VOUS NE SEREZ JAMAIS À LA HAUTEUR DE SES DÉSIRS – TÉMOIGNAGE

Article très juste….

PSD

Bonjour à tous,
Je tiens à faire partager mon expérience, une de plus, qui bien qu’elle rejoint souvent vos propres histoires, il y a un côté qui me semble ne pas être mis en valeur.
Le pervers narcissique est oui, bien souvent, discret.
Il ne vous mettra jamais mal à l’aise en public ! au contraire, il fera tout pour vous valoriser. Pourquoi? parce que dans le terme pervers narcissique le terme narcissique n’est pas là par hasard. En vous mettant en avant, en fait il cherche à se faire briller lui.  » je suis avec quelqu’un de bien, donc je suis un homme genial ». C’est ainsi qu’il vantera toujours votre beauté / travail interressant / votre don etc…
Ces compliments, il vous les fera à vous aussi, mais jonglera aisement avec enormément de jugement sur vous-même et sur ce qu’il soit disant admire aux yeux des autres, vous complexera…

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13,07 euros, le «juste» prix d’un paquet de cigarettes

Selon le cabinet de conseil Microeconomix, le coût du tabagisme pour la société s’élève en France à 15,7 milliards d’euros. En prenant en compte celui-ci sous forme de taxes, le prix du paquet grimperait à plus de 13 euros.

Alors que certains députés, dont l’ancienne ministre socialiste Michèle Delaunay, ont déposé fin octobre un amendement au projet de loi santé visant à prendre en compte le coût social du tabagisme dans les taxes prélevées sur les ventes de tabac, le cabinet de conseil et d’analyse économiqueMicroeconomix a évalué le prix « socialement responsable » d’un paquet de cigarettes.

Outre le tabagisme passif, la consommation de tabac comporte en effet des coûts pour la collectivité. Elle affecte ainsi directement le budget de l’Etat. Le cabinet Microeconomix a recensé les coûts directement imputables au tabac, parmi lesquels les dépenses de santé (16,3 milliards pour 2013), les impôts non-encaissés du fait des décès prématurés des fumeurs (3,3 milliards) et les dépenses de prévention et de recherche (55 millions). Les « bénéfices » imputables au tabac pour le budget de l’Etat sont eux évalués à 14 milliards de taxes encaissées (y compris la TVA) auxquels s’ajoutent 6,6 milliards de versements de retraites évitées dues à la mortalité précoce des fumeurs.

Impact positif sur le budget de l’Etat

Le coût social du tabac, pour le seul budget de l’Etat, serait ainsi négatif puisque son impact sur les comptes est positif de près de 1 milliard d’euros. En tenant compte de cet impact budgétaire, le prix du paquet de cigarettes qui permettrait d’équilibrer parfaitement les recettes et les coûts est évalué à 6,62 euros, soit 38 centimes de moins que le prix du paquet de référence en 2014.

Cette première analyse est toutefois insuffisante, explique Microeconomix qui a étudié la perte de richesse pour les entreprises due à l’absence ou aux décès des fumeurs. Une perte de valeur ajoutée estimée, pour l’année 2013, à 16 milliards d’euros. Il en ressort que le coût du tabagisme pour la société s’élève en France à 15,7 milliards d’euros pour l’année 2013.

Pour couvrir le coût social du tabagisme, pour l’Etat et les entreprises, le prix du paquet de cigarettes devrait ainsi s’établir à 13,07 euros, soit une hausse de 87 % par rapport au prix du paquet de référence. Si l’on intègre la perte de revenus que subissent eux-mêmes les fumeurs, le prix du paquet « socialement responsable » s’établirait à 15,69 euros, soit une hausse de 124 %.
Les Echos

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Vers le paquet à 10 Euros ?

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Méfaits du tabac en un clin d’oeil

 

Vers le paquet de cigarettes à 10 Euros ?

La ministre de la Santé s’est prononcée pour une nette hausse du prix du tabac, tout en reconnaissant qu’il ne serait pas possible d’atteindre les 10 euros durant ce quinquennat.

