Gare à la Grippe, l’épidémie arrive en France

L’épidémie de grippe est en pleine expansion. Toutes les régions de France métropolitaine, moins la Corse, sont touchées, avec une hausse des hospitalisations.

Grippe : l'épidémie touche toute la FranceISOPIX/SIPA

Cette fois, ça y est. Après avoir démarré doucement, et surtout plus tardivement que d’habitude, l’épidémie de grippe s’est installée dans tous l’Hexagone (mais pas en Corse), d’après le dernier bilan de l’InVS. La semaine dernière, dix régions étaient touchées, les autres étant en phase «pré épidémique ».

 

 

A l’hôpital, le nombre de consultations évolue peu par rapport au dernier bilan. 2148 personnes ont consulté pour syndrome grippal. Toutefois, elles sont plus nombreuses à avoir été hospitalisées. Avec 165 malades dans ce cas, les hospitalisations sont en hausse, passant de 5 % à 8 %.

Quant aux consultations pour syndrome grippal, hors hôpital, elles sont en nette progression. Leur taux d’incidence s’élève désormais à 297 pour 100 000 habitants, contre 246 pour 100 000, il y a sept jours.

Les syndromes grippaux constituent par ailleurs une part de plus en plus importante des consultations de SOS Médecins, puisque 12 % d’entre elles y sont consacrées, contre 9 % lors du dernier bilan.

Virus de type B

Bonne nouvelle néanmoins : parmi les personnes admises en réanimation, le nombre de cas graves est trois fois moins important que lors des deux saisons précédentes.

Au total, ce sont 89 cas graves de grippe, en majorité de type A, qui ont été rapportés, dont onze sont ensuite décédés. La majorité de ces cas graves étaient des personnes à risque, et seule une minorité (23 %) était vaccinée.

Pour tous les autres malades, la grande majorité des virus détectée était de type B (65 % des cas de consultations en ville et 54 % en hôpital).

La campagne de vaccination a néanmoins été étendue jusqu’au 29 février. Elle est recommandée et gratuite pour toutes les personnes à risque : les individus âgés de 65 ans et plus, obèses ou atteints de  maladies chroniques, et les femmes enceintes.

Pour passer à coté de la grippe pensez aux huiles essentielles et plantes, lien vers mon article :

Grippe, refroidissement, allergie, huiles essentielles

 

Insolite : la foudre frappe la terre depuis l’espace

A bord de la Station Spatiale Internationale (ISS), l’astronaute britannique Tim Peake a posté sur son compte Twitter une vidéo montrant la foudre s’abattre sur la Terre. Le spectacle est à couper le souffle.

« Incroyable le nombre de fois que la foudre peut frapper la terre en très peu de temps ».  Sur son compte Twitter, l’astronaute Tim Peake, en voyage à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS) a publié mardi 9 février une incroyable vidéo montant la foudre s’abattre sur notre planète bleue. Un spectacle qui, selon Mashable, nous emmène de l’Afrique du Nord à la Russie en passant par la Turquie et la Méditerranée en 34 secondes seulement.

Ce n’est pas la première fois que Tim Peake, 43 ans, partage avec nous ces moments incroyables. Depuis son arrivée à bord de l’ISS le 15 décembre l’astronaute britannique a déjà posté de nombreuses vidéos sur Twitter, l’une montrant l’aurore vue de l’ISS ou encore son passage au-dessus des Alpes et de l’Italie.

« Au quotidien, on travaille de 7 heures du matin à 7 heures du soir (…) mais bien sûr, on passe chaque moment de liberté à regarder par la fenêtre et à prendre des photos (…) La vue de la planète terre est spectaculaire pendant les aurores, c’est incroyable », a-t-il notamment confié mardi à France 2.

