Image de mon salon…. ça grossit à nouveau…

Voilà, voilà le tas a pris un coup vers le haut !!!

J’ai fait « carton plein » ou plein de cartons ?

 

Allez à vos votes

Avant

cartonss

Après

cartons suite

Ca a monté, et devinez le plus drôle je manque de cartons vides…. eh oui 🙂

J’ai trouvé des cartons vides, je les ai remplis…

 

Je n’aime pas Noël…

Le Noël de mon enfance, je l’adorais, c’était un moment de grâce. Dans l’air flottait un parfum de magie, enfant je voyais les lumières, les sourires, la crèche… Dans l’hiver si sombre il y avait comme une éclaircie, une oasis lumineuse, chaude et chaleureuse. Elle grandissait peu à peu pour culminer lors de la messe de minuit, les chants si beaux, puis le réveillon…. La nuit de Noël si mystique, dans l’attente du Père Noël, je me dépêchais de dormir. Puis la magie du lendemain, nous courions les pieds nus sur le carrelage et le parquet pour arriver devant la cheminée où nos cadeaux nous attendaient.

Tant d’amour, tant de joie, une famille si précieuse, je les remercie longtemps après de tout mon cœur.

Pour mes enfants j’ai recréé ces moments, je voulais à mon tour leur offrir « la magie de Noël ».

Maintenant, mes enfants sont grands, ma famille est éclatée. Noël pour moi est la fête des enfants.

Désormais, Noël pour moi ce n’est plus tout ça.

Je vois des magasins débordants de denrées, alors que juste à coté des personnes ont faim. Noël est devenu une fête commerciale. Les grandes surfaces font à cette époque leur meilleur chiffre d’affaire de l’année.

Des boutiques de luxe aux prix faramineux, alors que les fins de mois sont difficiles.

Des personnes pour qui le « cadeau » de Noël est un passage obligé, font la course dans les magasins pour ressortir avec un objet acheté cher mais si inutile ! puis sera t’il apprécié in fine ? sans compter les emballages inutiles, les cadeaux sitôt offerts sitôt oubliés… je préfère de loin offrir un cadeau, comme ça, par plaisir, car c’est un moment ou un coup de cœur pour un objet ou pour une personne..

Malheur à celui qui n’a pas d’argent, comment peut il survivre dans cette frénésie consommatrice ! Les personnes démunies se sentent encore plus exclues !

Certains vont manger et boire à se rendre malades, asséchant le compte bancaire ; en janvier vont souhaiter bonne année en espérant le miracle du loto pour l’année qui vient !

Ok oui c’est mignon ces décorations lumineuses, ces sapins enguirlandés, les étoiles, les lumignons.

Bref, tout cela me passe bien au dessus de la tête.  Une sorte d’écœurement réside en moi.

Je ne suis pas seule dans ce blues des fêtes que je surnomme « défaite ».

En effet, Noël est synonyme de festin, de retrouvailles et d’amour. Mais surtout de famille.

  • Malheur à ceux qui n’en ont plus ou qui en sont exclus.
  • Malheur à ceux pour qui Noël est lié à un mauvais souvenir. Décembre peut représenter une épreuve. Loin d’émerveiller, vitrines scintillantes, guirlandes et sapins provoquent un sentiment de tristesse. Voire d’angoisse. Ils ne trouvent pas leur place au milieu de ces visages béats. Et, bien souvent, taisent leur peine.
  • Oser dire que l’on n’aime pas Noël est presque une faute dans notre société, où cette fête divine est vénérée. La culpabilité n’hésite alors pas à jaillir et à intensifier la souffrance. L’idée que Noël est une fête de famille est tellement ancrée dans notre inconscient qu’il est ardu d’y échapper. Pourtant, certains y parviennent. Et assument leur différence. « Avant tout, il faut chercher à comprendre les raisons pour lesquelles Noël nous angoisse », souligne la psychanalyste Sylvie Angel.
  • Contre la solitude, la psychiatre et thérapeute familiale suggère diverses alternatives : partir en voyage, passer la soirée avec des amis ou dans une association comme bénévole. Et, pourquoi pas, oser inviter ses voisins. Elle insiste : « Ce soir-là, on peut se choisir une autre famille. » Et recréer sa propre magie de Noël.

Alors passez tous des fêtes comme vous les aimez, si Noël est encore la fête de la joie, profitez en, sinon comme moi créez votre cocon. Je vais m’offrir un petit plaisir. Oh tout simple, mon lit et un livre….je n’ai pas les moyens financiers d’aller sous les cocotiers sinon je le ferais.

la déprime de Noël, mon article sur le blog Bulles bonheur

ils n’aiment pas Noël

Vidéo : Cyprien : j’aime pas Noël

 

Dormir moins de sept heures augmenterait le risque d’obésité

Une étude américaine récemment publiée montre que des nuits courtes, de moins de sept heures, augmentent la consommation de boissons et d’aliments sucrés et induisent un risque accru d’obésité.

Des chercheurs de l’Université de l’Alabama ont passé en revue des données concernant 28.150 Américains âgés de 21 à 65 ans, entre 2006 et 2008. Ils ont analysé le temps passé par chacun à manger et à boire, ainsi que leurs durées de sommeil.

Ils ont pris en compte deux types de consommation d’aliments : la première dans le cadre des repas et la seconde en dehors, alors qu’ils s’adonnaient à une autre activité comme le fait de regarder la télé par exemple. Ils ont fait de même pour la consommation de boissons autres que l’eau, en mesurant surtout la consommation de boissons sucrées.

L’équipe a noté que les participants qui enregistraient de courtes nuits de sommeil — de moins de sept heures — mangeaient quotidiennement en dehors des repas ou en regardant la télévision pendant 8,7 minutes de plus que les personnes qui dormaient entre sept et huit heures par nuit.

Les petits dormeurs avaient eux aussi plus tendance à boire en dehors des repas, 28,6 minutes par jour la semaine, et 31,28 minutes le week-end.

Gabriel S. Tajeu, l’un des auteurs de l’étude a noté que ces résultats « suggèrent potentiellement un lien entre de courtes nuits et un apport calorique accru sous forme de boissons et de grignotage ». Il a aussi établi un lien avec un risque accru d’obésité, tout en précisant que de plus amples recherches étaient cependant nécessaires.

Ses résultats ont été relayés par l’American Journal of Health Promotion.

Une étude française parue en début d’année avait déjà montré que les mauvais dormeurs étaient plus sujets au surpoids, voire à l’obésité. Les recherches menées par l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) et l’assureur MGEN avaient pris en compte des données concernant 49.086 personnes. Il ressortait qu’un temps de sommeil court augmentait les risques de grave surpoids de 34% pour les femmes à 50% pour les hommes.

Leurs résultats avaient aussi montré un lien entre le manque de sommeil et le grignotage, notamment l’envie d’ingérer des aliments sucrés. Car avec la fatigue, le cerveau est plus attiré par les glucides, considérés comme plus énergétiques.