Le seul moyen de lutter efficacement contre le tabac est, pour Marisol Touraine, de «faire feu de tout bois». Donc d’attaquer sur plusieurs fronts en même temps. Invitée du grand jury RTL/Le Figaro Dimanche, la ministre de la Santé a une fois de plus défendu le paquet neutre, qui doit entrer en vigueur le 20 mai prochain, et en a rajouté une couche sur le prix du tabac. Elle qui «souhaite toujours» une hausse du prix affirme qu’«il faut y aller franchement».

Mais encore ? «Je souhaite qu’avant la fin du quinquennat il y ait une augmentation forte, significative, du prix du tabac», revendique Marisol Touraine. Rappelons que le prix n’a pas bougé depuis le 1er janvier 2015, et que la Cour des comptes a récemment préconisé des hausses «plus fortes et plus continues».

De combien devrait-il augmenter, alors ? «Le plus possible.» Dix euros, par exemple, l’interroge-t-on ? «Oui, bien sûr, répond-elle. Le plus vite possible. Je ne sais pas quand, et ce n’est pas à l’horizon de ce quinquennat que le paquet de cigarettes sera à 10 euros, mais le paquet de cigarettes à 10 euros oui bien sûr, le plus vite possible.»

 

Les courbes du prix du tabac et de la consommation suivent des évolutions inverses. Ainsi, en 1996, alors que le paquet de cigarettes coûtait en moyenne 2,36 euros, plus de 95 milliards d’unités ont été vendues. En 2015, à 7 euros le paquet, plus de 56 milliards ont été vendus. Reste que, selon les spécialiste de la lutte contre le tabagisme, les prix doivent augmenter d’au moins 10% d’un coup pour avoir un réel impact sur la consommation.

Prix et ventes de tabac en France

LIBERATION

Mars : un bout de plastique et ça repart !

Le géant du chocolat Mars a annoncé mardi un gigantesque rappel dans 55 pays de barres chocolatées, notamment des Mars et des Snickers, après qu’un consommateur a trouvé « un petit bout de plastique » dans un produit issu d’une usine néerlandaise.

Ces rappels concernent principalement l’Europe mais également d’autres pays comme le Sri-Lanka et le Vietnam. En revanche les Etats-Unis ne sont pas concernés, a indiqué à l’AFP une porte-parole de Mars pour les Pays-Bas, Eline Bijveld.

« De ce que nous savons, 55 pays sont concernés », a-t-elle ajouté, en précisant que le rappel concerne « uniquement la production aux Pays-Bas », dans une usine Mars de la ville Veghel (sud).

Auparavant certaines filiales européennes avaient déjà annoncé de leur côté des rappels sur leurs marchés respectifs.

En Europe l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne font partie de la liste des pays concernés.

Tous les produits retirés de la circulation sortent de la même usine de Veghel, au sud des Pays-Bas.

« Il s’agit d’un incident isolé et strictement délimité », a assuré Mars en France.

Selon les pays, le rappel concerne différentes gammes de produits, avec différentes dates de péremption.

En France par exemple sont concernées les barres Mars dont la date limite de consommation (DLC) est comprise entre le 4 septembre et le 16 octobre 2016, ainsi que des Snickers (DLC entre le 3 juillet et le 21 août 2016), des paquets de miniatures Mix tubo (DLC entre le 10 juillet et le 11 septembre 2016) et des bonbons « Celebrations » (DLC entre le 19 juin et le 21 août 2016).

En Allemagne, le rappel porte sur toutes les barres Mars et Snickers, les Milky Way Mini et Miniatures ainsi que certains bonbons « Celebrations » dont la date de péremption est comprise entre le 19 juin 2016 et le 8 janvier 2017.

 

« Nous voulons éviter que les clients qui ont acheté un de ces produits ne le consomment », a déclaré Mars Allemagne, « nous avons délibérément choisi une plage de production très longue pour nous assurer que tous les produits potentiellement concernés seront rappelés ».

Les consommateurs en possession de barres incriminées sont invités à se manifester auprès de Mars, par téléphone ou sur internet. Le site de la société n’était toutefois pas accessible mardi à la mi-journée.