Dans cette interview. celui qui participe à l’expédition 46-47 avec les Américains Scott Kelly et Tim Kopra, ainsi que les Russes Mikhaïl Kornienko, Sergueï Volkov et Iouri Malentchenko confie « (essayer) de partager cette mission le plus possible avec tous ceux sur terre ». »Je souhaiterais pouvoir faire venir tout le monde ici pour admirer la Terre » afin de « comprendre combien il est important de s’occuper les uns les autres et de s’occuper de notre planète », poursuit-il avant de conclure: la Terre est ce qu’il y a « de plus remarquable » et de « plus beau ».

lien vers l’article avec la vidéo de la foudre

La méditation rend résistant au stress contrairement à la relaxation

Que se passe -t-il réellement dans notre cerveau quand on pratique la méditation ? Validée scientifiquement pour ses effets bénéfiques sur la santé, le traitement des états anxieux, dépressifs et inflammatoires entre autres, la méditation produirait des connexions nouvelles dans certaines régions de notre cerveau qui nous rendraient résistants au stress, selon des chercheurs américains.

Les chercheurs américains de la Carnegie Mellon University ont étudié les changements qui se produisaient dans le cerveau de 35 adultes chômeurs stressés lorsqu’ils suivaient des séances de méditation de pleine conscience.

Pour les besoins de l’étude, certains d’entre eux ont suivi un programme de méditation intensif durant trois jours pendant qu’un autre groupe a participé à des séances de relaxation sans méditer. Les 35 participants ont passé un scanner au repos 5 minutes avant de démarrer les programmes respectifs et après la pratique des trois jours. Des prélèvements sanguins ont également été effectués avant le début des séances et après quatre mois.

Au vu des scanners, les chercheurs ont observé que le cerveau des méditants développait fortement la connections cérébrale d’un réseau de neurones lié au repos défaillant chez les sujets dans des régions importantes du cerveau qui commandent l’attention et le contrôle exécutif c’est-à-dire le processus qui oriente nos comportements.

Ces résultats, publiés dans la revue Biological Psychiatry, soulignent à nouveau le phénomène selon lequel la méditation agit sur la capacité du cerveau de créer, défaire ou réorganiser les réseaux de neurones et les connexions de ces neurones.

Autre résultat positif : le niveau d’interleukine 6, un marqueur biologique révélateur de l’inflammation a baissé chez les méditants. Pour les chercheurs, les modifications cérébrales liées à la méditation de pleine conscience produisent un marqueur biologique qui améliore la capacité du cerveau à gérer le stress et ces conséquences, comme les problèmes inflammatoires.

En revanche, les participants qui ont reçu le programme de relaxation n’ont pas montré ces changements cérébraux.

Etonnant : Cancer de la peau et peau de banane

L’analogie entre la réaction au soleil d’une peau de banane et d’une peau humaine a permis à des chercheurs de développer un outil de détection du mélanome.

–  « En vieillissant, les bananes se couvrent de taches noires causées par la présence d’une enzyme, la tyrosinase. Il s’agit d’un processus naturel de brunissement de certains organismes, comme la nourriture. Cette même enzyme joue également un rôle dans le cancer de la peau de type mélanome », expliquent dans un communiqué des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne, en Suisse. La peau de banane et la peau humaine ont en effet une chose en commun : lorsqu’elles sont agressées par le soleil, elles produisent la même enzyme, la tyrosinase donc, dont la présence et la distribution permettent de déterminer le stade de développement du mélanome cutané, selon l’étude publiée lundi 8 février 2016 dans la revue allemande Angewandte Chemie.En effet, c’est lorsqu’un dysfonctionnement se produit dans la régulation de cette « enzyme du bronzage » que le mélanome apparaît sous la forme d’une tâche très foncée.

