Bilbao dans le port : le modern Express

Chouette, bravo aux équipes qui ont bossé dur pour l’emmener là, ce n’était pas gagné d’avance, voilà un qui cette fois ne polluera pas !

 

A la dérive depuis plus d’une semaine, le cargo en perdition a bien été remorqué ce mercredi jusqu’au port basque de Bilbao.

Le cargo Modern Express, en détresse dans l’Atlantique depuis la fin janvier, a finalement été remorqué mercredi après-midi jusqu’au port de Bilbao, dans le nord de l’Espagne

Peu avant 18h, le navire de 164 mètres de long transportant du bois et qui devait relier le Gabon au port du Havre (ouest de la France) était peu à peu amené vers son quai par des remorqueurs, une opération complexe ayant démarré en début de matinée.

Les causes du sinistre à déterminer

« Il est dans le port et il est en train d’être mis à quai à l’abri », a déclaré une porte-parole du port de Bilbao jointe par téléphone.

En début de journée, huit hommes avaient dû être déposés à bord par hélicoptère pour « mettre en place des câbles de remorquage supplémentaires », avait expliqué un porte-parole de la compagnie de sauvetage néerlandaise Smit Salvage, chargée des opérations.

Le Modern Express, qui se trouvait en début de matinée à 8 milles nautiques (14,8 km) de Bilbao, a été lentement tracté vers le port, à une vitesse d’environ 2,5 noeuds (4,5 km/h).
Il devra dorénavant être examiné par la compagnie de sauvetage pour que soient déterminés son état et les causes du sinistre.

Vidéo et article complet de Sud Ouest

Modern express à Bilbao

Cash Investigation : « 20% des pesticides concentrés sur 3% de la surface agricole »

L’affaire fait grand bruit. Au cours de l’émission « Cash Investigation » diffusée mardi 2 février sur France 2, une carte de France représentant, dans le détail et par département, les ventes de pesticides classés dangereux ou potentiellement dangereux pour l’homme a été dévoilée. Le porte-parole de l’association Générations Futures François Veillerette, qui a conseillé les journalistes auteurs de l’enquête, revient pour « l’Obs » sur ce véritable « travail de titans ».

 

 

carte 1

 

Pourquoi les départements de la Marne, de la Gironde et de la Loire-Atlantique sont-ils les plus touchés par les pesticides ?

– La raison est simple. Elle s’explique par la nature des cultures dominantes de ces territoires. La Gironde possède une importante surface viticole. Il en va de même pour la Marne et plus largement de la Champagne ainsi que la Loire-Atlantique, d’où provient notamment le Muscadet.

En France, les cultures de vignes représentent 20% des pesticides utilisés alors qu’elles n’occupent que 3 % de la surface agricole française. Si les grandes cultures [exploitation des céréales, des plantes oléagineuses ou protéagineuses, NDLR] utilisent 70% des pesticides répandus sur le territoire national, elles sont beaucoup plus nombreuses et surtout beaucoup plus grandes. La densité de pesticides relevée y est donc moins importante que sur les exploitations de vignobles. Il faut bien avoir à l’esprit que les deux secteurs « demandeurs » de pesticides sont la viticulture et les grandes cultures. Enfin, il ne faut pas non plus sous-estimer l’arboriculture fruitière.

La France semble coupée en deux. Pourquoi y a-t-il moins de phytosanitaires dans l’est du pays ?

– Les régions claires recensées sur cette carte n’utilisent pas beaucoup de pesticides car elles ont peu de cultures favorisant le recours à ces produits. L’exemple le plus simple est celui du sud de la France. Cette région se concentre majoritairement sur l’élevage et bénéficie de nombreuses forêts. Mécaniquement ces territoires ont moins de place pour des exploitations de grandes cultures. L’existence de reliefs montagneux comme les Alpes explique également en partie que l’est de la France soit moins foncé. Enfin, statistiquement, l’élevage fait baisser de manière générale l’utilisation de pesticides dans une région.

Pour quelles raisons l’ouest de la France fait-il partie des zones les plus consommatrices en pesticides ?

– Ces régions profitent d’un climat océanique. Elles sont donc plus humides. Ce critère joue peut-être un rôle important dans l’utilisation de certains pesticides. Avec davantage d’humidité, il y a automatiquement un développement plus important d’indésirables comme les champignons, les limaces ou les pucerons. L’ouest abrite également un relief de plaine idéal pour les grandes cultures. Par conséquent, les pesticides sont plus utilisés. La Somme répond par exemple à ces critères.

Quelles filières agricoles sont les plus gourmandes en pesticides ?

