Citation de Monsieur Einstein

Deux choses sont infinies, l’univers et la bêtise humaine, mais en ce qui concerne l’univers je n’en ai pas acquis encore la certitude absolue.

Albert Einstein

 

NDLR : là aussi il voit juste !

La belle histoire du jour : le SDF sauve la famille qui l’hébergeait d’un incendie

Un sans-abri, hébergé pour quelque temps par une famille du Texas, a sauvé la vie de ses hôtes. Début janvier, Thomas Smith est brusquement réveillé en pleine nuit par un gros « boom », alors qu’il dort chez un ami à Houston. Pensant que la maison est en train d’être cambriolée, il se lève et aperçoit une épaisse fumée qui se répand dans toute la maison. Un incendie est en train de tout ravager.

Son premier réflexe est de courir pour réveiller ses hôtes. Dans une première chambre, il découvre la mère de famille recouverte de débris du plafond qui s’est effondré. Après l’avoir libérée, il se précipite vers la chambre des deux fillettes âgées de huit et dix ans, en plein sommeil. Il les tire de leur lit et les prend par la main pour les mettre en sécurité, à l’extérieur de la maison.

« Je ne suis pas un héros »

« Je ne suis pas un héros », a déclaré Thomas Smith, interrogé par la chaîne de télévision locale KHOU-TV, reconnaissant qu’il avait simplement eu la chance de se réveiller au bon moment. Selon les pompiers, quelque chose dans le grenier a traversé le plafond de la maison, déclenchant un incendie.

Des dommages importants sont à déplorer, mais grâce à Thomas Smith, personne n’a été blessé dans l’incendie. La mère de famille possédait sa maison depuis près de quarante ans.

“JE ME SUIS RÉFUGIÉE DANS LE SILENCE” TÉMOIGNAGE

Ce témoignage est poignant, je m’étais aussi réfugiée dans un silence, mais il m’a desservie, comme je ne disais rien tout le monde pensait : tout va bien, alors, quand j’ai parlé, tenté de révéler la vérité, les personnes ne m’ont pas crue ou ont eu bien du mal à comprendre que je disais la vérité, celles qui me connaissaient le mieux savaient que je n’aurais pu inventer une telle histoire, les autres ont été enfumées par les airs de chien battu de mon ex mari !

Source : “JE ME SUIS RÉFUGIÉE DANS LE SILENCE” TÉMOIGNAGE

Grand jour pour les ondes gravitationnelles’ 3 clefs pour comprendre

Paris – Le monde scientifique retient son souffle dans l’attente jeudi après-midi d’une annonce sur les fameuses ondes gravitationnelles théorisées par Albert Einstein. Auraient-elles été détectées de façon directe pour la première fois’ Trois clefs pour comprendre.

Q: Qu’est ce qu’une onde gravitationnelle’

R: Une onde gravitationnelle est une infime ondulation de l’espace-temps qui se propage dans l’Univers à la vitesse de la lumière.

Ces ondes ont été conceptualisées il y a cent ans par Albert Einstein, le célèbre physicien, dans la foulée de sa théorie de la relativité générale.

Einstein décrit la gravitation comme une déformation de l’espace. Les masses, comme le Soleil par exemple, courbent l’espace. Un peu à la manière de quelqu’un qui se trouverait sur un trampoline.

Si les masses sont petites, la déformation est faible (un petit pois sur un trampoline, cela ne fait rien). Si les masses sont grandes, la déformation est importante (une personne sur un trampoline, cela déforme la toile).

Si les masses bougent et connaissent une accélération, ces déformations vont se déplacer et se propager à travers l’espace, formant des ondes gravitationnelles.

On illustre souvent ces oscillations par l’image des rides qui se propagent à la surface d’un étang lorsqu’on vient de jeter une pierre dedans. Plus on est loin, plus la vague devient faible.

Les ondes gravitationnelles que l’on recherche sont celles qui sont produites par des phénomènes astrophysiques violents comme la fusion de deux trous noirs ou encore l’explosion d’étoiles massives.

Les autres sont trop infimes pour que l’on puisse espérer les observer. Mais elles nous entourent sans que nous en soyons conscients et sans conséquences pour nous.

Q: Pourquoi est-il important de parvenir à détecter de façon directe ces ondes gravitationnelles’

R: Leur détection fournirait une validation directe d’une des prédictions d’Einstein. Ce serait un jour à marquer d’une pierre blanche chez les physiciens. Et ses principaux découvreurs pourraient caresser l’espoir de décrocher un prix Nobel.

Plus concrètement, cela ouvrirait la voie à une nouvelle astronomie, « l’astronomie gravitationnelle« .

