David Bowie son testament révélé

Le chanteur laisse la moitié de sa fortune, évaluée à 100 millions de dollars, à son épouse Iman. Le reste sera réparti entre ses deux enfants. Dans ce document établi en 2004, le musicien demandait à ce que ses cendres soient dispersées à Bali.

Reposer à Bali qu’il avait découvert avec Iggy Pop dans les années 80. Telles étaient les dernières volontés de David Bowie, à en croire son testament déposé vendredi dans un tribunal de Manhattan. Le chanteur, dont la mort soudaine le 10 janvier, deux jours après la sortie de son album Blackstar, a bouleversé les fans, demandait à être incinéré à Bali selon les rituels bouddhistes, si cela était possible, et souhaitait, quoi qu’il arrive, que ses cendres soient dispersées sur l’île indonésienne.

Suite probablement à des complications logistiques, un certificat accompagnant le testament indique que la crémation du corps de l’interprète de Let’s dance n’a pu avoir lieu en Indonésie et s’est déroulée dans le New Jersey. La famille de la légende du rock qui a succombé à un cancer du foie n’avait jusqu’à présent rien laissé filtré des dispositions prises par David Bowie, évoquant une cérémonie privée.

Un geste pour ses collaborateurs

Ce testament de 20 pages, établi en 2004 alors que la star se relevait d’une crise cardiaque, détaille aussi la répartition de sa fortune d’un peu plus 100 millions de dollars. Son épouse depuis 24 ans, l’ex-mannequin Iman, en récupère la moitié et conserve presque tous les biens immobiliers du couple, dont leur appartement new-yorkais de Soho. David Bowie lègue 25 millions de dollars à chacun de ses deux enfants: le réalisateur Duncan Jones et sa fille avec Iman, Alexandra. L’adolescente de 15 ans se voit aussi confier la demeure familiale de Little Tonshi Montain dans l’Etat de New York.

David Bowie a eu aussi un geste pour ses collaborateurs. Dans un codicille ajouté en 2007, il laisse 2 millions de dollars et les actions d’une compagnie appelée Oppossum Inc à sa fidèle assistante Corinne Schwab. Le chanteur donne enfin un million de dollars à la nounou qui s’est occupé de son fils Duncan.

La fortune de «Ziggy Stardust» vient bien sûr de ses ventes à succès. Il aura vendu plus de 140 millions d’albums pendant sa carrière, dont 7 millions pour Let’s Dance. Mais c’est aussi le résultat de son esprit de «business man». Il est l’un des rares artistes de rock a avoir conservé ses droits sur la totalité de son oeuvre. En 1997, David Bowie est le premier chanteur à réussir son entrée en Bourse à Wall Street. En 1999, avec Hours, il est également le premier artiste au monde à sortir un album en téléchargement légal avant sa sortie CD. Avec sa mort, ses disques se classent en tête des classements de vente.

 

Insolite : A Rennes le Drône se contrôle par la pensée

Chercheuse à l’INRIA de Rennes (Ille-et-Vilaine) en informatique, Nataliya Kosmyna a développé une interface de communication qui permet de piloter un drone par la pensée.  

Nataliya Kosmyna, 25 ans, est docteure en informatique. La passion de cette jeune femme coquette, au sourire omniprésent : les interfaces cerveau machine. Une discipline où les femmes sont plutôt assez rares mais Nataliya a de la compétence à revendre. « Je viens de me prendre une semaine de vacances. J’en ai profité pour retourner voir mes parents qui vivent en Ukraine. Je m’étais promis de ne pas travailler, mais je n’y suis pas arrivée. » Une véritable passionnée.

À 6 ans, ses parents lui offrent son premier ordinateur. Elle adore. À 15 ans, elle décroche son bac. À 22 ans, son master en informatique à l’université de Grenoble et son doctorat à 25 ans. Quand elle est arrivée en France en 2010, elle ne connaissait que deux mots de français. « Bonjour et merci Je me suis améliorée depuis. »

Interactions

En décembre dernier, elle a intégré l’équipe hybride d’Anatole Lecuyer à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) de Rennes.

Cette équipe de pointe, a plusieurs cordes à son arc, dont les fameuses interfaces cerveau-machine. « Aujourd’hui, on a besoin d’une action physique pour utiliser un objet. Mes recherches consistent à transformer notre cerveau en véritable télécommande », explique la jeune femme.

Transformer la pensée en interaction. « Par exemple, une personne handicapée, rentrant chez elle, pourra déclencher la lumière juste par la pensée ou réaliser d’autres actions. Ce n’est plus de la science-fiction. » Des applications pour la vie de tous les jours, à visée médicale, mais aussi ludique. La mode est aujourd’hui aux objets connectés. Pour Nataliya, c’est déjà du passé.

George Lucas en a rêvé, elle l’a fait

Pour illustrer ses travaux, elle s’amuse à piloter un drone, uniquement par la pensée. « J’ai développé toute la partie algorithme à partir de signaux de référence émis par notre cerveau. » Facile à dire comme ça, beaucoup plus compliqué à mettre en place. « Lorsque l’on pense à quelque chose, cela se traduit par un infime signal électrique dans notre cerveau. J’identifie ce signal, je le capte grâce à un casque muni d’électrodes posé sur la tête et il va être transformé en action. » Un travail titanesque. Il faut, parmi des milliards de signaux parcourant notre cerveau, réussir à en identifier plusieurs, générés par des mouvements ou des pensées et les convertir. « Avec de l’entraînement, je peux piloter mon drone uniquement par la pensée. Le faire monter et descendre, avancer ou reculer »

De quoi la faire passer pour un adepte de la force, version Jedï (Star Wars). D’ailleurs, ce n’est pas pour rien qu’elle a aussi développé une autre application ludique permettant, toujours par la pensée, de faire se mouvoir BB-8, le nouveau héros mécanique du 7e épisode de Star Wars. George Lucas en a rêvé, Nataliya est en train de le transformer en réalité concrète. « J’aime passionnément mon travail. Il y a encore beaucoup de choses à faire, notamment sur la partie matérielle pour qu’elle devienne accessible financièrement. »

Et pourquoi avoir choisi la France, plutôt que d’aller conquérir la Silicon Valley ? « J’aime ce pays. Quoi que certains disent, on peut y faire de grandes choses. » Ce qui ne va pas l’empêcher de se rendre, prochainement, plusieurs fois aux USA et dans d’autres pays, pour présenter son travail.

Source Ouest France entreprises – Samuel Nohra

Capvern, la dernière balade…. comme un au revoir

Beauté d’une après midi d’octobre qui se termine, les lueurs sont douces, la chaleur est telle que l’on pourrait se croire en été.

Ce jour, un groupe de curiste se l’est joué sauvage, pas de randonnée organisée, ce n’est pas grave on se réunit tout de même entre amis de cure et on part pour une der de der.

Aurore de l’office sera cependant notre guide, cette rando aux lueurs et impressions d’au revoir reste gravée dans mon cœur. Nous allons faire une boucle autour de Capvern vers Mauvezin, ça grimpe, nous nous retrouvons toutes vite en t shirt, puis ça redescend… les ombres entre-temps se seront allongées, retour à Capvern…. vivement l’année prochaine.

Le lendemain la plupart d’entre nous iront à leurs soins, d’autres vont les zapper, alors ces moments nous les avons savourés au fil des pas, pour le plaisir d’être une dernière fois ensemble, curistes complices et heureux.

Voici les photos, je les adore, elles ne sont que douceur et ambiance, loin des standards des cartes postales, elles ont un caractère certain.

En les regardant, je revis cette journée au fil des pas, des conversations, du plaisir partagé.