– Les chiffres peuvent varier selon les produits cultivés. Selon le ministère de l’Agriculture, la pomme peut subir en moyenne 36 traitements de pesticides en un an. Dans le Limousin, la culture des pommes Golden, plus sensible aux maladies, peut faire l’objet de 40 traitements sur la même période. Plus basse mais toute de même considérée comme importante, la consommation de pesticides pour les betteraves et les pommes de terre est en moyenne de 16 à 18 applications de produits chimiques en France.

Le blé nécessite quant à lui peu de pesticides. Entre 5 et 6 traitements sont nécessaires, soit plus de trois fois moins que les variétés précédemment citées. Le nombre d’épandages de ces insecticides et autres fongicides dépend beaucoup des régions. Ainsi, on traite artificiellement plus souvent une pomme sensible à l’humidité en Normandie qu’en Ardèche où le climat est plus sec.

Quelles sont les solutions permettant de limiter l’utilisation des pesticides ?

– Le bon choix des variétés cultivées par les agriculteurs serait une bonne piste. Il est nécessaire de faire plus attention aux saisons et de ne plus produire certains produits toute l’année. La répartition des cultures doit également être moins serrée. En agissant ainsi, on réduit la prolifération des maladies et de facto l’utilisation de pesticides.

De nouvelles techniques agronomiques sont également mises en place qui permettent de produire avec un rendement profitable. Ce dernier serait légèrement inférieur, mais les agriculteurs gagneraient plus grâce à la diminution de leurs frais en phytosanitaires.

Enfin, il faut entretenir les abords des champs. Ne pas raser les haies et forêts afin de perpétuer la faune et la flore nécessaires à une production plus naturelle. L’espace cultivé ne doit pas être entouré d’un désert végétal et animal.

Propos recueillis le 3 février 2016 par Edouard Lamord pour le Nouvel Observateur

Article de Sud ouest

la gironde très exposée

La fin du gaspillage alimentaire en grand surface votée au Parlement

Je salue cette mesure qui va dans le bon sens.

Le Sénat a voté à l’unanimité la proposition de loi déjà approuvée par l’Assemblée nationale, qui consacre la hiérarchie des actions à mettre en place pour récupérer et valoriser les denrées alimentaires.

Un important pas en avant dans la lutte contre le gaspillage alimentaire a été franchi.  Le Parlement a définitivement adopté mercredi 3 février une série de mesures visant à lutter contre ce phénomène, le Sénat ayant voté à l’unanimité une proposition de loi en ce sens, après l’Assemblée nationale.

Le texte reprend notamment des dispositions destinées à empêcher les grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation. Ces dispositions avaient été ajoutées en mai dans la loi sur la transition énergétique, mais le Conseil constitutionnel les avait alors censurées pour des raisons de procédure.

La destruction volontaire sanctionnée

La proposition de loi, qui avait été portée à l’Assemblée par le député socialiste Guillaume Garot, inscrit dans la loi la hiérarchie des actions à mettre en place pour récupérer et valoriser les denrées alimentaires et pour éviter leur gaspillage.

Elle rend ainsi obligatoire le recours à une convention pour les dons réalisés entre un distributeur de denrées alimentaires et une association caritative. Elle prévoit aussi une sanction pour éviter la destruction volontaire de denrées alimentaires encore consommables par les commerces de détail, et modifie le régime juridique de la responsabilité des producteurs du fait de produits défectueux, afin de lever le blocage des dons de biens alimentaires sous marques de distributeur par leur fabricant. Enfin elle intègre la lutte contre le gaspillage alimentaire auparcours scolaire, ainsi que dans le champ de la responsabilité des entreprises.

Plusieurs amendements avaient été déposés, mais leurs auteurs les ont retirés à la demande du rapporteur, Chantal Jouanno (UDI-UC).

Une pétition signée par des centaines de milliers de personnes

Une pétition pour dire « stop au gâchis alimentaire », initiée par le conseiller municipal (LR) de Courbevoie (Hauts-de-Seine), Arash Derambarsh, avait dépassé en France plusieurs centaines de milliers de signatures. Soulignant que « cette loi va permettre à 10 millions de Français de pouvoir manger à leur faim » et que la France est le premier pays au monde à légiférer à ce point sur le gaspillage alimentaire, ce dernier a demandé le soutien de François Hollande pour convaincre le président de la commission européenne, Jean-Claude Juncker, d’en faire de même au sein de l’Union Européenne.

>> Lire La ligue française anti-gaspillage alimentaire part à la conquête de l’Europe

(Avec AFP)

Citation du jour : Saint Exupéry

« Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. »

Saint Exupéry

Alors sachons la préserver, en jouir en être humains responsables, cette terre est notre mère, la nature est notre nourrice, ne scions pas la branche sur laquelle nous sommes assis !

Au nom du profit la terre est malmenée, polluée, mes derniers articles je devais les écrire, j’aurais préféré écrire un poeme sur la douceur de vivre, mais si nous réagissons face aux multinationales nous aurons du poids !!! Voilà pourquoi je relaye des infos pas cool du tout mais qui peuvent nous faire aller vers des lendemains meilleurs.

