Une parodie féministe d’Orelsan censurée

Un clip qui pour une fois laisse les femmes parler de sexe est censuré par pur sexisme !

Le « suce ma b. » devient « suce mon clit' » , le « baise, jusqu’à c’que t’en sois mal en point » devient « lèche jusqu’à ce que tu sois mal en point » . Une vidéo pourtant pas plus vulgaire qu’une autre, ayant pour but de dénoncer les violences faites aux femmes, comme le prouvent les chiffres accablants et véridiques diffusés à la fin de la chanson. Et qui lui a valu d’être poursuivi par cinq associations féministes pour  » provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence  » . Trois procès plus tard, Orelsan a été relaxé par la cour d’appel de Versailles, au nom de la liberté d’expression. La suppression a été motivée par un « contenu sexuel explicite » selon Sarah Constantin et Elvire Duvelle-Charles, les deux Femen à l’origine du clip, comme nous l’a confirmé la première. Dans ce pastiche, les jeunes femmes inversent les rôles, et au lieu de « sucer des bites » pour le 14 février, ce sont les hommes qui leur « sucent le clit  » . Celles qui se sont appelées  » C.L.I.T » reprennent les punchlines du rappeur, pour un résultat aussi trash que la chanson originelle: Orelsan les menaces de se faire « marie-trintigner  » , elles répondent qu’il va se faire « jacqueline-sauvager  » « . La censure initiale de Youtube est difficile à comprendre dans la mesure où les morceaux de tous les différents rappeurs peuvent être facilement visionnés sur le site d’hébergement en ligne. Alors même que cela fait presque 10 ans que le morceau « Saint Valentin » est présent sur la plateforme, cumulant plus de treizes millions de vues. Déçues par cette décision judiciaire, deux militantes féministes ont décidé de répondre à la relaxe du chanteur en publiant sur YouTube une vidéo parodique de la St Valentin d’Orelsan. Mais pour quelle raison? Sarah Constantin, journaliste pour Charlie Hebdo et Grazia, s’interroge sur twitter  » La liberté d’expression serait-t-elle sexiste? Google a pris soin de joindre Le Huff Post pour déclarer que la vidéo avait été remise en ligne après que de nouveaux éléments leur aient été rapportés. Toutefois, la vidéo n’est pas accessible aux mineurs.

Gabon Actualités

Lien vers la vidéo,

vidéo qui avait été censurée, euhh mais il n’y a rien !

Baptême d’une nouvelle région : ADIEU GRAND EST : CE SERA ACALIE, RHIN-CHAMPAGNE OU NOUVELLE AUSTRASIE !

Le suspense continue pour nommer les nouvelles régions, pour la région Est le choix se décante alors quel sera son nom : Acalie, Nouvelle Austrasie ou Rhin-Champagne ?

Et le tiercé gagnant est : Nouvelle Austrasie (36 voix), Acalie (32 voix) et Rhin-Champagne (26 voix). Exit Grand-Est, le favori. Le turfiste évoquerait une grosse cote.
« C’est une surprise », reconnaissait hier humblement Philippe Richert, président d’une région affublée d’un acronyme (Acal) qu’il exècre et grand initiateur d’une démarche participative se voulant exemplaire. Hier, ce qui fut jadis l’hôtel de la région Lorraine, à Metz, a accueilli, après Châlons-en-Champagne et Strasbourg, la troisième étape du processus.
Celle-ci avait pour mission d’arrêter une short-list de trois noms, soumise dès lundi au vote des internautes. Quand la séance débute, quinze noms sont affichés devant les soixante participants à cet exercice de démocratie, orchestré par Valérie Debord, vice-présidente de la région.
Experts et citoyens tirés au sort
Parmi eux : des experts (historiens, géographes, communicants, journalistes…), des membres du conseil économique et social, des agents territoriaux et, des citoyens tirés au sort, devant huissier, parmi 3 000 candidats.
Les quinze noms encore en lice sont le fruit des discussions et sélections précédentes. Chaque membre de la commission a devant lui quatre papiers et trois gommettes rouges. Il doit dans un premier temps écrire un nom de son choix avec une courte argumentation sur chacune des feuilles. Ces dernières sont ensuite collées sur les panneaux près de l’appellation sélectionnée.
Exit Estrie et Ile d’Europe
Des noms filent en tête ; d’autres sont d’emblée promis à un échec cuisant comme Estrie, Orest ou encore Ile d’Europe.
Puis vient le temps des gommettes apposées puis dénombrées. Derrière les trois premières, Grand Est France n’est pas très loin avec 22 voix, suivi d’Union Grand Est qui comptabilise 19 suffrages.
Après le vote, il faut rédiger un argumentaire. Trois groupes partisans se forment. Les avocats de la Nouvelle Austrasie y voient une appellation « intemporelle, fédératrice, par son antériorité historique » qui « relie passé (Austrasie) et avenir (Nouvelle). »
Poésie ou prestige parole aux internautes
Les défenseurs d’Acalie décrivent « un nom de baptême fondateur, fédérateur, poétique, paisible, facile à prononcer, harmonieux et intemporel ».
Après l’histoire et l’air du temps, le groupe constitué autour de « Rhin-Champagne » considère que son choix évoque « une région dynamique au développement économique ancien et prestigieux et au patrimoine historique et culturel reconnu depuis l’Antiquité. ».
Alors que les discussions sont encore en cours, les premières fuites déchaînent les réseaux sociaux. La parole est désormais aux internautes.