A côté des divers moyens électromagnétiques qui permettent d’observer le cosmos actuellement, les astrophysiciens disposeraient d’un nouvel outil pour observer les phénomènes violents dans l’Univers. La détection de ces ondes gravitationnelles permettrait de voir ce qui se passe « à l’intérieur« , lors de la fusion de deux trous noirs par exemple.

Pour chacun de nous, la mise en évidence des ondes gravitationnelles ne changera pas notre vie demain matin. Mais les avancées technologiques réalisées pour mettre au point les détecteurs d’ondes pourraient avoir des retombées in fine sur notre quotidien.

Q: Comment s’est organisée la traque des ondes gravitationnelles’

R: Albert Einstein était conscient qu’il serait très difficile d’observer des ondes gravitationnelles. Pendant une cinquantaine d’années, il ne s’est pas passé grand chose. Puis, dans les années 1950, un physicien américain Joseph Weber s’est mis en tête de les débusquer en construisant les premiers détecteurs.

Mais entretemps, des preuves indirectes de l’existence des ondes gravitationnelles ont été mises en évidence.

En 1974, l’observation d’un pulsar – une étoile à neutrons qui émet un rayonnement électromagnétique intense dans une direction donnée, comme un phare -, en orbite autour d’un autre astre, a permis de déduire que ces ondes existaient.

Russell Hulse et Joseph Taylor ont reçu le prix Nobel de physique en 1993 pour la découverte de ce pulsar.

Dans les années 1990, les Etats-Unis ont décidé de construire LIGO, un observatoire ambitieux composé de deux instruments géants, qui utilisent comme source lumineuse un laser infrarouge. L’un est en Louisiane, l’autre dans l’Etat de Washington.

La France et l’Italie ont fait de même avec Virgo, bâti près de Pise.

En 2007, LIGO et Virgo ont décidé de travailler main dans la main, en échangeant leurs données en temps réel et en analysant ensemble les résultats.

Ces dernières années, les instruments de LIGO ont fait l’objet d’importantes modifications qui ont nécessité leur arrêt.

Le détecteur « avancé » LIGO a recommencé à fonctionner en septembre 2015. Et c’est vers lui que tous les regards sont à présent tournés.

Virgo a subi le même type de transformations mais il n’a pas encore redémarré. Il devrait recommencer à fonctionner à l’automne.

Mon petit frère est à l’hôpital… grosse pensée pour lui

Il n’avait pas pu être opéré du pied il y a quelques temps à cause de la cochonnerie qui s’appelle tabac, du coup le souci a dégénéré, il a du être hospitalisé en urgence pour être opéré…… je ne dis pas plus, mais je pense très fort à lui et à sa compagne, gros bisous et bon courage, bon rétablissement mon petit frère.

Petites nouvelles, je suis contente l’opération s’est bien déroulée, les chirurgiens ont pu éviter le pire, même faire ce qui devait être fait auparavant, c’est super.  Cependant, l’opération ayant été complexe il va devoir passer à nouveau au bloc, mais il a le moral, j’irai le voir dès que possible.

Dernières nouvelles ce 24 février, mon frère est toujours à l’hôpital, son pied est bel et bien sauvé, il doit attendre que la plaie qui a failli lui coûter le gros orteil se referme. Je suis contente car il va mieux et a le moral, je pense très fort à lui, je lui souhaite de bien prendre soin de lui, pour lui et ceux qui l’aiment.

Le tabac coûte cher à la société

Eh oui, il coûte cher aux finances publiques, donc en terme d’impôt !

Les coûts du tabac sont multiples et de nature diverse

Il existe différentes manières d’évaluer les coûts du tabagisme et il est impossible de tous les chiffrer.

Les économistes ont cependant élaboré des modèles qui permettent d’évaluer et de chiffrer le coût de cette drogue pour la collectivité et pour les finances publiques.

Ils distinguent généralement les coûts directs, comme les dépenses engagées pour soigner les malades du tabac, des coûts indirects,  comme les journées de travail perdues et leur indemnisation en raison des arrêts maladie.

Ils distinguent également ce qui relève des coûts externes (valeur des vies humaines perdues, perte de la qualité de vie pour les malades, pertes de production) et le coût pour les finances publiques (coût des soins et dépenses de prévention, dont la valeur est minorée par les taxes perçues sur le tabac et les économies de retraite réalisées en raison du décès prématuré des fumeurs).

Contrairement aux idées reçues, le tabac ne “rapporte” pas, mais induit un coût extrêmement élevé à la collectivité.