Marie

saint

 

Le Modern Express arrivé à Bilbao

Heureux épilogue !

Les manœuvres ont débuté à 9h30 ce mercredi. Le remorquage du Modern Express, roulier en perdition depuis fin janvier dans l’Atlantique, dans le port de Bilbao, sur la façade atlantique du nord de l’Espagne.

sont en cours. Selon les autorités portuaires, l’opération ne se terminera « pas avant midi».

Le bateau, qui naviguait du Gabon vers le port français du Havre (Seine-Maritime) avait émis un signal de détresse le 26 janvier, à 280 km de la pointe nord-ouest de l’Espagne, avant de dériver vers les côtes françaises. Ses 22 hommes d’équipage philippins avaient été évacués par des hélicoptères espagnols.

Opération inédite

Selon la porte-parole du port, c’est la première fois que des manœuvres de cette ampleur, impliquant un navire de 164 mètres transportant quelque 3600 tonnes de bois et d’engins de travaux, sont organisées dans le port, l’un des plus grands de la façade atlantique espagnole avec quelque 31 millions de tonnes de fret en 2014.

Le cargo, immatriculé au Panama, est tiré par le remorqueur Centaurus depuis le 1er février. Le Modern express a été assisté par des navires espagnols et français. Le mardi 2 février à 18h10, il se trouvait à 10 milles nautiques (18,5 km) du port de Bilbao, selon un communiqué du ministère espagnol de l’équipement. Mais les autorités espagnoles et l’entreprise de remorquage ont préféré attendre ce mercredi matin pour l’entrée dans le port afin de disposer d’une meilleure visibilité.

JE N’AI JAMAIS PENSÉ À PARTIR – TÉMOIGNAGE

Pour que plus de personnes lisent ce témoignage !!! cette femme me ressemble tant par son vécu.

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Après des années de « psychothérapie banale », je ne vivais que de « disputes » , de dénigrements, de reproches de mon mari, puis j’ai commencé une thérapie cognitive et comportementale qui m’a permis de m’affirmer, de prendre confiance en moi, de constater que ce n’était pas toujours moi la responsable de ses déboires. J’ai changé sans que je ne m’en aperçoive. Mon mari, lui, l’a bien senti. Je n’ai jamais pensé à partir, encore moins à divorcer. Lui, sentant que mon attitude risquait de s’inverser est parti, en mon absence, vidant la maison. Ce que j’ai découvert en rentrant tard un soir (il m’avait, sous un faux prétexte, fait retenir), voilà le déclic !! J’ai repensé au livre de Marie France HIRIGOYEN sur le harcèlement moral que j’avais commencé à lire 9 ans auparavant sans comprendre. Je l’avais rangé dans la bibliothèque qui venait de s’envoler. Je l’ai racheté et là, j’ai…

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Grosse révolution chez la poupée Barbie : elle pourra être ronde !

Enfin !!!! les petites filles vivent tant sous le diktat Barbie, enfant, déjà réactionnaire j’avais refusé la poupée blonde, maman m’avait offert une poupée Tressy Brune, que je faisais bronzer, dont je créais moi même les robes, exit le rose Barbie !!!

Il y a du nouveau pour Barbie cette année. Exit la silhouette longiligne, la poupée la plus célèbre du monde va se décliner en trois nouvelles morphologies : « ronde » (curvy en anglais), « petite » ou « grande », pour coller à l’image plus réelle des femmes. Une évolution pour la blonde platine de Mattel et ses mensurations irréalistes qui n’ont pas changé depuis 57 ans. Cette nouvelle ligne de Barbie Fashionistas, lancée le 28 janvier, inclut également 6 teintes de peau, 19 couleurs d’yeux et 20 coiffures différentes. Bref, une personnalisation plus large pour se caler à la diversité des femmes avec le message «  Tu peux être ce que tu veux » que le fabricant de jouet lance pour l’occasion avec le hashtag du même nom.

Un virage à 360°C pour la poupée qui était vendue en 1963 avec un guide diététique qui recommandait de ne pas manger (oui, oui !). Aujourd’hui, c’est donc l’abandon de la représentation trop « fake » du canon de beauté californien et de sa concentration de stéréotypes féminins souvent dénoncée. Après les Barbie afro-américaines et hispaniques (introduites en 1980), puis le passage des compensés rose poudrée aux escarpins (plus adaptés au bureau) en 2004, Mattel amplifie son repositionnement. Qui pourrait aussi servir à relancer ses ventes en chutes libre depuis trois ans, comme le précise Le Monde.

Article de la Dépêche sur le même thème

Les pesticides qu’est ce que c’est ?

Qu’est-ce qu’un pesticide ?