Mars Inc. est un géant américain de l’agroalimentaire, non coté et très secret. Connu pour ses confiseries – celles concernées par le rappel mais aussi Balisto, Twix ou encore M&M’s -, il fabrique aussi entre autres du riz (Uncle Ben’s) et des pâtes, ainsi que de la nourriture pour animaux (Whiskas). Il réalise plus de 30 milliards de dollars de chiffre d’affaires par an, et joue dans la cour des grands du secteur agroalimentaire aux côtés de Kraft Foods et Nestlé.

Le groupe a plusieurs usines en Europe, dont celle de Veghel, une en France à Haguenau (Alsace), une à Viersen dans l’ouest de l’Allemagne qui produit quelque 10 millions de « snacks » par jour, ou encore une en Pologne.

L’industrie agroalimentaire, étroitement surveillée, fait régulièrement l’objet de scandales et de rappels. Certains sont restés mémorables, comme l’affaire de la viande de cheval trouvée dans des lasagnes surgelées et une kyrielle d’autres produits dont les boulettes d’Ikea, en 2013. Récemment une dent humaine a été trouvée dans des frites chez McDonald’s au Japon.

« Mars est en contact étroit avec les autorités sanitaires pour s’assurer que toutes les dispositions légales entourant le rappel sont respectées », a assuré mardi la filiale allemande.

AFP

Mais où est passé le bon pain d’antan ???

Je reviens du Finistère, j’y prenais chaque jour mon pain dans une boulangerie à l’ancienne, pain cuit au feu de bois.

Pas trop salé mais si goûtu, des boules de froment farinées, au bon goût de la farine de froment. La grosse boule, je la conservais jusqu’à 3 jours, la croûte croustillante mais pas dure, la mie moelleuse mais cuite à point ! Ah les belles tartines que je garnissais de compote ou de miel, miam…..

Une boulangerie ou les baguettes, « poussaient » face au four pendant une journée, pas de pain cuit à toute heure, mais un pain délicieux qui ne ressemble pas à du chewing gum le lendemain.

Ce pain, si bon, de si bonne facture, il était à un prix juste ! eh oui que du positif.

Là dans la région Bordelaise je cherche une boulangerie du même tonneau, je ne trouve pour le moment que des boulangeries de chaines, la mie machin truc, le 49…  Oui elles cuisent du pain toute la journée, mais où est passé le goût ?

Oui il y a du choix, mais à quel prix, le pain devient un produit de luxe, à quoi bon avoir du pain cuit toute la journée alors que le bon pain doit se conserver ? A quoi bon offrir un choix délirant si le pékin payé au smic ne peut l’acheter et doit aller prendre du pain décongelé au supermarché du coin.

Ma grand mère m’a appris que le pain frais est indigeste, je confirme… le bon pain se consomme le lendemain, la croûte bien nommée a protégé la mie, c’est un délice, un gâteau, une gourmandise.

Alors vive le pain à l’ancienne !

Elles rotent, elles pètent, elles font des bouses: Les vaches vont-elles détruire la planète?

Pauvres vaches !!! ne sont elles pas des boucs émissaires ?

Illustration d'une vache.
Illustration  – SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA
Accusée, levez-vous. Sur vos quatre sabots. Vous êtes accusée de nuire à l’environnement par vos éructations et vos déjections. L’étude publiée ce lundi par des scientifiques suédois est accablante : l’agriculture et l’industrie agroalimentaire représentent un quart des émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne. Pour atteindre ses objectifs de réduction des gaz à effet de serre, l’Europe devrait réduire « de 50 % voire plus » sa consommation de viande de ruminants (bovins et ovins) ». 20 Minutes rejoue ce procès où les vaches sont appelées à la barre.

Le dossier de l’accusation

La production de viande de bœuf contenant un kilo de protéines entraîne l’émission de 200kg de CO2, contre seulement 10 à 30kg de CO2 pour l’équivalent en viande de porc ou de poulet. Les émissions des bovins représentent ainsi 70 % de celles du bétail européen aujourd’hui.