Même en prenant en compte les taxes (10,5 milliards d’euros), qui en tant que telles ne créent aucune richesse mais sont de simples prélèvements, ainsi que les retraites non versées du fait de la mort prématurée des personnes (environ 0,85 milliard), le coût net du tabagisme en 2010 représentait en France plus de 120 milliards d’euros, [1]. En somme, le tabac coûte l’équivalent d’un impôt indirect annuel de 1 846  euros à chaque concitoyen.

Les finances publiques sont très affectées par le tabac avec un déficit net attribuable à celui-ci de près de 15 milliards d’euros annuels.

Pour plus de précisions sur l’évaluation du coût social des drogues en France.

 

Le tabac nuit à l’économie et constitue un frein majeur au développement de nombreux pays

Des économistes ont démontré que la réduction du tabagisme est bénéfique au développement économique et à l’emploi.

La consommation de tabac détourne en effet une partie des revenus des particuliers des autres secteurs de consommation.

Quant à l’industrie du tabac, elle ne créé plus d’emploi. Au cours des dernières décennies, elle a réduit de plus des deux tiers le personnel qu’elle employait en rationalisant sa production.

De plus, la matière première des cigarettes est essentiellement importée. Aussi l’argent dépensé pour un paquet de cigarettes profite d’abord et surtout aux fabricants de tabac, les taxes perçues par l’Etat ne couvrant pas les coûts induits.

Quand un fumeur arrête de fumer, les revenus qu’il économise sur le tabac se reportent sur les autres postes de dépenses (loisirs, sport, nourriture…). Or ces autres postes sont dans leur grande majorité beaucoup plus créateurs d’emplois que le tabac.

Ce constat est encore plus marqué dans les pays à faibles revenus et à revenus intermédiaires où les revenus des ménages peuvent être consacrés aux biens de consommation fondamentaux comme l’alimentation ou l’éducation des enfants.

Article sur le même sujet :

méfaits du tabac en un clin d’oeil

Hommage à David Bowie : Ewan Mc Gregor reprend Heroes – Tribute to David Bowie, Ewan Mc Gregor sings Heroes

L’acteur écossais Ewan McGregor reprend « Heroes » de David Bowie. L’homme de 44 ans, chanteur à ses heures perdues, est monté sur la scène du Foxy Theatre à Hollywood afin de reprendre le morceau de l’artiste décédé le 9 janvier dernier. L’acteur avait déjà repris un classique de David Bowie. En 2001, alors qu’il interprète le poète Christian dans le film de Baz Luhrmann « Moulin Rouge », Ewan McGregor chante « Elephant Love Medley » en duo avec Nicole Kidman qui regroupe plusieurs morceaux comme « All you need is love » des Beatles mais aussi « Heroes » de David Bowie.

L’interprète de Rent Boy dans Trainspotting, n’était pas la seule célébrité de la soirée, puisque l’acteur Gary Oldman, qui a repris « The man who sold the world » et Seal étaient aussi présents pour la soirée hommage qui s’est tenue lundi dernier.

Pendant quatre heures, les stars sont passées derrière le micro afin de rendre un dernier hommage à l’artiste britannique aux multiples visages.

Hommage de Ewan Mc Gregor, moment d’émotion

Chiens policiers : la fiabilité de leur odorat scientifiquement prouvée

Une nouvelle étude révèle que le flair des chiens policiers ne les trompe pour ainsi dire jamais, avec un minimum de 80% de probabilités que leur odorat leur fasse reconnaître l’odeur d’une même personne.

Cela fait depuis maintenant environ treize ans que la pratique de l’odorologie est utilisée en France par les services de la police judiciaire. Elle consiste tout simplement à recourir à une technique d’identification des odeurs humaines, et ce via des chiens policiers, dans le but de confondre un suspect dans une affaire criminelle.

Et si la qualité de l’odorat du meilleur ami de l’Homme apparaît bien supérieure à celle de ce dernier, cette domination ne se vérifiait apparemment pas jusqu’ici au niveau scientifique. Ce qui explique éventuellement que des chercheurs du Centre de recherche en neurosciences de Lyon (incluant des chercheurs du CNRS, de l’Université Claude Bernard Lyon 1 et de l’Inserm) se soient livrés à une étude sur le sujet.