L’enzyme renseigne sur le stade du mélanome

À partir de cette analogie – présence de tyrosinase dans les fruits mûrs et le mélanome humain -, la chimiste Tzu-En Lin a développé une technique d’imagerie permettant de mesurer la présence de tyrosinase et sa distribution dans la peau. « Les recherches ont été effectuées d’abord sur des fruits mûrs, puis sur des échantillons de tissus cancéreux », précisent les chercheurs. « Elles ont prouvé que le niveau de présence et la distribution de l’enzyme tyrosinase renseignent sur le stade de la maladie. » Au stade 1, l’enzyme apparaît peu. Au stade 2, elle est présente en grande quantité et de façon homogène. Au stade 3, elle est distribuée de façon hétérogène.

©Pascal Coderay/EPFL

Visualiser les tumeurs et les éliminer

« Travailler sur les fruits nous a permis de mettre au point un outil de diagnostic que nous avons pu tester avant de le faire sur des biopsies humaines », indique Hubert Girault, responsable de l’équipe ayant mené cette étude. L’outil, un mini scanner doté de huit micro-électrodes souples, vient caresser la surface de la peau tout en mesurant la réactivité de l’enzyme. Alors qu’on sait que plus un mélanome est diagnostiqué tôt, plus les chances de guérison sont élevées, cette technique pourrait s’avérer un précieux outil pour les dermatologues. De quoi leur permettre de confirmer ce qu’ils détectent avec un œil averti. Elle serait aussi une alternative à des tests invasifs comme la biopsie. « La prochaine étape sera d’utiliser ce même scanner afin de visualiser les tumeurs et les éliminer », poursuivent les chercheurs. « Nos premiers essais en laboratoire nous ont montré que les cellules pouvaient être détruites à l’aide de notre outil », souligne Hubert Girault. Quand les mélanomes sont diagnostiqués tôt, le taux de survie à cinq ans atteint 86 % pour les hommes et jusqu’à 92 % pour les femmes, selon des données des autorités sanitaires françaises.

lien vers article sciences et avenir et une vidéo explicative

Santé : Séquencer le génome en 10 minutes est maintenant possible

Un jeune chercheur a reçu le prix de la Société française de chimie pour sa nouvelle technique de séquençage de l’ADN : elle permet de réduire considérablement coûts et délais.

Séquencer le génome en 10 minutes est maintenant possibleSUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Leurs travaux ont révolutionné aussi bien la médecine légale que le travail de la police scientifique et les diagnostics médicaux. A la fin des années 70, deux équipes de scientifiques, l’une aux Etats-Unis sous la direction de Walter Gilbert, l’autre au Royaume-Uni sous la direction de Frédérick Sanger, ont mis au point deux techniques différentes de séquençage de l’ADN. L’idée du séquençage est de déterminer l’ordre des nucléotides pour un brin d’ADN particulier.

Les deux équipes ont été récompensées par un prix Nobel de Chimie, en 1980. Mais aujourd’hui, même si des machines existent pour séquencer rapidement l’ADN, le séquençage de Sanger reste utilisé dans plusieurs laboratoires. Et il faut quelques heures pour obtenir les résultats.

La découverte d’un chercheur toulousain, Aurélien Bancaud, primée par la Société Française de Chimie, pourrait bien changer la donne. Celui-ci a mis au point une méthode baptisée MicroLAS. Le principe de base du séquençage de Sanger est l’électrophorèse. La méthode consiste à déposer le fragment d’ADN sur une matrice de gel, puis à y faire passer un courant électrique afin de séparer les brins, ceux ci se déplaçant en fonction de leur taille.

 

Fini les électrophorèses

Aurélien Bancaud lui, se passe de la matrice de gel. Il dépose l’ADN sur une petite puce, sur laquelle il fait passer le courant électrique. L’intérêt est d’obtenir une séparation des brins beaucoup plus rapide. Par ailleurs, la puce est beaucoup plus sensible que le gel, ce qui évite d’avoir à utiliser des échantillons d’ADN trop importants pour parvenir à un bon résultat.