Selon une étude de l’ONG Friends of the earth, 15.500 litres d’eau sont nécessaires pour produire un kilo de viande de bœuf. Avec la même quantité d’eau, on peut produire 12 kilos de blé ou 118 kilos de carottes. Et l’eau, on sait que ce sera une ressource précieuse. L’ONG note également que plus de 40 % de la production annuelle de blé, de seigle, d’avoine et de maïs est utilisée pour l’alimentation animale. Un tiers des 14 milliards d’hectares de terres cultivées dans le monde est utilisé pour nourrir les animaux d’élevage. L’humanité perdrait donc des ressources alimentaires précieuses en les faisant passer par l’estomac des ruminants plutôt que de les manger directement (hum, la salade de luzerne).

Enfin, les vaches pètent et rotent, les mal élevées, et elles émettent ainsi du méthane, un gaz au fort potentiel de réchauffement climatique : les bovins représentent 5 % des émissions de CO2 de la France.

La parole est à la défense

Ce ne sont pas les vaches qui sont coupables, mais la manière dont on les élève. Par exemple, on peut réduire la quantité d’eau utilisée simplement en faisant brouter les vaches : les prairies naturelles n’ont besoin que d’un peu de pluie. En nourrissant les bêtes avec des aliments produits sur place, on évite aussi les émissions de CO2 liées à la culture et au transport des aliments venant parfois du bout du monde. Les prairies contribuent également au stockage naturel du carbone de l’atmosphère.

De plus en plus d’exploitations se lancent par ailleurs dans la méthanisation : le fumier est transformé en énergie et non en gaz à effet de serre. Quant aux rototos bovins, ils pourraient être considérablement réduits grâce à une alimentation incluant du lin.

Verdict ?

Les ONG et les études scientifiques sont le plus souvent d’accord : il ne s’agit pas de renoncer totalement à la viande rouge et d’arrêter l’élevage bovin, mais de privilégier une viande de meilleure qualité, élevée dans des conditions environnementales correctes, et d’en consommer en plus petite qualité. Les vaches, elles, sont acquittées.

Source Audrey Chauvet – 20 minutes.

LE SEL, UN VÉRITABLE DANGER POUR NOTRE SANTÉ !

Les français consomment deux fois trop de sel !

Or les spécialistes mondiaux de l’hypertension et des maladies cardiovasculaires sont unanimes :l’excès de sel est néfaste pour l’ensemble de la population, quel que soit l’âge.

C’est ainsi que la réduction du sel est un des objectifs phares des programmes nationaux de nutrition santé.

Les méfaits du sel

Un lien étroit a pu être établi entre une consommation excessive de sel et la santé.

  • Une alimentation trop riche en sel constitue un des facteurs de risque d’hypertension artérielle et de maladies cardiovasculaires.
    En effet, il existe un lien direct entre l’excès de sel dans l’alimentation et l’hypertension artérielle puisque les gènes qui contrôlent la pression artérielle sont aussi ceux qui régulent la réabsorption de sel au niveau des reins. Or les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de décès dans notre pays.
  • L’excès de sel est également reconnu pour favoriser le cancer de l’estomac.
  • Enfin, trop de sel augmente le risque d’ostéoporose.
    Sachant qu’un taux élevé de sel dans le sang augmente l’élimination de calcium dans les urines, au bout de plusieurs années, cela peut se traduire par une diminution de la densité minérale osseuse et une aggravation de l’ostéoporose.

Les Français consomment beaucoup trop de sel

Selon la dernière expertise de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), la consommation moyenne de sel des Français via les aliments est de 8,7 g / jour chez les hommes et de 6,7 g / jour chez les femmes. A ces apports provenant des aliments consommés, « il faut ajouter 1 à 2 grammes de sel par jour, dus au salage des plats et de l’eau de cuisson par le consommateur lui-même ».

C’est beaucoup trop et bien trop éloigné des recommandations de l’OMS qui préconise de ne pas dépasser 5 g de sel par jour.

A tel point que les autorités sanitaires ont été amenées à fixer l’objectif intermédiaire de 8 g par jour à échéance de 5 ans, soit une réduction de 20% (6,5 g / jour pour les femmes et les enfants) !

Un impératif : réduire les apports sodés dans l’alimentation

Les consommateurs connaissent généralement les risques liés à l’excès de sel, mais ce qu’ils ignorent souvent, c’est que plus de 70% du sel consommé provient d’un groupe de 6 aliments :

  • Le pain et les biscottes, ils apportent 24,1 % du sel caché
  • La charcuterie, 12,5 %
  • Les soupes. 3,3 %
  • Les fromages. 8,2 %
  • Les plats cuisinés. 12,5 %
  • Les pizzas, quiches et pâtisseries salées.