Flair des chiens de la police scientifique : aucune confusion dans l’identification d’odeurs

Ces scientifiques, que le communiqué du CNRS nous présente comme « spécialisés dans les odeurs et leur mémorisation », ont ainsi procédé à l’analyse de données relatives aux performances de chiens dans l’identification d’odeurs. Plus précisément, ils se sont penchés sur 18.200 essais effectués entre 2003 et 2013 par 13 chiens de la Sous-Direction de la police technique et scientifique (SDPTS) d’Ecully (environs de Lyon). Et d’avoir fini par établir qu’« qu’au terme d’un programme d’entraînement de 24 mois, les chiens parviennent à reconnaître l’odeur d’une même personne dans 80 à 90 % des cas et ne commettent jamais d’erreur en la confondant avec des odeurs de personnes différentes ».

Une étude « essentielle » pour convaincre la justice

Pour Elvire Arrighi, chef de la division de la criminalistique et des unités opérationnelles au sein de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), « c’est une étude tout à fait essentielle pour convaincre » la Justice « car elle démontre qu’il n’y a aucun doute sur la fiabilité » de la méthode employée. En effet, jusqu’à maintenant, certains magistrats affichaient un certain scepticisme quant à la fiabilité de l’odorologie. Car s’il est vrai qu’en 2009, une vingtaine de pays y avaient recours, seule la Hongrie peut la considérer telle une preuve judiciaire.

Bébé abandonné en Normandie : appel à témoins

 

Un nourrisson de 2,100 kg a été découvert ce mardi 9 février à 20h30 dans les couloirs du service d’urgences de l’Hôpital de Falaise (Calvados). Au vu de son petit poids, la naissance de ce bébé a été estimée à moins de deux jours. Simplement emmailloté dans des serviettes et déshydraté, « il était en hypothermie majeure », a précisé Carole Etienne, la procureure de la République de Caen. Lorsque l’équipe médicale l’a découvert, le bébé présentait une température corporelle de 28 degrés seulement. Si son pronostic vital n’est pas engagé, l’enfant a été placé en soins intensifs et est désormais hors de danger.

La procureure de la République de Caen a lancé un appel à témoins afin de retrouver la mère de l’enfant, poursuivie pour « délaissement de mineur de moins de 15 ans ». Selon la procureure, il est d’autant plus crucial que la justice retrouve la mère, qui doit très certainement avoir besoin de soins médicaux. Toute personne susceptible de fournir des éléments sur l’identité de la mère de ce bébé est invitée à contacter la gendarmerie de Falaise au 02 31 41 65 50.

Source : Le Parisien avec AFP

Série noire dans les accidents de cars scolaires

La collision survenue jeudi entre un minibus scolaire et un poids lourd en Charente-Maritime est le deuxième accident mortel en deux jours impliquant des transports d’enfants. À ce jour, le dramatique accident survenu en août 1982 et qui avait coûté la vie à 53 personnes, dont 44 enfants, reste cependant le plus meurtrier en France.

C’est le deuxième drame de ce type en deux jours: ce jeudi 11 février 2016, la collision entre un minibus scolaire et un poids lourd en Charente-Maritime a tué au moins six adolescents. Il s’agit du deuxième accident mortel en deux jours impliquant des transports d’enfants: la veille, la sortie de route d’un car scolaire près de Montflovin, dans le Doubs, a fait deux morts, des adolescents de 12 et 15 ans, et sept blessés.

Ces nouveaux accidents de la route s’ajoutent à une longue liste de catastrophes liées au transport de personnes sur la route depuis une quarantaine d’années, dont le terrible carambolage de Beaune, en 1982, reste de loin le plus meurtrier.

• La tragédie de Beaune

Le carambolage dramatique est survenu dans la nuit du 31 juillet au 1er août, par temps de pluie. L’accident avait été causé par un ralentissement de la circulation sur l’autoroute A6 entre Paris et Lyon. Trois voitures arrivant trop vite sur la voie de gauche s’étaient rabattues sur la voie de droite entre deux autocars transportant une centaine d’enfants d’une colonie de vacances vers la Maurienne. Le premier car s’était arrêté sans encombre mais le second avait percuté à faible vitesse une des voitures dont le réservoir s’était éventré.

Le bilan sera terrible: 53 morts, dont 44 filles et garçons originaires de Crépy en Valois dans l’Oise qui partaient en colonie de vacances. Seuls une douzaine d’enfants assis à l’arrière étaient parvenus à s’échapper. Il reste à ce jour l’accident de la route le plus meurtrier en France. Plusieurs mesures ont par la suite été prises pour qu’une telle tragédie ne se reproduise plus. Ainsi, c’est à cette époque que la vitesse sur les autoroutes est abaissée à 110 km/h par temps de pluie. Depuis, le transport d’enfants en autocar est également interdit pendant les jours de grands départs.