Des noms difficiles à vendre

La parole est désormais aux internautes. Ces derniers auront la responsabilité immense de donner un nom à la région et ceci, pour les générations à venir. A l’issue du vote hier à Metz, Philippe Richert a loué avec insistance l’implication des citoyens, experts ou non. Derrière l’hommage sincère pointait néanmoins un embarras compréhensible face à des noms politiquement très difficiles à vendre : Rhin-Champagne, parce qu’il efface la Lorraine ; Nouvelle Austrasie, en raison d’une justification historique qui remonte à la nuit des temps ; Acalie qui, même féminisé, reste cet acronyme qu’il exècre.
La démocratie participative, aussi orchestrée et louable soit-elle, est par définition imprévisible. Fallait-il, par exemple, écarter Grand Est, ce que se sont appliqués à faire les membres de la commission ? Cette appellation fédératrice ne méritait-elle pas, au minimum, d’être soumise à une appréciation populaire plus large ? Il faut croire que non.
Dès hier, les réactions sur les réseaux sociaux étaient vives et, le plus souvent, lapidaires pour les trois appellations choisies. Cette férocité ne doit certes pas être prise au pied de la lettre. Elle est la règle sur le web. Mais derrière l’exubérance du ton, le message devra être entendu. Si message il y a.
Pierre Roeder

Modélisation 3D : espoir pour les tumeurs inopérables

Un système novateur permet de modéliser en 3D le corps d’un patient avant une extraction de tumeur.

Un nouveau système de modélisation en 3D du corps du patient conçu à Strasbourg permet de simplifier et d’accélérer considérablement certaines interventions chirurgicales. L’objectif de ce dispositif, baptisé « Visible Patient », est de rendre le patient visible avant et pendant  l’intervention chirurgicale par une transparence virtuelle, afin d’augmenter la précision et la sécurité de chaque procédure opératoire.

Ce service fonctionne pour toutes les parties du corps humain mis à part le cerveau. A partir d’une image TDM ou IRM, il sait reconstruire le foie, les poumons, le pancréas, les glandes surrénales, la rate, la thyroïde et la parathyroïde, ainsi que le système digestif, les os ou les pathologies vasculaires, indépendamment de l’âge du patient (de la chirurgie pédiatrique à la chirurgie gériatrique).

Lorsqu’il y a plusieurs images médicales ou modalités, Visible Patient peut également combiner des informations et des modèles extraits de chaque image afin de fournir une modélisation 3D très précise du patient.

 

Patients inopérables

« Avec la 3D, on peut trouver des solutions thérapeutiques complexes pour des cas qui semblaient désespérés », explique à l’AFP l’un des fondateurs de la start-up émanant de l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif (Ircad) de Strasbourg.

« Certains patients semblaient non éligibles à une opération, mais on a trouvé des solutions » grâce à ce dispositif, ajoute-t-il.

L’opération est le moyen le plus performant pour lutter contre un cancer digestif mais beaucoup de patients sont jugés inopérables, par exemple lorsque la tumeur est disséminée ou parce qu’on ne peut pas enlever la totalité de l’organe touché, comme le foie.

Grâce à la reconstitution en 3D, le chirurgien définit sa stratégie avant l’opération, évitant toute mauvaise surprise liée à une particularité anatomique du patient. Ensuite, pendant l’opération, il garde un œil sur une tablette ou sur son téléphone portable, sur lequel il a téléchargé le « clone » 3D du patient.

Remboursement ?

Au-delà de son utilité pour les chirurgiens, Visible Patient permet aussi de mieux faire comprendre au patient ce qu’il va subir, permettant l’obtention d’un consentement vraiment éclairé à l’opération. Ce système  a déjà permis de traiter 3.000 personnes dans le monde.

