Crèche de Noël insolite à Hayange

HAYANGE – La ville dirigée par le maire FN, Fabien Engelmann, depuis 2014, a placé une crèche bien particulière devant l’hôtel de ville qui n’a pas échappé à certains journalistes.

L’équipe du «Petit Journal» de Canal+ s’est rendue à Hayange et a été interpellée par la crèche installée devant l’hôtel de ville. De grands santons sont installés au pied d’un sapin, et les personnages de la traditionnelle crèche de Noël sont bien présents… à une nuance près.

Parmi les trois rois mages qui se dirigent vers le nouveau-né, guidés par une étoile les bras chargés de cadeau, devrait se trouver Balthazar, le roi mage noir qui symbolise l’union de tous les peuples chrétiens du monde. Or, le «Petit Journal» filme la crèche où apparaissent bien les rois mages, mais aucun d’entre eux n’est de couleur noire.

Les habitants interrogés sont partagés ; en effet, les traditions veulent qu’un des rois mages de la crèche soit noir… paramètre que le maire frontiste n’a pas voulu conserver. Interrogé par les journalistes, Fabien Engelmann a éludé le sujet, visiblement agacé.

Article de l’essentiel avec la vidéo de Canal +

Cookie le chat fidèle

J’aime beaucoup les chats, certains préfèrent les chiens et disent que les chats ne sont que des ingrats. La fidélité de nos chers animaux n’est plus pour beaucoup à démontrer, l’exploit d’un chat doit convaincre les derniers sceptiques.

Un chat a traversé la France presque d’un bout à l’autre avant de regagner son domicile au terme d’un périple de plus de 1100 kilomètres qui a duré près d’un an et demi.

Alors qu’il n’était âgé que de 10 mois, début 2013, Cookie a accompagné sa maîtresse sur la Côte d’Azur, cette dernière y séjournant pour des raisons professionnelles.

Mais, laissé seul dans une chambre d’hôtel, le chaton a disparu subitement deux mois plus tard. La propriétaire du «fugueur» à quatre pattes était à ce point attristée par sa disparition qu’elle a publié un avis de recherche dans un journal de la région, selon ce que rapporte Ouest-France.

Par la suite, de longs mois s’écoulent et c’est le silence radio : aucune nouvelle de Cookie. Jusqu’à ce qu’une dame habitant à 35 km de la maison de sa maîtresse l’aperçoive et le récupère, 18 mois plus tard… en Normandie!

Elle a ensuite amené le félin chez le vétérinaire du coin, qui a utilisé la puce électronique qu’il portait pour déterminer à qui il appartenait.

La propriétaire de l’animal a finalement retrouvé son Cookie à son retour de vacances, sept semaines plus tard. Mais l’attente en valait la peine…

 

Santé : marcher dans la nature fait fuir les idées parasites

Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Stanford, le contact avec la nature aurait tendance à favoriser notre bien-être, contrairement aux environnements fabriqués par l’humain.

 

 

marche
Faire « brouter ses pieds » un bien être immense

Selon une étude publiée par l’Université de Stanford, le contact avec la nature serait à même d’influer positivement sur notre cerveau (en modifiant le flux sanguin dans le cortex pré-frontal), et notamment comme prévention contre la dépression. Comment expliquez un tel phénomène ?

 

Hervé Platel : La région du gyrus cingulaire antérieur est la partie du cerveau ciblée dans l’étude.
Elle montre une suractivité chez les personnes qui ont tendance à la « rumination mentale », terme qui désigne l’état des personnes qui n’arrêtent pas de penser, qui ont du mal à lâcher prise, à se déconnecter. C’est pour cela qu’aller dans un parc, un espace vert, peut-être un moment de calme. Un moment de repos pour notre pensée, notre psychisme et bien sûr notre cerveau.