«Beaune est à jamais associée à cette souffrance et à cette histoire», se souvenait en octobre Alain Suguenot, maire (Les Républicains) de Beaune en Côté d’or, contacté par Le Figaro. «Je me rappelle que dix ans après ce drame, les pompiers qui étaient intervenus cette nuit-là étaient toujours traumatisés. Pour eux, aller récupérer tous ces petits corps calcinés était une tragédie. Et l’on n’a jamais pu les identifier car le procureur ne voulait identifier que les adultes.»

• Puisseguin en 2015, 43 morts

Le 23 octobre 2015, dans cette commune du nord-ouest de la Gironde, un autocar percute un tracteur et une semi-remorque qui s’est déportée sur sa gauche et se trouve en travers de la route dans un virage d’une route départementale. Malgré un choc d’une violence modérée, l’autocar s’embrase en quelques minutes, le réservoir de l’autre véhicule ayant été perforé. Quarante-trois des passagers, prisonniers des flammes, périssent. Les voyageurs étaient des membres d’un club du troisième âge qui se rendaient en excursion dans le Béarn.

• Dardilly en 2003: 28 morts

Le 17 mai 2003, l’accident d’un car fera 28 morts et 46 blessés sur l’autoroute A6, près de Lyon. Le véhicule, qui transportait des touristes allemands sur la Costa Brava en Espagne, s’est renversé à hauteur de l’échangeur de Dardilly, dans le Rhône, après avoir quitté la chaussée et dévalé un talus. À l’époque, la presse évoque la vitesse excessive comme potentielle responsable du drame. Selon les enquêteurs, le car roulait à 117km/h alors que la limite sur autoroute est de 90km/h par temps de pluie pour ce type de véhicule.

• En 2007, 26 Polonais tués

Le 22 juillet 2007, un autocar transportant 50 pèlerins polonais était tombé dans un ravin après une sortie de route, en Isère. Vingt-six passagers avaient été tués sur le coup et les autres, blessés. Ce bilan très lourd avait même poussé Lech Kaczynski, le président polonais, à se déplacer au CHU de Grenoble. Deux accidents de bus se sont déjà produits au même endroit, en bas de rampe de Laffrey. Cette portion de route entre Grenoble et Gap, connue sous le nom de «Route Napoléon», est réputée particulièrement dangereuse.

• 1995, un car espagnol se renverse sur l’A9, 23 victimes

10 juillet 1995, il est 1h30 du matin quand un autocar espagnol se renverse sur l’A9 près de Roquemaure. L’accident fait 23 victimes. Le «mouchard» du véhicule révélera plusieurs infractions, notamment le non-respect des temps de repos hebdomadaire et la falsification des disques de l’autocar. Le chauffeur sera finalement condamné à deux ans de prison avec sursis. Le propriétaire et l’affréteur de l’autocar écoperont pour leur part de quinze mois de prison ferme.

• En 2004, 11 morts sur la RN 10

Le 22 juin 2004, onze personnes sont tuées et 39 blessées lorsqu’un autocar marocain fait un tonneau au-dessus du rail de sécurité de la RN 10 à quelques kilomètres au sud de Poitiers.


Les accidents impliquant des cars scolaires en France

Depuis la catatastrophe de Beaune, en 1982, dans laquelle 44 enfants se rendant en colonie de vacances ont péri, plusieurs accidents mortels ont frappé les transports scolaires. Les bilans, généralement moins lourds, suscitent néamoins une forte émotion, ces drames impliquant des enfants.

Le 15 janvier 1990 dans l’Aube, trois adolescents sont tués dans l’accident du car scolaire qui les emmenait au lycée, sur la RN77 entre Troyes et Arcis-sur-Aube.

Le 8 avril 1993, quatre personnes, dont trois enfants, sont tués dans la collision entre un train et leur minibus scolaire à un passage à niveau, près d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Le 18 décembre 2000, quatre personnes, dont trois collégiens, sont tuées dans une collision entre un poids-lourd et un minibus de ramassage scolaire sur la RN60 entre Orléans et Montargis.

Le 2 juin 2008, sept enfants sont tués à Allinges (Haute-Savoie) dans la collision entre un TER et un car scolaire à un passage à niveau au lieu-dit Mésinges.

Le 22 juillet 2014, six personnes, dont cinq enfants âgés d’une dizaine d’années, sont tuées dans la collision entre un minibus et un poids lourd à Courterances, près de Troyes (Aube).

Le 10 février 2016, deux adolescents de 12 et 15 ans sont tués et sept personnes blessées à Montflovin dans un accident d’un autocar scolaire, probablement dû à de mauvaises conditions météorologiques. Le véhicule transportait 32 enfants.

(Avec AFP)