Santé : pour le bonheur de vos pieds

Souvent coincés dans des chaussures nos pieds ont une vie étriquée.

Pourtant, quel bien être que l’herbe et sa rosée dynamisante, le pouvoir massant du sable et des vaguelettes de boue marine qui nous insuffle ions et oligo éléments : on fait le plein d’énergie tellurique.

« Le pied est un élément de recharge et de décharge » explique la réflexologue Gwen Libouban.

Non seulement marcher pieds nus, permet d’évacuer tensions, toxines,fatigue, mais en stimulant les terminaisons nerveuses on se reconnecte avec des sensations primitives qui font sortir du mentl.

 

Bref c’est le pied, alors à tous mes lecteurs qui peuvent en profiter faites le, nous pauvres français nous allons attendre le printemps.

 

Hilarant : 10 personnes recréent 20 ans plus tard leurs souvenirs d’enfance.

Regardez ces photos !

Pour sourire un peu, émouvant aussi, des personnes ont reconstitué des scènes de leurs photos d’enfance.

Voici le lien :

Scène 1

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Scène 2

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Scène 3

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Scène 4

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Scène 5

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Scène 6

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Scène 7

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Scène 8

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Scène 9

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Scène 10

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Eh oui le temps passe !!!!! il est si précieux.

 

Lien vers l’article complet :

 

 

.Ils recréent 10 ans plus tard leurs souvenirs d’enfance.

COP21. L’accord a été adopté à l’unanimité par les 195 pays

L’accord a été adopté par les 195 pays et acclamé par une salve d’applaudissements.

« Je regarde la salle, je vois que la réaction est positive, je n’entends pas d’objection, l’accord de Paris pour le climat est adopté! », a dit le président de la COP21, Laurent Fabius, suscitant une standing ovation de plusieurs minutes, des embrassades, des cris de joie, dans toute la salle.

Applaudissements, embrassades… Pari réussi pour Laurent Fabius, le président de la COP21. Les délégués des 195 pays présents au Bourget ont validé à l’unanimité l’accord contre le réchauffement climatique, à l’issue d’un véritable marathon de négociations.

« C’est un petit marteau, mais je sens qu’il va faire de grandes choses », a lancé Laurent Fabius un large sourire aux lèvres pour valider l’adoption de cet accord.

François Hollande est monté à la tribune, a tenu la main de Ban Ki-moon et celle de Laurent Fabius, tandis que la responsable climat de l’ONU Christiana Figueres et la négociatrice en chef de la France Laurence Tubiana se donnaient une longue accolade.

 

Cet accord est « juste, durable, dynamique, équilibré et juridiquement contraignant » et « s’il est adopté, ce texte sera un tournant historique », avait-il espéré ce samedi matin à la tribune, au côté du président français François Hollande et du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.

Un document de 12 pages et 29 articles

Ce document est assorti d’une décision de la COP21, qui énumère des dispositions pour sa mise en oeuvre, avant son entrée en vigueur en 2020.

Cette décision stipule notamment que les signataires feront en sorte de porter « au plus haut niveau possible » les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dès avant 2020.

L’objectif de l’accord est de contenir la hausse moyenne de la température de la planète « nettement en-dessous de 2°C » en 2100 par rapport à l’ère pré-industrielle et de « poursuivre les efforts » pour la limiter à 1,5°C.

COP21 ce qu’il faut retenir de l’accord sur le climat

Laurent Fabius a présenté samedi matin les grandes lignes du projet de texte final de la COP21 sur le climat. Ce texte doit à présent être adopté à l’unanimité des 195 pays présents à la conférence climat à Paris.

Les principaux points du projet d’accord sur le climat

-Limiter le réchauffement climatique à 1,5°

-Une aide 100 milliards de dollars par an attribués aux pays en voie de développement.

-Un bilan des progrès tous les 5 ans

-Un accord  juridiquement contraignant

Limiter le réchauffement à 1,5°: mieux que prévu

Le projet d’accord présenté samedi aux délégués de 195 pays par la présidence française de la conférence de l’ONU sur le climat propose de contenir le réchauffement « bien en-deçà de 2° » et de « s’efforcer de le limiter à 1,5° », a déclaré le président de la COP21, Laurent Fabius.

Le projet « confirme notre objectif central, vital même, de contenir l’augmentation de la température moyenne bien en-deçà de 2° et de s’efforcer de limiter cette augmentation à 1,5°, ce qui permettrait de réduire significativement les risques et les impacts liés au changement climatique », a déclaré le ministre français, très applaudi par les délégués réunis en séance plénière.