Les pesticides sont un nom générique donné à ces substances chimiques, que l’on peut classer en trois familles principales : ceux destinés à éliminer les champignons (fongicides), les insectes (insecticides) et les mauvaises herbes (herbicides). Ils ont pour point commun la lutte contre des organismes vivants considérés comme nuisibles pour les cultures, voire pour l’homme.

Les pesticides, parfois appelés produits phytosanitaires ou phytopharmaceutiques ou produits de protection des plantes, sont utilisés en agriculture, au jardin ou encore dans les collectivités territoriales pour se débarrasser d’insectes « ravageurs » (il s’agit alors des insecticides), dont les néonicotinoïdes qui sont particulièrement nocifs pour les abeilles, de maladies causées par des champignons (les fongicides) et/ou d’herbes concurrentes (les herbicides).

Une France accro aux pesticides

Quelques chiffres pour preuves : En France, plus de 90% des pesticides ont un usage agricole. En moyenne, 75 000 tonnes de pesticides sont produites tous les ans en France, et 65 000 sont utilisées, ce qui représente 1/3 des tonnages consommés en Europe. La production de pesticides en France a permis aux industriels du secteur d’atteindre un chiffre d’affaire de deux milliards d’euro en 2011 … ce qui fait de la France le 1er marché européen ! Et le 3ème usager de pesticides dans le monde.

Depuis le début des années 1990, le niveau de production de ces produits reste à peu près le même alors que les pesticides actuels sont beaucoup plus puissants et donc s’utilisent à plus faible dose. Auparavant, on se servait d’environ 1 kg/ha alors que maintenant, il suffit de 100 g/ha, mais la France reste complètement dépendante de ces produits …

Des acteurs industriels influents

Bayer, leader sur le marché français des pesticides, BASF, Syngenta, Monsanto … Tous sont des acteurs très influents dans le secteur des produits phytosanitaires et contribuent à accroître la dépendance française aux pesticides. Pesticides qui, pour certains, en plus d’être une menace pour l’environnement et la santé, sont particulièrement nocifs pour les pollinisateurs. Tous sont représentés par l’Union des industries de la protection des plantes (UIPP), lobby de l’industrie des pesticides en France. Le rôle premier de l’UIPP est la mise sur le marché des produits phytosanitaires et la définition de leur utilisation. L’UIPP représente aujourd’hui 19 entreprises adhérentes, représentant elles-mêmes 96% du marché.

Greenpeace

lien vers le site de Greenpeace

Pétition à signer – Magazine Investigation de hier suite : Bayer contre Elise Lucet

Merci à tous de signer la pétition contre Bayer, il y va de notre avenir à tous, notre santé la santé de nos enfants de nos proches est menacée.

Cash Investigation a présenté hier soir (mardi 2 février) un reportage choc sur le folpel, un pesticide cancérogène de Bayer. Depuis plus de 35 ans, les cancers chez les enfants augmentent chaque année de 1% en France.

Ce sont 2 500 enfants malades de plus chaque année en France, et les pesticides sont mis en cause! Il est inadmissible de jouer ainsi avec la santé des enfants!

Dites au gouvernement français d’interdire la vente du pesticide cancérogène folpel.

Les États-Unis considèrent déjà le folpel «cancérogène probable pour l’homme». En France, les études inquiétantes se multiplient. «On retrouve du folpel dans l’air de presque toutes les régions françaises, notamment près d’un certain nombre d’écoles» selon Cash Investigation. En Gironde, un maire a alerté les autorités en 2012: 4 enfants de sa petite commune souffraient d’un cancer! L’épandage de pesticides à proximité de l’école primaire est pointé du doigt.

Le cancer est la deuxième cause de mortalité chez l’enfant: il est temps de nous mobiliser et d’éliminer les risques liés aux pesticides.

Bayer a menacé de poursuivre SumOfUs l’an dernier lorsque nous avons lancé une pétition contre les néonics, ces pesticides qui tuent les abeilles. Nous y avons fait face et redoublé d’efforts en dénonçant plus que jamais la multinationale du toxique. L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) s’est d’ailleurs positionné de notre côté en préconisant d’élargir les restrictions d’usage des néonics aux semences d’hiver et de mettre en place des mesures restrictives supplémentaires pour trois néonics.

Signez pour les enfants! Leur santé passe avant les profits des multinationales de l’industrie chimique comme Bayer.

Il faut juste mettre son nom, indiquer un mail, puis signer voici le lien :

Dites au gouvernement français de retirer le folpel des étalages!

Merci pour tout ce que vous faites,
Fatah, Nabil, Marie et le reste de l’équipe SumOfUs

Lien vers l’article sur le reportage du magazine Investigation

magazine investigation sur les pesticides du 2 janvier 2016

Ce que sont les pesticides article de Greenpeace

Greenpeace présente les pesticides