Parmi les contextes qui a priori moduleraient la dépression et les états anxieux, on sait par exemple qu’il y a l’activité physique. Des études montrent que la marche à pied est source de régulation positive. Les gens qui vont faire de la marche à pied, qu’elle soit effectuée en ville ou dans la nature, vont bénéficier d’une neuro-régulation, et avoir tendance à être moins stressés et moins dépressifs.

En effet, l’activité physique peut entraîner une réduction de l’activité cérébrale dans certaines régions du cerveau. Mais cela ne signifie pas que l’état de rumination mentale soit lié à une activité cérébrale trop intense. Ce n’est pas aussi simple car dans le cerveau, il y a des effets d’équilibrage.

Il y a des endroits dans le cerveau qui peuvent montrer une suractivité qui est corrélée avec des comportements négatifs. Mais à l’inverse, on va avoir des régions du cerveau qui montrent une sous-activité, voire une activité anormalement basse, et qui est là aussi corrélée avec une manière de pensée qui est négative.

cascade mousse

Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau: de tels effets sont-ils durables ? Une exposition prolongée est-elle nécessaire pour produire des effets observables ?

On peut penser que c’est la préservation de l’activité, le fait de la faire perdurer, l’entrainement, qui est quand même le plus efficace. C’est-à-dire que lorsqu’on arrête les balades, les exercices physiques, la méditation, on peut avoir une résurgence des pensées négatives. Il y a donc un entretien à produire.

C’est comme lorsqu’on veut entretenir son corps pour être en forme. Il est bien évident que pour notre état mental, le cerveau, c’est la même chose. Si on ne continue pas à entretenir cet état, à travailler dessus, potentiellement les effets ne vont pas durer.

C’est une question de régulation. On casse le mécanisme de rumination en mettant le cerveau dans un mode de fonctionnement qui va en limiter l’effet négatif. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas penser à ses soucis, seulement, il faut un moment donné pouvoir casser cette boucle d’anxiété qui peut nous amener à ne penser qu’au négatif.

Inversement, de quelle manière la vie citadine produit-elle un stress sur notre cerveau?

De nombreuses manières. Le fait d’être dans un environnement où l’on est très sollicité, notamment perceptivement, le fait qu’il y ait du bruit autour de soi. Il ne faut pas caricaturer la vie citadine mais il est certain que dans les villes, on va avoir un mode de vie, un rythme, qui nous oblige à tout réaliser de manière peut-être plus précipitée. On prend moins le temps.

Evidemment la vie citadine est sensoriellement très agressive donc très stimulante. L’absence de moment de calme a tendance à augmenter le niveau de stress. On est toujours pris par quelque chose qui peut monopoliser notre pensée. C’est un environnement dans lequel il est peut-être moins facile d’arriver à se poser, se vider la tête et être dans la perception des sensations de manière calme.

D’autres environnements sont-ils susceptibles d’influer positivement sur notre cerveau ?

Tous ceux qui permettent de focaliser sa pensée sur autre chose et empêcher les pensées d’être dans un cercle de rumination.

Pour prendre l’exemple des vacances, c’est un moment qui permet de se déconnecter des contingences matérielles du quotidien. Cela permet d’avoir d’autres types de pensées et d’être plus réceptif à notre environnement sensoriel, mais de manière plus contemplative. On est plus dans le moment présent et moins à ruminer des pensées.

Un moment donné, avoir une pensée vagabonde qui n’est jamais posée dans les sensations corporelles favorise l’obsession, la frustration ou l’angoisse. On sait très bien que l’on peut avoir le même résultat avec la pratique d’une activité physique, l’écoute de la musique relaxante ou encore la méditation.

Bien évidemment, ces recommandations peuvent paraître simplistes et tomber sous le coup du bon sens, mais s’il était si facile par soi-même d’arriver à décrocher de nos tracas quotidiens, certainement que la France ne serait pas un des pays européens où l’on consomme le plus d’antidépresseurs ! Ainsi, il est parfois utile de se faire aider transitoirement afin de trouver la bonne technique et accéder de nouveau à un bon équilibre mental et cérébral.

Source : Atlantico.fr

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