Auxquels il faut ajouter (du fait de leur consommation élevée chez les enfants) :

  • Les viennoiseries.
  • Les céréales du petit-déjeuner.

Quelles solutions pour y arriver ?

  • Diminuer les teneurs en sel des aliments et donc inciter les industriels à s’engager dans une charte, voire modifier la réglementation.
    Il faut rappeler que le sel est intéressant comme conservateur, exhausteur de goût et qu’il a un pouvoir assoiffant (susceptible de faire grimper les consommations de boissons…).
  • Informer davantage les consommateurs via l’étiquetage de la teneur en sel des produits industriels.
  • Inciter les Français à limiter leur consommation d’aliments les plus salés et leurs ajouts de sel lors de la préparation et pendant les repas.

Sur la bonne voie
Ces trois champs d’action ont déjà plus ou moins été mis en place, avec pour premier résultat une diminution entre 1999 et 2007 de 5,2 % des apports moyens en sel dans la population générale et de 20 à 30% chez les très forts consommateurs (plus de 12 g / jour).

Supprimer les habitudes alimentaires à risque

Nous pouvons tous, individuellement, contrôler une bonne partie de nos apports sodés en supprimant nos habitudes alimentaires à risque :

  • Pas de salière à disposition sur la table.
  • Bannir le saupoudrage systématique : goûter systématiquement avant de saler ou de resaler.
  • Remplacer le sel par d’autres types d’assaisonnement comme les épices, les herbes aromatiques et cuisiner avec de l’ail, des oignons, des échalotes.
  • Réduire la quantité de sel ajouté dans l’eau de cuisson, mettre le sel dans le creux de la main au lieu de saupoudrer l’eau avec le sel !
  • Remplacer les biscuits apéritifs, cacahuètes et chips (ceux ci en plus donnent soif !) par des légumes et fruits : tomates-cerises, radis, billes de melon, carottes ou céleri à tremper dans une sauce au yaourt, etc.
  • Eviter les eaux minérales trop riches en sodium en comparant les teneurs en sel indiquées sur les étiquettes.
  • Limiter les produits industriels, souvent très riches en sel.
  • Limiter les aliments les plus riches en sel : charcuterie (saucisson sec, jambon sec), bouillons (légumes ou viandes), sauces et condiments, certains fromages, pizzas et quiches, viennoiseries, biscuits apéritifs, etc.
  • Ne pas habituer les jeunes enfants à manger trop salé car les habitudes alimentaires se prennent dès l’enfance et il est difficile d’en changer à l’âge adulte.

France : familles et couples en chiffres

  • 1 famille sur 10 est recomposée
  • 2,7 millions de mineurs vivent dans un ménage pauvre
  • 20 % c’est la perte de niveau de vie des femmes après une séparation, contre 3% pour les hommes (c’est honteux, là encore les femmes sont paupérisées)
  • 3 couples sur 4 sont mariés
  • 2 familles sur 10 sont monoparentales
  • 3,4 millions d’enfants mineurs ne vivent pas avec leur parents

Source Insee Décembre 2015

CITATION DU JOUR 

superbe citation de Gandhi : « c’est une erreur de croire nécessairement faux ce que l’on ne comprend pas »
Tant de gens devraient la lire et prendre pour eux, souvent au lieu de dire « faux » il faudrait prendre le temps de s’ouvrir à ce qui paraît obscur, on n’a pas les clés pour comprendre, mais si on prend le temps de réfléchir, de s’instruire, on en sort bien plus riche et cultivé.

Chrispoèteofficiel.............

Chaque jour Chris vous propose de découvrir une nouvelle citation où pensée du jour à partager avec vos amis !!!!!

Aujourd’hui je vous propose une citation de Gandhi,dirigeant politique, important guide spirituel de l’Inde et du mouvement pour l’indépendance de ce pays

« C’est une erreur de croire nécessairement faux ce qu’on ne comprend pas. »Gandhi


« It is a mistake to believe necessarily false that we do not understand . »

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