Les fondateurs espèrent obtenir à terme son remboursement par la Sécurité sociale française. Pour cela, il faudra convaincre les autorités du bon rapport coût-bénéfices du dispositif, alors qu’une reconstitution coûte au minimum 300 euros et parfois jusqu’à 800 – bien plus qu’une IRM.

 

Les meetings de Donald Trump sont le théâtre croissant d’incidents

La réunion électorale dans l’Ohio du favori de la primaire républicaine a été une nouvelle fois perturbée, mettant le service de sécurité sur les dents après les échauffourées ayant conduit à l’annulation du meeting de Chicago.

En plein débat sur la violence des propos de Donald Trump et les débordements qui accompagnent le candidat à chaque déplacement, cette image prend une dimension toute particulière. Vingt-quatre heures après l’annulation de son meeting à Chicago envahi par des protestataires, Donald Trump a connu une nouvelle réunion électorale électrique à Dayton dans l’Ohio.
Lien vers vidéo daily motion

vidéo Daily Motion de l’incident
Un spectateur a réussi à franchir les cordons de sécurité près de la tribune. Une grande clameur s’est élevée de la foule tandis que des agents des services secrets montés sur l’estrade ont fait rempart autour de Donald Trump. Le perturbateur, un certain Thomas Dimassimo, a été rapidement maîtrisé et éloigné. Il a été inculpé de troubles à l’ordre public. Donald Trump a rebondi avec une boutade: «Il n’y a rien de plus amusant qu’un meeting de Donald Trump, n’est-ce pas?».

Les troubles de vendredi à Chicago où les noms d’oiseaux, des bouteilles et des coups de poings avaient volé étaient encore dans tous les esprits. Le milliardaire s’est dit «galvanisé» par les tentatives d’obstruction et a dénoncé une «attaque planifiée» de la part des centaines de manifestants, parmi lesquels de nombreux hispaniques et afro-américains, qui ont fait irruption dans l’amphithéâtre de l’université de Chicago où il devait prendre la parole vendredi soir.

«Laissez-moi vous dire que les personnes [ses partisans, ndlr] qui ont fait le déplacement par milliers en étant invitées n’ont causé aucun problème. Elles ont été huées et harcelées par ces autres gens. Des gens qui, en passant, représentaient Bernie (Sanders), l’ami communiste», a fustigé Donald Trump, en référence au candidat à l’investiture démocrate. Et de poursuivre: «Maintenant, vraiment, Bernie devrait dire à ses gens (…): ‘arrêtez, arrêtez’».

Obama appelle à la fin des «insultes de cour d’école»

Bernie Sanders n’a pas attendu longtemps avant de répondre aux accusations de Donald Trump: «Comme il le fait presque tous les jours, Donald Trump montre aux Américains qu’il est un menteur pathologique». «Même si je prends acte du fait que certains de nos partisans étaient présent à la réunion de Donald Trump à Chicago, il va de soi que notre campagne n’a pas organisé le mouvement de protestation».

Sans prononcer le nom de Donald Trump, le président Barack Obama a de son côté appelé les candidats en course pour la Maison-Blanche à rejeter les «insultes et les railleries de cour d’école». Dans une allusion directe au slogan du milliardaire («Rendre sa grandeur à l’Amérique»), l’actuel locataire de la Maison-Blanche a ajouté que l’Amérique se portait bien: «Ce sur quoi les gens en course pour la présidence devraient se concentrer, c’est comment peut-on faire pour que cela aille encore mieux. Pas de divisions fondées sur la race et la foi, et certainement pas de violences contre d’autres Américains».

En tête de la course dans le camp démocrate, Hillary Clinton a pour sa part reproché à l’homme d’affaires d’avoir un comportement de pyromane avec sa rhétorique incendiaire sur l’immigration et l’islam.

En tête de la primaire républicaine, Donald Trump est attendu au tournant mardi, où se déroule un deuxième «supertuesday» après celui du 1er mars. La Floride, l’Illinois, le Missouri, l’Ohio, et la Caroline du Nord organisent leurs scrutins. Le milliardaire a en tout cas concédé la défaite lors des consultations qui se sont tenues samedi. Le sénateur du Texas Ted Cruz a remporté facilement les caucus du Wyoming. Marco Rubio qui tentera mardi de remporter la mise sur ses terres a lui dominé dans le district de Colombie qui regroupe la capitale Washington.

Source le Figaro

Meeting Trump annulé vidéo