chat taciturne au regard incrédule et blasé ;
  • Ceiling Cat : le chat voyeur qui apparaît par un trou du plafond et semble espionner ses maîtres.

Cancer : des médecins dénoncent le prix exorbitant de certains médicaments

110 signataires contre le «coût exorbitant» de certains médicaments contre le cancer. Une tribune publiée par les cancérologues Dominique Maraninchiet Jean-Paul Vernant, ce mardi dans «le Figaro», demande l’instauration d’un «juste prix» des traitements.

«De nombreuses innovations thérapeutiques apparaissent dans le domaine du cancer. (…) Pourtant, le coût d’abord croissant et maintenant exorbitant de ces innovations risque fort de compromettre ces espoirs», écrivent ces deux spécialistes, respectivement ancien président de l’Institut national du cancer (Inca) et auteur des recommandations du troisième Plan cancer.

15% des fonds pour la recherche et 25% pour le marketing

Selon les cancérologues, le coût de ces médicaments n’est nullement justifié par leur investissement en recherche et développement (R&D). Au contraire, «de façon paradoxale, les prix des nouveaux produits explosent alors que le coût de leur R&D a diminué», écrivent-ils. «Alors que les anciens traitements du cancer étaient souvent issus de longs et difficiles screenings(dépistages) plus ou moins systématiques», les nouvelles molécules «visent des cibles définies a priori, et le plus souvent fournies par la recherche publique», soulignent les deux cancérologues. «Par ailleurs ces nouveaux traitements bénéficient d’autorisations de mise sur le marché (AMM) très rapides», notent-ils.

«Les comptes de l’industrie pharmaceutique eux-mêmes confirment cette faible charge, où en moyenne 15 % du chiffre d’affaires de la branche sont alloués à la R&D contre plus de 25 % pour les dépenses de marketing, et où les marges bénéficiaires annoncées excèdent 15 %», pointent également les signataires, parmi lesquels se trouvent les présidents de l’institut Curie et de l’Institut Gustave Roussy, Thierry Philip et Alexander Eggermont, ainsi quePatrice Viens, président d’Unicancer (groupe hospitalier dédié à la lutte contre le cancer).

Un risque pour un système de santé solidaire

«Des menaces réelles pèsent sur l’équité d’accès des patients aux traitements innovants des cancers, comme sur la pérennité de notre système de santé solidaire», assurent Dominique Maraninchi et Jean-Paul Vernant, s’appuyant sur la situation aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Face à ces menaces, les signataires proposent «de définir un juste prix pour les médicaments du cancer, basé sur les sommes investies par les industriels pour la R&D du produit», auquel «s’ajouterait un retour sur investissement raisonnable». Cette prise de positions intervient alors que le déficit de la Sécurité sociale en 2015 apparaît finalement moins élevé que prévu.

Les signataires préconisent également «de rendre le système d’arbitrage des prix plus démocratique et transparent, en y associant (…) des représentants des patients et des professionnels». Ces spécialistes demandent en outre «de ne plus accepter les extensions de durée des brevets que la rapidité du développement des nouvelles thérapeutiques ne justifie pas» et «d’autoriser, comme cela existe déjà pour les traitements du Sida et des infections opportunistes, l’utilisation de licences obligatoires pour les pays en développement».

Google, Facebook et Twitter vont financer des campagnes anti-radicalisation

VU SUR… EUROPE 1 – Les géants du web ont décidé d’en faire encore plus pour contrer la radicalisation. Sollicités par le gouvernement français, Facebook, Twitter, Google, Apple et Microsoft vont créer une fondation qui servira à financer des campagnes de prévention contre la radicalisation et ainsi à repérer des jeunes internautes embrigadés par les recruteurs.

Les réseaux sociaux sont un véritable paradis pour les recruteurs de l’organisation Etat Islamique. Sollicités par le gouvernement français, les géants du web ont donc décidé d’intensifier leur vigilance. En février, Twitter a supprimé environ 125.000 comptes de propagande djihadiste de son réseau. Quant à Google, il a retiré près de 14 millions de vidéos de sa plateforme Youtube. La messagerie instantanéeTelegram avait ainsi mis hors service de nombreux comptes terroristes.

Et ils ne comptent pas s’arrêter là. L’Elysée a convaincu Google, Microsoft, Facebook, Twitter et Apple de créer une fondation qui servira à financer des campagnes anti-radicalisation en ligne, dévoile le site d’Europe 1.

Leur méthode ? Interviewer des repentis revenus d’Irak ou de Syrie. Plusieurs témoignages ont déjà été recueillis. « L’un des grands groupes du web a également proposé de mettre en place une équipe d’experts », à temps plein, ajoute le site de la radio. Ce groupe aura à disposition les outils « les plus modernes du web pour lutter contre la radicalisation ». L’idée est de cibler le plus rapidement possible les sujets sensibles au discours terroristes et ceux qui les propagent.

S’inspirer du Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, un système a été mis en place avec Google. Le logiciel Ad Grants permet de détecter des requêtes suspectes. Si une personne cherche « rejoindre l’EI » dans la barre de recherche Google, le logiciel redirigera l’utilisateur vers des sites de déradicalisation.