Jusqu’ici la communauté internationale s’était, en 2010 à la COP de Cancun, engagée à garder la hausse du mercure « en-deçà de 2° ». « Bien en-deçà » serait donc un progrès, de même qu’une mention aussi claire de l’importance de garder le monde sous 1,5°. La présence dans l’accord de l’objectif 1,5°C est une revendication de plus d’une centaine de pays, les plus vulnérables aux impacts du réchauffement mais aussi d’autres comme l’Union européenne. Arabie Saoudite, Inde, Russie — parmi les principaux producteurs de carburants fossiles dans le monde — ont en revanche exprimé leur opposition. Il faudrait réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 40 à 70% d’ici 2050 (et les faire disparaître en 2100) pour espérer rester sous 2°C, et les baisser de 70 à 95% pour rester sous 1,5°C, selon le groupement international d’experts du climat (Giec). Au cours de cette COP du Bourget, d’autres pays peu favorables au 1,5°C se sont ralliés aussi à l’idée de sa mention dans le texte, comme les Etats-Unis. Les scientifiques soulignent que les impacts seront déjà forts dans un monde à +2°C, notamment en terme d’élévation du niveau des océans, et qu’il serait préférable de tendre vers 1,5°C. Sous l’effet des GES émis depuis 150 ans et issus pour l’essentiel de la combustion des énergies fossiles, le monde a déjà gagné 1°C. Et selon le GIEC, il est sans doute parti pour un réchauffement d’au moins 1,5°C du fait des seuls gaz déjà émis, le CO2 persistant environ un siècle dans l’atmosphère.

100 milliards de dollars par an pour les pays du Sud

Selon Laurent Fabius, l’aide aux pays en développement pour faire face au réchauffement, qui doit atteindre 100 milliards de dollars annuels en 2020, devra « être un plancher »: une exigence de longue date des pays du Sud. L’objectif de parvenir en 2015 à un accord universel et contraignant a été fixé en 2011 à Durban, en Afrique du Sud, et a été au coeur des conférences annuelles de l’ONU sur le climat depuis. Les discussions engagées ont culminé pendant deux semaines au Bourget, au nord de Paris.

 Pas de vote, mais une adoption formelle du texte est nécessaire

Après d’intenses tractations pour conclure un accord devant donner une ampleur inédite à la lutte contre le réchauffement climatique, les délégations qui ont négocié jour et nuit sur la fin de la COP, doivent se retrouver à 15H45 (14H45 GMT) en vue une adoption formelle du texte.  Le texte ne fera pas l’objet d’un vote formel, le consensus étant requis dans le cadre de la Convention climat de l’Onu.  Ban Ki-moon a appelé l’ensemble des pays à « finir le travail », en adoptant un pacte climatique contre un réchauffement qui aggrave les vagues de chaleur, les sécheresses, les inondations.  François Hollande, qui avait décidé en 2013 de proposer la France comme pays hôte de la COP21, a lui exhorté la communauté internationale à faire « un pas décisif ».

Ouest France

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Le boulanger donne ses invendus tous les soirs

Un excellent exemple qui devrait être suivi.

Étudiants, sans abris… Tous les soirs, ils sont nombreux à attendre devant la boulangerie Au bon vieux temps de la rue Kéréon à Quimper (Finistère). Le boulanger José Louiset leur donne ce qu’il n’a pas vendu.

José Louiset est boulanger à Quimper depuis 15 ans.

À la fermeture de la boutique, vers 19 h 30, des sacs blancs sont posés sur le muret en face de la boulangerie. À l’intérieur : sandwiches et viennoiseries. « Tout ce qui n’a pas été vendu dans la journée », explique José Louiset, propriétaire des boulangeries Au bon vieux temps et du Fournil du Chapeau rouge.

Depuis un an et demi, les étudiants et les sans-abri se regroupent souvent devant la boutique. « On ne pourrait pas s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich ça fait un repas », commente Lola, étudiante aux Beaux-arts de Quimper qui vient ici « au moins une fois par semaine ».

 

Bravo à lui d’avoir eu cette idée, qu’elle se répande.

Source Ouest France

Les grandes surfaces devront donner leurs invendus aux oeuvres

 

lutte contre le gaspillage alimentaire : les grandes surfaces ne pourront plus asperger de javel leurs invendus !

Gaspillage alimentaire: la grande distribution ne pourra plus jeter de la javel dans les poubelles. À la place,ils seront dans l’obligation de faire don de leur surproduction à des associations caritatives !

Nos députés français ont adopté à l’unanimité dans la nuit de mercredi à jeudi une proposition de loi PS visant à lutter contre le gaspillage alimentaire.

Des gens qui meurent de faim, il n’y en a pas qu’en Afrique, il y en a aussi juste en bas de la rue. Et qu’à côté du reste d’épinards qui finira à la poubelle, des quantités astronomiques de nourriture sont jetées ou détruites par l’industrie alimentaire, et par les grands distributeurs.

Pire, certains distributeurs aspergent le contenu de leurs poubelles de javel, histoire de décourager les personnes qui voudraient venir « voler » les produits (comprendre, récupérer les produits dont l’enseigne veut pourtant se débarrasser). Une pratique scandaleuse, qui aurait soi-disant pour but d’éviter les intoxications alimentaires (en aspergeant les aliments d’un produit hautement toxique ?) et qui permet surtout aux magasins de s’assurer que personne n’a accès à leurs produits sans payer, même quand ces derniers ne peuvent plus être vendus. (Profit quand tu nous tiens !)

