LE BRUIT EST SOUVENT TROMPEUR

Mégaphone (3)

Les victimes de violences psychologiques sont fragilisées. Elles n’ont plus de « radar », plus de limites ; elles sont incapables de se distancier de la réalité, prêtes à croire le premier venu, ou au contraire à fuir toute main tendue, aussi bienveillante soit elle.
Elles ne parlent pas – pourquoi le feraient-elles, alors que personne ne les croit ?
Elles ne se plaignent pas – se plaindre de quoi, alors qu’elles sont convaincues d’avoir tort, au moins en partie ?
Elles ne gémissent pas, n’accusent personne, se font discrètes, se tiennent en retrait, en silence. Elles ne pavoisent pas.
Quand elles s’expriment, c’est souvent confusément, cherchant leurs mots, leurs idées, le fil conducteur, qu’elles n’arrivent ni à tenir ni à suivre.
Elles n’ont pas de hargne, pas de colère, pas de revanche.

Il faut du temps pour que la colère s’exprime. Une colère légitime, qui est bien plus un cri, un…

Voir l’article original 489 mots de plus

Attention aux piétons ! Ils n’ont ni airbags ni carosserie

Mon coup de gueule Na.

J’aime marcher à pied, hier je revenais tranquille vers chez moi, j’allais traverser sur un passage protégé, je regarde vers la gauche, la nana cool me laisse passer, je la remercie je traverse la moitié de la chaussée, je regarde si je peux continuer sur l’autre voie arrive une voiture, alors que je suis au centre de la chaussée : elle accélère….omg j’ai eu peur… je suis restée entre les deux voitures, j’ai asséné un grand coup de parapluie sur la voiture qui négligeait mon existence (attendez j’étais au centre de la rue sur un passage protégé)… Bon mon parapluie est mort, mais si j’avais fait un pas de plus j’étais comme mon parapluie ou dans un meilleur cas à l’hôpital de Quimper…..

Alors les piétons, faites tous attentions, comme pour les cyclistes, pensez que c’est votre enfant ou un proche qui est là au bord de la chaussée, ils sont fragiles, vous avez bien une minute pour assurer la sécurité d’une personne !

 

Marie pas contente….

ce que la loi sur le gaspillage alimentaire va changer

► Que dit la loi ?

Le texte oblige la grande distribution à signer des conventions avec des associations pour organiser le don des denrées au profit des plus démunis. Il sanctionne la destruction volontaire des produits encore propres à la consommation. Par ailleurs, il lève les obstacles juridiques qui empêchaient les biens alimentaires proposés sous la marque des distributeurs d’être donnés. Pour des questions de responsabilité en cas de produit défectueux, certains fabricants pouvaient en effet bloquer les gestes de solidarité.

D’autres mesures ont plutôt une visée environnementale. Il s’agit de valoriser les denrées alimentaires qui ne peuvent pas être mangées par l’homme, en les destinant par exemple à l’alimentation animale, ou à la production d’énergie, grâce au procédé de méthanisation. La loi intègre enfin la lutte contre le gaspillage alimentaire à l’école et dans la responsabilité sociale des entreprises.

► Qu’attendent les associations de cette loi ?

L’an dernier, le réseau des banques alimentaires a récolté 35 000 tonnes de denrées. Ce volume est en augmentation de 10 % chaque année, grâce aux rapprochements spontanés entre de nouveaux magasins et les associations.

« La loi devrait nous permettre de faire encore 15 % de plus », explique Jacques Bailet, président des banques alimentaires. Selon lui, les associations pourraient in fine récupérer 20 000 tonnes supplémentaires par an. Car pour l’heure, un supermarché ou hypermarché sur trois n’a pas encore enclenché un protocole pour éviter le gaspillage.

► Quels seront les engagements respectifs des distributeurs et des associations ?

Le contenu des conventions qui seront signées entre les deux parties reste à définir. Il figurera dans les décrets d’application de la loi. Il s’agissait là d’un point d’inquiétude pour les organisations de solidarité, désireuses d’avoir un certain nombre de garanties sur la qualité des produits proposés.

Au final, le secteur non-lucratif et la grande distribution se sont entendus sur un texte avant même la parution du décret. Les magasins, de leur côté, devront trier les marchandises, notamment lorsqu’il s’agit de fruits et légumes, afin de ne donner aux associations que les produits consommables.

Par ailleurs, le don devra se faire au moins 48 heures avant la date limite des produits, pour donner aux associations le temps nécessaire pour arriver jusqu’aux assiettes des plus démunis. Enfin, les dons de viandes hachées, en steak ou en saucisse, seront exclus pour des raisons de sécurité alimentaire. « Les associations, elles, s’engageront à respecter une éthique digne », explique Jacques Bailet. Toutes les normes d’hygiène devront être garanties au moyen de personnel salarié ou bénévole formé.

► Sur le plan pratique, comment la loi sera-t-elle mise en œuvre ?

Les banques alimentaires disposent bien d’une flotte de 450 camions et de 100 000 m² d’entrepôts, mais cette capacité s’avère déjà insuffisante. Elles espèrent l’aide des pouvoirs publics pour s’équiper davantage. Aujourd’hui, le réseau doit privilégier l’efficacité en ciblant les très grandes surfaces, ce qui évite de multiplier les points de vente avant de remplir les véhicules. L’enjeu sera notamment d’atteindre les plus petites surfaces de centre-ville, entre 100 m² et 400 m².

Pour ce faire, les banques alimentaires vont intensifier un mode de « ramasse » qui commence à faire ses preuves. « Nous allons développer des circuits courts en évitant le passage des produits par nos entrepôts », explique Jacques Bailet. Les banques alimentaires, au lieu de centraliser les denrées, apporteront leur soutien et leur savoir-faire à une association locale qui se fournira directement auprès de l’enseigne.

Jean-baptiste François
Les suites de cette Loi seront à suivre.. un bilan s’imposera d’ici quelques mois.

Un site pour les futures mamans, les mamans qui ont fait une fausse couche une ivg…

Voilà, comme beaucoup de femmes j’ai eu ces moments difficiles au cours de ma vie, fausses couches (les mal nommées, ivg…. grrrr alors que je voulais tant ce bébé), je les ai tus, cachés comme honteux, tenté d’occulter la douleur associée, mais il y a un moment où elle refait surface, à trop enfouir ça finit par remonter…

Alors j’ai pris conseil auprès de ma psy, elle m’a conseillé quelque chose de tout simple, faire un deuil concret, tel que je le sens en moi, je vais faire des bouquets pour ces bébés qui ont été les miens mais n’ont pas vécu, je les déposerai en mer, après les avoir nommé des prénoms qui auraient pu être ceux des enfants…. Il ne faut pas garder en soi ces douleurs, certaines femmes ça ne leur fait rien disent t’elles, moi j’ai senti ces vies, perdre un bébé à 3 mois de grossesse, on se sent déjà une future maman, on doit faire le deuil de projets, de désirs… de joies à venir.

Depuis j’ai trouvé un site qui propose une écoute et est super pour tout ce qui concerne la maternité voici le lien :

Sos bébé..écouter… informer…. aider

Article dédié à Yukie, pour son amie, ce site pourrait l’aider… Marie