Les chercheurs gagnent du temps puisqu’ils n’ont pas à préparer le gel ni à concentrer l’échantillon d’ADN, comme dans un séquençage « traditionnel ». En tout, la méthode pourrait faire passer la durée du séquençage de quelques heures à une dizaine de minutes, avec une baisse des coûts à la clé. En criminologie ou dans le dépistage de maladie, où la vitesse d’obtention des résultats est cruciale, la méthode présente un intérêt certain.

L’invention d’Aurélien Bancaud a fait l’objet d’un dépôt de brevet, et pourrait être développé par la société Picométrics, près de Toulouse.

 

Insolite : Des braqueurs bloqués dans le sas d’une bijouterie à Paris

GROS RATÉ – Deux braqueurs se sont retrouvés bloqués dans le sas d’une bijouterie, mardi à Paris.

C’est l’histoire d’un braquage qui a rapidement tourné court. Mardi matin, dans les beaux quartiers de la capitale, deux braqueurs ont totalement raté leur vol d’une bijouterie, restant bloqués dans le sas du magasin.

« Il voulait des renseignements sur les montres ». Un peu avant 13h mardi dans le VIIIe arrondissement de Paris, un jeune homme débarque dans la bijouterie Jean-Mick, située au 100 rue de la Boétie. « Il voulait se renseigner sur les montres, pour son anniversaire », raconte Esther, la femme du patron dans le Parisien. « Je l’ai trouvé bizarre », poursuit-elle. Au lieu de lui faire admirer les présentoirs, Esther lui montre des modèles d’exposition dans la vitrine située à l’extérieur. « A ce moment-là, j’ai vu rentrer un autre homme. J’ai compris que c’était son complice. Il a sorti une arme ».

Les employés se battent contre les voleurs. Dans la boutique, cinq personnes et une cliente sont présentes au moment des faits. La scène devient alors surréaliste. « On a eu un réflexe, un coup d’adrénaline, s’étonne encore la sémillante sexagénaire. On les a entourés. On s’est battus avec eux ! », rembobine Esther. Après plusieurs coups portés dans tous les sens, le patron de la bijouterie réussit à pousser les deux voleurs dans le sas. « Ils donnaient des grands coups de pieds pour sortir », raconte Esther. « Ils étaient fous ».

Une arme pas factice mais plus en état de marche. Le bijoutier téléphone alors au commissariat de police. Les forces de l’ordre vont se faire attendre près d’un quart d’heure. En arrivant sur place, les policiers débloquent le sas et menottent les deux malfrats. L’enquête a été immédiatement confiée au premier district de police judiciaire. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’arme utilisée n’était pas factice mais plus en état de fonctionner.

 

Par VDM

Vous avez plus de chances de rencontrer l’amour au travail que sur internet

Aie ! je vais me faire Meetic comme ennemi, mais les faits sont là, récit :

 

Vous cherchez le grand amour ? Vous aurez du mal à le trouver sur internet. « Les sites de rencontres attirent un public nombreux, mais ils participent encore peu à la formation de couples », explique l’Institut national d’études démographiques (Ined), dans une étude publiée mercredi 10 février et relayée par le Huffington Post.

Quelque 14% des 26-65 ans s’étaient déjà inscrits sur des sites de rencontres en France en 2013, selon l’étude, qui ne prend pas en compte les applications comme Tinder ou Happn. Si ces sites ont « réussi le pari inédit d’être populaires », seuls 9% des Français qui se sont mis en couple entre 2005 et 2013 ont rencontré leurs conjoints sur internet.

Des relations en majorité éphémères

« C’est une minorité significative, mais ce n’est pas encore devenu un mode de rencontre durable dominant », souligne Marie Bergström, auteure de l’étude. La plupart des relations formées sur ces sites sont en effet « éphémères », selon l’Ined.

« Le lieu de travail, les soirées entre amis ou les lieux publics (…) restent les endroits les plus courants où les couples français se forment », rappelle le Huffington Post. Les sites de rencontres n’arrivent qu’en cinquième position, sauf pour les couples homosexuels, pour qui internet reste le « moyen principal » pour se mettre en couple.