Mais tout cela est bientôt fini ! En effet, les députés Français ont adopté jeudi à l’unanimité un projet de loi visant à lutter contre le gaspillage alimentaire — en interdisant de javelliser, de jeter les aliments et en forçant les grandes surface à faire don de leurs invendus.

Cette proposition, proposée par le député PS Guillaume Garot, et cosignée par plus de 300 députés de tous bords politiques confondus, reprend des mesures qui avaient été introduites dans le projet de loi relatif à la transition énergétique (mais qui avaient alors été censurées par le Conseil constitutionnel qui n’avait pas trouvé pertinent le lien avec le reste du texte).

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Interdit de jeter et de javelliser

Il sera donc désormais interdit aux grandes surfaces de jeter de la nourriture consommable sous le seul prétexte qu’elle n’a pas été vendue, il leur sera également interdit de détruire volontairement la nourriture (en l’aspergeant d’eau de javel ou en la broyant, des procédés communs jusqu’alors). De plus, les entreprises auront l’obligation de signer un contrat avec une association en vue de la redistribution des invendus sous forme de dons aux plus démunis !

De même, la loi propose de se pencher sur le problème des dates limites de consommation, qui pour certains produits, sont volontairement raccourcies.

Autre point important : la lutte contre le gaspillage se fera aussi par l’éducation à l’alimentation,notamment pour les enfants à travers le parcours scolaire. En effet, bon nombre de personnes se laissent abuser par les dates de validité des aliments et la différence entre la date limite de consommation (à consommer avant fin/ jusqu’au) et la date de limite d’utilisation optimale (à consommer de préférence avant). À cause de la seconde, de nombreuses personnes jettent des aliments à la poubelle alors qu’ils sont pourtant tout à fait consommables.

Outre l’enjeu écologique, cette décision permettra de lutter contre la précarité dans laquelle se trouve un bon nombre de personnes et de familles… Et d’œuvrer pour la sécurité alimentaire des plus démunis.

Des chiffres qui donnent le tournis

« Jeter une baguette de pain, c’est laisser se vider une baignoire entière, jeter un kilo de viande de boeuf c’est 15 000 litres d’eau gaspillés », a lancé Jean-Pierre Decool, co-signataire du texte, ajoutant que le gaspillage représente chaque année en France : « 56 repas par foyer, des chiffres à nous donner le tournis ».

Les industries ne sont pas les seules à gaspiller. En fait, si cette loi est déjà un bon début et qu’elle signe la fin d’une aberration totale (30% de la production alimentaire mondiale est jetée, tandis que dans le monde entier, 1 être humain sur 9 souffre de la faim), le plus gros reste à faire. Et pour le coup, c’est à nous tous d’agir. Car le plus gros du gaspillage ne se trouve pas dans les poubelles des grands magasins… mais dans les nôtres.

Rien qu’en France, chacun jette, en moyenne, vingt à trente kilos de nourriture… dont sept kilos même pas sortis de leur emballage ! En termes d’argent, cela correspond à près de 100 € de perdus par personnes — soit 12 à 20 milliards d’euros gaspillés chaque année dans tout le pays. Et c’est sans compter sur la pollution que tout cela génère : si le gaspillage alimentaire était un pays, à l’échelle mondiale, il serait le troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serre, après la Chine et les États-Unis.

Et puis, il y a aussi les ressources utilisées inutilement pour produire des aliments qui ne seront pas consommés : « Jeter une baguette de pain, c’est laisser se vider une baignoire entière, jeter un kilo de viande de bœuf c’est 15 000 litres d’eau gaspillés » explique à ce sujet le député Jean-Pierre Decool.

Pour en revenir à la loi sur le gaspillage, il est bien sûr établi que tous les aliments ne pourront pas être consommés, car ils représenteraient un danger sanitaire s’ils ont dépassé leur limite de validité. Ainsi, la loi instaurera une hiérarchie dans l’ordre des procédés de la chaîne alimentaire pour agir à chaque étape : Prévention du gaspillage, puis utilisation des invendus pour la consommation humaine, puis pour l’alimentation animale et enfin, ce qui ne pourra pas être consommé ni par les hommes ni par les bêtes sera rendu à la terre, pour alimenter les sols (notamment sous forme de compost).

Une pétition pour dire « stop au gâchis alimentaire », initiée par le conseiller municipal (LR) de Courbevoie (Hauts-de-Seine), Arash Derambarsh, a dépassé en France les 211 000 signatures, et 740 000 en Europe. L’élu local a salué mercredi avec le vote, « l’aboutissement d’un combat exceptionnel ».

Certains magasins déjà maintenant pratiquent un début de politique intéressante, ils proposent les produits dont la date limite de consommation à moins 50 % ou moins 30 %, je les recherche systématiquement en rayon, pour des yaourts notamment il n’y a aucun souci, à la caisse le panier coûte moins cher.

Source : Ouest France