L’Institut pour le dialogue stratégique (ISD) a déjà ainsi discuté avec bon nombre de jeunes radicalisés. Les personnes chargées de prendre contact avec ces jeunes sont d’anciens extrémistes. « Ils sont vraiment forts car ils connaissent bien le processus de radicalisation et l’idéologie, mais aussi les nuances dans les mots et le discours », selon l’experte Erin Saltman, citée par Europe 1.

Semer le doute pour déradicaliser

Les géants du web souhaitent, à travers leur campagne, semer le doute chez les jeunes radicalisés qui rejettent massivement le système et sur lesquels, l’intervention de l’Etat serait pratiquement sans effet. La force des Google, Apple, Facebook et autre Twitter est leur image de marque. Ils sont plus appréciés et habitués à diriger des campagnes ciblées pour leurs utilisateurs.

Cette fondation devrait voir le jour d’ici quelques semaines mais d’autres opérations pour lutter contre la radicalisation voient le jour. Facebook prépare des ateliers pratiques et a décidé de réunir, lundi, vingt associations à Paris pour mettre en place les campagnes de déradicalisation en ligne. Des associations comme la Licra, SOS racisme et celle de la mère d’une des victimes de Mohamed Merah auront une journée pour tenter de faire avancer le projet.

Mère Teresa : la date de sa canonisation dévoilée

Le pape François a signé ce mardi le décret de canonisation de Mère Teresa de Calcutta qui sera déclarée sainte le 4 septembre prochain.

 

Mardi matin, le pape François a signé le décret de canonisation de Mère Teresa de Calcutta, Prix Nobel de la paix et figure mondiale de la charité, qui sera déclarée sainte le 4 septembre. Ce dernier feu vert est intervenu lors d’un consistoire chargé d’examiner la cause de la religieuse au sari blanc bordé de bleu, décédée en 1997, a annoncé le Vatican. Béatifiée en 2003, la religieuse à la détermination de fer devenue un monument de l’Église catholique est déjà célébrée dans le calendrier canonique le 5 septembre, anniversaire de sa mort. Le lieu de la canonisation n’a cependant pas été précisé. L’Église indienne a insisté pour que le pontife argentin vienne la célébrer à Calcutta, mais plusieurs sources au Vatican assurent qu’un tel voyage n’est pas à l’ordre du jour et que la canonisation aura lieu à Rome.

En 2003, la béatification de la religieuse indienne par le pape Jean-Paul II, dont elle était très proche, avait rassemblé 300 000 fidèles autour de la place Saint-Pierre. Outre Mère Teresa, le consistoire a validé la canonisation le 16 octobre du Mexicain José Luis Sanchez del Rio (1914-1928), tué pour sa foi à l’âge de 14 ans, et du curé Brochero (1840-1914), un prêtre argentin très populaire qui circulait à dos de mule au contact des exclus. Le consistoire a aussi donné son feu vert à la canonisation le 5 juin du prêtre polonais Stanislas Papczynski (1631-1701) et de la Suédoise Marie-Elisabeth Hesselblad (1870-1957). Luthérienne convertie au catholicisme et devenue religieuse, elle a déjà été déclarée Juste parmi les nations pour avoir sauvé des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale à Rome.

Au paradis

La canonisation équivaut à une reconnaissance officielle par l’Église du fait qu’une personne est au paradis. Elle doit pour cela être à l’origine de deux miracles après sa mort, l’un pour sa béatification, l’autre pour sa canonisation, signes de sa proximité avec Dieu. Pour Mère Teresa, le Vatican a battu tous ses records de rapidité en reconnaissant un premier miracle dès 2002, qui a permis sa béatification. Et en décembre, l’Église a reconnu le caractère miraculeux, attribué à l’intercession de la religieuse, de la guérison en 2008 d’un ingénieur brésilien alors âgé de 35 ans et souffrant de multiples tumeurs au cerveau. Née en 1910 dans une famille albanaise en Macédoine, Agnès Gonxha Bojaxhiu est entrée dans les ordres à 18 ans et a été envoyée enseigner en Inde. Un peu plus de vingt ans plus tard, elle fonde en 1950 sa propre congrégation, les Missionnaires de la charité, qui consacrent leur vie de manière radicale « aux plus pauvres d’entre les pauvres ». Oeuvrant d’abord à Calcutta, la congrégation s’est développée dans le monde entier. Elle compte aujourd’hui 4 500 religieuses, dont quatre ont été assassinées la semaine dernière au Yémen. Prix Nobel de la paix en 1979, Mère Teresa est décédée en 1997 à Calcutta, où elle repose dans la maison mère de sa congrégation.

Mais la procédure canonique en vue de sa béatification a aussi révélé, à travers des extraits poignants de sa correspondance, qu’elle avait souffert dans sa foi pendant la majeure partie de sa vie, allant jusqu’à douter parfois de l’existence de Dieu. « Jésus a un amour tout particulier pour vous. Pour moi, le silence et le vide sont si importants que je regarde et ne vois pas, que j’écoute et n’entends pas », avait-elle écrit en 1979 à un confesseur, le père Michael Van Der Peet. Mère Teresa a eu également ses détracteurs, qui lui ont reproché de s’être montrée peu regardante sur l’origine des donations qui lui étaient faites et d’avoir maintenu une opposition farouche à la contraception comme à l’avortement. Le pape François, qui l’avait rencontrée à l’occasion d’un synode en 1994 à Rome, a raconté en 2014 avoir été impressionné par sa force de caractère, tout en reconnaissant : « J’aurais eu peur si elle avait été ma supérieure. »